TERMINOLOGIE DES ENCYCLOPÉDIES DU JOURNALISME ET DE LA BIBLIOLOGIE
À la fin de 1997, presque simultanément, parurent deux ouvrages encyclopédiques: l’« Encyclopédie du journalisme » préparée par l’Institut de journalisme de l’Université de Vilnius1 (ci-après EJ) et le dictionnaire encyclopédique de bibliologie préparé par le département de bibliologie de cette université2 (ci-après DEB). Ce dernier ouvrage fut publié dans le cadre du programme national de commémoration du 450e anniversaire du premier livre lituanien. Les deux livres sont d’une très belle facture.
Le volume des ouvrages diffère considérablement: le DEB comprend 2006 articles divers classés par ordre alphabétique, dont 1035 (environ la moitié) expliquent des termes de ce domaine, tandis que l’EJ compte environ 6000 articles, parmi lesquels les explications terminologiques sont proportionnellement plus nombreuses. Dans cet article, nous examinerons les termes qui suscitent des réserves (sans reprendre leurs définitions, qui sont loin d’être irréprochables), présentés dans les ouvrages mentionnés.
La consultation de ces encyclopédies est compliquée par le fait qu’elles ne comportent toutes deux aucune indication d’accentuation. De ce fait, de nombreux lecteurs peuvent rencontrer des difficultés pour accentuer les termes, notamment les termes internationaux, qui constituent une grande partie du vocabulaire figurant dans ces ouvrages. En outre, l’origine de tous les termes internationaux n’est pas indiquée, par exemple: autografija (EJ 44); autotipija (EJ 45); fotopeizažas, fotoportretas, fotorecenzija (EJ 136); fotoredaktorius, fotoreportažas, fotoreporteris (EJ 137); interliniažas (DEB 132); korpusas (DEB 204); tekstologija (DEB 365); tipografas, tipografija (EJ 522); tripleksas (EJ 526), etc. On relève comme point positif dans le DEB le fait que, lorsqu’un concept est désigné par un terme international et un terme lituanien, la préférence est généralement accordée au terme lituanien (placé en premier; en outre, les termes internationaux moins recommandables ou plus rares renvoient aux termes lituaniens). On relève toutefois certaines inexactitudes et incohérences. Ainsi, le terme spaudas (p. 339) est donné (sans le synonyme international štampas) avec trois sens, tandis que l’entrée suivante, štampas (p. 360), donne
1 Žurnalistikos enciklopedija. V.: Pradai, 1997. 606 p.
2 Knygotyra: Enciklopedinis žodynas. V.: Alma littera, 1997. 413 p.
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