scieee AI-readable full text Open interactive document viewer

Lietuvių kalbos adverbalinis genityvas istorinės sintaksės požiūriu

Vytautas Ambrazas

Full text

ACTA LINGUISTICA LITHUANICA XLIV (2001), 3-39 Dans les premiers stades du développement des langues IE, l’usage adverbial du partitif et du génitif ablatif était déterminé par la relation sémantique que la phrase substantive portait au verbe. Dans l’histoire du lituanien, on observe deux tendances distinctes dans l’évolution du génitif adverbial. D'une part, avec de nombreux types de verbes, le génitif a été remplacé par l'accusatif; D’autre part, l’usage du génitif pourrait aussi se développer en une sorte de gouvernement verbal, une règle syntaxique se substituant à la motivation sémantique d’origine. Une trace de la motivation sémantique originale sous-jacente au génitif adverbial est encore conservée sous la forme du génitif temporel. La substitution d’une règle syntaxique à une motivation sémantique est également observée dans le cas du génitif de négation, qui était à l’origine une variété du génitif partitif mais s’en est dissocié. 0. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES 0.1. Dans les langues indo-européennes, l’usage très varié du génitif distingue deux types principaux selon les relations syntaxiques: le génitif adverbial, associé aux verbes, et le génitif adnominal, associé aux noms. Les relations diachroniques de ces types sont encore interprétées différemment : certains chercheurs considèrent comme primitives les constructions adverbiales (Delbrūck 1893: 308 ; Brugmann 1911: 566-567 ; Fraenkel 1928: 42 ; Hofmann, Szantyr 1972: 50-51), d'autres les constructions adnominales (Behaghel 1923: 484 ; Hirt 1934: 98 ; Kurytowicz 1964: 186). Cependant, il ne fait aucun doute que les deux types ont été hérités au moins de la période de la Communauté indo-européenne tardive (voir Brugmann 1911: 571; Krahe 1972: 69; Haudry 1977: 376; Vaillant 1977: 80). Cet article est une ébauche concernant la langue lituanienne. L'étude de leur état antérieur et de leur évolution permet de mieux comprendre leur relation diachronique avec les constructions adnominales. 0.2. L'usage des conjugaisons verbales a beaucoup évolué dans les langues indo-européennes. Dans les langues actuelles, qui ont au moins partiellement conservé les différences morphologiques entre les verbes, le choix de l'un ou l'autre verbe objectif est déterminé par la conjonctivité syntaxique du verbe lui-même : en raison de ses caractéristiques valence, le verbe est généralement requis- * Parce que les données lituaniennes sont traitées dans l'article en tenant compte de l'ensemble des langues indo-européennes g ą y psnyje ap giant au sud! Les verbes et les autres unités grammaticales sont désignés par les termes habituels de la grammaire comparée (par exemple, nominatif, génitif, ablatif, infinitif, etc.). 4 | VYTAUTAS AMBRAZAS prononce une ou plusieurs consonnes (dans la plupart des cas avec des prépositions), qui peuvent être identiques ou différentes dans différentes langues, cf. lit. La direction de l'établissement est assurée par un directeur, le directeur général. Ils régneront sur le pays. Dans les langues indo-européennes anciennes, les relations entre les verbes et les conjugaisons étaient probablement différentes. Antoine Meillet a déjà remarqué que dans la phrase indo-européenne, les mots étaient beaucoup plus autonomes et liés entre eux en fonction de leur signification propre. Avec le même verbe, il pouvait y avoir différents divertissements, selon la nuance de sens qu'on voulait exprimer; Ils ont été sélectionnés en fonction de la signification du verbe lui-même, et non du verbe « gérer ». Par exemple, en grec ancien, le verbe xb ‘entendre’ pouvait aller seul, sans aucune syllabe, être associé à l’accusatif, signifiant la chose entendue (žxAuvov addrjv Hom. ‘j’ai entendu une voix’), au génitif, signifiant la source du son (žxAvov adroū ‘j’ai entendu de lui’), au datif, signifiant la destination (edyopéve por Exiuvov “je l’ai entendu qui me demandait”); Selon Meillet, l’accusatif ou le génitif se rapportait ici au verbe de la même manière que les verbes qui désignent un instrument ou un lieu (odaot Avo « j’entends avec les oreilles », otxo: Ade « maison où j’entends »); Meillet 1934 : 359 ; Meillet, Vendryes 1952 : 576-577 ; Humbert 1954 : 272 ; Schwyzer, Debrunner 1975 : 106. Les langues indo-européennes ne se sont pas distinctes des autres langues indo-européennes dans l'Antiquité, comme l'ont fait les langues indo-européennes modernes. Le caractère sémantique de la relation des consonnes avec le verbe a été confirmé par les études des langues védiques, des épopées d'Homère et d'autres langues indo-européennes les plus anciennes (Haudry 1977: 155, 178, etc.; Renou 1965: 231-32; 1952: 355-356; Chantraine 1953: 12-15, 232, 319-321; Desnickaja 1984: 100, 118, 150; Neumann 1960; cf. aussi Kurzova 1993: 42-44). Bien que l'on ne puisse pas démontrer l'existence d'une langue indo-européenne unique, on peut en démontrer l'existence à partir de traces de langues anciennes. L'indépendance sémantique des verbes n'a jamais pu être absolue. Le verbe, en tant que moyen principal d'expression du prédicat, nécessite déjà par sa signification un ou plusieurs arguments d'un certain type (actants) exprimés par des silences. Il fallait donc que les verbes et les conjugaisons liés entre eux soient harmonisés par leur signification ». Par exemple, les verbes indo-européens tels que *d6-'donner' supposent des actants qui désignent l'agent, l'objet et le bénéficiaire de l'action, mais l'expression grammaticale de ces actants n'est pas strictement définie. Par exemple : « Une phrase indo-européenne se compose d'un nombre variable d'éléments impénétrables, autonomes, significatifs par eux-mêmes, qu'on appelle mots [...] (355) Le cas auquel sont mis les compléments ne dépend pas du verbe, mais seulement du sens à exprimer (358) [...]. Il n'y avait pas en indo-européen de rection” d'un mot par un autre, comme il y en a en latin par exemple; I'autonomie du mot est le principe qui commande la structure de la phrase indo-européenne” (Meillet 1934: 355-359). 2 Même dans le grec d’Homère, l’accusatif grammatical de l’objet est déjà clairement distingué dans de nombreux cas de l’accusatif « concret » de la direction et du but (cf. De Boel 1988: 44-65). Plg.: „La caractérisation des types de prédicats (‘types de verbes’) se fait en termes (85) du „cadre“ des cas-rôles qui participent obligatoirement à des événements (états codés par ces prédicats) et inversement, la caractérisation des différents cas-rôles sémantiques doit se faire en termes des types de prédicats avec lesquels ils forment des propositions“ (Givon 1984: 85-86). Le 5e épisode de la saison 5 de la série télévisée Les Aventures de Tintin est dédié à l'histoire de Tintin. je lui ai donné du grain | grain; rus. dial. dal emu chleb /chleba, cf. pa somam 'gerti soma' et pa somasya 'gerti somos' (Haudry 1977: 377). D'autre part, avec le verbe de sens *do, les actants de sens percipient, contenutif ou résultat ne sont pas possibles du tout. Le développement des langues indo-européennes a observé un renforcement des liens syntaxiques vernaculaires avec les verbes, qui s'est finalement traduit par la maîtrise des constructions vernaculaires ou prépositionnelles (cf. Kurytowicz 1964a: 18, 29; 1977: 141-156, 178; Desnickaja 1984: 132, etc.). Au début, les prépositions, d’abord seules, puis avec les prépositions, se sont « attachées » à certains verbes et leur choix est devenu dépendant de la valence syntaxique du verbe. La manière dont ce processus s'est déroulé est l'une des questions les plus importantes qui n'a pas encore reçu de réponse claire. 0.3. Comme le lituanien est la langue indo-européenne qui a le mieux conservé jusqu’à présent les formes des verbes et les caractéristiques anciennes de leur usage, ses données sont sans aucun doute importantes à cet égard. Il est particulièrement utile de prêter attention aux constructions verbales avec le génitif. Si l'on considère l'usage du génitif adverbial dans les dialectes lituaniens et dans les anciennes écritures et si l'on compare avec le letton et d'autres langues apparentées qui ont suivi le chemin du développement syntaxique, on peut voir les anciennes relations sémantiques entre les verbes et les verbes et les phénomènes de grammarisation de ces relations. De ce point de vue, la syntaxe des consonnes du lituanien n'a pas été étudiée, mais les travaux actuels ont accumulé de nombreuses données précieuses de la langue actuelle (en particulier Jablonskis 1957: 554-672; Senn 1966: 383-440; Ulvydas, éd. 1965: 182-210; 1976: 20-78, 458-467, 485-520; Balkevičius 1963; Šukys 1998; Paulauskiené 1989: 75-147) et des anciennes écritures (Fraenkel 1928; Palionis 1967: 151-170; Schmalstieg 1987: 122-272), rapprochées des langues lituaniennes apparentées; Ils continuent d'être exploités. Dans le cas de l'alphabet latin, on peut distinguer deux types de caractères. La première est la signification partitive considérée depuis l'Antiquité comme typique du génitif indo-européen. La langue de l'émission est un dialecte de la langue lituanienne, très proche de la langue polonaise. La deuxième est la dégradation. Cette phrase est une référence à l'écart (ou à la distance) qui sépare les personnes. Dans certaines langues indo-européennes (indo-iraniennes, en partie italiques) ces formes ont été incluses dans le système de conjugaison comme un verbe distinct — l'abliatif ; Dans d'autres, ils se sont attachés au génitif (baltes, grecs) ou au datif (celtes, germaniques). Les formes ablatives de la signification ont laissé des traces dans la conjugaison des racines baltes orientales et slaves (i)o : le génitif singulier avec la terminaison *-4 (lie. Loup, la. vilka, s.b.s.l. vhhka)*. Dans le cas de l'épithélium, l'épithélium est une partie de l'épithélium (épithéliome) de l'épithélium. Les anciennes significations du génitif et leurs différentes variantes sont maintenant parfois croisées et ne sont pas toujours clairement distinctes. i Ces formulaires ont une double interprétation. Certains chercheurs, représentant l'approche traditionnelle, voient ici un format fragmenté *-d ou *et (cf. s. lat. GNAIV-OD, s.ind. ašv-at, Zr. Stang 1966: 70, 181 avec lit.), d'autres trouvent seulement une voyelle de tige allongée (Kazlauskas 1968: 174; Mažiulis 1970: 99-106), cf. encore 3.1. 6 | VYTAUTAS AMBRAZAS 1. INTÉRÊT DU PARTI 1.0 Le terme traditionnel de signification partitive est appelé l'usage du génitif pour désigner une partie d'un objet ou d'un ensemble d'objets ou une quantité clairement indéfinie d'objets (personnes). C'est une langue indo-européenne qui a été utilisée dans de nombreuses langues anciennes (par exemple, le gothique, l'indien ancien, le grec ancien), mais qui s'est évanouie au fil du temps et dont l'usage du génitif ou de l'accusatif est devenu dépendant du contrôle syntaxique du verbe. La notion de « genre » est très ancienne dans les langues slaves, mais elle est devenue très courante dans les langues modernes, où elle est utilisée pour désigner tous les êtres vivants. Il n'y a plus que des restes de constructions génitives partitives en latin (cf. Hofmann, Szantyr 1972: 52). En Lituanie, la signification partitive du génitif est maintenue jusqu'à nos jours. La langue lituanienne est très proche de l'usage de ce verbe dans le folklore traditionnel letton (en particulier écrit à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle); Bien que dans le letton actuel, l’opposition du génitif partitif à l’accusatif et au nominatif soit dans la plupart des cas épuisée, les données du letton permettent de voir plus clairement la direction et la perspective du développement syntaxique. Dans ce contexte, même les données des dialectes lituaniens actuels sont des témoignages importants de l'utilisation ancienne du génitif. Jean-Paul II, en 1957, affirme que « la religion est une œuvre d'un homme, un homme qui ne peut pas être détruit, mais qui peut être transformé en une œuvre d'un homme » : « La religion est une œuvre d'un homme qui ne peut pas être détruit, mais qui peut être transformé en une œuvre d'un homme » ; « La religion est une œuvre d'un homme qui ne peut pas être détruit, mais qui peut être transformé en une œuvre d'un homme » ; « La religion est une œuvre d'un homme qui ne peut pas être détruit, mais qui peut être transformé en une œuvre d'un homme » ; « La religion est une œuvre d'un homme qui ne peut pas être détruit, mais qui peut être transformé en une œuvre d'un homme » ; « La religion est une œuvre d'un homme qui ne peut pas être détruit, mais qui peut être transformé en une œuvre d'un homme ». Dans le langage courant, le terme est utilisé de manière indéfinie. Il couvre peut-être le mieux cette variété d'utilisation du génitif; En outre, la différence avec le génitif de la quantité définie, que Jablonski (1957: 576) a appelé le génitif de la quantité, est clairement définie. La notion de partition est définie de manière plus générale. Par exemple, Brugmann l’appelait la signification de domaine (Bereich), montrant que l’énoncé ne vaut pas pour toute la portée et le contenu de la notion de nom, ou simplement pour la notion de nom, mais seulement pour un domaine particulier de celui-ci, pour ce qui lui appartient, etc. » Cette notion a été reprise par d'autres chercheurs et elle a été appliquée à une grande variété de cas d'utilisation du génitif adverbial et adnominal (voir Sommer 1925: 10; Krahe 1972: 70 etc., 81-83). Cependant, à partir d'une telle signification générale et abstraite, il est difficile de déduire historiquement une signification plus concrète. Il est plus probable que le plus ancien ait une signification particulière, sur laquelle le terme partitif est basé. En fonction de la signification partitive, le génitif, en passant avec les verbes objectifs, forme une opposition à l’accusatif (trouvé des pierres: trouvé des pierres; entendu des rumeurs: entendu des rumeurs), parfois à l’instrumental (remplir la fosse d’argent/d’argent), et en passant avec les verbes d’état et de changement de l’état — au nominatif (il y avait des pierres: il y avait des pierres; « En tant que trait fondamental du génitif adverbial, on peut en déduire que l’énoncé ne s’applique pas à l’étendue et au contenu complets du concept nominal ou du concept nominal par excellence, mais seulement à son domaine, à ce qui lui appartient, etc. C'est ainsi que naît souvent l'idée du partitif » (Brugmann 1911: 567). La langue des signes française est divisée en 7 dialectes : 1. Dans le premier cas, on parle d'objectivité, dans le second de subjectivité. 1.1. Consommation objective 1.1.1. Dans les langues indo-européennes, comme dans les autres langues indo-européennes, le génitif partitif dépend généralement des verbes objectifs. Il a des formes singulières et plurielles. Les formes au singulier désignent une substance, une masse dont une certaine quantité est touchée par l'action (a mangé du pain, a acheté du sucre, a trouvé de l'or, a donné de la farine...), ou des choses plus abstraites qui ne sont pas pensées dans leur totalité (a eu l'occasion/le courage, a souffert, a donné du bonheur.- ..). Les formes plurielles désignent des objets concrets (avoir reçu de l'argent, avoir acheté des pommes de terre, avoir trouvé des framboises, avoir donné des jouets...) ou des concepts abstraits (avoir reçu des conseils, avoir trouvé des plaisirs, avoir donné des instructions...). Les verbes auxquels est associé le génitif partitif désignent généralement: (a) avoir, recevoir et donner ou perdre (avoir, recevoir, trouver, prendre, saisir, donner, acheter, offrir...) : Tu as encore cette toile DG ; Si vous avez de l'argent, vous aurez des amis MRC; La ruche aboie jusqu'à ce que le foin obtient V1; Monte sur la marmite, peut-être trouveras-tu du bacon Kr; La science prend de l'argent Gs; Donnez-lui la terre d'engrais ER; Vous avez acheté du poisson, achetez et poivre PPR 226; Prenez des frites, prenez du fromage, du beurre KZR; (b) la perception, l'expérience, la connaissance, la réception et la transmission de l'information (voir, entendre, écouter, savoir, apprendre, enseigner, lire, dire...) : Tu es allé à la ville, tu as entendu des rumeurs? Lš; Anna le savait des contes de fées KB; Travail payé, et quoi de plus? LNKV; Lisez là les choses bavardantes SRAG IT 281; M'a dit de vous de mauvaises nouvelles DKS; (c) valgyma, gėrimą, ragavimg ir pan. (valgyti, ėsti, gérti, ragduti, skanduti- ...): Jei tu pieno valgysi, per Velykq po pecium uzdarysiu KB; Esk, cheval, avizéliy VL; Mais d'autres en silence se sont réunis pour boire du tabac DONPP 60; Goûter le moût, voir si il y aura une bonne bière OB; S'il vous plaît goûter notre beurre UZp; (d) divers autres actes qui peuvent affecter une certaine quantité de choses ou de personnes (nést, porter, befti, semer, cuire, képt, mettre, faire...): Aug ievella, vert, blanc, porter des baies noires N 34; Šitan galan gryčios ce transporté des terres et du gravier SLM; Berk tonnes de sable dans le puits DRSK; Assis et chanvre baiser pour travailler DGC; Je fais bouillir la viande pour le déjeuner Kp; Râper les pommes de terre, faire cuire des crêpes V1K; Ne mangez pas de beurre, ne mangez pas de pain sec Kp (pour plus d'exemples, voir. Jablonskis 1957: 578-579; Fraenkel 1928: 42-47; Bulygina 1959: 96-107; Senn 1966: 393; Ulvydas, ed. 1976: 24-26, 461; Grenda 1979: 33-38; Svambaryté 1996: 39-47; Sukys 1998: 102-107). 8 || VYTAUTAS AMBRAZAS 1.1.2. Le génitif partitif avec des verbes de significations correspondantes est largement utilisé dans les écritures anciennes; Dans les textes traduits, il est utilisé dans la plupart des cas indépendamment des originaux: (a) ghis... ischszabaia Welbludus, et dawe iemus Schaudu. (numéro -s) est pascha BrB I Ex 24,32 (il a donné jnen stro vnd futter LB); Dowanoio iam Aukso, Kadila et Myrrhen (français) BRB MT 2,11 (schenckten im Gold, Weyrauch und Myrrhen LB); Diews prikel debessis dangaus/Teikdams Žemei Litauus MZ 241,, (Oui operit coelum nubibus, et parat terrae pluviam McH 303); (b) Par serment szinai BRB Lx 18,20 (Mandata nosti VULG; Tu sais les commandements LB); weisdek mana ranku BrP, 43,4; szmones szwalga to isch tolo Jos 36,25 (Les gens viennent de loin LB); kure bila esch nepermaniau, tos klausiausi BRB Jos 29,16 (ce que je ne savais pas/ce que j'explorais LB); (c) Viens, et mange du pain de ce jour (Ruth 2:14) ; 0 autres, en allant, ont acheté deux bouteilles de vin doux BRB Arp 2,13 (Sie sind vol stisses weins LB; musto pleni sunt isti VULG); kits plescha/ir surb krauio artimoio sawa BrP 472; (d) Neschkit sche Szuwu BRB IN 21,10 (Apportez-- moi des poissons LB); Et il fit ainsi Stotku II Exode 38,3 (Vnd macht allerley gerete LB); Allez, et achetez-nous de l'argent, et achetez-nous de l'or, et achetez-nous de l'argent. 14:15 Et vous, gardez mes commandements. 1.1.3. Dans le folklore letton, le génitif partitif est encore clairement décliné avec les verbes des groupes (a) et (b), par exemple: duod... man maizites (nom: maiziti) “donne-- moi des pains”; kur jimsim naudos ‘où nous prendrons de l’argent’; père écoutez "vous écouterez le père (voix)"; que je te regarde (par.: tevi) ‘que je te regarde' (Endzelins 1951: § 394.3, 6). Cependant, avec les verbes des groupes (c) et (d), le génitif n'est généralement associé qu'à ceux qui ont des préfixes de sens complet (par exemple: maizes piésusi ‘elle a mangé du pain’, alus piedzérusi ‘ils ont bu de la bière’, pieberam... rudzu ‘on ajoute du blé’ (Endzelins ib., cf. Bergmane et al., red. 1959: 394). En outre, le gène est utilisé comme une variante de l'accusatif dominant, l'opposition sémantique des verbes Siu en letton est iSblesusi (Gaters 1993: 101). 1.1.4. Le génitif partitif de la langue lituanienne, qui va avec tous les verbes des groupes mentionnés ici, s'oppose à l'accusatif comme membre marqué de l'opposition, dont la caractéristique distinctive est la signification d'une quantité indéfinie, par exemple : ėmė mėsą/mėsos, matė paukščių- /paukščių, gėrė pieną | pieno, bere grūdus | grūdų, plg. Dieu a donné la clarté, Dieu donnera et la pluie beaucoup. La forme du génitif n'est pas déterminée par la conjugaison du verbe, mais par la signification partitive du verbe lui-même. Il y a aussi des différences entre la forme et la forme de l'écorce. Il n'y a pas de contradiction entre l'accusatif et le génitif. Il a été observé que le génitif partitif tend à être associé à des verbes désignant une action unique, plus rarement répétée (Švambarytė 1996: 47). D'autre part, les verbes qui désignent des actions dont les objets ne peuvent pas être divisés (aimer, respecter, 8 Cf. Daniel Klein fait une remarque sur le double usage du verbe écouter dans le sens de la perception physique : avec l'accusatif (écouter le mot Dieu) et avec le génitif (écouter le mot Dieu) KIG 152. Plus d'informations sur l'écoute avec l'accusatif et le génitif zr. 1928 : 72-73. Le génitif adverbial de la langue lituanienne | 9 aimer) ou affectés seulement dans une certaine mesure (svéikinti, juici, ldidoti...). Cependant, même lorsque la signification du verbe permet de le lier à une partie de l'objet à diviser ou à un certain nombre d'objets, on utilise souvent seulement l'accusatif. Par exemple, le génitif partitif n'est pas utilisé (ou n'est plus utilisé) avec les verbes non prépositionnels démolir, effrayer, polir, peindre, travailler, déchirer, démolir, paître, attraper, respecter, gratter, démolir, hacher, creuser, couper, mélanger, aimer, aimer, écrire, se plaindre, construire, juger et beaucoup d'autres. 1.1.5. Il est important de noter que l'utilisation de l'adjectif « accusatif » pour désigner l'objet sémantique (patent, contenu) a considérablement réduit l'usage du génitif partitif dans la langue actuelle. Dans les anciennes écritures, le génitif partitif se retrouve parfois dans les cas où la langue commune a déjà généralisé l'accusatif. Dans la langue lituanienne ancienne, le génitif partitif de l'accusatif est utilisé avec le verbe memoriae : atmižiti, minėti, užmiršti, etc.. : Monsieur a rappelé est/musu M7 464. « (Le Seigneur se souvient de nous; Dominus memor fuit nostri MCH 526); Alors Pierre se souvint des paroles de Jésus (Mt 26,75) (Da dachte Petrus an die wort Ihesu LB); atmink tawo surinkimo RPS 74,2 (souviens-- toi de ta LB commune); O atmink manes BRB I Moz 40,14 (Mais souviens-- toi de ma LB); Augiwe pikta/ ir waro sawa uszmirscht BrP, 481,; ažumirszk žmoniu tawo, ir namu tewo tawo (a zapomni narodu twego, y domu oyca twego) SP, 3,,.. (plg. su dalykų visumą reiškiančiu akuzatyvu: ne gali wissa kosani atminti BRP 357, grekus musu wysus vszmirsk MZ 54,,)". Cette utilisation de l'adjectif est bien représentée dans les textes d'Aristote. Les verbes at(si)minti, (pa)minėti « se souvenir », « oublier » ne sont utilisés qu'au génitif, par exemple: atsimink Dievo DoNŽR 401 ; atsimyk savo galą ! RG 25; l'ail et les renards ont largement mentionné LG 35; les mentionneurs de nos ennuis VD 236; son quotidien mentionné VD 169; le travail de son oublié VD 584. Cependant, il n'est pas seulement le génitif qui est associé à oublier, mais aussi l'accusatif, par exemple : celui qui oublie le ciel prend une cuillère RG 302 ; celui qui oublie le bon voisin oublier LG 10. Les œuvres d'art de cette période sont surtout des œuvres de sculpture, en particulier dans le style gothique. : La petite sœur a pleuré en se souvenant de son frère KivD 340; Oublié de percer la glace avec une hache SVN; Oublié sa virginité AD. Le génitif est remplacé par l'accusatif et la sémantique de ces verbes est épuisée. Cependant, la signification partitive a encore été conservée dans certains cas pour les objets comptables y L'utilisation du génitif et de l'accusatif avec les verbes pour armer, oublier a déjà été mentionnée par Daniel Klein : atminti žodžiū et žodžius, uzmirsk nami et namus KIG 152. Plus d'exemples zr. 1928 : 28e édition ; 1967 : 15e édition. Le génitif partitif avec les verbes de la signification correspondante dans les anciens monuments des langues apparentées (slaves, germaniques, latines, grecques, indiennes) zr. Brugmann 1911: 590-591; Hofmann, Szantyr 1972: 81, sur lit. ; Schwyzer, Debrunner 1975 : 108. 10 | Les gènes de l'espèce ont été décrits à partir d'un grand nombre de spécimens su prélevés, par exemple. : Tante se souvient de toutes sortes d'aventures dans VLKV (voir Je me suis souvenu de toutes nos aventures). 1.1.6. Avec les verbes appeler, crier, tuer, appeler, le génitif était utilisé dans les anciennes écritures en plus de l'accusatif sans influence notable des sources étrangères, par exemple: tassai Elioschiaus wadin VEE 210, (Der ruffet dem Elias LB MT 27,47; Eliam vocat iste VULG); 0 atéies namūsn, suwadina gencziy ir susiédy DP 279,, (a przyszedszy do domu/ wzywa przyjacioly/y sasiūdy *W 286,; convocat amicos, et vicinos VULG LK 15,6); Wadink darbiniku, ir ataduok iiemus alu — Zawolay robotnikow, y odday im zaptatę SP I 317-319 (Voca operarios VULG MT 20,8); nesang tuien musu shauki —car là tu nous appelles à toi PK 182,; Tasay teypag shaukie musu —tenzec tez na nas wola PK 179; zZadinkite io/kolay arti ira —wzywaycie go poki blisko iest SP, 197,,.; plg. su akuzatyvu: mus ne paldudamas wadina ir szaukia sawésp DP 380,,,, (nas vstawicznie pozywa y wota do Siebie *W 394 _; Tadda pakwiete Laban wissas Szmones tho kampo BRB I Mos 29,22 (Et Laban appela tous les gens du lieu LB); pour l ' accélération et avec l ' alias: schauku tawesp Mz 340, (schrey ich zu dir McH 402); Balsas... schauk manensp BRB 1 Mos 4,10 (La voix... crie à moi LB). 8-9? Le génitif est également associé aux verbes correspondants dans le folklore letton, cf.: kliedz brala LP VI 479 “chaukia brolio’, velna saūkūdams “velnio Sikaudamas’ (Endzelins 1951: § 394; cf. aussi Fraenkel 1928: 66; 1947: 65; Palionis 1967: 154-155; Schmalstieg 1987: 163-164). 1.1.7. Les verbes sdugoti, sérgeti, (pri)žiūrėti, (pri)veizdéti dans les anciennes écritures sont aussi souvent encore au génitif, par exemple. : Kurie teipaig sergeia i6 pas wartus diena ir nakti VEE 144 _ —Ils s'enfermaient jour et nuit aux portes LB Ac 9,24 (cf. padawe... sergeti ghy VEE 155 | —jn zu bewaren LB APD 12,4); passisede sergeia io BRP 1389, (vnd sie sassen alda/vnd hūteten sein LB MT 27,36; et sedentes servabant eum VULG); iay garderez ma volonté MP 124, (si vous gardez ma volonté RP 81a.,); 2000 : « Les esprits de l'église », Éditions du Seuil, pp. 275. du folklore letton: meža sava (var.: meu savu) sargajiet! BW 1680,2 “Votre forêt / votre forêt gardez-la!” (Endzelins 1951: § 394.6; Fraenkel 1928: 74; 1947: 65; Palionis 1967: 155; sur le génitif avec sdugotis, sérgetis, signifiant les choses contre lesquelles on se protège, voir 3.5). 1.1.8. Le génitif partitif désignait aussi le contact avec une partie ou une partie d'un objet (personne), alors que l'accusatif désignait l'objet entier. Cette différence est évidente dans cet exemple: et ghi nutwere ghi (exp. sur) Drapanu (sup.: Sermega, tal. de Sermega) et biloia BRB I GENITIF ADVERBIAL DE LA LANGUE FRANÇAISE | 11 Mos 39,12 (vnd sie erwisscht jn bey seinem kleid | vnd sprach LB). De même, le génitif est utilisé avec d'autres verbes de contact physique, par exemple: toucher, lécher, caresser: feminine... paliteja sterblies ruba io VEE 127, (ein Weib... rūret seines Kleides sawm an LB MT 9,20); palitéio carsto DP 334, (toucher si¢ mar *W 345); kas ira kuris (pabr.) manes liteiase (tais. liteios) BRB LK 8,45 (qui est, qui me tetigit? vulg; wer hat mich angeruert? LB); Il n'y a pas d'équipement de pointe, mais il est possible d'avoir un appareil de 1000 lbs (400 kg) et de 10 000 lbs (390 kg) qui peut se déplacer à la vitesse de l'éclair. Le génitif a été conservé avec les verbes sangrazis, par exemple, coagulare, basare, tvererti. : Glauskis en difficulté dans un LTR sage, mais pas riche; S'appuyant sur un bâton BM 116; Bien que le couteau grip! Ds; RX de travail dur (voir ius turit... io nusitrerti BRP 310, ««). 1.1.9. Dans le cas de la langue lituanienne, le processus inverse est observé : avec certains verbes, le génitif d'origine partitive est généralisé et non l'accusatif. Cette dernière a été utilisée pour la première fois dans le cadre d'une opération de reconnaissance (en particulier pour les opérations de reconnaissance aérienne). Les verbes dont les formes non-prépositionnelles peuvent être associées à la fois à l'accusatif et au génitif, ont perdu dans certains cas la capacité de différencier la forme vernaculaire de l'objet en fonction de sa signification. Le génitif s'impose particulièrement avec les verbes dont le préfixe indique la plénitude ou la quantité de l'action (par exemple, per-, pri-, at-). Par exemple, en plus des phrases nešė malkas | malkų, gėrė vyną | vyno, pirko pomidorų | pomidorų, valgė kopūstus / kopūstų, où le génitif s'oppose à l'accusatif sur la base de la signification de la quantité indéfinie, avec les verbes correspondants ayant le préfixe pri-, perar at(si)-, seul le génitif est utilisé, cf.: prinešė malkų, prisigėrė | persigėrė vyno, pri(si)pirko | parinko pomidorų, atsivalgė kopūstų (voir aussi Ulvydas, ed. 1976: 25; Senn 1966: 391). De même, le génitif est associé à des verbes non prépositionnels pour indiquer une large portée d'action, par exemple. : Céréales maintenant brise le marché Kp; Toute la jeunesse se mobilise. Ce gène n'a plus de signification partitive et est directement contrôlé par le verbe. Il est l'auteur d'un ouvrage sur la théorie de l'enseignement et de l'apprentissage, intitulé : « L'enseignement et l'apprentissage », publié en 1969. ainsi que dans les écritures anciennes, cf. Le 63e régiment d'infanterie de marine (63e RIM) est un régiment d'infanterie. 1.1.10. L'usage du génitif est généralisé dans les constructions avec des verbes signifiant chercher, désirer, attendre, rechercher, etc. Dans les dialectes et les anciennes écritures, de tels verbes sont parfois accompagnés d'un accusatif, selon Fraenke- 18 | VYTAUTAS AMBRAZAS 1.3.2. De même, le génitif est associé aux noms quantitatifs (a), aux nombres (b), aux pronoms (c) et aux adjectifs de genre non nominatif (d), par exemple: (a) głabys (bois de chauffage), szklanka (lait), kawałek, część (toile), sas (farine), butelka (bière), spółka (personnes), stada (oies); (b) dix, onze... (hommes- ), cent, mille... (étoiles), deux, trois... (chevaux- ); (c) plusieurs, une douzaine (d'enfants); (d) petite, pleine (d'eau, de gens) (pour plus d'exemples de cette signification, voir Jablonskis 1957: 576-577; Ulvydas, ed. 1976: 202-203, 236-237, 263; 268-269). 1.3.3. La relation entre le génitif partitif, dépendant du verbe, et le génitif associé aux noms et adverbes à signification quantitative a été mentionnée par Jonas Jablonski. Il affirme que « la plupart des gens ont une certaine idée de ce qu'est un mot » et qu'il y a « un certain nombre d'expressionnisme, de spéculation, de dérision ». Il y a une grande différence entre les deux, et il est parfois difficile de les distinguer. » (p. 197). La même relation a été observée depuis longtemps dans d'autres langues apparentées. Les chercheurs qui considèrent que l'usage adverbial du génitif est le plus ancien voient les mots de quantité dans les phrases de type orale comme des suffixes précisant la signification du génitif partitif (Delbriick 1893: 333; Brugmann 1911: 613-614). En 1928, le linguiste allemand Karl Fraenkel (1895-1960) a étudié les exemples de langue lituanienne avec un génitif quantitatif dépendant des noms et des adverbes comme une variante du génitif partitif associé aux verbes depuis l'Antiquité. Toutefois, il n'est pas rare de constater que l'utilisation du génitif partitif ne couvre qu'une partie des constructions nominatives au génitif quantitatif. Les composés tels qu'un sac de farine, quelques personnes, beaucoup de neige, peu d'utilité, etc., peuvent avoir la position de facteur ou d'adjectif dans de nombreuses phrases où un génitif partitif ne peut pas les remplacer (voir Le sac de farine est difficile à porter ; Peu d'utilité de ce travail, etc.). Les adjectifs peuvent être de genre masculin ou de genre féminin : les adjectifs de genre masculin sont les adjectifs de genre féminin, les adjectifs de genre féminin sont les adjectifs de genre masculin, les adjectifs de genre féminin sont les adjectifs de genre masculin, les adjectifs de genre féminin sont les adjectifs de genre féminin, les adjectifs de genre féminin sont les adjectifs de genre masculin, les adjectifs de genre féminin sont les adjectifs de genre féminin, les adjectifs de genre féminin sont les adjectifs de genre masculin, les adjectifs de genre féminin sont les adjectifs de genre féminin, les adjectifs de genre féminin sont les adjectifs de genre féminin. Les constructions au génitif quantitatif, synonymes du génitif partitif directement dépendant des verbes, ne sont donc qu'un cas particulier d'utilisation du génitif quantitatif dépendant des noms et des adverbes d'origine nominale. Les constructions au génitif, qui dépendent des verbes augmenter, diminuer, multiplier, éterniser, qui peuvent avoir différents préfixes, par exemple: eau augmentera Pc; les forêts et les poissons diminuent la DRC, voir. 1976 : Le Roi (1976) 25. La base de telles constructions — les noms correspondants ou les adverbes dérivés d’eux, liés au génitif (beaucoup/beaucoup de gens, peu d’eau, etc.)*, et les verbes eux-mêmes sont dérivés d’eux par l’adjectif. 12 Le nombre de formes de l'adjectif daūg provenant des formes de l'adjectif sans nom est montré par les formes plus anciennes daūgi, daūgia, par exemple: daugi sanariū turime VEE 23,13; linų pasėjau daugi ZT; Les gens de wiewieno stono sont nombreux yszmokitis peut-être DP 64, (voir aussi LKŽZ, 314), nous les trouvons aussi dans les premiers chants de beaucoup de mots composés. Le génitif adverbial de la langue française | 19 1.3.4. Dalies vardazodiniy bei prieveiksminiu kiekio genityvo konstrukcijų sinonimija su veiksmazodinémis siūlyta paaiškinti suponuojant pastarosiose neapibrézta kiekį reiškiančio žodžio (šiek tiek, bent kiek ar pan.) nulinį variantą (Girdenis, Zulys 1973: 212; Grenda 1979: 33-340). Les constructions avec le génitif partitif, dépendant des verbes, sont interprétées selon le schéma: VERBE + ZERO SEMA "quantité" + ARTICLE DE QUANTITÉ INDETERMINÉE. Le terme « nomination » désigne le fait d'être nommé ou d'avoir été nommé. En fonction de cette interprétation synchrone, on peut distinguer un grand nombre de constructions au génitif quantitatif dépendant des noms et des formes d’origine substantive (adverbes), qui se composent de: (a) des constructions quantitatives définies (un verre d’eau est venu, un sac d’argent est tombé) ; (b) les constructions de quantité indéfinie avec des mots prononcés de signification de quantité indéfinie (il y avait un peu d'eau, il y avait au moins un peu d'argent); (c) les constructions de quantité indéfinie avec des mots de quantité non dits (par exemple, il y avait de l'eau, il y avait de l'argent). Dans le cas de l'électronique, la notion d'interférence entre les différentes parties d'un système permet de déterminer la quantité d'information transmise. En 1934, Herman Hirt (1934: 111-116) a suggéré que les verbes composés au génitif partitif ont été introduits dans les langues indo-européennes en raison de l'ellipse de l'article de la nature substantive. La construction de l'édifice se fait en pierre de taille (en pierre de taille). En raison de l'implicite nominatif du nom, le génitif elliptique remplace parfois le facteur de phrase dans des phrases telles que Kaimynų jau ir linus nurovė, ir roputes nukasė ŠLN (voir Ulvydas, red. 1976: 29; 290). Le génitif partitif, comme le génitif adverbial en général, peut être dérivé diachroniquement dans de nombreux autres cas du système des types d'usage du génitif adnominal (cf. Kurylowicz 1964: 184-185). Cette évolution du génitif ne peut être prouvée sur la base d'une langue lituanienne relativement tardive, bien qu'elle ait conservé de nombreuses caractéristiques conservatrices. Il est possible que les langues indo-européennes aient évolué à partir d'une seule et même langue, car les langues indo-européennes ont toutes des structures de génitif partitif, qui sont directement liées aux verbes. Cependant, les données de la langue lituanienne montrent clairement que les particularités de l'usage du génitif partitif et d'autres constructions proches de lui s'expliquent le mieux en tenant compte de leurs liens historiques avec le génitif adverbial. 1.3.5. L'usage adnominal est le domaine d'usage le plus large et le plus caractéristique du génitif, souvent considéré comme la base de la fonction grammaticale de ce verbe (voir Benveniste 1962; Kurytowicz 1964: 183-186). En lituanien, comme dans d’autres langues apparentées, le génitif peut décrire les noms de manière très différente, en fonction du contexte et de la signification lexicale des noms eux-mêmes. En plus de la signification quantitative du contenu déjà mentionnée, la variété des types d'usage du génitif adnominal repose sur la signification générale de la dépendance, qui comprend la propriété (maison des parents, écharpe de la mère), la matière (anneau d'or, balle d'argent- ), le partitif, ou la partie de la chose (sommet de la montagne), l'égal (cheveux de lin), la fonction (couteau à pain), l'origine (homme de campagne, bête de forêt), la qualité (homme d'esprit) et d'autres significations. Avec la signification de la dépendance peut être liée et grammatiquée 20 | Les gènes de l'individu sont les gènes subjectifs (la joie de l'enfant, la vie humaine) et les gènes objectifs (l'abattage des forêts). L'analyse des types d'usages adnominals de Siu et de leurs relations est un sujet distinct. 1.4. Génitif du temps 1.4.1. Il existe également des formes de constructions partielles, où le génitif marque le temps. Il est l'auteur d'un ouvrage intitulé « Les partisans de l'autonomie » (1962). Dans le langage courant, la notion de temps est souvent utilisée pour désigner le temps d'une activité. Les génitifs de tels noms ont tendance à s'adjectiver; Parmi eux, les plus courants sont nto, soir, trouvés dans les dialectes et le folklore traditionnel, par exemple. : J'ai quitté la ville le matin SV; Les gelées matinales ont eu lieu à DKST; Qui a défendu le matin, l'aube ? 1953 : 1er tour de la Coupe de France. Je ne peux pas manger longtemps le matin Arxs; Le soir, il était, j'étais monté sur un cheval VzNs; Celui qui chante le matin, celui qui pleure le soir STR; Seulement le soir de la maison paréjom Sv; Les frères faisaient paître les chevaux de la fête NS 453... On a également remarqué l'utilisation du génitif pour marquer les phases de la lune: jeune bulbes à planter ou pleine lune AD (Vidugiris 1994: 62). Le terme de « démocratie » est utilisé pour désigner une forme de démocratie plus ancienne (1934). Que le génitif dans de tels cas, l'adverbesignifie il n'y a pas si longtemps, des exemples de chansons folkloriques avec une note, par exemple, montrent. : La jeune fille de la fête de Subata a balayé la cour avec un BTR; Le matin, je suis allé à l'eau. 1.7. Dans les dialectes, d'autres génitifs avec des marques ont été observés, par ex. : Les jours de peau se lèvent et balayent ZT; Je ne sais pas de quelle menthe ils étaient Lz; 1964 : 12-13 ; LKŽ,, 755 ; LKŽ 1000 ; Zinkevičius 1966 : 394 ; Valiulytė 1995 : 78-79. XVII Ces génitifs de temps libres se retrouvent aussi dans les anciennes écritures, par exemple: log ischwisi kosznos dienos MZ 386,, (das du wirst schawen stetiglich Mcn 448); kalbeia combien de jours Iskaloia BRB APD 19,9 (redet teglich LB, cotidie N); et le deuxième jour va avec ieis WP 158,,,,; neszinnate kuras (12) hadinas weschpats iusu tur ateiti WP 12-12a (vous ne savez pas | quelle heure le Seigneur viendra LB MT 24,42; qua hora Dominus vester venturus sit N); tasiegu hadinas ne veux pas me souvenir wissu grec ia WP 80 a; 1900 : 45 000 habitants. Cf. encore le génitif du nom composé minuit: comme quand minuit tieios Ekrutnikai Szemen nekokie atranda BRB ApD 27,27 (vmb die mitternacht LB, circa mediam noctem N), etc. BRB LK 11,5 (Gelumbeckaite 1999: 17). 1.4.2 Le génitif adverbial de la langue lituanienne | 21 Dans ce cas, le temps est la durée d'une action ou d'un événement. C'est le cas de l'accusatif ou du locative. Se lever tôt le matin PGG; Il a été édifié entre 1941 et 1942 (depuis 1941). Le génitif et l'accusatif du temps sont parfois utilisés même dans la même phrase, par exemple. : Je vais pêcher le matin, puis le lendemain. La différence entre les formes de l'accusative et de l'accusatif est difficile à déterminer. Toutefois, en raison de la tendance dominante à utiliser le génitif adverbial pour désigner uniquement une quantité partielle et indéfinie, on peut supposer que, dans les cas susmentionnés, le génitif diffère de l'accusatif par une nuance de signification partitive, qui s'estompe avec le temps. Le génitif de la nuit, généralement utilisé pour parler de la nuit, a une nuance de destination, par exemple. : Ensuite, nous étions couchés la nuit VZNs. Il peut être associé au génitif après les verbes de mouvement, plg. Juza eis naktiés Ds, dont les relations possibles avec le génitif partitif et adverbial, voir 1.1.2. et 1.3.5. Les noms de temps sont généralement déterminés par des prépositions (par exemple, de la nuit, du matin, du soir, etc.). La langue est encore très peu utilisée en Lettonie. Dans les chansons populaires, on trouve des noms composés avec des consonnes semi-aiguës, qui indiquent des notions de temps, par exemple plg. BW 14231/3 ‘Le soleil s’est levé à mi-journée (= tôt le matin)… Les hommes de mi-février jouaient’ (Gaters 1993: 106). 1.43. Les cas du génitif temporel en lituanien ont des correspondances claires dans les monuments anciens d'autres langues apparentées, par exemple les slaves (s. rus. toi že zimy pridoša nemci I NovG LET. 128, voir. Borkovskij, ed. (1968: 161) ‘ces hivers-là, les Allemands sont venus’), germanique (go. nahts ‘nuit’, s. a. tages ‘jour’), grec (fjptpag ‘jour’, Hols ‘matin’, vuxrog ‘nuit’), indien (aktoh ‘nuit’) (Delbrūck 1893: 356-359; Brugmann, 1911: 573-574; Behaghel 1923: 590 etc; Vondrak 1928: 245; Hirt 1934: 106-108; Krahe 1972: 79; Vaillant 1977: 79; Schwyzer, Debrunner 1975: 112-113); Le préfixe latin nox “nuit”, c’est-à-dire la nuit (Hofmann, Szantyr 1972: 85) appartient aussi ici, semble-t- -il. Il semblerait que les restes de l'usage adverbial du verbe génitif aient été hérités d'une époque où la fonction objective du verbe n'était pas encore établie. 2. Le génitif négatif 2.1. Déjà dans la première grammaire imprimée de la langue lituanienne, une règle est formulée: "Les verbes avec né né reçoivent le plus souvent le génitif, bien que sans né ils reçoivent l'accusatif." Daniel Klein a donné des exemples éloquents de cette loi : Vous ne le connaissez pas | asz connaissez-le IN 8,55 ; Tu n'auras pas d'autre Dieu, ne pérghenc pas les commandements de Moïse II 20, 3 ; 14 (KLG 154), Le bon miel apporte le bien avec lui | le bon miel ne peut pas apporter le mal avec lui MT 7,17. La phrase « Verba cum particula negativa nė posita fregventissimē Genitivum recipiunt, cum alias sine illa Accusativam admitterent » (KLG 154) est également utilisée. 22 | De même, le génitif va à la place du nominatif dans certains verbes d'état qui ont reçu un négatif. su Bien que Klein ne to donne pas le nom de la loi, mais il donne aussi des exemples d'utilisation: nera nieko gero szeme piktame swiete; Il n'y avait personne qui pouvait les sauver. | Jeib wylaus nebutu KLG 154. Carte Klein a remarqué que parfois les verbes négatifs ir su exigent un akuza tyvo: newėsk mus ing pagundima MT 6,13; De peur que la mort ne vous ivre, mais non, vous vous êtes ivres. Le nom de l'espèce a été donné par Sacco et Vanzetti. ir Grammaire de l'arabe. 2.2. Le génitif négatif des su verbes objectifs est largement utilisé depuis le début de l'écriture, tant dans les textes originaux que dans les — traductions, où il est utilisé indépendammeir nt de l'influence des textes originaux (le plus souvent l'accusatif traduit par lui) : nekada manes nog iusu neatneskiet liudik prysch artima tawa neteisaus liudima. Ir MZ 9 6; Ne MZ 19,, ,. Tu ne diras point de faux témoignage contre ton prochain. LB; Tu ne feras pas de faux témoignage. McH 79); Ne Kyty turques Diewy preg manes Mz 18, t. p. VEE 11, Tu n'auras pas d'autres dieux en dehors de moi. MCH kurs 78); szmogus isch yūssu... er ne Laisser neuf deschimti ir neuf dans la forêt VEE 88 4 LK 15,4 (Quel homme... Qui ne laisse pas les neuf et quatre-vingt-dix jeunes sages LB); Mois io ne nuszawinkem (...) Ne versez pas de sang, mais mélangez-le Dūbena BRB I Moz 37, 21-22 (Ne laissez jn pas vns morts... N'oubliez pas le sang LB); Tatay est devant aniis qui | rien vouloir ne faire DP 64,, (qui ne veut rien faire) *W 65); Ir ne Pakdka tau to DP 64, (A Mais ce n ' est pas na suffisant. *W 65). L'accusatif ir du génitif s'oppose à l'accusatif du génitif dans les cas où les verbes qui passent par le négatif ou le négatif de celui-ci su ont soit le génitif, soit be l'accusatif : manne apdirgai, nei manens mili. Tu BRB Droit 14,16 (Tu es désolé pour moi et tu ne m'aimes pas LB); iey ne a fait pas t6 alors | putain de ti ghrieka anis fait VE 7,_, (Et ne wo faites es pas ce qu'un maudit sain fait LE AS); Nous avons... Ghy mileti idant kozonies / szodzia nepapeiktumbim ir id | Mais si tout tą s'arrête VE 12, , (Nous devrions Dieu fitrchten et aimer que nous sommes les Ne pas mépriser la prédication et sa parole, mais la sanctifier LE B3); Qui a une naissance humaine, mais a une personnane lité humaine (mais pas les ma personnes humaines SP, 166, ,.); Peu à peu ir vous me ne verrez | ir wel’ maz regéssite ir mané DP 210,, «(Pour d peu que vous ne voyiez un instant | y D'un instant à a l'autre *W 218, ,; Modicum, et jam non videbitis me, iterum et modicum, videbitis et me JN 16,16). 2.3. Les œuvres su d'art sont également représentées, bien que moins fréquemment que les œuvres d'art traditionnelles. už Ernst Fraenkelis (1928: 48) attiré l ' attention GENITIF ADVERBIAL DE LA LANGUE LITUANIENNE | 23 Notez que l'accusatif est généralement choisi avant le verbe, c'est-à-dire lorsque la négation n'est pas encore prononcée, par exemple. : Si tu ne veux pas que j'aille au cinéma MZ 8; Si tu ne veux pas que j'aille au cinéma MZ 483,,,; Kursai Reino Diewa ne prieim | kaip Kudikelis Mz 122,,, (Celui qui ne reçoit pas le royaume de Dieu MCH 184); 133 : « Si vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, vous ne me l'avez pas fait non plus » (Mt 25, 45). 151 : « Tus szodzius kurius esch yumus bilau / nesakau nūg manes VEE 151 », (La parole que je vous dis, LB IN 14,10). Cependant, cette tendance n'est pas prononcée: les mêmes auteurs utilisent plus souvent le génitif contre le verbe de forme négative. Dans les textes de l'Église catholique, l'accusation est parfois accompagnée d'un verbe négatif. : Dabar maszo, o neberegies mane Swietas BRB IN 14,19 (Il est encore vmb un peu | ainsi le monde ne me verra plus LB); tadda neimk augiwe su waikais V Mos 22,6 (alors ne sollu pas la mère avec les jeunes nemen LB); Il n'est pas connu si le 136e régiment d'infanterie (136.I.I.) a participé à la bataille de l'Atlantique. Les œuvres d'art et les œuvres d'art en général, non seulement les œuvres d'art, mais aussi les œuvres d'art en général, ne sont pas des objets de commerce. Dans les textes originaux traduits, où les auteurs lituaniens ont utilisé le génitif, on trouve généralement l'accusatif. Par exemple, dans la traduction de l'Évangile de Luc, Bretkūnas traduit 66 constructions vulgaires avec des verbes de forme négative et l'accusatif directement au génitif de la négation, dans 20 autres cas il remplace l'accusatif par le génitif en corrigeant le manuscrit et ne laisse l'accusatif que dans 23 exemples (Gelumbeckaitė 1999: 10). En revanche, les cas où l'accusatif de négation serait utilisé indépendamment de l'original latin ne sont pas trouvés ici. Le génitif est utilisé dans les écrits de la Petite Lituanie du XVIe siècle et dans les constructions où il dépend du verbe de forme négative non directement, 0 par l'intermédiaire de l'infinitif de forme positive, par exemple : to newienas negal sakiti VE 7 _ (das nicht zu sagen ist LE AS);. nepadest taip waiku vszauginti VE 7,, (où ils ne aident pas les enfants à tirer LE AS); netureia ko walgiti VEE 95, (vnd n'avaient pas à manger LB MRK 8,1). Il n'y a pas d'équivalent en langue française : pas d'équivalent en langue allemande ; pas d'équivalent en langue espagnole ; pas d'équivalent en langue polonaise ; pas d'équivalent en langue polonaise. Ne laisse pas Swiesey voir la vérité SP; 15, * Depuis le 18-19 début de l'écriture jusqu'à nos jours, l'accusatif est également utilisé dans ces cas, cf. neder tau tureti vrouwey brolia tawa VEE 170,, (Es ist nicht recht | das du deines bruders weib habest LB MRKXx 6,18), voir. Fraenkel (1928: 51). Ainsi, le génitif du négatif était fermement enraciné aux XVIe et XVIIe siècles et prédominait non seulement dans les dialectes de la Grande Lituanie, mais aussi dans ceux de la Petite Lituanie. En 1973, il publie un ouvrage intitulé « Les gènes et la génétique », dans lequel il explique que les gènes sont des « matériaux » et non des « matériaux » des gènes. Tu ne peux pas passer par Wissū. Asz taw ne font pas Abydos et ainsi de suite. (SC 78). 2.4. L’accusatif avec les verbes de forme négative a pénétré dans les écrits des XVIe-XVIIe siècles principalement à partir de sources allemandes et latines. Article détaillé : Liste des œuvres originales de Jean-Paul Sartre. (1967: 162) Les exemples cités des anciennes écritures, dans lesquels l'accusateur de la négation est observé, nous voyons que dans presque tous les cas (sauf un) il traduit l'accusateur de la langue allemande, cf.: ni siula ni kurpiu dirsa neimsiu BRB I Mos 14,23 —das ich... nicht ein faden noch einen schuch rimen nemen will LB; Tadda neimk augiwe waikais su V Moz 22,6 — so Soltu pas la mère avec les jeunes nemen LB; 6 Et il ne m'a pas dit son nom. Nekentcziu wissus falschiwus kellus RPs 119, 104 —C'est pourquoi je hais toutes les mauvaises voies LB. Il n'y a pas de preuve que les écritures de l'époque de l'empereur Ming (1368-1644) aient été écrites par des hommes de langue chinoise. Cependant, à la suite de la colonisation et de la germanisation de la Lituanie mineure, la composition de la population a considérablement changé et un terrain favorable a été créé pour l'expansion des emprunts syntaxiques dans la langue vivante. Cet article est une ébauche concernant le Donbass. Jonas Šukys (1996: 52-53) „Metuose“ rado 20 pavyzdžių, kuriuose akuzatyvas tiesiogiai siejamas su neiginį turinčiais tranzityviniais veiksmažodžiais (p. ex. : ne mange pas de soupe VD 241; Il n'a pas encore fait le terrain VD 448) ir d'autres 35, où elles sont liées indirectement —par la forme positive de la communication (les maladies de la poésie ne doivent pas souffrir VD 31 ir Monsieur. ). D'autre part, le génitif qui dépend directement du verbe de la forme négative n'est observé que dans quatre exemples (par exemple: la jeune fille déteste les brides en cuir VD 351; la durée de l'hiver à venir est inconnue RG 905); Un peu plus d'exemples trouvés dans le génitif intermédiaire dépendant (marges de marges ne portent pas encore su VD 351 ; le tabac ne pouvait plus être fumé (RG 243). En outre, l'accusatif de la négation est ici parfois associé à des verbes qui dans d'autres cas sont utilisés avec le génitif de la négation, cf. : ce troupeau ne connaît pas encore VD 504 ; ne connaissant pas la lumière RG 878 — ne connaissait pas déjà la lumière RG 735 ; ni les chaussures ni les sopages ne connaissaient pas encore RG 777 ; nous n'a pas donné la volonté V.R. 197 — n'a pas donné à tous la bonne parole V.R. 341 (Šukys 1996: 53). Ainsi, le champ d'application de l'accusatif négatif Dans les écrits de Donelaitis est déjà très répandu, il ir est tout à fait compréhensible étant donné que Jusqu'au a. XVIIIe siècle, les Lituaniens ne constituaient qu'une minorité de la population de Tolminkiemis. (environ 25%, 100 mg par jour) George Lebesgue 1977: 198), o En allemand, l’accusatif était déjà utilisé systématiquement après les verbes objectifs de forme négative (voir Lockwood 1968: 10). Le génitif adverbial en français | 25 2.5. Utilisation encore plus large de l’accusatif après les verbes négatifs Les œuvres d'Albert Camus sont principalement celles qui ont été publiées dans les revues littéraires et les journaux de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Selon Janina Švambarytė (1998: 58), le génitif n'est utilisé ici que dans 1096 exemples avec des verbes objectifs (plus de 1000 phrases avec accusatif et seulement 100 avec génitif). Si l'on considère que les textes de Basanavičius comprennent des textes écrits dans d'autres dialectes, cette relation montre une étendue extrême de l'accusative et une réduction de l'usage du génitif dans les dialectes des Hautes-- Pyrénées occidentales. August Schleicher a également attiré l'attention sur la propagation de l'accusatif avec un verbe négatif dans sa grammaire. Les études dialectologiques actuelles le confirment. Plus on se rapproche de l'ancienne frontière allemande (anciennement prussienne), plus l'accusatif de la négation est enraciné, et plus on se rapproche du nord-est, plus le génitif de la négation est utilisé (Senkus 1959). Le génitif après les verbes objectifs négatifs est maintenant dominant dans tous les dialectes lituaniens (à l'exception des dialectes des Hautes-- Pyrénées du sud-ouest déjà mentionnés), bien que l'accusatif soit utilisé à côté de lui dans certains endroits, en particulier dans le zemgaly. Il s'agit de la règle de négation la plus courante dans la langue française. Cependant, dans les cas de connexion indirecte (par l'intermédiaire de l'infinitif des verbes de forme positive), la variation du génitif/accusatif est reconnue (cf. 1965 : 187-188 ; 1976 : 23-24 ; Ambrazas, red. 1997 : 511 ; Oginskienė 1979 ; Piročkinas 1986 : 186 ; Šukys 1998 : 111, 202-203. Des études linguistiques et linguistiques ont montré que le mot est apparu dans le vocabulaire de la langue lituanienne bien avant l'apparition de l'écriture. L'utilisation de l'accusative négative dans les écrits de la Petite Lituanie et dans les dialectes des Hauts-de- -Lituanie du sud-ouest a été favorisée par l'influence de l'allemand. 2.6. Le génitif avec les verbes d'état ayant une négation est opposé au nominatif du facteur dans les phrases correspondantes sans négation. Le génitif de la négation est généralement associé aux verbes nebiiti, nelikti, ainsi qu'aux communicatifs non-verbaux nematyti, negirdyti, nejaučiausi et à leurs synonymes les verbes conjugués nesimato, nesigirdi, nejaučia : Kad aš augau, su visu nékio mokslo nebuvo RT (LKT 61); S'il n'y a pas de nibangs (= cérémonie de fin d'études), il n'y aura pas de portes ni de fenêtres SINT (LCT 71); Ils ont libéré jusqu’au dernier enfant, il n’en est resté aucun dans le KLK (cf.: ce qui reste est l’INS de Miko); Je ne vois pas le chemin Pit, voilà, la grange n'a pas vu NMC; Il fait sombre, rien ne se voit dans la TVR; Aujourd'hui, vous n'avez pas entendu le vent ER; La bière est bonne pour la santé, boire, —la tête n'entend rien PRNG; Il n'y a pas d'équipement de sécurité pour les animaux de compagnie (voir les articles 108 et 109 du Code de l'environnement). Ces phrases avec le génitif négatif ont une signification générale de l'état impersonnel. L'absence d'un objet ou d'une personne dans un lieu ou dans des circonstances particulières est exprimée par des phrases personnelles au nominatif. : Il y avait là, et encore une fois, MZK n'est pas resté — Valouné est apparu un jour et n'est pas resté GRSL. Le génitif négatif avec les verbes d'état (comme les verbes objectifs) est caractéristique des écrits du XVIe-XVIIe siècles. : 26 | VYTAUTAS AMBRAZAS nera id czonai VEE 56,, (Il n'est pas ici LB MRK 16,6); et il n'y a pas de changement de conjugaison de wiene pour l'invisible SP I 4,0, de même que l'opposition de sa signification au nominatif, par exemple. : Nera jame weida nei graiksztuma | kada weisdeiom ant id | nebuwa weidas kursai mumus passimegtu VEE 214-215 (Is 53,5) —Il n'a pas de forme ni de beauté | nous l'avons vu | mais il n'y avait pas de forme qui nous plaisait LB. 2.7. En letton, les mêmes types d'usage du génitif négatif sont utilisés: (a) les constructions objectives au su génitif dépendant directement du verbe: tas vietinis nežinau BW 3725 ‘je ne connaissais pas ce lieu’; meitas naida neturéja 6513 « la jeune fille n’avait pas de colère » (Gaters 1993: 108-109); (b) avec un génitif indirect — par l’infinitif ou l’adjectif —: irbju šauti nemaceja BW 30462 ‘kurapky Saudyt nemokojo’; niens sveicinataja nebij redzéjis pienakam 'aucun salutateur n'avait vu l'approche' (Lepika 1954: 14); (c) les constructions subjectives, où le génitif se rapporte au nominatif: karstas zemes ziemas nav ‘Dans les pays chauds, l’hiver n’est pas’ (Endzelins 1951: § 403. Pour plus de détails sur le génitif du négatif en letton, voir Lepika 1954; Bergmane et al., ed. 1959: 394; Gaters 1993: 107-110). Dans les chansons populaires lettones, le génitif négatif est encore utilisé assez régulièrement. En outre, il existe des cas d'accusatif négatif, comme en lituanien (cf. šmuku zyrgu najem « ne prends pas le cheval fou » Endzelins 1951: § 403). Dans la tradition écrite, l'accusatif a tendance à s'étendre, tant dans la langue parlée que dans la langue écrite, et le champ d'utilisation du génitif négatif est maintenant considérablement restreint (cf. Lepika 1954: 44). 2.8. Dans les langues slaves, le génitif négatif est largement utilisé depuis les temps anciens. Son père est un ancien chevalier de l'ordre de Saint-Georges. Dans les langues slaves, ils correspondent à ceux qui sont propres au lituanien et au letton et ne dépendent pas de l'influence des originaux grecs, par exemple : (a) blodite ne vēdošte ktniga ni sily bžiję MT 22, 29 MAR klystate nežinodami knygas (écritures) nei Dievo galios' —nAavūo9e uv sidotes tag ypagpag unde thy Svvaury tol Yeol N ; 2,3 ZOGR, MAR, Ass “ils n’ont pas de vin” —oivov odx žyovotvy N; (b) črstva bZve naslédovati ne mogots EUCHSIN 89 à 20 «le royaume de Dieu ne peut pas hériter» — Baothetay Deo od xAnpovourjoovotv (Soirée 1958: 188); (c) il n'y avait pas de place pour eux dans l'auberge, parce qu'il y avait trop de monde. ne bė ima čęda LK 1,7 MAR, ZOGR, Ass “et ils n'eurent pas d'enfant” —odx #v adrois téxvev N (Chodova 1980: 214-215). Les études montrent le caractère autochtoniSka du négatif au génitif dans un vaste domaine des langues slaves et le rétrécissement progressif de son usage dans les constructions objectives (particulièrement prononcé dans les langues méridionales — bulgare, serbe et croate, slovène)- "; Miklosich 1868-1874/- 4: 498-501; Vondrak 1928: 251-252; Večerka 1958; Hausenblas 1958: 114-120; Borkovskij 1968: 274-277; Stanislav 1973: 158-159; Chodova 1980: 214-221; pour la disparition du génitif négatif en russe, voir Timberlake 1986: 354-355 et une bibliographie complète Corbett 1986: 361-372. Dans 27 structures, les langues slaves orientales ont tendance à généraliser le génitif. 2.9 L'utilisation du génitif avec des verbes négatifs à la place de l'accusatif ou du nominatif est également observée dans les textes les plus anciens des langues germaniques, les passages de la Bible gothique. Il est à noter que les deux variantes du génitif négatif — le génitif objectif et le génitif subjectif — ne dépendent pas ici des sources grecques, par exemple : (a) ni habaida diupaizos airbas MRK 4,5 —odx. selysv yv oAkny "n'avait pas de terre profonde"; (c) ni was im rums dans Luc 2:7 «il n'y avait pas de place pour eux»; ni was im barne Luc 1,7 « ils n'eurent pas d'enfants » (Guchman 1958: 121), cf. 2,8 (c). Dans les langues germaniques modernes, le mot est utilisé pour désigner des langues plus anciennes, comme l'allemand. tū ni habis kiscirres ‘tu n'as pas d'eau' Lockwood (1968: 10). 2.10 Bien que le génitif négatif soit un phénomène commun et certainement ancien dans les langues baltes, slaves et germaniques, cela ne permet pas encore de l'attribuer à l'héritage indo-européen. Dans les exemples observés en grec et en indo-iranien, le génitif, dépendant des verbes de forme négative, est très proche du partitif, par exemple gr. ob my ypods stoaro N 191 « il n'y avait nulle part de peau à voir » (cf. Schwyzer, Debrunner 1975: 102). Il est donc important de noter la relation entre le génitif négatif et l'usage partiel sans doute hérité. Cet article est une ébauche concernant l’histoire de la langue. Certains chercheurs ont considéré le génitif négatif comme un sous-groupe du génitif partitif (Miklosich 1868-1874: 498; Brugmann 1911: 611-613; Fraenkel 1928: 47-55; Schwyzer, Debrunner 1975: 102), d'autres l'ont simplement dérivé du partitif (Meillet 1934: 465; Endzelins 1999: 102). 1951: 403)". La relation entre le génitif négatif et l'usage partitif peut également être vue dans les exemples lituaniens où le génitif du nom est le nom d'une substance, d'une masse (a) ou, au pluriel, désigne des choses à compter (b): (a) Kasė visą naktį, 0 aukso nerado MRC (cf. rado aukso); Il n'y a pas de pâtisserie, mais un restaurant de pâtisserie. Ne versez pas d'eau sur le seuil! YL (par rapport à l'eau grise); (b) en marchant il n’a pas rencontré des gens dans la LV (cf. rencontré des gens); Cette poule ne pond pas d'œufs VRN (voir pond des œufs). Les génitifs négatifs de ce type s'inscrivent directement dans la chaîne des génitifs quantitatifs déjà décrite au point 1.3.4, dans laquelle le génitif de « contenu quantitatif » se situerait au premier rang, signifiant une quantité indéfinie (avait/a pris un sac d'argent) ou indéfinie (avait | a pris un peu d'argent- ), suivi du génitif partitif signifiant une quantité indéfinie (avait | a pris de l'argent), et le génitif négatif signifiant l'absence de quantité (n'avait/- n'avait pas d'argent, cf. er hatte kein Geld, en anglais he had no money), par exemple : tu ne prendras pas cet argent BSP, 200. Il est également connu sous le nom d'« abréviation » (en anglais : abbreviation) ou d'« abréviation » (en anglais : abbreviation). 1958 : 320-321 ; Peškovskij. 1956: 296-297). 34 | Le génitif à côté de l'accusatif est depuis longtemps largement utilisé pour désigner la personne à qui on prie, par exemple: io melsties BRP, 181, meldessi io 382; meldesi io (tais. iam) BRB JON 9,38 (Vnd betet jn an LB); Melsies Diewo MT 4,10 (Tu dois adorer Dieu LB; Dominum Deum adorabis VULG), cf. tassai Diewa melsis JOB 12,4 (qui invoquera Dieu LB). De même, le génitif est associé au verbe kriūkti(s) signifiant “demander quelque chose” : prêtre crier Sz ; L'ange a appelé MRC LTR, aussi depuis le début de l'écriture, par exemple. : Szaukéu iųsu /tieg o iųs ne noreiote DP 96,, (Wotatem was | prawi *W 97). Ce génitif de la personne interrogée, interrogée, interrogée peut être de nature ablative (cf. Fraenkel 1928: 71). Cette hypothèse est soutenue par des phrases synonymiques où le génitif est suivi du préfixe de distinction de (par exemple, demanda du pain du soldat ALN), les constructions prépositionnelles correspondantes dans les langues apparentées : slaves (avec le préfixe ots), latines (avec ab, ex), grecques (avec mapa) et l'ablatif dans les textes indiens anciens (Speyer). 1896: 15). Dans la plupart des cas, la signification du génitif ablatifs est proche de celle du partitif, et il est difficile d'établir une limite claire entre les constructions ayant cette signification. Il est possible que la coïncidence des formes ablatives avec le génitif dans les langues baltes ait contribué à préserver l'usage partitif du génitif, qui s'est rétréci très tôt dans les langues qui ont fait de l'ablatif une syllabe distincte (par exemple en latin) ». 3.8. Les constructions dans lesquelles le génitif est associé à des verbes désignant l’isolement intérieur, la peur, d’autres états à connotation négative, appartiennent dans la langue lituanienne actuelle au même groupe que celles dans lesquelles le génitif d’origine partitive est associé aux verbes attendre, vouloir, désirer, convoiter, regretter, envier, écouter, etc. Dans ce cas, le génitif désigne le contenu de l'état intérieur décrit par le verbe, est le compagnon nécessaire du verbe et a la fonction d'adjectif. Il s'agit d'une opération de transformation de l'accusatif direct en transitif direct, qui correspond à l'accusatif de l'adjectif direct (cf. la mère craint/demande | attendue | invitée désirée). Dans le cas de l'électronique de précision, on parle d'une évolution de l'électronique de précision en termes d'équivalence. Le génitif, qui avait auparavant une signification distinctive, est progressivement inclus dans le champ d'attraction sémantique et syntaxique du verbe, perd sa signification indépendante et devient le verbe de l'adjectif contrôlé. 2 pts. Le rôle de l'église dans l'histoire de l'Église catholique (1890-1940). 1977: 142-143). # A propos de ces verbes au génitif dans le lituanien actuel zr. 1968-1969 : 3e ligue. : Ulvydas, red. 1976: 21-22; Sukys 1998: 89-93. Le génitif adverbial de la langue française | 35 CONCLUSIONS 1. La motivation sémantique du choix des verbes, caractéristique des plus anciennes époques du développement des langues indo-européennes, se reflète dans l’usage du génitif adverbial en lituanien par des significations partitives (quantité indéfinie) et ablatives (distinction). 2. La signification partitive du génitif dans les dialectes lituaniens et dans les anciennes écritures est particulièrement bien préservée. C'est à partir de cette signification que le génitif forme, avec de nombreux verbes objectifs, une opposition à l'accusatif, et avec les verbes d'état et de changement, une opposition au nominatif, et devient le membre marqué de cette opposition. 3. Utilisation du génitif partitif dans d’autres langues lituaniennes selon deux directions principales: a) au lieu du génitif, utilisé auparavant à côté de l'accusatif avec les verbes de certains groupes sémantiques (signifiant le souvenir ou l'oubli, l'invitation, la conservation, le contact avec la surface de l'objet, etc.), l'accusatif a été généralisé; b) le génitif a été généralisé avec des verbes signifiant aspiration, désir, attente, recherche, etc., ou avec des préfixes ayant le sens complet de l'action. Dans les deux cas, l'opposition sémantique des verbes est neutralisée sur la base de la signification partitive et le choix sémantique du verbes est remplacé par un contrôle syntaxique. Il est possible d'associer au génitif partitif l'usage de certaines formes du génitif désormais passées pour désigner le temps, ce qui montre la nature sémantique antérieure de ce verbe. 5. L’analyse du génitif du contenu partitif et du contenu de la quantité permet de supposer non seulement des relations synchrones, mais aussi diachroniques de ces constructions dans la lointaine antiquité des langues indo-européennes et d’expliquer la genèse du génitif avec le supin. 6. L’usage du génitif dans le sens partitionnel a constitué la base historique de la négation du génitif. Dans les langues lituanienne et lettone, il existe une règle syntaxique qui exige de remplacer l'accusatif ou le nominatif associé à un verbe négatif par le génitif. Cette règle a été généralisée et a perdu sa motivation sémantique (partitive- ). De même, le génitif négatif, distinct du partitif, a été généralisé dans les langues slaves et en partie dans les langues germaniques. Le génitif négatif peut donc être considéré comme une ancienne communauté syntaxique entre les langues baltes, slaves et germaniques. Le terme est utilisé pour désigner les langues finno-ougriennes de l'ouest. 7. La signification ablative (d’exclusion), également héritée de l’époque de la communauté indo-européenne, est moins bien conservée en lituanien que la signification partitive. Son caractère local est évident dans les constructions archaïques syntaxiques avec des verbes de mouvement et de signification proche, mais dans cette position le génitif va généralement avec les prépositions. Dans la plupart des cas, les génitifs distinctifs sont devenus des suffixes dépendants des verbes avoir peur, craindre, se protéger, secouer, s'arrêter, etc.. Dans le langage courant, ils correspondent aux génitifs d'origine partitive associés aux verbes signifiant attendre, désirer, chercher, rechercher. C'est ainsi que le lituanien (comme le letton) a formé un groupe distinct de verbes au génitif complémentaire. BRB —Biblia tatai esti Wissas Schwentas Raschtas Lietuwischkai pergulditas per Jana BRETKUNĄ... Karaliacziuie (1579-1590) (cité d'après une photocopie du manuscrit). 36 | VYTAUTAS AMBRAZAS BRP —Postilla tatai est une brève et mauvaise interprétation de l'Évangile- ... Par Jana BRETKUNA... les rois... 1591. BW — BARONS, Kr. et WISSENDORFFS, H. Lartwju poèmes 1-6, Jelgava et Petrograd, 1894-1915. DowN — Écrits de Kristijonas Donelaitis: PL — Divertissements de printemps, VD — Travaux d'été, RG — Délices d'automne, ZR — Soucis d'hiver, PP — Contes de Pričkaus, LG — Les renards et le chagrin de l'écureuil; Les chiffres indiquent les lignes. Dictionnaire de la langue française, Éditions du Seuil, Paris, 1976. LB —Biblia /ce qui est la totalité des Saintes Écritures Deudsch. Mars. Luth. Wittenberg 1549 etc. (cité par l'édition de Weimar). Le-Enchiridion. Le petit catéchisme pour les prêtres et les prédicateurs communs, Mart. Lou. Gedruckt zu Wittenberg, 1531 etc. (cit. selon Weimar 1910 m. leid.). Cf. langues lituaniennes. La Croix, red. L'École de la vie, Éd. de l'École, Montréal, 1970. Dictionnaire de la langue française, 1-19. J. BALČIKONIS, J. KRUOPAS, K. ULVYDAS, V. VITKAUSKAS, LP —LERCHIS- -PUSCHKAITIS, A. Latweeschu tautas teikas un 1941-1999. pasakas 1-7, Riga, 1891-1896. McH -MICHELINI, G. Martyno Mazvydo rastai ir jy šaltiniai, Vilnius, 2000. (Les numéros indiquent les pages du livre qui contiennent les sources des lieux cités.) MG -Anfangs- -Griinde einer Littauischen Sprach-lehre... von Christian Gottlieb 1800. MIELCKE- ... Kėnigsberg, N —Novum Testamentum graece et latine... curavit Eberhard NESTLE, Stuttgart, 1921. RP —Swietych stow a spraw Panskich- ... Kroynika albo Postill... 1556 (Postilé de M. Rejus, cité de l'original de la bibliothèque de la LMA). 1625 : Psaumes de Dowido... par K. Jona REHSA... avec la plénitude révisé... à Kraliautza... (cité de la photocopie de la bibliothèque de l'Université de Vilnius). SC -Compendium Gramatice Lithvanice Theophili SCHULTZENS... Regiomonti... 1673 (cité de la grammaire de Sapūnas et de Sulcas, par. K. Eigminas, Vilnius, 1997). *W —Postilla Catholicka Mnieysza... par D. IAKVBA WVYKA... W Krakowie... 1590 (3e édition de la Petite Postilés de J. Wujek, cité par une photocopie d'un exemplaire de l'Université Jogaila de Cracovie). WP —Ischguldimas Evangeliv per wisvs Mettvs... 1573 (postille anonyme de Wolfenbuttel, citée d'extraits publiés par V. Gaigalaitis (Gaigalat 1900) et de l'édition de J. Karacius de 1995, avec les corrections de J. Gelumbeckaitė (2000). Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles, tels que Le Monde et la France (1965-1966). Les exemples de dialectes, marqués uniquement par les abréviations LKZ, sont tirés des volumes imprimés du Grand dictionnaire de la langue lituanienne et des archives de l'Institut de la langue lituanienne. 1978 : La langue et la littérature de l'Algérie contemporaine : une étude comparative des langues et des littératures. 1877-1878 : langues et littérature. 1979 : La langue de l'histoire, Éditions du Seuil, 1979. 1995 : Le langage de l'espace, Éditions du Seuil, 1995. 1997 : La langue de la langue, 3e édition, Éditions 74-109. du Seuil, 1997 : La langue de la langue, 3e édition, Éditions du Seuil, 1997 : La langue de la langue, 3e édition, Éditions du Seuil, 1997. 1963 : La langue de l'aujourd'hui, Paris : Seuil. BEHAGHEL, O. 1923: Deutsche Syntax 1, Heidelberg: Winter. BENVENISTE, E. 1962: Pour I'analyse des fonctions casuelles: le génitif latin. Langue 11, 10-18. BERGMANE, A. e.a., red. 1959, 1962: Grammaire de la langue littéraire lettone moderne 1-2, Riga: Éditions de l'Académie des sciences de la République socialiste soviétique de Lettonie. BORKOVSKIJ, V. I. 1968: Cpagrumensro-ucmopuyeckuit cunmaxkcuc e0cmounociaeanckux A36ik06. 1999 : La vie est belle : Moxley. Le génitif adverbial de la langue française | 37 BORKOVSKIJ, V. 1, red. 1968: Cpasnumensro-ucmopuseckuii cunmakcuc 60Cmo4HOCAA6AHCKUX A3biK06. 1999 : Mocksa : Hayka. Borkovsk1y, V. I., KUZNECOV, P. S. 1965: Hemopuueckas epammamuxa pycckoeo a3bixa, Mocksa: Hayka. BRUGMANN, K. 1911: Grundriss der vergleichenden Grammatik der indogermanischen Sprachen 2, Strasbourg: Triibner. BULYGINA, T. V. 1959: O coueraHHsiX ¢ pOAMTENBHBIM MAZEKOM B COBPEMEHHOM JIMTOBCKOM JMTEpaTypHOM s3bIKe. 1990, pp. 90-108. CHANTRAINE, P. 1953: Grammaire homėrigue 2. Syntaxe, Paris : Klincksieck. Cnopova, K. I. 1980: /Ipocmoe npedaoxcenue 6 cmapociaesnekom a3bixe, Mocksa: Hayka. CORBETT, G.G. 1986: L'usage du génitif ou de l'accusatif pour l'objet direct des verbes niés en russe: Une bibliographie. Brecht, R.D., Levin, J.S., eds., Case in Slavic, Columbus, Ohio: Slavica Publishers, DE BoEL, G. 1988: Objectif accusatif et 361-372. objet accusatif dans Homer. Une contribution à la théorie de la transinvité, Bruxelles: Paleis der Academien. Delbruck, B. 1893: Syntaxe comparative des langues indo-européennes 1, Strasbourg: Triibner. DESNICKAJA, A. V. 1984: Cpaenumenonoe azviko3nanue u ucmopus s3vikoe, Jlenmurpan: Hayka. 1951: La grammaire de la langue française, Paris: Presses Universitaires de France, 1951. ENDZELINS, J., MULENBACHS, K. 1928: Grammaire de la Lettonie, Riga: Valters et Rapa. Euler, W. 1999: Das Supinum in Latin und Baltisch-- Slawisch und der alte indische Infinitiv. Il s'agit d'une langue indo-européenne. Res Balticae 5, 41-57. FRAENKEL, E. 1925: Zur baltoslavischen Grammatik. Revue d'histoire de l'art, 53, 36-65. FRAENKEL, E. 1947: Étude linguistique, en particulier syntaxique du lituanien calviniste Catéchisme de Malcher Pietkiewicz de 1598, Göttingen: Vandenhoeck u. Ruprecht. 1928 : La chanson de l'aube, éditions de l'Atelier, 1928 : La chanson de l'aube, éditions de l'Atelier, 1928 : La chanson de l'aube, éditions de l'Atelier, 1928. GAI1GALAT, W. 1900: Die Wolfenbiitteler litauische postillenhandschrift aus der jahre 1573. Communiqués de presse Société littéraire lituanienne 5, 1-57; 117-165; 231-247. GATERS, A. 1993 : Syntaxe lettone. Die Dainas, édité par Hildegard Radtke, Francfort-sur-le- -Main, Berlin et autres. : Peter Lang. GELUMBECKAITE, J. 1999: L’utilisation des cas et des constructions prépositionnelles dans la traduction de Jonas Bretkiinas de l’Évangile de Luc, Résumé de la thèse de doctorat, Vilnius. 2000 : Le Postile de Wolfenbüttel, de J. Karaciejus, Zara, Vilnius. Archivum Lithuanicum 2, 173-194. GIRDENIS, A., ZULys, V. 1973: [Rec.], Grammaire de la langue lituanienne 1 (1965), 2 (1971). Baltistica 9(2), 203-214. G1VON, T. 1984: Syntax. A. Functional-Typological Introduction 1, Amsterdam-Philadelphia: John Benjamins. 1979 : La détermination de l'incertitude dans la construction des verbes avec un nom. Kalbotyra 30(1), 32-37. GucHman, M. M. 1958: Jomckuiu s35xx, Mocksa: M3jiaTeJibcTBO JIMTEPATYPhl Ha HHOCTpaHHbIX 513bIKAX. HAUDRY, J. 1977: L'emploi des cas en vėdigue, Lyon: Editions Hermes. 1958 : La vie d'un génitif subjectif en tchèque, Prague : Académie tchèque des sciences. 1934 : Grammaire indo-européenne 6. Syntaxe I. Utilisation syntaxique des cas et des Verbalformen, Heidelberg: L'hiver. HOFMANN, J.B., SZANTYR, A. 1972: Lateinische Syntax und Stilistik, Miinchen: Beck. HUMBERT, J. 1954: Syntaxe grecque, Paris: Klincksieck. 1935 : Le Livre de l'Amour, roman, Ed. 1996 : Le Balzac, éditions du Ministère de l'Éducation nationale. 1957 : Les 1000 livres de l'histoire, éd. Gallimard, coll. 1999 : Paul-Henri Spaak : Éditions de l'École nationale supérieure des lettres et des sciences humaines. 1968 : La langue de l'histoire, Éditions du Seuil, 1968. 38 | VYTAUTAS AMBRAZAS KOPTIJEVSKAJA-TAMM, M., WALCHLI, B. éd. Les langues circo-baltes: une approche areal-typologique. Dahl, O., Koptjevskaja-Tamm, M. (eds.) Les langues circom-baltes: leur typologie et leurs contacts, Amsterdam-- Philadelphie: John Benjamins. KRAHE, H. 1972: Grundziige der vergleichenden Syntax der indogermanischen Sprachen, éd. par W. Meid, H. Schmeja, Innsbruck: Institut für Vergleichende Sprachwissenschaft der Universität Innsbruck. KURYLOWICZ J. 1949: Le probléme du classement des cas. Bulletin de la Société Française de Linguistique 9, 20-43. KURYLOWICZ, J. 1964: Les catégories inflexionnelles de l'indo-européen, Paris: L'Harmattan. Kuryrowicz, J. 1964a: Sur les méthodes de reconstruction interne. Actes de la Neuvième Internationale Congrès des linguistes, Cambridge Mass. 27-31 août 1962, La Haye: Mouton, 9-31. KURrYLowiICz, J. 1977: Problémes de linguistique indo-européenne. Wrocław—Warszawa—Cracovie—Gdarnsk: Ossolineum. KURZOVA, H. 1993: De l'indo-européen au latin. L'évolution d'un type morphosyntactique, Amsterdam / Philadelphie : John Benjamins. 1994 : Le langage de l'espace, Éditions de l'Université de Lyon 1. 1994 : 2e édition : 2000 : 2e édition : 2001 : 2e édition : 2002 : 2e édition : 2003 : 2e édition : 2004 : 2e édition : 2005 : 2e édition : 2007 : 2e édition : 2009. LARSSON, L.-G. 1983: Studien zum Partitivgebrauch in den balstfinnischen Sprachen, Uppsala. (Acta Universitatis Upsaliensis, Studia Uralica et Altaica Upsaliensia, 15.) 1977 : La vieille littérature lituanienne, Vilnius : Mokslas, 1977. 1954 : La langue littéraire lettone : de l'objet au verbe transitif nié. Institut de langues et de littératures étrangères. Lockwoob, W. B. 1968: Syntaxe historique allemande. Oxford: Clarendon Press. 1970 : Les relations entre les langues baltes et les autres langues indo-européennes (Deklinacija), Vilnius : Mintis. MEILLET, A. 1934: Introduction a l'étude comparative des langues indo-européennes, Paris: Hachette. MEILLET, A., VENDRYES, J. 1952: Traité de grammaire comparée des langues classiques, Paris: Champion. MIKLOSICH, F. 1868-1874: Syntaxe comparative des langues slaves, Vienne: Wilhelm Braumiiller. MOROZOVA, S. E. 1968: PomurenbHblit nanex. CpasHumenavHo-ucmopuveckuli CuHmaxcuc 80CMOYHOC. Kux a3vikos. Unenbi npedroxcernus, BopkoBckumit, pen. 1968, 151-178. Neumann, G. 1960: Zeitangabenparentesen im Hethitischen. Hartmann, H. et Neumann, H. (éd.), Indogermanica. Festschrift fir W. Krause, Heidelberg: Winter, 138-140. 1979 : La vie d'un oiseau, éd. L'Harmattan. 1995, pp. 25-31. OTREBSKI, J. 1934: Wschodniolitewskie narzecze twereckie 1, Kraków: Polska Akademia Umiejetnosci. 1967 : La langue littéraire lituanienne du XVIe au XVIIe siècle, Vilnius : Mintis. 1974 : Le Monde de l'art, 1974 : Le Monde de l'art, 1974 : Le Monde de l'art, 1974 : Le Monde de l'art, 1974 : Le Monde de l'art, 1974 : Le Monde de l'art, 1974 : Le Monde de l'art, 1974. Baltistica 10(2), 143-148. 1989 : Les langues de l'Afrique de l'Ouest : les langues de l'Afrique de l'Ouest. 1956 : Pycckuu cunmaxcuc 6 nayunom oceéewernuu, Mocksa : I'ocynapcTseHHOE yue6HoTIEIATOTHYECKOE M3/IAaTeNIbCTBO. 1986 : La chanson de Jean-Jacques Rousseau, Éditions du Seuil. 1972 : La vie et l'œuvre d'A. Delacroix : une étude de la relation entre la vie et l'œuvre. 131-134, Paris, Gallimard, 1999. POTEBNJA, A. A. 1958: M3 3anucok no pycckou epammamure 1-2, Mocksa: I'ocyaapcTBeHHOE yue6HoTIeJTaTOTHYECKOE M3aTe/TbCTBO. RENOU, L. 1952: Grammaire de la langue védique, Lyon-Paris: IAC. RENOU, L. 1965: Remarques générales sur la phrase védique. Symbolae linguisticae G. Kunylowicz, Wroclaw— 230-234 ↑ Cf. SCHMALSTIEG, W. R. 1987: A Lithuanian Historical Syntax, Columbus, Ohio: Slavica Publishers. SCHWYZER, E., DEBRUNNER, A. 1975: Grammaire grecque 2. Syntaxe et stylistique syntaxique, Miinchen: Beck. 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959 : La langue de l'acier, 1959. Académie des sciences, coll. 2(7), 177-188. SENN, A. 1966: Handbuch der litauischen Sprache 1. Grammatik, Heidelberg: Winter. SIRTAUTAS, V., GRENDA, C. 1988 : La syntaxe de la langue lituanienne, Vilnius : Mokslas. 1994 : Dictionnaire de la langue française, 1re édition, Éditions du Seuil. SOMMER, E. 1925: Syntaxe comparée des langues scolaires, Leipzig, Berlin: Teubner. SPEYER, J. S. 1896 : Syntaxe védique et sanskrite, Strasbourg : Triibner. STANG, Ch. 1966 : Grammaire comparée des langues baltes, Oslo, Bergen, Tromsø : Universitetsforlaget. 1973 : Histoire de la langue française. Paris: Presses de l'Académie des sciences, 1999. Je sais. 1996 : « L'inconnu et le mystérieux » de J.-C. Delacroix. 1968, pp. 49-56. 1998 : Les langues et les peuples de l'Afrique : les langues et les peuples de l'Afrique : les langues et les peuples de l'Afrique. 1996 : La Définition et l'Indéfini. 1968, pp. 38-39. 1998 : Le père et le fils : le récit d'un père et d'un fils dans les rues de Paris, Éditions du Seuil. Lituanistica 3(35), 59-82. TIMBERLAKE, A. 1986: Les hiérarchies dans le génitif de la négation. Brecht R.D., Levine J.S. (dir. publ.). Case in Slavic, Columbus, Ohio: Slavica Publishers, 338-359. 1964 : La langue et la langue : les langues et les peuples de l'Afrique de l'Ouest contemporaine, Éd. Lietuvių kalbotyros klausimai 7, 11-46. 1965, 1966, 1971, 1976 : 1re édition. Phonétique et morphologie, 2. Morphologie, 3. Synthèse. Vilnius: Mintis (1—2), Mokslas (3). VAILLANT, A. 1977: Grammaire comparée des langues slaves 5, Paris: Klincksieck. 1995 : Le Temps de l'éternité. Lituanistica 2(22), 68-81. 1995 : Les langues de l'Afrique : synonymes et synonymatologie. Le temps et l'espace, Paris : Éditions de l'Institut d'études politiques et sociales. 1958 : La vie de l'avocat : un essai sur l'accusation d'abus de confiance. Études de linguistique slave. 1994 : La langue de l'école, Éditions du Seuil, 1994 : La langue de l'école, Éditions du Seuil, 1994 : La langue de l'école, Éditions du Seuil, 1994 : La langue de l'école, Éditions du Seuil, 1994 : La langue de l'école, Éd. Baltistica 29(1), 60-64. VONDRAK, W. 1928: Grammaire slave comparée, Göttingen: Vandenhoeck et Ruprecht. 1966 : La langue de l'amour : poèmes. Vytautas Ambrazas Reçu le 01/05/2001 Institut de langue lituanienne Antakalnio g. 6, 2055 Vilnius, Lituanie [email protected] 185-200.