Lietuvių kalbos nomina agentis istoriniai ryšiai su deminutyvais
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Les noms de famille et les noms de familles en langues slaves sont les noms de famille et de noms de famille en langues slaves, les noms de famille et les noms de famille en langues slaves sont les noms de famille et les noms de famille en langues slaves. Cependant, dans les langues indo-européennes, la forme de l'adjectif « avoir » est restée inchangée. Toutes les autres affixes d'adjectif avec lesquels on fait maintenant NAg en lituanien (et il y en a plus de 190) sont apparus dans le sol des langues baltes. La plupart d'entre eux ont évolué à partir des formes *-lo-, *-no-, *.t0-, *-ro-, *-uo-, *-iodaikta en tant qu'adjectifs verbaux. D'autres suffixes sont empruntés des catégories de construction suivantes : les abstraits des verbes, les noms des détenteurs d'une propriété substantive et les déminutifs. Dans cet article, nous examinerons NAg avec des suffixes d'origine déminutive. NAg et déminutifs sont proches non seulement dans la forme, mais aussi dans la signification; Un grand nombre de NAg, en particulier ceux qui sont faits à partir de verbes d'état, ont une connotation désobligeante, caractéristique aussi des déminutifs (cf. les nombreux NAg avec le suffixe -ėlis: išpakėlis, suskrėtėlis, susnūdėlis, etc.). Les noms des personnages sont dérivés des verbes originaux (Urbutis, 1965, 320-321). C'est la plus haute colline de l'île, et la plus élevée de l'archipel (114 m). Le dictionnaire de Sirvydas montre que c'était ainsi et 1970 : La seule chose qui nous sépare de ce monde est un seul objet : le squelette d'un dinosaure. 57; SD* 141. La situation de l'armée lituanienne dans les régions du sud-ouest de l'Union soviétique était extrêmement précaire. Dans la partie du dictionnaire allemand- -lituanien de J. Brodowski qui nous est parvenue, les dérivés de ce type ne sont qu'un peu moins nombreux que le suffixe -ej NAg (ici leur rapport est de 22:29). Dans le dictionnaire lituanien- -allemand de F. Kuršaitis, le suffixe -ikas NAg dépasse même largement les préfixes -ėjas (leur rapport est de 167:133). La présence d'un petit nombre de spécimens dans le sud-ouest de l'Afrique du Sud montre que la population est relativement importante. Les noms de ce genre sont les suivants : griffon, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-- de-bois, griffon-de-bois, griffon-de-bois, griffon-de-bois, griffon-de-bois, griffon-de-bois, griffon-de-bois, griffon-de-bois, griffon-de-bois. En outre, les mots allemands et anglais ne sont pas les seuls à avoir une signification particulière. De même, pour économiser de l'espace, les pages de F. Kuršaitis et de certains autres dictionnaires, qui sont faciles à trouver par les titres, ne sont pas mentionnées (F. Kuršaitis place généralement les dérivés des suffixes -tojas, -ėjas et -ikas aux verbes correspondants). 4
52 Adjectifs - âge N'ai pas encore capturé A. Le dictionnaire de l'école. La plupart des jų verbes primaires non iš prépositionnels sont faits: mouton (der Attractions de la ville FuBbekleidung), béricas, cirpikas, gynikas (der (Bovins) Treiber), gnybiks, gobikas, gremždikas, griejikas, grumzdikas, gujikas (der Jiger, ou Treiber), kimchik, oxygène, kleipikas, knarkikas, koSikas, kreikikas, krypStikas, maukikas, merkikas (wer einweicht), mieZikas, mojikas, movikas, pliekikas, rékikas, riekikas, siekikas, smeigikas, sosikas (wer quilt), spendikas, splétikas (wer breitet, breit legt), Slamstikas, Sleikikas, Sliejikas, trenkikas, trieSkikas (qui presse presse), Zengikas, Zergikas, Zérikas, Zindikas, #velgikas. Du tels védiques faits àSdéliniy verbes: iš couvreur, défenseur ir 3 Dérivés — iš Les verbes de type mixte: bildikas, blazgikas, čiulbikas. Petites Littérature lituanienne Portail de la littérature NAg ir su Adjectifs -l'âge des variantes paradigmatiques -ikis, -ė. 4 Ce type de dérivés que nous trouvons F. Article détaillé : Couleur. (der Drescher) (mais Kin — LKŽ VI 831), paganikis, -ė (coureurs ou coureuses) Laufmūdchen) (mais C I 952; N 256), Pagunikis «t. p. » *, coupeur (qui coupe) (t. p./R I 106; N 303; RD 142; BR 1 Sam. 7, 12), plg. encore un lopikis (Alt scintillement) C I 77, Lupik (Voleur) C II 268; (Schindler) N 378. On ne sait pas. ar iš Dérivé de l'adjectif ar iš hâtif, du verbe hâter « qui travaille à la hâte » B 387; Cal. One NAg su priesaga -qui nous trouvons M. Daukšos Postiléje — siuvikis (tailleur) 1423, 37844, 5824. En letton, il n'y a qu'un seul autre NAg avec le su suffixe approprié. -ikis (probabliš ement d'un ancien -iks), par exemple: minikis « si moi » (plg. Mensonge. Mynica), lapikis « Jopytojas » (plg. Mensonge. Lopiks, lopikis, voir Endzelins, 1951, 358). Équivalent direct en français NAg su priesaga - âge (resp. -ikis) a en prussien: mynix (Gerwer) E 511 (plg. Mensonge. mynikas), schuwikis (Schuhwert) E 496 (plg. 100 mg/ jour. Basé sur le verbe abstrait widekausnan (Gezeiignis) reconstruit I 53; NAg *Vidikas « celui qui voit, le témoin »: pr. widdai (sahe) III 113%. V. Mažiulis (1974, 215-217) Considère que: NAg (pas un déminutif) peut être pr. ir genix (Pique-nique) E 742 (plg. Mensonge. gènes). Étant donné que le plus récent des langues baltes Préfixe NAg *-tdio-, *-éio- (pour plus d'informations, voir Le nom 1989) d'Ambroise, dans la langue bretonne, signifie : « du Ambroise ». (Ackermann) E 236 ir Guinée (Serviteur) E 191, On peut supposer que NAg su priesaga *-iprus était moins répandu dans la ne langue polonaise que dans le dialecte occidental du lituanien. Langues baltes NAg su priesaga *-ikominami se trouve dans les langues slaves. Su Appendice -5c6 (<*-iko-) fait à propos de 20 préslaves NAg (Wojtyla-Swierzowska, 1974, 82—87). Certains iš jų Elle a des équivalents exacts dans les langues baltes. Particulièrement vieux est le mensonge. Un couturier qui ne ne correspond qu'à pr. schuwiki, mais ir dérivé dans toutes les langues slaves *šbvbco*, plg. Mais ils mentent. mynikas, la. minikis, pr. mynix sl. ir *monoco, mensonge. badikas ir sl. *bodbcs, mensonge. Œdipus ir spp. *édoco, mensonge. Paganikas ir sl. *gonbcs*". Pour le travail Mr. Bougainville 1959, 277; Skardžius, 1943, 131; Otrebski, 1965, 277. Endzelins, 1943, 49, 273; Bébé, 1981, 70. Brugmann, 1906, 490; Bougainville 1958, 275; Trautmann, 1923, 86; Endzelynas, 1957, 88 ir autres, Trautmann, 1923, 185; Wojtyla-Swierzowska., 1974, 82, 83, 84—85, 88; Les formes 1973, “0 a © to 30.
Certaines langues slaves ont NAg ir su Appendice -5c6 (< *-ikio-, voir Stawski, 1974, 102), correspondantes sont les suivantes. -ikis, plg. Mensonge. paganikis ir ukr. Nozonuu, serb.-chorv. nozonuh (Maprsmos, 1973, 31). Adjectifs *-iko- (resp. Utilisation de *-ikio-) NAg praviti est une innovation ir commune des langues slaves baltes. La nature iš exacte de l'emprunt n'est pas encore ši élucidée. Sen. Indien, grec, latin dans certaines ir autres langues indo-européennes suffixe su *-adjectifs nominatifs, par ex. ind. s. Varsikah « Initié », gr. izzuxoc « cheval », lot. Patricus «père» ir t. t. K. Brugmann (1906, 488—490) ir certains chercheurs ultérieurs» a déclaré que les langues ir baltes et slaves NAg (y compris les noms des ir détenteurs de la propriété substantive) su suffixe *-y sont des adjectifs composés. Cette hypothèse suppose qu'ils ont formé le nom dans un passé très lointain, car ni les langues baltes ni, semble-t-il, les langues slaves n'ont d'adjectifs comme suffixes de noms. iš su *-Icônes ne sont pas faits. L'hypothta èse ne semble donc pas plausible. Probablement un suffixe *-ikoį Le modèle d'action est celui d'un détecteur de métaux. iš Portail de la littérature Portail de la Lituanie su -l'âge est extrêmement rare. J. Gerullis ir Ch. Stangas (1933, 25) a fourni du les dérivés suivants iš Petites Portail de la pêche Portail de l’Algérie Portail de la pêche «petites écuries». Iš Les autres produits suivants peuvent être mentionnés ailleurs: «pusbernis» Vik (LKŽ I? 769), Frère, frère, frère (Bruders Fils.) Lex 401; B 295; N 346; [K] («pusbernis» V. Kudir. — LKZ'P 1070), karalikas (NeBelkdnig) B 944; (Zaunkdnig) R I 54; N 179; K II 367, stirnikas (Rehbock) N 502; [K], serviteur (Sluzka) DP Années 160, Zandikas «Zandelis» N 538, plg. Les védiques encore plus lointains bernikutas « petit garçon », parSikutas « petit cochon » Zt (Vidugiris, 1969, 151). Autrefois dénommé la su Petite-Église. -l'époque était plus répandue. Cela est principalement démontré par sa variante paradigmatique -ike, avec su lequel les déminutifs sont encore ir régulièrement faits dans le dialecte zemgalé dans les ir dialectes haut-macédoniens occidentaux voisins (LKA III Sur la terre. No. 116). Dans le dialecte de Zietelos, un autre adverbe est utilisé à cette fin. - une option de qualité -yka (Vidugiris, 1969, 149-150). Dans les dialectes occidentaux du letton, les diminutifs sont parfois su adjectifs. ga -ikis (Rūke-Dravina, 1959, 300—305). Il existe des variantes ir plus ou moins proches de la langue lituanienne. su - âge (resp. La langue est parlée par :. n. Bratacis (Broder) III 89; (: Brote «Brud[er]» E 173), acc. sg. gannikan (Frewlein) IIT 105,, (: Genno « Wip, t. y. Femme ». E 187), acc. sg. Madlican (Prière) III 79,, (: Madla Prière III 47,,), malnijkix (Kindlein) III 1134 (: Malnyk «Enfant» III stūndix 11555), (GROANS) III 56, (plg. 100 g de viande hachée. 2000 : Acc. sg. vijrikan (Menlein) III 1055, (: wijrs Man III 87,). Deminutyvy signification a probablement eu autrefois ir Vous venez de: dellijks (Article) III acc. 39,4, sg. Dellikans (Stick) III 654 (plg. Mensonge. quelque chose qui a conservé sa ir signification dans les anciennes écritures dans certains dialectes «Partie» LKZ II? 243), grandico (Douleur) E 632 6 Hirt, 1927, 284; Skardžius, 1943, 130; Wojtyta-Šwierzowska, 1974, 89; Vaillant, 1974, 301; Casuenko, 1974, 181 ir Autres. 6
(plg. Mensonge. grandis), instix (Dume, t. y. Pouce) E 114 (plg. Mensonge. intestin. pouces, la. Renal «pouce») ir peut-être menig (Monde) E 8, qui V. Le bébé (1981, 288) se rétablit i *minix est ir un déminutif de temps, iš fait de l'ancien ide. 100 mots *mois-, p. ex. Mensonge. Lune Lune Prn; Gs; Ktč (LKŽ VII 20) : 1er mois. Dans les langues slaves, le suffixe correspondant -5»k2 (resp. 1956 : « L'un des plus grands iš succès de l'histoire de l'aéronautique ». V. Ivan Ivan su *-ikosieja toch. - C'est vrai. (< *-kik-, plg. sl. -Ciks), dans B le dialecte largement utilisé deminutyvy dans la production 1958). (VMBanos, su suffixe védique *-iko-|-ikū- (< i+ *-ko-[-ka-], ayant une signification ar déminutive proche d’eux, sont encore indoiranény®, grec* dans d’autres langues ir indo-européennes (Ewald, cf. 1924), Mensonge. Intestin. Brebis, moutons «avelė» ir sl. *ovins, s. ind. avikah, avika «brebis», peut-êtir re kimr. pour toujours «femelle de cerf»; sl. * vierge ir s. ind. devika- « déesse », anthroponyme gallois Divico, sl. * Souris ir s. ind. Musique : Musique de chambre. Ainsi, su l'adjectif *-iconesdepuis longtemps, on ne faisait que des adjectifs, mais des ne déminutifs. En général, tous les formants ir des déminutifs des langues indo-européennes (*-ko-, *-lo-, *-no-, *-jo-) coïncident avec les formants des *.10-, adjectifs. su Donc, il y a eu des temps où le même formant était utilisé pour les déminutifs, pour faire des adjectifs ir ir (plg. Doroszewski, 1928, 239). Article détaillé : Démographie de la Colombie-Britannique. (comme dans ir les langues slaves) a commencé à faire su'ja les noms des propriétés substantives: les noms, par exemple: lie. a) iš Cacahuète « cul » Sb. (: kaūkaras «colline, bosse; le sommet de la montagne; kakta; pakaušis» LKŽ V 420), Lapin de mer "enfant avec une grosse tête" (: Shmn kaūkoris "un tas, un tas" Klvr — LKŽ V 424), Intermédiaire « milieu de l'étable entre les extrémités, lieu de pose pour le passage » Pl; Sint; Pour (: l'espacement, voir Skardžius, 1943, 127, La. namikis Jardinier (: pour la maison «maison»- ), pr. Preisix (Ennemis) III 79,, (cf. lit. ennemi et adversaire); b) iš Adjectifs, par exemple: lie. nowak (: (nowak, nowatny) SD* 226 (t. p. K.; Vaižg; «naujakurys» J; Klk; Vkš — LKŽ VIII 587 : Naïas, rouge ,rouge® (: rouge), prêtre (: §veiitas), pr. acc. pl. 1334_, (: swints „heilig“ III 39,,), la. melnikis,noris (cheval)» noir (: «noir») (Endzelynas, 1957, 89). Le fait que les noms des détenteurs de cette caractéristique de vardaZzodinés devaient être nombreux dans les langues baltes montre que le suffixe -inykas (dans certains dialectes de la Lituanie occidentale ayant reçu la forme -ininkas, voir LKA III Carte n° 115), qui est apparu du suffixe *-ikoprijungimas à l'adjectif suffixe *-ino-. Le suffixe -inka a des équivalents clairs en prussien et en langues slaves. Comme le suffixe *-iko-NAg a déjà été fait en proto-balte, il est difficile de déterminer si ce suffixe est entré dans le paradigme de la construction NAg simplement à partir des déminutifs ka7 Vondrak 1924, 620 etc.. ; Doroszewski, 1928; Bomxkosu4, 1984, 206-245. 8 Edgerton, 1911; Wackernagel, Debrunner 1954, 311—318; I'epuenGepr, 1972, 247. ® Chantraine, 1933, 385-386; 1966; Risch, 1937, 149-150. 10 CPS III 116; Mayrhofer 1956, 59; 1963, 668; Wackernagel, Debrunner, 1954, 313; Stawski 1974, 95; DCCA V 19-20. 11 eskien, 1891, 520-521 ; Vondrak, 1924, 630 pp. ; 1943, 49-50 ; Endzelynas, 1957, 90 ; Skardžius, 1943, 140 ; Vaillant, 1974, 306-310 ; Stawski, 1974, 90-91 et autres.
tegorijos (kaip jos giminaitės —priesagos -(i)ukas, -okas), ar per vardažodinės ypatybės turėtojų pavadinimų kategoriją (kaip minėta priesaga -inykas, su kuria dabar tarmėse daromi ne tik vardažodinės ypatybės turėtojų pavadinimai, bet ir NAg)??. Après avoir examiné le suffixe *-ikoraid, nous voyons que dans les langues slaves on a enregistré son état plus ancien: a) dans les langues slaves, et maintenant souvent avec le suffixe *-, les déminutifs; b) dans les langues slaves, il y a beaucoup plus de dérivés substantifs avec ce suffixe; c) Les NAg avec *-ik dans les langues slaves (à la différence des langues baltes) sont relativement peu nombreux et presque tous sont faits dans la langue proslavienne. Il semble que le NAg avec le suffixe *-ik ait commencé à être utilisé dans les dialectes baltes occidentaux, d'où cette innovation s'est répandue dans les langues slaves. Le nom de l'espèce est une référence à l'espèce d'insectes de la famille des Amphipoda, les amphipodes (Amphipoda). ↑ a et b (en) « Amphipoda », sur FishBase. 306) et le marié, le jeune marié (Kltn. 1989 : « Le sang et le sang », Éditions du Seuil, 301 pp., 1989. Agnicb: agnscb (Būga, 1959, 99)!3, Ce suffixe est utilisé dans les langues baltes principalement pour les noms propres (noms de personnes, noms de lieux, noms d'eau, par exemple Gedeikas, -a, Noreikas, -a, etc.)*?. Les mots communs avec le suffixe -eika ont été très peu utilisés. Il en existe plusieurs types. Il est l'un des plus grands chefs de guerre de l'histoire (446 av. J.-C.). D'autres sont assez rares, par exemple : audeika « tisseuse » B 865; N 14; LTR (Grl) (LKŽ I2 456), čiupčika « prend » Vkš (II ? 164), kabeika « celui qui s'accroche à tous » Brt (V 12), lindeika « l'envahisseur » On (Skardžius, 1943, 159), pagirčika « l'intrus » Grv (LKŽ IX 84), pluveika « celui qui se déplace » ZI (Skardžius, 1943, 160). Certains des védiques cités ont une nuance d'expression caractéristique des diminutifs. Priesagų -(i)ukas, -(i)ūkas vediniai Priesaga -(i)ukas atsirado formantui *-koprisijungus prie kamiengalio u, plg. lie. Les gens, les gens, les gens. *synsks « fils »: *syns « fils », *sladvks (cf. lit. doux), s. ind. tanukah « mince, fin »: tanus « mince; plat; fine; faible, petit » (Brugmann, 1906, 491; Ewald, 1924, 26-27). Les anciens suffixes -ikas déminutifs en lituanien doivent être recherchés avec la lumière, et avec le suffixe -(i)ukas ils sont faits assez régulièrement dans presque tous les dialectes lituaniens (en particulier dans le sud des Hautes-Terres, voir LKA III Carte n ° 116). Par exemple, dans le vieux russe, certains NAg avec les suffixes -pup-, -a (y compris les préslaves) étaient associés non seulement aux verbes, mais aussi aux noms, par exemple 2O0H6y5: 20HB, ėduya: ėd6 (Bapbot, 1969, 82). C'est un mensonge. lopikas peut être associé non seulement à /6pyti, mais aussi à /dpas, coureur — ne Juste su pour courir, mais ir su Courant ir t. t. 18 Nous pouvons aussi rappeler ici que le suffixe lituanien -inykas (<-inas-+-- ikas) correspond en letton au suffixe -(i)nieks (< -inas-+-eikas), qui contient le suffixe -eikas (Endzelins, 1951, 361—365; Vaillant, 1974, 310; Stawski, 1974, 91). 14, 1958, pp. 140-142; Trautmann, 1925, pp. 171-172. ; 1949 : 1950 : 1951 : 1952 : 1953 : 1954 : 1955 : 1956 : 1957 : 1958 : 1959 : 1960 : 1961 : 1962 : 1963 : 1964 : 1965 : 1966 : 1967 : 1968 : 1969 : 1970 : 1971 : 1972 : 1973 : 1974 : 1975 : 1976 : 1977 : 1978 : 1979 1943, 159—160; Vanagas, 1970, 107—110. 8
Le suffixe -(i)ukas est beaucoup moins fréquent qu'avec -ikas et la plupart d'entre eux ont conservé une connotation mineure, par exemple: atžindūkas "enfant sevré et allaité à nouveau après un certain temps" Uzp; Srv (LKZ I? 454), badžiūkas « gargouilles de varech », kibis Vik (I? 553), burzdūkas « enfant agité, très en mouvement » Ut (I? 1206), drebūkas « qui tremble » Nč (II? 674), grabštūkas « voleurs » Rm; Srv; Mrj; Er; Pn (III 495), kiščúkas « mauvais » Ob (V 880), klausiūkas « qui aime écouter de l'extérieur » Aln (VI 9), ližūkas « intrigueur, intrigant » Nč (VII 80), mitūkas « jeune animal un peu âgé » Ut (VIII 300), murmūkas « enfant murmurant » Ank (VIII 428), purkštūkas « qui asperge, qui se met vite en colère » Svnč ; 1969 : « Le chant de l'aube » (1969) ; « Le chant de l'aube » (1969) ; « Le chant de l'aube » (1969) ; « Le chant de l'aube » (1969) ; « Le chant de l'aube » (1969) ; « Le chant de l'aube » (1969). Gravel; Alcool; Jrb; Rs (XII 1131), somnambule « qui sommeille » Drsk; Azr (XIII 244), spirdūkas „kas spardosi“ Alk (XIII 420) ir kiti (žr. dar Skardžius, 1943, 136—137; Urbutis, 1965, 328). Un autre NAg avec le suffixe -ucis a été observé en letton, par exemple : rapucis « petit enfant rampant » : rūpt « ramper, ramper » (Endzelins, 2000). Cette langue est très proche de l'ancien polonais (Doroszewski, 1928, 28-31). On peut en retrouver d'autres dans la langue slave, par exemple 1951, 360). *godska « celui qui émet des sons désagréables », *gosti « jouer », *sovēdsks « témoin », *ssavēdēt « témoigner » (Wojtyta- -Swierzowska, 1974, 70-79). Le suffixe -(i)ukas dans les dialectes lituaniens a une variante -(iJ)ūkas, avec lequel un autre NAg a également été fait, par exemple: ėjūkas Plng (LKŽ II? 1113), klabūkai "mažos rogutės" Lp; Lš; Kb; Badigeon; "C'est une bête, une bête, une bête, une bête." Ig; Bgt; GZ; Rdm; Pns "inclinaison des lames de lames" Pls; Rod (V 940), pendentif « celui qui est accroché » End (IX 157), biscuit « celui qui évite le public, se cache » Tt; Kv; Užv; Up; Kltn; DūnŽ (LKŽ XII 1195—1196), traduit par « qui traduit la langue » Kv; Als; 1943 : La vieille dame (1943, 1944). Le suffixe -(i)itkas provient du même formant *-ko-, attaché au long (ou allongé) tronc #'%, cf. pp. 10. *kamyks et *kamy «pierre», *(j)ezyks et pr. insuwis (Czunge) E 94 (< *en-ghū-)**, s. ind. Mathūkah « abeille »: madhu « miel » (Brugmann, 1906, 498). Les verbes (ou plus tard les substantifs liés à des verbes) du suffixe *-oucovedic sont également présents dans d'autres langues apparentées, comme le sl. *voldyka « maîtresse »: *volsti « gouverner »! Le mot « caducus » vient du latin cadūcus, « tomber » : cado « je tombe », noms de famille masculins de la racine, dans les langues indo-européennes. 15 Be # ir ū Noms de base (principalement féminins). Jų Il est surtout connu pour ses œuvres sur les Grecs, les kų Slaves et l'Indo-Iran. Soeur de s. mari, ind. švašrū «anyta», sl. *Ijuby « amour s. », ind. ranis «corps», gr. tdūc « direction, vues » ir t. t. (Brugmann, 1906, 209—210; Pic, 1932, 217—221; Wackernagel, Debrunner, 1954, 491 —498; Bepuiureiin, 1974, 220—241 ir 100 mg par jour. Dans les langues baltes, le # long tronc a fusionné su « avec le paradigme ir du tronc. (Pique, 1935, 255—257; Kazlauskas, 1968, 218—220). a la présence du tronc indique maintenant seulement les suffixes -oukas, -uas (<ū-+*-to-), -ūstas (<ū+ *-sto-), -ūnas (<ū-+*-no-) ir pan. ** Brugmann, 1905— 1906, 382; Pic, 1935, 257; TonopoBs, 1980, 55—59; 3CCA VI 74— 75; IX 140. '7 Hydrogène *voldyka, objet possible, fait de l'abstrait du iš verbe disparu ū-stonis *voldy (Brūckner, 1927, 626; Pour les 1962, 63—64; articles homonymes, voir Autre. CPS I 327 su lit. ).
Mandiicus «raion» de : mando «ryju», s. ind. jaipika- « murmure (prière) incessant » jaiipyate : «murma» (Osthoff, 1896, 38—39; Brugmann, 1906, 498; Wackernagel, Debrunner, 1954, 498). Adjectifs -(i)dérivés de l’ocas Priesaga -(i)où est apparu le iš formant *-ko-, attaché à la tige plg. a, Mensonge. Étourneau : de Sibérie, sl. *rybaks : *poisson, s. ind. bhiksūkah « celui qui demande l'aumône : » bhiksa "demande d'aumône", lat. fugūx Fugue en : cours d ' exécution « course » (Brugmann, 1906, 498—501; Ewald, 1924, 21—22; Wackernagel, Debrunner, 1954, 266— 267). Su ce suffixe dans certains dialectes lituaniens (En particulier ir les Highlanders du Sud-Est) sont assez souvent faits des dérivés pour désigner des objets de taille moyenne des ar créatures vivantes'®. Une certaine nuance de signification dépréciative a été conservée par la ir majorité NAg su priesaga -(i)okas, paludyty de XVI a. J. Dans la Bible, il y a une référence très rare à l'écorce. "celui qui mange beaucoup, le rijun" Mt 11, 19 (t. p. J). J. Le terme est utilisé par Brodsky dans son du dictionnaire de la langue ir russe. NAg attrape-mouche « fraudeur » 243, 846, ir seulement Portail de la littérature Portail de la Lituanie «élève» 976 (t. p. R II 277; MZ II 371; N 284; [K]). Toutes les stations sont actuellement exploitées. NAg su priesaga -(i) des yeux, par ex. un œil qui coule « qui bâille » Vik (LKZ I? 932), brūžiokas "qui dessine" Sv (En 1105), milliers de dollars des États-Unis) «ka eiklus» Kv (II. 1113), Gourmand «bon» Mrk (3e 261), édition). "qui gronde, cherche, veut saisir" Lkv (3e édition, éd. 507), du Seuil, 2000). Brb (V 943), Moustache « qui regarde toutes les choses » Zvr (VI 476), musdkas "qui aime se battre" Ds; Out; Sdk (VIII. 453), "ce qui se déchire, hurle" Ut (X 247), sapaliokas "qui ne dit rien" Vikv; Clvr; Alk (XIIe 141), siècle). «séjac» Onš (XII 317), skėtroėkas « plevėsa » Dkš (Chapitre XII 851), «strapaila» HS; Alkr (XIII 936), pistons « cheval bosselé » Mrc; "un homme encombrant, paresseux" Alv; Son; Lzd; Kps; Nmn; Lp; Al; Pns (XIII rêve 1038), "paresseux, paresseux" Dkš (XIXe 269), siècle). "qui se moque" Sdb; Lnkv (XIV 395). Su le suffixe approprié Axe (resp. -'aks < *-(i)ako-) Il est utilisé dans certaines langues slaves, comme le polonais. *Pros’aks « celui qui demande, le mendiant »: *prosti, s. sl. teZaks „žemdirbys“: tęžati «travailler», č. žebrak «elgeta»: Zebrati «elgetauti». C'est une variante de l'adjectif « ačb » (< *-o-) — l'un des principaux moyens de construction de l'adjectif « NAg » ?. Dans les langues slaves, le suffixe *-akodéminutif est moins fréquent. C'est pourquoi, dans les langues slaves, ce suffixe est entré dans le paradigme de la construction NAg non pas à partir de la catégorie des déminutifs (comme en lituanien), mais à partir des noms de possesseurs de la propriété substantive, qui dans les langues slaves sont assez souvent faits avec le suffixe *-ūko-. Comment faire? ↑ (en) « Lithuanian ». Et les langues slaves sont le résultat d'un développement parallèle. 18, 1943, pp. 133-134, 1965, pp. 279-280. Les déminutifs avec le suffixe -ūks sont également présents dans certains dialectes lettons (Endzelins, 1951, 360-361; Rūke-Dravina, 1959, 289-294). 19 Vondrak, 1927, 609-611; Wojtyla-- Swierzowska, 1974, 66-74; Vaillant, 1974, 321-324: 326-329; Stawski, 1974, 89-90, 102. 20 Le letton et le prussien n'ont pas de NAg avec ce suffixe. 10
Adjectifs -utis, -utas, -uta, -ūtas védiques Dans une grande partie des dialectes lituaniens (en particulier Au sud-ouest de la Libye. ir LKA 3e étage. No. 118) Très souvent faits en dérivés?!. Les origines déminutives sont ir NAg su priesaga - utis, -ė. - Oui. XVI-— Au XVIIe a. siècle, le terme est utilisé pour désigner une œuvre d'art, qui est aujourd'hui rarement utilisée. «fragment» (p. ex. : pripile dwilika pintiniu un peu VlnE 59; Recueillir ceux qui sont restés un peu adunt ne passé SP II 78;4) ir beaucoup plus — rarement la signification actuelle habituelle de « petite quantité de quelqu'un » (p. ex. : quatre fois pris VInE 58,). Le 355e régiment d'infanterie (en allemand : 355. Infanterie-Regiment Nr. 355) est un régiment d'infanterie de la Wehrmacht, rattaché au 355e régiment d'infanterie (en allemand : 355. Infanterie-Regiment Nr. 355). — (herbe) 414,. K. Le vocabulaire est relativement rare. NAn doute (grignotant) SD" 190 (t. p. Ch? Mt 14,31; C II 1107; Gsn; Aln, plg. l'adjectif douteux, -ė «moyenne; volatile; fragile; suktas» LKZ I? 6). J. Dans le dictionnaibe re Brodsky, un peu de ce que nous trouvons encore 3 ir Les dérivés actuellement courants de ce type: barškutis, skambutis 797, sukutis 821, F. Kuršaičio didysis žodynas — La vigne, un arbre rare. ir (un Schatterer, Plipperer) K (t. p. C II 407; O 457; N 112; J; NdZ; LTA(Rks); Ds — LKZK). Il existe aujourd'hui plusieurs dizaines de dialectes. NAg su priesaga -utis, -ė, formés à partir de verbes non possessifs, par exemple: blaškūtis «celui qui s'égare, le vent» Mrk (LKŽ I? 890), burkūtis «colombe» J; 1192), « qui murmure, qui siffle » Rs. VI; Ck; Nm (IIž 98), succion « suceur » Gr; Vin; Kp (II? 148), davūtis « celui qui donne » J; Vks; 343) « un dérailleur qui déchire rapidement les vêtements ». akiplēša» Brt; Alvt (II? 648), gaišūtis « détructeur » Sml (III 44), gaudūtis « un tel jouet, un tel jouet » Pln (III 167), ieškūtis « chercheur » Gs (IV 18), keikūtis « sorcier » Kps (V 489), klegūtis « barškutis » ; Qui aime pleurer" Lnkv; Sd; Br; Avertissement; knebity «coupé, courbé» J; Skr (VI 212), krapštūtis « celui qui travaille lentement » Ig (VI 439), kvarkūtē « antilope » Skr (VI 1054), prašūtē « celui qui demande » PnmA (X 574), sprūdkūtis « celui qui se met en colère rapidement » Alk ; Vlkv: Skr (X 975), spindūtė „spingsulė“ Plv (XIII 412), sudžiūvūtis „sadžiūvėlis“ Jrb (XIV 47) et d'autres (voir aussi Skardžius, 1943, 362-364; Urbutis, 1943, 362-364). 1965, 324). Dans certains dialectes des Hautes-- Pyrénées méridionales, les déminutifs se font aussi avec le suffixe -utis, -ė dans l'ancienne variante paradigmatique -utas, -a (< u+ *-to-), par exemple langūtas- ,langutis, kiškūtas « quichottier », merguta « fille » (LKA III Zemél. n° 118). Un objet possible, d'origine déminutive, est aussi très rare NAg avec les suffixes -utas: doute "celui qui doute constamment" Jz; Le Caire; Kp; Svn; Bsg (LKZ I? 6, cf. abejūtis- ), -uta: varguta « pauvre, pauvre » GDK 14, 47, 159, vėkuta « méchant » Antr (Skardžius, 1943, Comme le suffixe -ukas a 362). une variante -ūkas, ainsi le suffixe -utas —variante -ūtas avec lequel il a fait un autre NAg, par exemple: šikūtas « homme malheureux » Jnšk (cf. šikūtė « derrière » Plng; Kltn; Tvr; Arm; TDr IV 301 (Rš), le chicou « celui qui est faible ». 1977 : 777. 21 Les déminutifs avec le suffixe -utis ont des équivalents en letton, en prussien (Endzelins, 1943, 52; 1951, 386, Rūke-Dravina, 1959, 243 —244) et, semble-t- -il, en langues slaves (Beli¢, 1901, 183; OrpemOckuii, 1968, 137; Maprsiuos, 1973, 43-44),; 11
1. Conclusions 1. En lituanien, les suffixes déminutifs suivants sont utilisés: -ikas (respectivement -ikis), -eika, -(i)ukas (respectivement -(i)ūkas), -(i)okas, -utis (respectivement -utas, -uta, -ūtas). 2. Parmi eux, le suffixe -ikas est arrivé le plus tôt dans le paradigme de la construction NAg. C'est ce qui s'est passé dans la langue. Le nom de la commune est probablement issu d'un dialecte de l'occidental. De là, cette innovation s'est répandue dans d'autres dialectes baltes et dans les langues slaves, qui ont conservé l'ancienne caractéristique du suffixe *-iko: avec elle, et aujourd'- hui dans les langues slaves, on fait beaucoup de diminutifs (dans les langues baltes, il n'en reste que des reliques), tandis que NAg avec le suffixe ir *-ikoyest très peu utilisé dans les langues proslaviennes. Le nom de l'espèce, qui signifie « petit », n'est pas dérivé du nom de l'espèce, mais du nom d'un des membres de la famille. 3. La plupart des NAg avec d'autres suffixes d'origine déminutive ont une connotation de diminutif ou de dénigrant et sont beaucoup plus récents. Les verbes de la langue lituanienne avec les suffixes -eika, -(i)okas, -utis n'ont pas d'équivalents dans les autres langues baltes. Tiesa, NAg kartais daromi su priesagomis *-uko-(resp. *-itko-), *-(i)akoir slavų kalbose. Cependant, ces suffixes sont probablement inclus dans le paradigme de construction NAg parallèlement | dans les langues baltes et slaves. ABRÉVIATIONS BR —Biblia, C'est-à-dire: Wissas Szwentas Rdsztas, Ancien et Nouveau Testament... Ni kelHa Enseignant Lietuwoj’ Lietuwiszkay pérstatytas ... Le nom de la 1755. commune vient de l'ancien nom latin de la commune, Cornelius Nepos. Je suis... I. Dewinakis... Petropilie, 1846. IF — Indo-européen Recherches. Strasbourg, etc. KZ —Revue pour la recherche linguistique comparée dans le domaine des langues indo-européennes, begr. von Kuhn. Berlin, etc. 3e édition : L'Atlas de la langue française. rouge. 1991 : K. V. Morkūnas. T. 3. Cf. la section Littérature lituanienne. Dictionnaire de la langue lituanienne. V., 1968-1986. T. 1-14. ZfSI — Magazine fūr Slavophile. Berlin. BDCPS1 — Pacmep M. DTUMOJIOTHYECKHH CJIioBaps PYCCKOTO s35IKa. M., 1986-1987. T. 1-4. ICCA —DTuMOJIOTrH4eCKHhi CJIOBApL CJIABSHCKHX SBbLIKOB. IlpaciiaBsHCKHii JIEeKCHUeCKHŪ ¢ann / Pen. Tpy6a4esB O. H. M., Brin. 1974—1987. 1—14. Autres abréviations identiques à celles de la majuscule Dictionnaire de la langue lituanienne. LITTÉRATURE Ambrazas S. Adjectifs -tos ir Développement de -ej védique || 10. Lituanie TSR Scientifique Travaux de l'Académie. Lot A, 1989. T. 2. P. 105—112. Belič A. Zur Histoire du développement du slave Diminutif Suffixes amplificatifs // Archives pour Slave Philosop1901. hical Transactions, Bd. 23. S. 134—206. Briickner A. Étymologie de la langue polonaise. Krakėw, 1927. Brugmann K. Divers // Si, Bd. 1905—1906. 18. S. 381—382. Brugmann K. Plan d'étage de la comparaison Grammaire des langues indo-européennes. Strasbourg, 1906. Bd. 2. T. 1. Bougainville K. Sélection d'articles / Par. Zinkevičius Z. V., 1958—1963. T. 1—3, 12