Differences and Similarities of Micro-content and Structured Content (Including Terminologies and Other Language and Content Resources)
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Différences et similitudes entre le microcontenu et le contenu structuré (y compris les terminologies et autres ressources linguistiques et de contenu)
BLANCA STELLA GIRALDO PEREZ
Center of Translation Studies, University of Vienna
CHRISTIAN GALINSKI
International Information Centre for Terminology (Infoterm)
MOTS-CLÉS: contenu électronique, interopérabilité des contenus, sémantique lexicale, contenu structuré, microcontenu, terminologie et autres ressources linguistiques et de contenu (TLCR), connaissances factuelles, micro-objets d’apprentissage (MLO), données terminologiques, données lexicographiques
1. LE CONCEPT DE CONTENU ÉLECTRONIQUE
Des contributions antérieures ont montré que le concept de contenu — ici au sens de contenu numérique, généralement appelé « contenu électronique » — fait l’objet de diverses interprétations selon les objectifs poursuivis et les intérêts divergents. Comme il existe de nombreux types de contenu électronique, il existe par conséquent plusieurs types de systèmes de gestion de contenu (CMS):
« En réalité, un CMS est un concept plutôt qu’un produit. C’est un concept qui englobe un ensemble de processus. Les besoins institutionnels sont souvent très particuliers (reflétant l’hétérogénéité de leurs processus et de leurs systèmes d’information d’arrière-plan)... En outre, les limites du domaine des CMS sont floues. Il existe d’importants chevauchements avec les systèmes de gestion documentaire, les systèmes de gestion des connaissances, les systèmes d’intégration d’applications d’entreprise, les systèmes de commerce électronique et les portails. Nous estimons également qu’il existe des chevauchements importants (mais qui ne sont pas encore généralement reconnus) avec les logiciels collaboratifs d’intranet et les environnements virtuels d’apprentissage. En effet, il se pourrait que l’« environnement d’apprentissage géré » d’une institution soit le CMS d’une autre. » (Browning & Lowndes 2001: 2)
Ce qui précède laisse entrevoir un chevauchement entre certains CMS et les « environnements d’apprentissage gérés », ce qui indique indirectement un lien entre le contenu et les ressources d’apprentissage.
Le contenu électronique est d’abord envisagé sous la forme de données textuelles. On a rapidement reconnu non seulement l’existence de nombreuses langues (et écritures), mais aussi
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Le contenu électronique devait être davantage étendu afin de couvrir d’autres types de ressources linguistiques et de données non linguistiques, telles que les données graphiques, audio et audiovisuelles, et finalement les données multimédias. De plus en plus, ces types de données très différents (du point de vue de la gestion de contenu) apparaissent sous forme combinée ou sont interconnectés, ce qui a nécessité de nouvelles approches pour permettre l’intégration de contenu et l’interopérabilité du contenu. En outre, d’un point de vue théorico-méthodologique, la gestion de contenu ne distingue généralement pas clairement:
le contenu, d’une part, et les données – l’information – les connaissances, d’autre part1,
les entités de contenu grandes et petites (et les ressources de contenu correspondantes),
le contenu structuré et non structuré.
Cela constitue souvent un obstacle majeur à l’intégrabilité et à l’interopérabilité du contenu, toujours plus nécessaires dans un nombre croissant d’applications électroniques aujourd’hui (Giraldo & Galinski 2014).
Cette contribution examine différentes catégories de petites entités de contenu structuré et leur rôle dans diverses applications, en les analysant par rapport au microcontenu.
2. INTEROPÉRABILITÉ DU CONTENU
Comme indiqué précédemment, les premiers concepts de contenu électronique ne distinguaient pas les différentes catégories de contenu, ni les éléments de contenu volumineux – tels que des bases de données entières – de leurs composants. Les données multilingues (y compris celles utilisant différents systèmes d’écriture) sont rapidement devenues indispensables dans plusieurs domaines d’application, notamment la localisation de produits et de logiciels. La mondialisation a stimulé le développement d’approches d’« internationalisation » destinées à faciliter la localisation. Cela a exigé un degré plus élevé de structuration du contenu, pour lequel diverses approches ont été élaborées – avec pour objectif croissant de prendre en compte la « sémantique ». Vers 1980, ont commencé les tentatives de normalisation de la structuration sémantique de petits objets numériques2 de contenu – en particulier ceux enregistrés et gérés dans des bases de données. Par la suite, d’autres types de contenu – également présentés selon une gamme plus étendue de modalités – ont eux aussi été traités dans
1 En général, on peut dire que du point de vue de l’utilisateur, l’information correspond à l’ensemble du contenu, tandis que du point de vue du programmeur, elle correspond à l’ensemble des données. (Boiko 2004: 5)
2 Les « objets numériques » sont également appelés éléments, unités, enregistrements, documents, etc. – dans cette contribution, le terme neutre « entité » sera employé.
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La multiplication des bases de données et l’émergence des appareils mobiles favorisent davantage la mise en œuvre de modalités améliorées, notamment pour aider les personnes handicapées (PwD) en matière d’accessibilité et d’inclusion numériques (Galinski & Beckmann 2012). Il va sans dire que cette évolution rend l’interopérabilité, dans toutes ses dimensions, de plus en plus importante.
Par conséquent, la « Recommandation sur les principes de développement des logiciels et des contenus 2010 » définit les exigences fondamentales de l’interopérabilité sémantique en fonction de l’aptitude à assurer:
• le multilinguisme (incluant également la diversité culturelle),
• la multimodalité et le multimédia,
• l’accessibilité et l’inclusion numériques,
• des présentations multicanales.
Ces exigences devraient être prises en compte dès les premières étapes du processus de conception logicielle et de la modélisation des données (y compris la définition des métadonnées), puis tout au long des cycles itératifs de développement (MoU/MG 2012). Cette recommandation exige inévitablement un degré plus élevé de complexité structurelle, qui doit être compensé par une granularité plus fine des données dans les modèles de données.
Le Cadre européen d’interopérabilité (EIF – relatif aux services paneuropéens d’administration en ligne) définit l’interopérabilité comme « la capacité des systèmes de technologies de l’information et de la communication (ICT), ainsi que des processus opérationnels qu’ils soutiennent, à échanger des données et à permettre le partage d’informations et de connaissances » (IDABC EIF 2004: 5). Cette définition privilégie l’interopérabilité technique, sans toutefois traiter suffisamment l’interopérabilité des contenus. Elle indique néanmoins la complexité de l’« interopérabilité » en distinguant les dimensions technique, organisationnelle et sémantique, auxquelles pourraient s’ajouter, au niveau décisionnel, l’interopérabilité politique (entre pays ou régions) et l’interopérabilité stratégique (au sein des organisations ou entre elles) (Galinski 2008).
L’interopérabilité des contenus va au-delà de l’intégration technique des contenus et de l’interopérabilité sémantique, puisqu’elle couvre l’interopérabilité syntaxique, conceptuelle et pragmatique (au sens de la communication entre êtres humains). Elle concerne donc les données et les structures de données dans des systèmes intégrés (mais néanmoins potentiellement hétérogènes), et plus encore les dépôts de contenus distribués (et potentiellement hétérogènes), dans le respect des exigences fondamentales de la gestion de contenu, à savoir la « source unique » et le « partage des ressources ». Source unique ou unique
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Le sourcing (dérivé de la publication à source unique) permet d’utiliser le même élément de contenu — stocké et maintenu une seule fois — dans différents documents ou sous divers formats pour toutes sortes d’applications, tandis que le partage des ressources permet aux utilisateurs et aux créateurs d’entités de contenu d’éviter la duplication du travail grâce à des processus collaboratifs. Ainsi, l’interopérabilité des contenus répond non seulement aux exigences actuelles de mobilité et d’ubiquité, ainsi qu’à celles de ressources de contenu distribuées et fédérées, mais constitue également une condition préalable à la haute performance des technologies concernées. L’interopérabilité des contenus ne comprend pas seulement un degré élevé d’intégrabilité et de réutilisabilité des contenus: elle devrait également rendre ceux-ci largement réaffectables, par exemple à des fins d’apprentissage en ligne. D’un point de vue technique, les techniques de traitement des données, ainsi que la syntaxe et la sémantique du contenu (au sens technique), nécessitent des normes méthodologiques techniques (notamment liées aux logiciels). Du point de vue de la communication interhumaine, l’interopérabilité des contenus nécessite des normes méthodologiques non seulement pour toutes sortes de contenus, mais aussi pour:
la gestion distribuée des flux de travail (sur le Web),
la gestion de la qualité du contenu,
l’identification des éléments de contenu,
la gestion des droits d’auteur (y compris des droits d’exploitation),
la conception et la maintenance des référentiels de métadonnées,
les principes et exigences génériques de modélisation des données,
les métamodèles, y compris pour les référentiels de métadonnées,
les méthodes et techniques de fédération, etc.
Dans les paragraphes suivants, l’eContent sera analysé du point de vue de différents types de contenu structuré, notamment la terminologie et les autres ressources linguistiques et de contenu (TLCR), considérées comme du contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale.
3. SÉMANTIQUE LEXICALE ET TLCR
Le 21st Century Lexicon de Dictionary.com (2003–2014) définit la sémantique lexicale comme « l’étude du sens des mots et des expressions ainsi que des relations entre eux, telles que la synonymie, l’antonymie et l’hyponymie ». (Barker & Chris 2001: 1) affirme: « La principale raison pour laquelle la sémantique au niveau du mot est particulièrement intéressante du point de vue cognitif est que les mots sont les noms de concepts individuels ». Selon (Baldwin 1998: 7), « La sémantique lexicale recoupe de manière cruciale des domaines tels que:»
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la lexicographie,
la phraséologie,
la philosophie,
la linguistique de corpus,
la syntaxe,
la pragmatique,
l’acquisition du langage chez l’enfant ».
Baldwin (1998) is subsuming terminological entities under lexicography. The semantic entities in the literature on lexical semantics can be represented by lexical entities ranging from morphemes via words, compounds, phrases up to collocations, and also cover relationships between them. Needless to say that the concepts represented by lexical entities and the relations between them need explanation to become explicit. A look into common language dictionaries and other works of reference proves that lexical entities are often supplemented or exemplified by non-verbal representations – especially if a concrete object or a class of concrete objects is referred to.
La théorie et les méthodes terminologiques portent sur les concepts scientifiques et techniques représentés dans la communication spécialisée, principalement par des désignations, notamment des morphèmes (s’ils sont significatifs) et des termes (y compris les termes polylexicaux). La phraséologie terminologique est également prise en compte, soit comme entité terminologique en co-texte (révélant les conventions de communication du domaine ou de la discipline concernés), soit comme désignation sous la forme d’un phrasème terminologique. La méthodologie terminologique impose, dans la communication spécialisée, des exigences plus strictes quant à la consignation des descriptions de concepts, telles que les définitions, les contextes définitoires, etc., notamment afin d’éviter les ambiguïtés et d’assurer la cohérence (entre autres, pour prévenir la responsabilité juridique et d’autres problèmes). En raison de la nature des textes de communication spécialisée, les représentations non verbales sont assez courantes dans de nombreux domaines ou disciplines et sont souvent aussi autonomes que les représentations verbales. Cela s’applique à la fois
aux représentations désignatives non verbales, telles que les représentations graphiques et autres symboles non verbaux;
aux représentations descriptives non verbales, telles que les éléments de dessins techniques, les formules complexes, etc.
Dans ce contexte, il peut être intéressant de noter que, dans la conception des panneaux de signalisation routière, les éléments de ces panneaux sont appelés « morphèmes », tandis que les panneaux de signalisation sont
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appelés « concepts ». Sur les routes, deux panneaux de signalisation ou plus peuvent être combinés pour représenter un sens qui peut être expliqué sous forme d’avertissements, d’informations, d’interdictions ou de restrictions, etc. La couleur et la forme des panneaux de signalisation ont une grande importance sémantique! (Galinski 2011)
Ce qui précède montre que les phénomènes relatifs aux entités lexicales et terminologiques — qui représentent toutes deux des concepts — sont tout à fait parallèles. Seul le centre d’intérêt diffère: ici, la communication en langue générale; là, la communication spécialisée. Cependant,
• selon les recherches modernes sur le cerveau, la pensée humaine passe constamment des concepts généraux aux concepts propres à un domaine ou à une discipline, ce qui peut être considéré comme l’un des principaux mécanismes du développement des connaissances;
• les chercheurs dans le domaine des langues de spécialité (LSP) constatent régulièrement qu’il n’existe pas de frontière nette entre les textes relevant de la communication en langue générale et ceux relevant de la communication spécialisée. (Arntz, Picht & Schmitz 2014: part 2.2)
Selon le but et le contexte social de la communication, son contenu communicatif comportera davantage d’entités lexicales de la langue générale ou davantage d’entités terminologiques propres à la communication spécialisée. En outre, il existe
• des processus de « dé-terminologisation » qui transforment des entités terminologiques en entités lexicales de la langue générale;
• des processus de « terminologisation » qui réutilisent des entités lexicales de la langue générale comme entités terminologiques hautement spécifiques à un domaine ou à une discipline.
Il s’est donc imposé que le comité technique international ISO/TC 37 « Terminologie et autres ressources linguistiques et de contenu » adopte, en 2005, ce titre assez long, en élargissant son champ d’application comme suit: « Normalisation des principes, méthodes et applications relatifs à la terminologie et aux autres ressources linguistiques et de contenu dans les contextes de la communication multilingue et de la diversité culturelle. »3
Au vu des considérations qui précèdent, les TLCR couvrent les entités au niveau de la sémantique lexicale.
3 Voir: http://www.iso.org/iso/home/standards_development/list_of_iso_technical_committees/iso_technical_committee.htm?commid=48104
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4. CONTENU STRUCTURÉ ET MICROCONTENU
De même que les termes contenu, données et information sont employés de manière interchangeable, on trouve les termes « contenu structuré », « données structurées » et « information structurée » utilisés plus ou moins indifféremment, comme le montre la citation suivante:
« Les données structurées peuvent être définies comme les données qui résident dans des champs fixes au sein d’un enregistrement ou d’un fichier. Les bases de données relationnelles et les feuilles de calcul sont des exemples de données structurées. » (PC.COM)/Apparemment, le contraire, à savoir les « données non structurées », désigne/« des données qui ne résident pas dans des emplacements fixes.... Une grande quantité d’informations d’entreprise se présente sous la forme de texte non structuré. » (PC.COM)
À partir de telles explications, Giraldo & Galinski (2014) ont conclu que les TLCR constituent également un contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale.
Dans ce contexte, un paradoxe a été relevé: un degré élevé de complexité structurelle, sous la forme d’une granularité plus fine représentée par davantage de métadonnées (y compris de types plus variés), réduit en fait la complexité du point de vue du traitement de l’information:
« Les bases de connaissances hautement structurées permettent au système d’information de gérer un faible degré de complexité. En revanche, le degré de complexité est très élevé dans les bases de connaissances faiblement structurées, où l’utilisateur n’a besoin que d’une petite quantité d’informations sur la métastructure. » (Zumpe & Esswein 2002: 246)
Les entités de contenu petites ou très petites sont de plus en plus souvent désignées par le terme microcontenu. Selon Leene (2006), le microcontenu en tant que tel n’est pas nouveau; il existe depuis des siècles. Le terme microcontenu est apparu avec le développement des bases de données, puis des communications sur le Web.
« À l’origine, Jakob Nielsen (1998) désignait par microcontenu de petits groupes de mots qu’une personne peut parcourir rapidement pour se faire une idée claire du contenu d’une page Web. Il y incluait les titres d’articles, les titres de pages, les objets des messages et les en-têtes des courriels. Ces expressions peuvent également être sorties de leur contexte et affichées dans un répertoire, une page de résultats de recherche, une liste de signets, etc. »4
Un autre emploi du terme (également appelé microformat5) s’étend à d’autres petits fragments d’information qui peuvent être autonomes ou utilisés dans divers contextes, notamment les messages instantanés, les billets de blogue, les flux RSS et les résumés.
4 Voir: http://en.wikipedia.org/wiki/Microcontent#cite_note-1
5 Voir: http://en.wikipedia.org/wiki/Microformat)
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In any case, things have changed dramatically since Anil Dash (2002: 2466) defined ‘microcontent’:
« Aujourd’hui, le microcontenu est utilisé comme terme plus général désignant un contenu qui transmet une idée ou un concept principal, est accessible par une URL définitive unique ou un permalien, et est rédigé et mis en forme de manière appropriée pour être présenté dans des clients de messagerie, des navigateurs Web ou, selon les besoins, sur des appareils portables. Les prévisions météorologiques d’une journée, les heures d’arrivée et de départ d’un vol, le résumé d’une longue publication ou un message instantané isolé peuvent tous constituer des exemples de microcontenu. »
D’autres sources7 présentent des caractéristiques du microcontenu, qui sont ici comparées aux données terminologiques dans le tableau suivant:
Microcontenu:
Comparaison avec les données terminologiques:
terme générique désignant un élément d’information numérique structuré, autonome et indivisible, auquel on peut accéder par une adresse (généralement monolingue)
→ représentation d’un concept au moyen d’une fiche terminologique contenant généralement des données dans plusieurs langues
élément d’information autonome qui peut se suffire à lui-même, c’est-à-dire qui n’a pas besoin de contexte puisque toute sa signification est contenue en lui-même (cette caractéristique ne s’applique pas à de nombreux types d’entités de microcontenu)
→ cela peut s’appliquer à une section linguistique d’une fiche terminologique individuelle de faible complexité, ou à la fiche terminologique entière si l’on néglige les relations entre concepts
élément d’information indivisible qui ne peut plus être découpé en éléments utiles plus petits (cette caractéristique ne s’applique pas à de nombreux types d’entités de microcontenu)
→ cela peut s’appliquer à une section linguistique individuelle d’une fiche terminologique
structuré en ce sens qu’il ne se compose pas d’un bloc unique d’information, mais possède une structure
→ cela s’applique également à la plupart des TLCR
la « structure externe » est constituée de métadonnées
→ les catégories de données sont utilisées dans la gestion terminologique
accessible par une adresse, en ce sens qu’il est accessible sur Internet, ce qui implique qu’il possède un permalien
→ cela s’applique à l’identifiant unique de chaque fiche terminologique (ainsi qu’à de nombreux autres types de fiches), qui pourrait — s’il était fondé sur le Web — être récupéré au moyen d’un permalien
6 Voir: http://dashes.com/anil/2002/11/introducing-microcontent-client.html
7 Voir: http://www.sivas.com/microcontent/articles/definition/definition.html
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Microcontenu:
Comparé aux données terminologiques:
pas nécessairement petit, car il peut en fait être très volumineux en mégaoctets
→ cela s’applique également, le plus souvent, aux TLCR, surtout si des représentations non verbales sont incluses
flexible, en ce sens qu’il est possible d’ajouter de nouveaux champs et ainsi d’améliorer la structure d’un élément
→ cela peut (et devrait de plus en plus) également s’appliquer à de nombreux TLCR
des relations entre les éléments peuvent exister (cela entre en conflit avec la caractéristique « autonome »)
→ cela s’applique également aux fiches terminologiques
les éléments devraient appartenir à leurs auteurs, qui devraient pouvoir modifier ou supprimer un élément
→ cela s’applique de plus en plus également aux TLCR élaborés et maintenus selon des approches coopératives et fondées sur le Web
permet la réutilisation d’un élément, qui peut également être appelée mashup
→ cela peut également s’appliquer aux TLCR, quoique d’une manière différente, car la terminologie exige un contrôle plus strict
nécessite un « conteneur » pour être échangé et réutilisé, ce qui requiert un « format »
→ cela s’applique également aux fiches des TLCR
À proprement parler, les métadonnées constituent également une forme de microcontenu pour laquelle il faut, là encore, des métadonnées afin de les enregistrer et de les maintenir dans des registres de métadonnées conformément à la série de normes internationales ISO 11179.
On peut déduire de ce qui précède que, théoriquement, la différence entre les TLCR et le microcontenu n’est pas fondamentale. Alors que le microcontenu de type Internet vise à faciliter la production, la réutilisation et la réaffectation du contenu concerné, les TLCR ont évolué dans le but de satisfaire aux exigences minimales en matière de qualité, de stabilité et de pérennité des données. De plus, dans le domaine de la gestion terminologique, l’approche multilingue prévalait dès le début.
À en juger par ce qui précède, les TLCR pourraient être utilisés sans grande difficulté sous forme de microcontenu sur Internet.
5. MICROCONTENU ET TLCR
De manière générale, il existe des exemples (voir notamment Leene 2006) de types de microcontenu, tels que:
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cartes d’adresse (l’équivalent électronique d’une carte de visite), qui peuvent comporter plusieurs champs,
recettes (elles comportent des étiquettes, telles que des mots-clés, et des images — élément de microcontenu qui ajoute de la complexité),
images,
fichiers audio,
articles de blog (considérés comme l’un des principaux types de microcontenu).
Il existe de nombreuses sources dont on peut tirer du microcontenu, telles que8:
prévisions météorologiques fortement normalisées (p. ex. Accuweather),
offre du jour,
photographies,
microvidéos (p. ex. au format Instagram),
contenu sélectionné.
D’autres exemples de types de microcontenu pouvant être facilement créés sont9:
conseils,
guides pratiques,
citations,
listes de contrôle,
infographies.
Le texte suivant peut donner un indice pour comprendre la différence — toutefois, probablement pas une différence fondamentale — entre TLCR et le microcontenu:
« Il existe de nombreux concepts plus ou moins familiers qui peuvent être exprimés par le langage, mais auxquels ne correspond aucun mot. En anglais, il n’existe pas de mot unique désignant spécifiquement l’odeur d’une pêche, ni la zone de peau douce située sur la face intérieure de l’avant-bras, bien qu’il pourrait vraisemblablement en exister un. En outre, il est courant qu’une langue choisisse de lexicaliser un ensemble de concepts légèrement différent de celui d’une autre langue. » (Barker & Chris 2001: 1)
De ce qui précède, on peut notamment déduire que
il existe potentiellement dans l’univers un trop grand nombre d’objets matériels ou immatériels dont les concepts peuvent nécessiter un nom (c’est-à-dire une entité lexicale ou une fiche TLCR);
8 Voir: http://heidicohen.com/4-micro-content-marketing-ideas-you-can-steal/
9 Voir: http://www.sivas.com/microcontent/articles/definition/definition.html
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la dénomination des concepts — en particulier dans la langue courante — peut varier d’une langue à l’autre (et d’une culture à l’autre), sans parler des objectifs visés, etc.;
certains microcontenus renvoient à des faits plutôt qu’à des connaissances classifiées — par exemple, des informations météorologiques qui évoluent rapidement (ce qui n’exclut pas que des éléments de connaissances classifiées soient utilisés pour établir les faits).
Certaines sortes de microcontenu ressemblent à des données factuelles au sens de « faits vérifiables » (qui — dans les environnements commerciaux — peuvent raisonnablement être considérés comme contribuant à l’examen, à la compréhension et à la résolution du problème en question10) ou à des informations factuelles (c’est-à-dire un type d’information qui rapporte des faits réels). Ces dernières ne nécessitent aucune information supplémentaire lorsqu’elles sont communiquées à quiconque. Une entrée terminologique peut être considérée comme un conteneur de certaines données factuelles concernant les concepts et leurs représentations. L’ajout ou la combinaison de données semble accroître la richesse sémantique de l’information, tant dans le microcontenu que dans les TLCR.
Ici encore, on peut observer l’emploi interchangeable des termes données et information. En ce qui concerne les connaissances factuelles, toutefois, un discours quelque peu connexe s’est développé dans le domaine de l’apprentissage en ligne, et pourrait avoir une incidence sur le débat relatif au microcontenu.
6. M I C R O - C O N T E N U E T C O N N A I S S A N C E S F A C T U E L L E S
On reconnaît depuis longtemps qu’il existe différents types de connaissances. Diverses disciplines classent ou catégorisent les connaissances de différentes manières — par exemple, dans le cadre de la taxonomie révisée des objectifs pédagogiques de Bloom11:
Type de connaissances
Exemples
Connaissances factuelles Éléments de base que les étudiants doivent connaître pour se familiariser avec une discipline ou y résoudre des problèmes
Vocabulaire technique; symboles musicaux; principales ressources naturelles; sources d’information fiables; œuvres d’un artiste; événements historiques
10 Voir: http://www.businessdictionary.com/definition/factual-data.html#ixzz33j0vSCEK
11 En éducation http://cte.illinois.edu/resources/topics/syllabus/blooms.html
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Type de connaissance
Exemples
Connaissances conceptuelles Les relations entre les éléments de base au sein d’une structure plus vaste qui leur permettent de fonctionner ensemble
Classifications syntaxiques; périodes géologiques; formes de propriété des entreprises; théorème de Pythagore; lois fondamentales de la physique; théorie de l’évolution; théorie de la tectonique des plaques; modèles génétiques; modèles de gouvernement
Connaissances procédurales Comment accomplir une tâche, méthodes d’investigation et critères d’utilisation des compétences, des algorithmes, des techniques et des méthodes
Compétences nécessaires pour peindre à l’aquarelle; compétences utilisées pour déterminer la blessure d’un sportif; algorithmes permettant de résoudre des équations du second degré; méthodes de critique littéraire; méthode scientifique; critères permettant de déterminer quelle procédure statistique utiliser
Connaissances métacognitives Connaissance de la cognition en général, ainsi que conscience et connaissance de sa propre cognition
Connaissance de diverses stratégies mnémotechniques; connaissance de diverses stratégies organisationnelles; connaissance du fait que des stratégies d’élaboration telles que le résumé et la paraphrase peuvent conduire à une compréhension plus approfondie; connaissance de son propre niveau de connaissance dans un domaine; connaissance de sa motivation à l’égard d’une tâche
Ici, les connaissances factuelles désignent les éléments de base que les étudiants doivent connaître pour se familiariser avec une discipline ou y résoudre des problèmes12. Voici quelques exemples:
connaissance de la terminologie: vocabulaire technique, symboles musicaux, etc.;
connaissance de détails et d’éléments spécifiques: principales ressources naturelles, sources d’information fiables, etc.
Les connaissances factuelles semblent donc comprendre avant tout les TLCR et les informations factuelles, qui peuvent toutes deux être considérées comme du microcontenu. Les exemples de connaissances factuelles pourraient inclure toutes sortes de TLCR, d’une part, et de nombreux types différents de microcontenu, d’autre part. Comme les TLCR et le microcontenu en général, ils peuvent comprendre des entités sémantiquement peu riches et des entités sémantiquement riches.
Dans ce contexte, les entités lexicales sont importantes pour comprendre et communiquer tout type de microcontenu à un niveau élémentaire. Le vocabulaire technique (c’est-à-dire les entités terminologiques) est fondamental pour comprendre le sujet d’un domaine et pour pouvoir communiquer entre experts. En outre, les terminologies ont une autre fonction importante:
12 Voir: http://oregonstate.edu/instruct/coursedev/models/id/taxonomy/factual.htm
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dans la mesure où les entités terminologiques reposent sur la classification des concepts (Wüster 1971), elles sont indispensables pour organiser les connaissances et les comprendre plus en profondeur – sans parler de les utiliser correctement dans la communication spécialisée.
De nombreux types de microcontenus consistent en des connaissances factuelles volatiles, qui ne sont pas nécessairement destinées à être consignées et conservées pendant de longues périodes. Certains peuvent être créés à la volée en réponse à la demande d’un utilisateur – et sont de plus en plus souvent générés automatiquement par des systèmes TIC. Beaucoup d’entre eux sont fortement orientés vers un objectif ou dépendent de celui-ci. Leur « valeur » tient à leur exploitabilité sociale, voire commerciale. Les microcontenus proposés sur le Web sont de plus en plus souvent multilingues (ou automatiquement traduits dans d’autres langues).
La valeur d’autres types de microcontenus, comme la terminologie, repose sur leur qualité, leur fiabilité et leur pérennité. Au fil de nombreuses années de développement progressif de la théorie et de la méthodologie terminologiques, des modèles de données capables de prendre en charge la complexité interne d’une fiche terminologique ont été élaborés (y compris pour répondre aux exigences de multilinguisme et de multimodalité de nombreuses applications).
Tous les types de microcontenus sont, ou pourraient devenir, importants avant tout au niveau de l’acquisition des connaissances de base dans le domaine de l’éducation. À en juger par ce qui précède, les TLCR et les informations/connaissances factuelles peuvent être considérés (ou utilisés) comme des microcontenus, et tous peuvent être considérés comme du contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale. À cet égard, le discours étroitement lié sur les objets d’apprentissage micro est également pertinent.
7. MICROCONTENU ET OBJETS D’APPRENTISSAGE MICRO (MLO)
Job & Ogalo (2012: 92) observed:
« Le microapprentissage émerge du microcontenu. Le microcontenu est constitué de petits fragments d’information numérique en état permanent de flux et de circulation. Il porte souvent sur un seul sujet, est de longueur limitée, se consomme rapidement et est souvent limité par le logiciel ou l’appareil. Il s’agit du partage de ressources. Il repose sur l’interaction entre les personnes et sur l’interaction avec les médias Internet. Le microapprentissage joue un rôle actif dans le filtrage et la fourniture de l’information. Grâce aux connaissances relatives au contexte d’apprentissage de l’utilisateur, le microapprentissage peut proposer et susciter des informations intéressantes. Les changements technologiques, économiques et sociaux actuels font naître le besoin de nouveaux concepts et stratégies pour soutenir l’apprentissage tout au long de la vie. »
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Years before, Sánchez-Alonso et al. (2006: 296) stated about microlearning:
« Le concept d’“13objet d’apprentissage” (McGreal, 2005) s’est largement répandu ces dernières années en tant que concept structurant essentiel pour les ressources d’apprentissage – décrites par des notices de métadonnées. En principe, un élément de microcontenu à visée éducative, accompagné de métadonnées décrivant à la fois l’élément lui-même et ses usages éducatifs, peut être considéré comme un objet d’apprentissage classique. Toutefois, la vision du microcontenu implique que ces descriptions proviennent de visions subjectives et personnelles du monde, par exemple celles proposées par les auteurs de blogues. »
Ils ont poursuivi leurs observations:
« Le microapprentissage a été considéré comme une approche pédagogique spécifique qui met l’accent sur l’utilisation des microcontenus, conçus comme un compte rendu particulier, réduit et subjectif du concept de “ressource d’apprentissage”. À l’inverse, le paradigme des objets d’apprentissage se concentre sur la réutilisation des ressources d’apprentissage au moyen de métadonnées. À première vue, les deux approches peuvent être considérées comme complémentaires. Toutefois, l’approche micro de l’apprentissage met (sans doute) l’accent sur les points de vue subjectifs, la création rapide d’informations et une certaine informalité. Cela implique que la création des métadonnées devrait suivre la même philosophie, ce qui finirait par aboutir à un style ou à un idiome particulier dans la création des objets d’apprentissage. » (Sánchez-Alonso et al. 2006: 296)
Sánchez-Alonso et al. (2006: 302) conclude:
« Les microcontenus peuvent être considérés comme des objets d’apprentissage à granularité fine, créés dans des environnements concrets présentant une certaine subjectivité inhérente et qui, dans bien des cas, sont informels et ne répondent pas à une intention pédagogique forte. Par conséquent, la pratique consistant à créer des métadonnées et à les utiliser pour la recherche présente certaines caractéristiques spécifiques. »
Cela indique implicitement que, d’une part, la transformation systématique des entités de microcontenu en MLO – et, plus largement, des connaissances factuelles – dans la perspective de l’interopérabilité des contenus (y compris les questions de pérennité) peut nécessiter des métadonnées spécifiques supplémentaires pour répondre aux exigences des micro-pédagogies ou des micro-didactiques. D’autre part, les MLO eux-mêmes pourraient à leur tour être considérés comme des microcontenus. Ces deux domaines, les micro-pédagogies et les micro-didactiques, nécessitent encore des recherches plus approfondies.
8. C O N C L U S I O N S
Cette contribution a étudié de près des concepts étroitement liés concernant les plus petites entités de l’eContent, telles que les contenus structurés (sur le plan sémantique),
13 Ajouté par les auteurs, car c’est ce que l’on entend ici.
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la sémantique lexicale, la terminologie et les autres ressources linguistiques et de contenu (TLCR), les microcontenus, les connaissances factuelles et les micro-objets d’apprentissage (MLO). Il montre que plusieurs domaines de recherche ont élaboré des terminologies différentes pour désigner des « objets numériques » similaires, voire éventuellement identiques, pouvant être regroupés sous la notion de « contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale », tels que:
• la terminologie et les autres ressources linguistiques et de contenu (TLCR),
• les microcontenus,
• les connaissances factuelles,
• les micro-objets d’apprentissage (MLO).
En tout état de cause, la sémantique lexicale ne se limite pas aux entités verbales, mais peut comprendre toute forme de modalité de représentation des concepts.
De nombreux éléments indiquent qu’il est justifié de considérer le « contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale » comme le concept adéquat pour englober toutes les formes de microcontenu, réelles ou potentielles, et que les entités correspondantes de contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale se recoupent largement ou pourraient converger en fonction de certains objectifs ou usages. En réalité, il pourrait même exister d’autres types de telles entités qui n’ont pas encore été identifiées comme telles. Quoi qu’il en soit, pratiquement toutes peuvent être, ou devenir, des MLO selon l’objectif ou l’usage. Il est inutile de démontrer qu’un grand nombre d’entre elles ont déjà été transformées en activités commerciales rentables sur Internet.
En outre, de nombreux éléments indiquent qu’en principe, tous les types de contenu structuré ne diffèrent pas d’un point de vue théorique fondamental. Ils diffèrent du point de vue de leur objectif et de leur usage, généralement orientés vers un public particulier, ce qui a une incidence sur l’approche et la méthodologie. Toutefois, il semble que les différences entre les approches et les méthodologies soient moins dues à la nature du microcontenu concerné et à l’objectif visé qu’à la conception du système utilisée pour mettre en œuvre une approche ou une méthodologie donnée. Il semble plutôt que le génie logiciel dicte les détails des multiples mises en œuvre, plutôt que les exigences inhérentes au contenu concerné ou celles nécessaires à la réalisation d’un objectif donné.
Pratiquement tous les microcontenus (y compris les MLO considérés comme des entités de microcontenu à plus grande richesse sémantique) reposent sur des approches de modélisation des données faisant appel aux métadonnées:
« Par conséquent, la description, le stockage et la récupération des “micro-objets d’apprentissage” devraient suivre certains principes cohérents avec la création concrète du contexte des microcontenus. Par exemple, les micrométadonnées auraient
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Blanca Stella Giraldo Perez, Christian Galinski
Differences and Similarities of Micro-content and Structured Content (Including Terminologies and Other Language and Content Resources)
exigence de facilité de modification — tout comme les billets de blog. En outre, les microcontenus entraînent une prolifération de fiches de micrométadonnées dont le volume nécessite une réflexion approfondie du point de vue technique.” (Sánchez-Alonso et al. 2006: 296)
Cela montre que l’harmonisation des métadonnées et de leur application constituerait un levier pour parvenir à un degré plus élevé d’interopérabilité des contenus dans ce domaine de l’eContent, ce qui serait particulièrement bénéfique pour la création et l’application efficaces des MLO dans l’apprentissage en ligne. La théorie et la méthodologie terminologiques pourraient servir de bonnes pratiques à cet égard. Sánchez-Alonso et al. le confirment:
« Sur le plan technique, des mécanismes de recherche sémantique, de sélection et d’agrégation des microcontenus sont nécessaires si l’on veut réellement exploiter les avantages des métadonnées (Koper, 2004). En outre, il convient de développer des outils d’« micro-annotation » des microcontenus pour les technologies courantes (blogs, wikis, etc.) et de les étudier sous différents angles, notamment celui de l’interaction humain-ordinateur. Sur le plan conceptuel, le principal problème encore irrésolu est de savoir comment intégrer des micro-pédagogies ou des micro-didactiques dans des ontologies utilisables, afin de pouvoir développer des outils logiciels aidant les humains à définir des contextes de microapprentissage… » (Sánchez-Alonso et al. 2006: 302)
Des recherches supplémentaires sont nécessaires
• analyser les modèles et formats de données (y compris les métadonnées appliquées) de différents types d’entités de contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale, y compris l’aspect des entités sémantiquement peu profondes par opposition aux entités sémantiquement riches;
• examiner comment l’ensemble du domaine des entités de contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale peut bénéficier de l’approche multilingue et multimodale de la gestion terminologique, étant donné que le multilinguisme est de plus en plus exigé pour de nombreux types de microcontenus;
• étudier la possibilité d’un modèle de données générique pour les MLO couvrant la plupart, voire la totalité, de ces entités de contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale — au moins en ce qui concerne les métadonnées de base nécessaires pour que la plupart ou la totalité des types d’entités de contenu structuré au niveau de la sémantique lexicale puissent être réutilisés en tant que MLO.
Sánchez-Alonso et al. (2006: 302) are right when stating: “... but for this, studies on learning theories must come before actual ontology engineering”.
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MIKRO TURINIO IR STRUKTŪRINIO TURINIO (ĮSKAITANT TERMINIJĄ IR KITUS KALBOS BEI TURINIO IŠTEKLIUS) SKIRTUMAI IR PANAŠUMAI
Elektroninio turinio tvarkyboje yra sričių, tokių kaip terminologiniai duomenys, bibliotekų informacija, daugelis produktų pagrindinių duomenų rūšių, kuriuose turinio ištekliai – ir dėl standartizavimo pastangų – tampa integruojami ar bent suderinami. Kitose srityse galima pastebėti išsiskyrimo tendencijas, dėl kurių galiausiai išryškėja didžiulis pastangų dubliavimas. Švietimo ir mokymo srityje yra labai daug turinio kūrėjų ir dar daugiau šios srities turinio išteklių, skirtų mokytojams ir mokiniams. Daugelį šių išteklių sudaro leksinės semantikos lygmens struktūrinis turinys, apimantis terminologinius, leksikografinius duomenis ir kitus turinio išteklius. Dabar tokie duomenys laikomi ir mikroturiniu.
Ankstesniuose darbuose terminologiniai, leksikografiniai duomenys ir kiti turinio ištekliai buvo laikomi pagrindinėmis leksinės semantikos lygmens struktūrinio turinio rūšimis. Dabar peržiūrimame ISO 1087:2000 standarte terminija apibrėžiama kaip „žymiklių, priklausančių vienai specialiajai kalbai, aibė“. Žymiklis apibrėžiamas kaip „ženklas, kuriuo žymima sąvoka“. Šio termino straipsnio pastaboje rašoma, kad „terminologijos darbe skiriamos trys žymiklių rūšys: terminai, simboliai ir tikriniai vardai“. Šios ir kitos apibrėžtys tiesiogiai ar netiesiogiai apima ir nekalbinius sąvokų ir vardų (įskaitant tikrinius vardus) ženklus, kurie yra svarbūs daugelyje sričių, ypač švietimo srityje.
Mikroturinys yra labai naudingas ir reikalingas įvairiems verslo, viešojo administravimo tikslams, taip pat elektroniniam mokymui(si), tačiau jis dar retai tampa sistemiškai išplėtotu mokymosi objektu. Švietimo srities turiniui taikomi metodai turi būti suderinami tam, kad sukurtiems mokymosi objektams taip pat būtų būdingas semantinis suderinamumas.
Mikromokymosi ir mikrodidaktikos srities literatūroje aptariami ir mikromokymosi objektai. Šio straipsnio tikslas yra nustatyti, kiek mikromokymosi objekto sąvoka susijusi su mikroturinio sąvoka. Sistemiškai taikant terminologijos metodologiją galima pagerinti įvairiapusišką mikroturinio kaip mikromokymosi objektų naudojimą. Atsirastų daugiau mikroturinio naudojimo galimybių, jį būtų galima suderinti ir su elektroniniu turiniu apskritai, ir panaudoti elektroniniam mokymui(si).
Gauta 2014–06–05
Blanca Stella Giraldo Perez Center of Translation Studies, University of Vienna Gymnasiumstrasse 50, 1190 Vienna, Austria E-mail [email protected]
Christian Galinski International Information Centre for Terminology (Infoterm) Gymnasiumstrasse 50, 1190 Vienna, Austria E-mail [email protected]
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