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ANALYSE DU RECOUVREMENT DES PRESTATIONS DES SOINS DE SANTE ET LA PERFORMANCE FINANCIERE DES CENTRES DE SANTE DE REFERENCE DE KATI, REGION DE KOULIKORO

Tiowga SAKHO; Sidi Mamadou DIALLO; Soboua THERA; Boubacar Sekou KEITA; Djirbil DANFAGA

Abstract

Le thème aborde les rélations qui existent entre les prestaions des soins récouvrées et la prise en charge des depenses des centres de santé de la region de koulikoro notamment le cercle de Kati. Nous avons adopté le postpositiviste pour mener à bien cette recherche. Notre demarche est hypothetico-deductive, nous avons utilisé l’approche qualitative et quantitative. Nos soutils de collectes sont: le guide, les entretiens face à face, les questionnaires, la revue documentaire. Nous avons eu comme resultat que: le recouvrement des frais de soin des patients est insuffisant pour couvrir les charges et les depenses des centres de santé. L’Etat est obligé de les subventionner pour faire face aux charges et aux depenses. Cette contre performance financière est liée à plusieurs facteurs notamment: la corruption, le prix des soins est fixé par rapport au pouvoir d’achat des patients et non par rapport aux charges des personnels, des frais de maintenance preventive des materiels, reparation des infractructures comme fixe généralement les mercantilistes lorsqu’il s’agit de fixer les prix des prestations ou de biens par rapport aux coûts engages pour la fabrication de tel ou tel produit. Pour finir l’Etat ne cherche pas de rendement aux services de santé. Keywords: Recouvrement 1; soins de santé 2; Coût 3; Performance financière 4; Cente de santé de reference5.

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Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) ISSN: 2958-8413 Vol. 3, No. 5, Octobre 2025 This is an open access article under the CC BY-NC-ND license. http://www.revue-irs.com 5709 ANALYSE DU RECOUVREMENT DES PRESTATIONS DES SOINS DE SANTE ET LA PERFORMANCE FINANCIERE DES CENTRES DE SANTE DE REFERENCE DE KATI, REGION DE KOULIKORO Dr. Tiowga SAKHO1, Dr. Sidi Mamadou DIALLO2, Pr. Soboua THERA3, Dr. Boubacar Sekou KEITA4, Dr. Djirbil DANFAGA UNIVERSITE DES SCIENCES SOCIALES ET DE GESTION DE BAMAKO/USSGB Abstract: Le thème aborde les rélations qui existent entre les prestaions des soins récouvrées et la prise en charge des depenses des centres de santé de la region de koulikoro notamment le cercle de Kati. Nous avons adopté le postpositiviste pour mener à bien cette recherche. Notre demarche est hypothetico-deductive, nous avons utilisé l’approche qualitative et quantitative. Nos soutils de collectes sont: le guide, les entretiens face à face, les questionnaires, la revue documentaire. Nous avons eu comme resultat que: le recouvrement des frais de soin des patients est insuffisant pour couvrir les charges et les depenses des centres de santé. L’Etat est obligé de les subventionner pour faire face aux charges et aux depenses. Cette contre performance financière est liée à plusieurs facteurs notamment: la corruption, le prix des soins est fixé par rapport au pouvoir d’achat des patients et non par rapport aux charges des personnels, des frais de maintenance preventive des materiels, reparation des infractructures comme fixe généralement les mercantilistes lorsqu’il s’agit de fixer les prix des prestations ou de biens par rapport aux coûts engages pour la fabrication de tel ou tel produit. Pour finir l’Etat ne cherche pas de rendement aux services de santé. Keywords: Recouvrement 1; soins de santé 2; Coût 3; Performance financière 4; Cente de santé de reference5. Digital Object Identifier (DOI): https://doi.org/10.5281/zenodo.17357182 1 Introduction Le Mali l’instar des autres pays de la sous-région ont du mal à recouvrir les frais médicaux après prestation. De l’indépendance à nos jours les différentes politiques du système de recouvrement qui se sont succéder ont tous cherchés des solutions mais le problème demeure toujours surtout dans les pays au sud du Sahara. Les charges des soins de santé étaient supporté par nos Etats c’est-à-dire les soins étaient gratuites Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5710 pendant cette période . Ce système a eu des insuffisances c’est pourquoi l’initiative de Bamako a été créé en1988 et avait pour but d’adopté une stratégie participative communautaire de recouvrement des couts pour promouvoir la santé primaire. L’initiative de Bamako a eu de grand succès dans tous les pays africains et en particulier les ceux qui sont situé au sud du saharienne .Beaucoup de pays ce sont inspiré sur l’expérience malienne en vue de leur intégration dans les années 1990 .Le problème de recouvrement des coûts demeure toujours grâce à l’insuffisance de la couverture sanitaire ,associé aux difficultés d’accessibilité et financière .Les pays d’Afrique subsaharienne sont pauvre en grande majorité avec un faible revenu moyen par habitant, plus faible qu’il ne l’était dans les années 1960 due à l’endettement qui pouvait atteindre 80% du produit intérieur brut(PIB).L’Afrique a perdu sa place dans l’économie mondial au XXI è siècle. L’objectif principal de notre système de santé est d’assurer les soins de qualité à l’ensemble de la population ; cela était possible si il y ‘avait une bonne répartition du système de financement avec partage des risques .Les dépenses des soins de santé sont passées de 3% du PIB mondial en 1948 à 7,9% en 1997 .Les pays n’ont pas la même progression économique. Il existe une inégalité dans la réparation des ressources consacrées aux systèmes de santé .Les pays à faible et moyen revenu représente 18% du revenu mondial et 11% des dépenses mondial de santé, alors que 84% de la population vit dans ces pays et supporte 93% de la charge mondiale en matière de morbidité (médecine tropical 2004-64-4-337). A partir des années 80-90 l’Etat à cesser d’être l’ acteur principal dans le système de financement des soins de santé à cause de l’insuffisance des ressources.la mauvaise gestion des structures sanitaires public ,à entrainer le manque de motivation et une insuffisance en personne qualifiée. Dans les années 80 plusieurs auteurs ont défendue l’idée selon laquelle la santé est indépendante du prix à payer par ces services. Certains études ont démontré que les coûts directs sont les premiers critères que les bénéficiaires de soins tiennent compte dans leur prise de décision .Les pays en voie de développement après de multiples réflexion sont convenu à la conclusion d’un principe de recouvrement des coûts connu sous le nom de l’initiative de Bamako(IB). Les ministères Africains de la santé ont adopté lors d’une réunion 1987à Bamako avec la participation de l’Unicef et de l’OMS dénommé l’initiative de BAMAKO .Il est inscrite dans ce document que les bénéficiaires de soins doivent payer, intégralement ou partiellement les biens et services de santé souhaitée par eux. Ce système de recouvrement s’est vite rependue en1995 dans 15 pays Anglophones sur 20 soit 75% et 13 pays francophones sur 16 soit 81%(médecine tropical-2004-64-4-339) Selon l’OMS « La performance est la capacité du système de santé à prendre en compte les attentes de la population et réduire les iniquités de financement du système » De nombreuse dirigeant du secteur public se souci de l’amélioration de leur gestion face au reforme exigée par les Etats .Dans l’ancien système de santé l’Etats ne s’intéressait beaucoup pas à la gestion du service public. Les ressources financières étaient mis à la disposition des gestionnaires, il fallait justifier les dépenses après exécution ce qu’on appelle gestion axée sur les moyens ce n’est plus le cas actuellement ou les systèmes de gestion ont changé. Parmi ces nouveaux de mode gestion nous avons la gestion axée sur les résultats (GAR) .Ce système de gestion à remplacer le système de gestion axée sur les moyens, dans l’objectif d’atteindre les résultats, c’est pourquoi il y’a eu la notion de performance qui revêt un caractère multidimensionnel. Il s’agit de : Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5711 ➢ La performance financière ➢ La performance organisationnelle ➢ La performance médicale ➢ La performance managériale Notre étude portera sur le secteur de la santé et prendra comme centre de recherche le centre de santé de référence de Kati. Nous allons nous limité dans cette recherche à étudier le système de recouvrement des coûts et la performance financière. L’Etat met en œuvre une politique avec des orientations stratégiques et objectives. Sur le plan national il élabore des programmes et projets en vue d’atteindre des objectifs. Pendant ces 10 dernières années le Mali est plongé dans une guerre asymétrique presque toute la zone de l’Afrique de l’Ouest est attaquées par les djihadistes .A cette crise d’insécurité s’est greffée la pandémie du covid 19 plus l’embargo plongeant ainsi le pays dans une grande crise financière .L’Etat a de grande difficulté à financer les structures publiques et en particulier celui de la santé .Les structures sanitaires ainsi tous les autres services qui bénéficiaient les subventions de l’Etats ont vu leur budget diminuer de 60à70% selon les gestionnaires. Cela entrainant un véritable impact dans la prise en charge des malades. Face à cette crise financière sociopolitique et géostratégique l’Etat n’est plus à mesure d’exécuté ses dépenses. La principale conséquence est que les structures sanitaires public doivent se prendre en charge, tirer la quasi-totalité de ses ressources dans leurs prestations. Cependant, la performance et les pratiques de GRH, toutes deux conçues à l’intention des employés, et doivent posséder deux caractéristiques fondamentales dans le nouvel environnement compétitif de l’entreprise : d’une part, elles doivent être complémentaires et d’autre part contribuer à la pérennité de l’entreprise c’est-à-dire, influencer des éléments tels que la croissance de la clientèle et la productivité ceci contribuant directement à la performance organisationnelle. Cependant, il n’en demeure pas moins que la relation entre GRH et la performance organisationnelle. Les pays les plus pauvres dans leur majorité sont implanté en Afrique subsaharienne et cumule un faible revenu moyen par habitant, plus fable qu’il n’était dans les années soixante et un poids lié à l’endettement qui peut dépasser 80°/° du PIB (produit intérieur brut).Au début du XXIe siècle l’Afrique Subsaharienne a connu un chute dans l’économie mondial par la dégradation des infrastructures sanitaires. C’est dans ce contexte d’extrême pauvreté et de vulnérabilité que cette partie de la continente vie actuellement .Les soins de santé en Afrique subsaharienne étaient gratuite suivant l’ancien système mais aujourd’hui ces pays n’ont plus la capacité de financer ces structures sanitaires. Par exemple des études empiriques ont démontrées que lorsqu’ils avaient le choix à faire entre les soins de santé de meilleurs qualité et les soins gratuit mais faible qualité dans les pays en voie développement, même les plus pauvres préfèrent souvent payer pour obtenir des soins de santé meilleure. De même la situation sanitaire du Mali est restée précaire malgré les efforts entrepris depuis l’indépendance en 1960.Après la déclaration d’Amata en 1978, le pays s’est souscrit à la stratégie des soins de santé primaire, il a adopté en 1979 un plan sanitaire national 1980-1990 pour les SSP qui s’emblaient peut couteux au prime abord Au fur et à mesure de l’exécution de ce plan, les observations du système de santé ont démontré que son rendement était loin d’être satisfaisant. L’incapacité du budget national à financer le fonctionnement des formations sanitaires publiques était la raison de cet état de fait .Des insuffisances chroniques ont été constaté dans tous les domaines : en médicaments essentiels, en équipement et en matériels médicaux ,en produits Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5712 consommables et en logistique on note également des difficultés relatives à l’organisation des services de santé à la formation, à la supervision et la participation communautaire. Face à ces multiples difficultés de fonctionnement des tentatives ont été faites pour générer des ressources mais aucune d’elle n’a donné des résultats satisfaisant d’où la nécessité de recourir à d’autre voie . Le déploiement des efforts conjugués de l’Etats et de ses partenaires a accru les besoins en ressources matériels humaines et financières face auquel la part du budget alloué au ministère de la santé est très insuffisante. Cette insuffisance va entrainer une baisse de la qualité du plateau technique et ensuite une diminution de l’amélioration des prestations des services de santé et leur fonctionnement au détriment de la majorité de la population bénéficiaire des soins .Pour palier à cette insuffisance il s’est avéré nécessaire de procéder d’autre alternative pour subvenir aux besoins des services sanitaires du pays. On peut dire que l’idée de recouvrement des coûts des services de santé avec la tarification des actes médicaux est née en tenant compte de la participation communautaire. C’est pourquoi la part du contribuable est devenue nécessaire pour assurer la pérennité des soins de qualité au niveau de toutes les structures sanitaires. Les centres de CSRef ont un caractère privé à la limite dans leur gestion financière. Ils doivent se prendre en charge malgré l’insuffisance de la subvention accordée par l’Etat. Pour être viable et même performant il est impératif que ces CSref régénèrent des sources de revenue à hauteur de ses charges en faisant une prestation de qualité pour les patients. Les structures sanitaires ont généralement deux sources de revenus, les subventions de l’Etats et les recettes propres. Problématique de Recherche. La défaillance du système de recouvrement des coûts associés au comportement non déontologique de certaines prestataires allant du « rançonnement des malades au détournement des patients vers les cliniques ou cabinets privés font que les services de santé publique ne fonctionnent plus à hauteur de souhait (Sessou , et al., 2023). La corruption et la vente illicite des médicaments « ont créé une certaine méfiance entre le prescripteur et le patient. Le recouvrement des frais médicaux dans les structures sanitaires est un problème qui met en mal tout le système de santé malien. Les hôpitaux ont du mal à recouvrir les frais médicaux après leur prestation sur les patients. Le recouvrement des coûts de prestation constitue un problème depuis les années 1960 et n’a été solutionné. En outre, ce que l'on a constaté en réalité, les services sanitaires publics d’Afrique de l’ouest en général et en particulier du Mali et singulièrement celui de kati, ne disposent pas d'une architecture comptable capable d'accomplir cette mission d’analyse, d'évaluation, et de maîtrise des coûts. Le CSref est soumis à des règles qui respectent simplement les dépenses d'un budget. La comptabilité analytique, jusqu'ici ignorée et ne s'applique que difficilement, dans une institution de telle structure. Dans une étude réalisée au Mali et en Ouganda (6), la majorité des utilisateurs des services de santé reconnaissaient devoir faire d’énormes sacrifices pour payer les frais de santé la non exclusion des consommateurs est une des caractéristiques d’un bien public tel que la santé. Or le recouvrement des coûts, qui souvent s’est surajouté à un paiement informel qui préexistait dans un monde où la lutte pour la survie quotidienne est de mise, a induit une barrière financière pour l’utilisation des services par les populations les plus pauvres. Une partie de la population (5 à 30%) est incapable de payer et de ce fait n’a pas accès aux soins. Question principale. Quelles rélations existent-elles entre les frais de prestation et la performance financière des CSRéf de Kati? Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5713 Pour cela nous allons nous interessés aux charges du CsRéf de kati par rapport aux frais de prestations des soins pour tirer au Claire si les frais de prestation des patients parviennent à couvrir les charges et les depenses du CsRéf de kati. 2 Revue de literature et Definitions des concepts Les politiques de l’OMS en matière de recouvrement des coûts à l’échelle de l’Organisation visent à ce que : Les coûts de l’administration et de gestion attribuables à la mise en œuvre des projets soient intégralement imputés à ces derniers (et aux contributeurs) ; la méthode employée pour recenser, budgétiser et imputer ces coûts, directs ou indirects, soit équitable et transparente ; et le montant total recouvré permet de payer les services nécessaires. Les coûts liés aux services institutionnels/d’appui peuvent être classés en deux grandes catégories : directs et indirects. Selon Lorino, P (1) « Est performance dans l’entreprise, tout ce qui, et seulement ce qui, contribue à atteindre les objectifs stratégiques p.64». La performance est une exigence pour la pérennité de l’entreprise, inévitablement liée aux valeurs des personnes et groupes d’intérêts qui la mesurent. Ainsi, bien géré l’être humain devient un enjeu tellement important qu’il fait partie intégrante des grandes orientations stratégiques et doit constituer une préoccupation permanente des entreprises. Ainsi les dirigeants doivent mettre en place des techniques et méthodes innovantes permettant de motiver, satisfaire, impliquer et retenir son personnel, afin de la rendre plus performante. Presque partout heurtée à des résistances prévisibles de la part des élites villageoises traditionnelles notamment du corps medical qui voyait son pouvoir menace du fait de la valorization du personnel. En plus de ces obstacles sur le terrain, les politiques de santé s’inspirant des principes d’Alma-Ata ont en partie été battues en brèche par la rigidité du système de santé qu’elles visaient à réformer. La difficulté principale résidait dans le contrôle très fortement centralisé exercé par les bureaucraties des gouvernements nationaux, affaiblissant l’administration chargée de gérer la santé publique à la périphérie. Cette hypercentralisation a fait obstacle à la mise en œuvre d‘une nouvelle rationalité. Ainsi, la plupart des bureaucrates responsables du domaine de la santé sont restés enfermés dans une logique caractérisée par le privilège des villes sur les campagnes, des hôpitaux sur les autres structures de santé et de la haute technologie médicale sur les soins essentiels, ce système se perpétuant de lui-même à la fois politiquement et administrativement. La rigidité des structures du pouvoir traditionnel a également fait obstacle à l’intégration des activités de santé dans un projet de développement économique et social global comme cela avait été préconisé lors de stratégie originelle. Elle a été aussi victime de la crise économique internationale qui a touché les pays africains de plein fouet (Pan American Health Organization, 2007). Pour réaliser l’objectif des soins de santé primaires, l’Organisation mondiale de la santé recommandait d’augmenter la proportion des dépenses destinées à la santé, jugée faible et insuffisante, pour atteindre 5% du produit national brut. En 1981, les pays africains attribuaient entre 1 % (Soudan) et 11,9 % (Mozambique) de leurs dépenses publiques au secteur santé (OMSStatistics, 2007). Un certain nombre de budgets de santé ont pu rester stables par rapport aux budgets nationaux, comme ceux de Madagascar et du Mali. Celui du Burundi a augmenté en 1984. Par contre, d’autres sont en nette décroissance. Par exemple, le budget du Zimbabwe a été réduit de 20 à 70% entre 1984-1990. Celui du ministère de la Santé du Sierra Leone est passé de 15,4 % du Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5714 budget national en 1964 à 8,2 % en 1989 et celui de la Tanzanie a diminué de 9% en 1979 à 5% en 1994 (OMSStatistics, 2007). Combinés à cette réduction des budgets consacrés à la santé, les effets de la croissance démographique la plus élevée du monde aggravent encore la situation. Les fonds disponibles par habitant ont diminué dans tous les pays. La grande déception des gouvernements africains devant l’échec de la stratégie des soins de santé primaires résulte fondamentalement d’un malentendu. La sous-estimation du coût pour la mise en œuvre des soins de santé de base qui était très insuffisante. En effet, s’il est vrai qu’un vaccin administré à un enfant coûte moins de dix centimes, le même vaccin appliqué à l’ensemble de la population enfantine est susceptible d‘alourdir considérablement un budget de santé déjà réduit à la portion congrue surtout lorsqu’il s’ajoute à toute une série d’autres immunisations comme à un programme de lutte contre la malnutrition et à un ensemble de mesures d’éducation maternelle en matière de réhydratation par voie orale, d’allaitement et d’hygiène générale(OMS-2008). De même la stratégie de « Santé pour tous en l’an 2000 » était trop ambitieuse dans ces objectifs. Face à l’échec de la stratégie des soins de santé primaires qui devait mener à la réalisation de la « santé pour tous » et à laquelle ils avaient adhéré avec enthousiasme, les États africains au sud du Sahara se sont progressivement désengagés au cours des années 80, s’en remettant d’une par taux technocrates traditionnellement responsables de la santé publique et d’autre part aux organismes internationaux, principaux bailleurs de fonds des programmes mis en œuvre dans le domaine de la santé. Il apparait que la plupart de ces organisations se sont, dans les faits, rapidement détournés de la stratégie définie à Alma-Ata pour adopter une approche plus sélective qui correspondait mieux à leur vocation initiale, caractérisée par des interventions verticales et ponctuelles réalisées indépendamment des programmes dans le cadre de la planification de la santé par les gouvernements (OMS, Rapport, 1978). Compte tenu du contexte que nous venons de décrire, les responsables de la santé publique dans les pays africains souhaiteraient connaître de façon suivie, les niveaux de santé de la population, en particulier à partir d’indicateurs robustes, comme par exemple le niveau de la mortalité ou d’accessibilité aux services de soins. Cependant, des indicateurs comme l’espérance de vie à la naissance ou le taux de mortalité infantile sont très difficiles à évaluer avec précision dans la mesure où rares sont, en Afrique, les séries temporelles continues (OMS. AFRO, 2008). Soucieux de comparaisons internationales, les éditeurs des annuaires internationaux n’hésitent certes pas à publier chaque année, pour chaque pays avec des chiffres qui sont bien souvent des estimations fondées sur des données dispersées dont la fiabilité est questionnable. La publication annuelle de tels indicateurs pour chaque pays africains dans les annuaires internationaux crée l’illusion chez les utilisateurs non avertis desproblèmesdefiabilitérelatifsauxchiffresprésentés.Elleamalheureusementaussiuneffetdémobilisateurdanslespay ssurlacollectedesdonnéesquiseraientnécessairesàuneconnaissance sérieuse des problèmes de santé nationaux (Preston. RH, 1986). Nous voyons qu’un effort croissant est exercé dans la plupart des systèmes nationaux de santé fondés sur les soins de santé primaires en vue de maîtriser les coûts, d’améliorer la qualité, d’encourager la coopération entre secteur public et secteur privé. Ensuite, d’avoir recours à toute une gamme de techniques pour promouvoir les économies et insister sur une gestion de qualité, d’assurer la continuité des soins et d’appliquer des techniques de gestion telles que les méthodes de résolution des problèmes par les équipes de district. Ceci Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5715 favorise la décentralisation de la gestion et la participation de la communauté et des autres partenaires concernés (OMS. AFRO, 2008) Selon le Petit Robert, en tant que résultat chiffré dans une compétition, la performance sera proche de la métaphore sportive, mais en tant que résultat optimal qu’une machine peut obtenir, elle renvoie à la métaphore mécaniste (Murray, L., & al. 2000). Il existe plusieurs types deperformanceselonl’anglesouslequellechercheurentrevoielesujet.Lesmodèlesdeperformances les plus utilisés en management sont: le modèle de processus internes, selon lequel une organisation performante est celle qui fonctionne sans heurt suivant des normes établies sans tensions excessives. La stabilité et le contrôle sont alors valorisés. Le modèle de l’analyse desprocessusdesopérationsplacelamesuredeperformanceorganisationnelleauniveaudel’efficacité des processus internes de production. Cette vision est particulièrement populaire ces dernières années (SicotteC.etcoll.1999). Traditionnellement, le modèle de l’atteinte des buts est l’un des plus utilisés par les analystes et les praticiens. Ce modèle correspond à la conceptualisation fonctionnaliste de l’organisation qui fut et demeure la perspective dominante en théorie des organisations .Selon cette approche (Prince 1972), une organisation existe pour accomplir des objectifs spécifiques. L’évaluation de sa performance consiste alors à estimer dans quelle mesure l’organisation a atteint ses objectifs (Murray,2000). En terme économique, la performance est une mesure de l’efficacité: un système de santé efficace obtient beaucoup de résultats, compte tenu des ressources à sa disposition, tandis qu’un système inefficace gaspille des ressources, même s’il donne d’excellents résultats en termes de santé, de réactivité et d’équité. C’est-à-dire que l’on pourrait s’attendre à ce qu’il fasse encore mieux, car certains pays obtiennent les mêmes résultats en dépensant moins ou obtiennent de bien meilleurs résultats en dépensant un peu plus (OMS-2002). Selon l’OMS, « ce sont les résultats obtenus en fonction des ressources qui constituent la véritable mesure de la performance d’un système de santé » (OMS 2006 et surtout RSDM 2000). Selon l’Association française de normalisation (AFNOR), « le concept de management est lié au terme de qualité. En cela, plusieurs normes font reposer le management sur la qualité » (Van Hoorebeke, 2008). Pour Granger (2021), le management est ≪ la capacité à coordonner des ressources multiples afin d'atteindre un objectif collectif ≫. Il s’agit de quelques études qui ont été réalisées dans le domaine du recouvrement des coûts et la performance financière au niveau des services de santé. Les pratiques du recouvrement des coûts des structures de santé, tout comme ceux du management des projets améliorent significativement leurs résultats en apportant des plus-values en thème de productivité et un meilleur contrôle de ces structures (Zammar et Abdelbaki, 2013). Le management du recouvrement des coûts est la gestion des ressources appliquées au recouvrement des coûts, c’est-à-dire l'ensemble des techniques d'organisation de ressource (humaines, financières, matérielles) mobilisées pour un recouvrement des coûts réussi et une bonne gestion des coûts recouvres en vue d’un bon fonctionnement des services au profit de la qualité des soins. L’organisation est la coordination rationnelle des activités et des ressources humaines, matérielles et financières ainsi que la répartition des taches, des attributions et des responsabilités de manière a réaliser au mieux les objectifs et a rendre durable leurs résultats. Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5716 Elles sont relatives à la pratique des autorités sanitaires au niveau de la Commune de kati (les responsables des différentes structures : Direction Départemental, Zone sanitaire, Direction des Hôpitaux et Responsable Centre de sante) et au niveau Central (Ministère de la sante) aconduire et diriger les FSP. Kafing DIARRA et al. (Mai 1997) à l'INRSP au Mali ont réalisé une étude sur la viabilité financière des CSCOM dans la région de Koulikoro. Dans leur étude, ils ont procédé à l'analyse des comptes d'exploitation et ont conclu que les CSCOM de la région de Koulikoro parviennent à couvrir leurs dépenses de fonctionnement considérées comme justifiées, dès leur première année, si on ne tient pas compte de l'amortissement des bâtiments qui est suffisamment lourd pour le budget des ASACO. Cependant, ils ont émis des inquiétudes pour l’évolution de l’équilibre financier de certains de ces centres de santé, notamment ceux de Moribabougou et de Monzombala. Dans cette étude, ils ont posé la base de scénarii s’articulant autour de trois variables : le tarif, la fréquentation des CSCOM et la subvention par les partenaires ou cotisation par les populations. Il s’agit de quelques études qui ont été réalisées dans le domaine du recouvrement des coûts et la performance financière au niveau des services de santé. Kafing DIARRA et al. (Mai 1997) à l'INRSP au Mali ont réalisé une étude sur la viabilité financière des CSCOM dans la région de Koulikoro. Dans leur étude, ils ont procédé à l'analyse des comptes d'exploitation et ont conclu que les CSCOM de la région de Koulikoro parviennent à couvrir leurs dépenses de fonctionnement considérées comme justifiées, dès leur première année, si on ne tient pas compte de l'amortissement des bâtiments qui est suffisamment lourd pour le budget des ASACO. Cependant, ils ont émis des inquiétudes pour l’évolution de l’équilibre financier de certains de ces centres de santé, notamment ceux de Moribabougou et de Monzombala. Dans cette étude, ils ont posé la base de scénarii s’articulant autour de trois variables : le tarif, la fréquentation des CSCOM et la subvention par les partenaires ou cotisation par les populations. Birama Djan DIAKITÉ et Kafing DIARRA de l'INRSP au Mali ont réalisé une étude sur l'estimation du coût des prestations du Centre national d'odontostomatologie (CNOS) en juillet 1998. Ils ont trouvé que les tarifs étaient supérieurs aux coûts de Au production. Sénégal, on a pu noter que le système de recouvrement mis en place avec l’IB permet aux Postes de santé (PS) d’atteindre un niveau de fonctionnement satisfaisant. En effet, en rapportant le niveau des recettes au niveau des charges supportées par le PS, on obtient des taux de recouvrement de coût moyen de 1,12 . Toutefois, une étude du ministère de la santé publique et de l'action sociale révèle au fil des semestres, une diminution progressive de ces taux de recouvrement qui sont passés de 2,10 en 1992 à 1,15 en 1995 pour se stabiliser à un niveau moyen de 1,12. Toujours, à la lumière des informations issues du monitoring, il apparaît deux types de PS : ceux qui n'arrivent pas à recouvrer leurs coûts de fonctionnement et ceux qui y parviennent en réussissant parfois à générer un surplus de ressources financières leur permettant de faire des investissements. Cette situation est problématique dans la mesure où elle menace la survie des PS et remet en cause la réussite de la stratégie des SSP et l’objectif d’autofinancement aujourd’hui préconisé par les institutions spécialisées à travers l’IB. (7) Dans une étude portant sur les coûts, le financement et l’efficacité des établissements publics de santé au Sénégal, Bitran R. a montré la part qu’occupe chacune des prestations offertes par le PS dans le recouvrement Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5717 des coûts de fonctionnement. On observe que, selon les régions, les soins curatifs contribuent entre 44,2% et 72% au recouvrement, les accouchements entre 0 et 28 %, les vaccinations entre 4,9 % et 22,1 % et les soins préventifs entre 2,1 % et 9,9 %. Les résultats de cette étude font apparaître en outre de faibles taux de recouvrement des prestations de soins pour faire face aux charges et aux depenses des centres de santé. 2.1 Definition des concepts ➢ Le recouvrement Est la pratique qui consiste à établir et à percevoir des frais d'utilisation pour des services, y compris pour des activités de réglementation(OMS). Le recouvrement est la démarche que réalise un créanciers afin d’obtenir de son débiteur qu’il s’acquitte de la dette d’argent qu’Il a contracté envers lui. ➢ Recouvrement des coûts. La notion de recouvrement des coûts à plusieurs définitions parmi lesquels nous pouvons donner quelques définitions : Le recouvrement des coûts : est une approche systémique permettant de financer les activités essentielles de l’OMS de manière durable. Toutes fois, ces trois mécanismes de recouvrement des coûts ne couvrent pas l’ensemble des coûts indirects nécessaires aux activités de l’OMS. Recouvrement des coûts : c'est la couverture partielle ou totale des dépenses effectives à l'acquisition d'une prestation par la contribution financière des patients(OMS). Le recouvrement des coûts est la pratique consistant à établir et à percevoir des frais d’utilisation pour les services, y compris des activités de règlementation. (Dictionnaire juridique) ➢ Taux de recouvrement Se définit par le rapport des recettes totales divisées par le coût total ; ou le tarif sur le coût unitaire. (CSREF) Les politiques de l’OMS en matière de recouvrement des coûts à l’échelle de l’Organisation visent à ce que : Les coûts de l’administration et de gestion attribuables à la mise en œuvre des projets soient intégralement imputés à ces derniers (et aux contributeurs) ; la méthode employée pour recenser, budgétiser et imputer ces coûts, directs ou indirects, soit équitable et transparente ; et le montant total recouvré permet de payer les services nécessaires. Les coûts liés aux services institutionnels d’appui peuvent être classés en deux grandes catégories : directs et indirects. ➢ Les coûts directs Ils peuvent être clairement attribués, pour tout ou partie, à un projet ou à une contribution en particulier ; ils incluent les coûts associés aux fonctions de gestion et aux autres fonctions d’appui pour lesquelles un lien direct entre le coût et le projet peut être mis en évidence. Le recouvrement de la totalité des coûts directs est un élément essentiel de la budgétisation et de la mobilisation des ressources à l’OMS. ➢ Les coûts indirects Ils ne peuvent être imputés de façon évidente à des activités, des projets ou des contributions particulières, mais sont engagés à l’appui de ceux-ci. Les fonctions suivantes peuvent entraîner des coûts indirects : la formulation de projets ; la préparation, le suivi et l’administration de plans de travail et de budgets ; le recrutement et les Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5724 Tableau 4 : Amortissement des batiments des services techniques Services Techniques Surface en mètre carré couts du mètre carré durée de vie cout totat Amortissement Médecine 1 350 170 000 50 229 500 000 4 590 000 Ophtalologie 200 170 000 50 34 000 000 680 000 Gynécologie/Maternité 2 400 170 000 50 408 000 000 8 160 000 Cabinet dentaire 200 170 000 50 34 000 000 680 000 Laboratoire 200 170 000 50 34 000 000 680 000 Imagerie Médical 200 170 000 50 34 000 000 680 000 ORL 200 170 000 50 34 000 000 680 000 Bloc Opératoire 2 200 170 000 50 374 000 000 7 480 000 Pédiatrie/Ureni 1 200 170 000 50 204 000 000 4 080 000 TOTAL 8 150 170 000 50 1 385 500 000 27 710 000 Source : comptabilité matières CSREF DE KATI Dans le tableau4 nous avons exprimé les surfaces bâtie des bâtiments des médicotechniques en mètre carré et le coût du mètre carrée est de 170 000 fcfa .Les bâtiments ont une durée de vie de 50 ans selon le comptable .nous avons déterminé l’amortissement de ces bâtiments soit un montant de 27 710 000 fcfa Tableau5: Amortissement des batiments des services de soutient Services de soutient Surface en mètre carré coûts du mètre carré durée de vie coût total Amortissement Administration 800 170 000 50 136 000 000 2 720 000 Chaine/Froid 72 170 000 50 12 240 000 244 800 Service d'hygiène 350 170 000 50 59 500 000 1 190 000 Grande/Endémie 600 170 000 50 102 000 000 2 040 000 Bureau des Entrée 800 170 000 50 136 000 000 2 720 000 Morgue 80 170 000 50 13 600 000 272 000 Responsable Guichet 800 170 000 50 136 000 000 2 720 000 Dépôt de Vente 150 170 000 50 25 500 000 510 000 Salle/Chauffeur 25 170 000 50 4 250 000 85 000 Pharmacie 150 170 000 50 25 500 000 510 000 Total 3 827 170 000 50 650 590 000 13 011 800 Source : comptabilité matières CSREF DE KATI Au niveau du tableau N° 5 nous avons l’amortissement des bâtiments des services de soutient soit un montant total de 13011 800 fcfa Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5725 Tableau6 Etat des Dépenses de Fonctionnement et de Salaires du personnel en 2022 TYPES DE DEPENSES MONTANT ANNUEL 2022 Salaire Personnel Fonctionnaire de l’Etat 269 494 728 Salaire Personnel Fonctionnaire des collectivités 125 239 728 Salaire Personnel Contractuel du Centre 18 044 448 Dépense de Fonctionnement 28 434 267 TOTAL 441 213 171 Source : gestionnaire CSREF DE KATI Le tableau N° 6 représente l’état des dépenses de fonctionnement les charges de personnels du 01janvier au 31décembre 2022 soit un montant total de441 213 171 fcfa Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5726 Tableau 7 : synthetique de la repartition des charges directes d’investiements (amortissements équipements, bâtiments) et des charges courantes du personnel entre les prestations NATURE DE LA CHARGES Charge par prestations 1 2 3 4 5 6 7 8 Amortissements Matériels et équipements 747 400 747 400 2 410 353 2 410 353 2 410 353 839 166 839 166 839 166 Amortissements Bâtiments 2 295 000 2 295 000 226 667 226 667 226 667 1 165 714 1 165 714 1 165 714 Charge de fonctionnement et du personnel 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 TOTAUX CHARGES DIRECTES 14 967 080 14 967 080 14 561 700 14 561 700 14 561 700 13 929 560 13 929 560 13 929 560 Source : personnel enquete sur le terrain NATURE DE LA CHARGES Charge par prestations 9 10 11 12 13 14 15 16 Amortissements Matériels et équipements 839 166 839 166 839 166 839 166 1 683 200 561 151 561 151 561 151 Amortissements Bâtiments 1 165 714 1 165 714 1 165 714 1 165 714 680 000 48 571 48 571 48 571 Charge de fonctionnement et du personnel 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 TOTAUX CHARGES DIRECTES 13 929 560 13 929 560 13 929 560 13 929 560 14 287 880 12 534 403 12 534 403 12 534 403 Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5727 NATURE DE LA CHARGES Charge par prestations 17 18 19 20 21 22 23 24 Amortissements Matériels et équipements 561 151 561 151 561 151 561 151 561 151 561 151 561 151 561 151 Amortissements Bâtiments 48 571 48 571 48 571 48 571 48 571 48 571 48 571 48 571 Charge de fonctionnement et du personnel 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 TOTAUX CHARGES DIRECTES 12 534 403 12 534 403 12 534 403 12 534 403 12 534 403 12 534 403 12 534 403 12 534 403 NATURE DE LA CHARGES Charge par prestations 25 26 27 28 29 30 31 32 Amortissements Matériels et équipements 561 151 561 151 561 151 2 736 167 2 736 167 2 736 167 34 000 3 739 435 Amortissements Bâtiments 48 571 48 571 48 571 226 667 226 667 226 667 680 000 1 870 000 Charge de fonctionnement et du personnel 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 TOTAUX CHARGES DIRECTES 12 534 403 12 534 403 12 534 403 14 887 514 14 887 514 14 887 514 12 638 680 17 534 115 Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5728 NATURE DE LA CHARGES Charge par prestations 33 34 35 36 37 Amortissements Matériels et équipements 3 739 435 3 739 435 3 739 435 514 030 514 030 Amortissements Bâtiments 1 870 000 1 870 000 1 870 000 2 040 000 2 040 000 Charge de fonctionnement et du personnel 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 11 924 680 TOTAUX CHARGES DIRECTES 17 534 115 17 534 115 17 534 115 14 478 710 14 478 710 4 Conclusion Le thème aborde les rélations qui existent entre les prestaions des soins récouvrées et la prise en charge des depenses des centres de santé de la region de koulikoro notamment le cercle de Kati. Nous avons adopté le postpositiviste pour mener à bien cette recherche. Notre demarche est hypothetico-deductive, nous avons utilisé l’approche qualitative et quantitative. Nos soutils de collectes sont: le guide, les entretiens face à face, les questionnaires, la revue documentaire. Nous avons eu comme resultat que: le recouvrement des frais de soin des patients est insuffisant pour couvrir les charges et les depenses des centres de santé. L’Etat est obligé de les subventionner pour faire face aux charges et aux depenses. Cette contre performance financière est liée à plusieurs facteurs notamment: la corruption, le prix des soins est fixé par rapport au pouvoir d’achat des patients et non par rapport aux charges des personnels, des frais de maintenance preventive des materiels, reparation des infractructures comme fixe généralement les mercantilistes lorsqu’il s’agit de fixer les prix des prestations ou de biens par rapport aux coûts engages pour la fabrication de tel ou tel produit. Pour finir l’Etat ne cherche pas de rendement aux services de santé. Revue Internationale de la Recherche Scientifique (Revue-IRS) - ISSN : 2958-8413 http://www.revue-irs.com 5729 REFERENCES 1. Arreté interministériel° 94-5092/MSSP.AMAT.SMF Fixant les conditions de création des CSCOM et les modalités de gestion des SSSC.de commune et des CSCOM. 2. Birama Djan Diakité Diarra(juillet 1998) Estimation du cout des prestations du centre national d’odontostomatologie(CNOS) Mali(INRSP) 3. Dara Kéneko( 2019), contribution à l’amélioration des pratiques de Gestion des Médicaments et dispositif médicaux à l’hôpital Gabriel Toure de Bamako : Mémoire de fin d’étude ;CESAG 4. Declaration de politique Sectorielle de Santé et de population du Mali-Edition1995. 5. Djoman Jean Marc(2002.) :coût,tarification et autonomie financière :cas du centre de traitement ambulatoire du diabète de Dakar.Mémoire de fin d’étude CESAG. 6. F.Z. Oufriha : Croissance des dépenses Une analyse économique du système de soins en Algérie » P.202.-Année 1992-Alger 7. kefing Diarra et al. (Mai1997) Viabilité financière des cscom de la region de Koulikoro,MALI (INRSP) . 8. Paucher. Pierre (1993 P 20 )de la Performance financière de l’entreprise, collection de la gestion en plus office des publications universitaire Algerie. 9. Sahut et al. (2003) la création de la valeur financière. La revue financier, P 20. 10. Sesou Ablanvi Félicienne Valérie (2013 ): Mangement du recouvrement des couts et qualité des soins dans les Formations sanitaires publique Parakou : Benin ; 11. Touré, L. (2002). « Recherche socio-anthropologique sur la politique communautaire et son acceptabilité par la population dans la zone sanitaire de Sélingué », Rapport Final, Médecin Sans Frontière, Luxembourg. Problématique de l’évaluation des coûts hospitaliers et gouvernance publique. Problematic of the evaluation hospital costs and public governance