L'art des expériences ou Avis aux amateurs de la physique sur le choix, la construction et l'usage des instrumens ;Tome second
Full text
DES
EXPÉRIENCES,
|
|
OU
|
|
AVIS
AUX
AMATEURS
:
|
|
DELA
PHYSIQUE,
|
SUR
LE
CHoix,
LA
Co
xs
ET
L'USAGE
DES
INSTRUMENTS
:
LA
PRÉPARATION
ET
L'EMPLOI
DES
DrocGues
Dr
QUI
SERVENT
Aux
EXPÉRIENCES.
F
:
à
Par
M.
l'Abé
NOLLE
T',
de
l'Académ
des
Sciences
>
de
la
Société
Royale
de
de
l'Inftirut
de
Bologne
;
TRUCTION
1
SUR
ie
Royale
M
Londres
,
&c.
Maître
de
Phyfique
©
d'Hifloire
Naturelle
des
Enfants
de
France,
&
|
Profeffeur
Royal
de
Phyfique
Expérimentale
au
|
College
de
Navarre.
Seconde
Edition.
.
TOME
SECOND
LAS
P
ARTS
5
Chez
P.E.G.
Duranp
,
Neveu
»
Libraire
;
Tue
S,
Jacques,
à
la
Sageffe,
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772
PER
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DCC:
LXX.
Avec
Approbation
&
Privilege
du
Roi,
Faures
A
CORRIGER.
E
Tome
Second.
|
Page,
Lione.
au
Leu
de
Bifez
:
32
»
3
3
F,
I,
Tele.
Sierre
state
te
Fig.
2e
cl
743;
255
découpés
"7e
+
découpées
97
,
9
»
plus.
PRO
Te
ere
us
je
MOINSe
117,
12;
Fig.
3e
Ole,
010.0
75170
Fig.
LES
Ibid,
13
AL"
CET
EN
.
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Fig.
40
139
>
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,
Fig,
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140
,
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Fig,
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+
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6,
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2
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220,
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,
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A,P,
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Fig,
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Fig,
Se
!
2
Avis
PARTICULIERS
À
à.
parler,
&
d'y
joindre
enfuite
paf
dcsfigures
de
détail
,
les
développées
ments
qu'il-feroit
néceffaire
de
faire
connoître
pour
guider
l’Artifte,
ou
là
perfonne
qui
le
feroit
travailler
;
mais,
j'ai
bientôt
comprisque
cela
augmens
teroit
trop
le
nombre
des
Planches
&
le
prix
de
l’Ouvrage.
Jai
pris
le
part
de
m'en
tenir
au
néceffaire,
&
de
ren
voyersaux
Planches
des
Lecons
de
Phy4
Jique
pour
les
Figures
que
je
pourrof
me
difpenfer
de
répéter
dans
ces
deuf
volumes
:
cela:na
paru
d'autant
plus
convenable
,
que
ce
nouvel
Ouvragé
eft
commele
fupplément
du
premief#
qu'il
eft
à
préfumer
qu’on
n'aura
p#
Pun
fans
l’autre,
&
que
c’eft
moif”
up
Livre
à
lire
de
fuite,
qu’un
répef
toire
à
confulter
daris
le
befoin.
…
avertis
donc
que
les
Planches
à
les
figures
citées
en
marge
dans
cô
deux
derniers
Volumes,
font
cellé
qui
font
gravées
dans
mes
Leçons
!
Phyfique
Expérimentale,
&
qu’il
fai
fe
les
mettre
fous
les
yeux
conjointé
ment
avec
celles
qu'on
trouvera
id
dans
le
texte,
pour
bien
entendre
ci
que
je
dirai
fur
Ja
conftru&ion
&
T4
fige
de
chaque
Inftrument,
|
{
|
SUR
LES
ExpÉRIr
NES!
%
Toutes
les
piéces
d'une
même:
Ma-
Cine
font
deflinées
dans
leurs
pro-
Portions
:
il
yen
a
cependant
qui
fonts
1
petites
,
qu’on
a
été
obligé
de
dé-
foger
à
cette
régle
pour
les
dévélop-
Per
plus
diftin@tements
mais
il
fera
ai-
€
des’en
aPPercevoir,
parce
que
dans
lenfemble
elles
font
repréfentées
avec
leur
grandeur
proportionnelle
;
&
quand
ces
piéces
font
aftreintes
à
des
mefures
précifes
,
j’ai
{foin
dé
les
exprimer
dans
le
difcours.
»
——
2
IVe
TS
Concernant
La
Premiere
Leçon.
nt
cie
ane
ne
ren
Premiere
Expérience.
Ï
À
piéce
de
monnoie
Ja
plus
pro-
Pre
à
cette
expérience
,
eff
celle
hs
IS
|
£E€
NY
Vaut
attuellement
deux
fols
en
Frén-
L
Scion.
cétion.
ce
:
c'eft
du
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Touge
avec
une
PL
L
Fig,
r
très-petite
quantité
d’argent:une
pié-
ce
de
cuivre
ou
d’
argent
fans
alliage
réufiroit
auffi
,
fais
:]
faudroit
qu'’el-
€
ne
fût
pas
fort
épaille,
I]
eft
inutile
€
tenter
cette
expérience
avec
une
1]
»
a
C2
n.
Lt
ét
os
she
es
nr
L
LL
iÉé
bé
Scan
di
On
ed
mes
10
Avrs
PARTICULIERS
À
Si
par
difette
d'ouvriers,
ou
auf
trement,
on
eft
obligé
de
s’en
tenif
au
VErTE
;
On
pourra
fe
pourvoir
con’
tre
fa
Daginé
en
faifant
provilion
de
plufieurs
boules
figurées
comme
cela
les
qu'on
feroit
faire
en
métal,
foit
en
les
tirant
des
villes
où
il
y
a
des
Emailleurs,
foit
en
profitant
des
cour
fes
que
les
Faifeurs
de
barométres
font
fréquemment
dans
les
provinces
ou
bien
en
les
fauffant
foi-même
ail
feu
de
lampe,
comme
je
l'ai
enfeigné
Tome
I.
page
211.
:
Si
l’on
peut
avoir
ces
petits
éoly4
piles
ou
caflolettes
en
métal,
la
queué
pourra
fe
monter
à
vis,
à
peu
de
dif”
tance
de
la
boule,
comme
en
L
,
cé
qui
donnera
la
facilité
d'y
introduirés
la
liqueur
odorante
avecun
petit
en“
tonnoir
:
fi
on
eft
obligé
de
les
avoifs
en
verre
foufflé,
on
les
chargera
dés
la
maniere
fuivante.
1
Mettez
dans
un
petit
verre
à
boire
la
quantité
de
liqueur
qui
doit-entref
dans
léolipile
;/chauffez
un
peu
las
boule
de
cet
inftrument
fur
la
flamme,
de
Ja
lampe
à
efprit-de-vin,
&
plons
gez
aufli-tôt
le
bec
dans
la
liqueur
s!
afin
qu’il
en
entre
feulement
quelques
SUR
LES
EXPÉRIENCES
11
gouttes
;
chauffez
une
feconde
fois
la
boule,
jufqw'à
ce
que
vous
voyiez
Ouillir
le
peu
de
liqueur
qui
y
eft
entré
;
plongez
fur
le
champ
le
bec
au
fond
du
verre,
&
vous
verrez
bien-
tôt
toute
la
liqueur
,
qu'il
contient
monter
précipitamment
dans
la
boule.
’expérience
étant
faite,
il
ne
faut
pas
laiffer
dans
l’éolypile
le
refte
de
la
liqueur
,
qui
a
perdu
ce
qu’elle
avoit
de
plus
volatil
&
de
plus
odo-
Tant
;
on
le
fera
fortir
en
tournant
la
boule
de
maniere
que
le
col
fe
trou-
Ve
en-bas,
&
le
bec
recourbé
en
en-
haut;
car
alors
le
feu
de
la
lampe
con-
tinuant
d'agir,
la
vapeur
dilatée
pref-
-
fera
la
liqueur
qui
eft
au-deffous
de
s'élancer
au-dehors
,
&
l’on
en’
fera
fi
Pon
veut
un
jet
de
flamme
,
ente-
nant
une
boupie
allumée
près
de
1
o-
rifice.
J'ai
fait
modeler
il
y
a
une
dou
Zaine
d'années,
&
couler
en
cuivre
un
petit
vafe
repréfenté
par
la
Fig.
2.
Quand
il
efl
forti
de
la
fonte,
-
On
y
ajufte
&
l’on
y
foude
à
foudure
forte
deux
feuilles
de
refend
MN,qui
.
couvrent
Chacune
une
lame
d'acier
faifant
reflort,
au
bout
de
laquelle
12
Avis
PARTICULIERS
À
éft
attachée
une
rofette
,
qui
eft
di
cuivre
comme
la
feuille,
&
qui
ft
la
furpañle
que
d’une
ligne
au
plust
“les
deux
rofettes
O
,P,
creufes
‘d'ül
côté,
&
fe
regafdant
par
leur
conca
US
té,
émbraffent
la
boulé
de
l'éolypilt
foit
dé
verre,
foit
de
métal,
&
la
coff
tiennent,
en
Jui
laïffant
la
liberté
di
tourner
en
tout
fens,
&
d’incliner
fo!
bec
plus
ou
moins.
|
4
Le
fond
du
vafe
contient
de
l’éf
prit-de-vin
,
&
le
couvercle
eft
perch
d’un
trou
rond
au
milieu,
pour
ré}
cevoir
un
porte-meche
repréfenté
pl
Ja
lettre
Q.
11
eft
auffi
un
peu
concâ}
ve
en-deflus,
pour
retenir
l’efprit-déf
vin
qu’on
pourroit
y
répandre,
&
po
|
Pempêcher
de
couler
fur
le
dehors
di
vale.
he
Ce
petit
infirument
bien
réparéà
mis
en
couleur
d’or,
où
fi
l’on
veut}
*
doté
d’or
moulu,
eft
fort
agréable”
voir,
&
peut
fervir
à
répandre
dé
odeurs
dans
les
appartemens
de
cétif
qui
les
aiment
:
On
peut
s’adrefleff
“pour
en
avoir
,
au
fieur
Godille,
Ma
tre
Fondeur
,
à
qui
j'ai
laiflé
le
m02
dele
:
il
demeure
a@uellement
rue
M4
Zarine
au
Jeu-de-Paume
de
Maflonw
.
SUR
LEs
ExPéRIENC
ES.
13
|
Quatrieme
Expérience.
Ox
placera
d'abord
au
fond
du
‘Vale
la
quantité
de
carmin
qu’on
veut
‘<mployer
;
on
le
délayera
dans
quel-
-
ques
gouttes
d’eau
avec
le
bout
dû
doigt
:
on
ajoutera
un
peud’eau
pour
étendre
davantage
&
enlever
ce
-Qui
S’eft
attaché
au
doigt;
&
enfin
l'on
empliralevafe
avec
de
l’eau
bien
“Claire.
Pour
faire
mieux
fentir
la
couleur
que
cette
grande
mafle
d’eau
a
con-
traée
par
le
mélange
d'une
fi
petite
Quantité
de:
carmin,
il
feroit
bon da-
Voir
un
{econd
vale
pareil
au
pre-
-Mier,
&
rempli
comme
lui
d’une-eàu
_
femblable
à
celle
qu'on
‘y
a
verfée
:
en
regardant
la
Jumiere
du
Jour
au
travers
de
ces
deux
EAUX,
Oh
en
ap-
PEfCevroit
mieux
la
différence,
Premiere
Expérience,
AYANT
à
parler
des
MICTO(CO-
snremens
PSS;
de
leur
conftruion,
de
IQUESDe
ras
Ufages,dansles
Avis
fur
la
dix-feptie-
11.
scäion:
me:Lecon
,
je
ne
m'arrêtérai
point
à
Ph
IL
Fig,
décrire,
ici
celui
dont
je.
me
fers
dans
fes
Expériences
qui
appartiennent
À
CCtte
Seion.
Je
remarquerai
feule.
Æ
1
ï4
AVIS
PARTICULIERS
ment
que
quand
on
eft
obligé
deft
tisfaire
en
peu
de
temps
la
curiollh
d’un
grand
nombre
de
perfonnes
À
‘eft
commode
d’avoir
un
porte-0)
jets,
fur
lequel
on
en
ait
plufieurs
t0}
préparés
,
&
qui
fe
préfentent fuccé
fivement
au
foyer
de
la
lentille
a
x
je@ive.
On
peut
fatisfaire
à
ces
c
ditions
de
différentes
manieres;en
vd
‘ciune
qui
meréuffitaflezbien.
ABD,
Fig.
3.
eft
un
demi-cerél
taillé
dans
une
tablette
de
quelql
“matiere
folide,
&
qui
a
une
bonf
ligne
d’épaiffleur
;
ordinairement”
fais
cette
piéce
en
yvoire
,
afin
qu
Ie
foit
plus
légere
que
du
métal
,
|
qu’elle
foit
moins
fujette
à
fe
fall
au
défaut
d'yvoire
on
peut
pren
üu
buis.
Entre
la
demi-circonfér)
ce
ADB,
&
l'arc
concentrique
44
je
perce
à
jour
des
trous
ronds
®
-
trois
lignes
&
demié
de
diametre
7
quatre
lignes
de
diftance
les
uns
autres,
&
fur
le
bord
de
chacun
ces
trous
je
pratique
en-deflous
Ÿ
feuillure,
pour
recevoirun
petit
vef
mince,ou
une
feuille
de
talk
arond
que
jy
attache
avec
un
peu
de
coll
de
poiflon.
Av
centre
C
je
fixe
U
petite
broche
de
métal
bien
rond
4
SUR
LES
EXPÉRIENCES
;
Qui
pañle
en
-deflou
Cinq
de
fix
lignes
;
an$
Un
petit
can
bord
de
la
tablette
Crofcope,
&
A
telle
€
cette
tablette,
q
Venant
à
tourner
;
que.
petit
verre
pafle
à
fon
tour
fous
Ja
lentille
objedive
du
microfcope.
Par
ce
Moyen,
tous
les
objets
que
j'ai
Placés
fur
les
Verres,
tournant
dans
€
même
plan,
dés
que
le
microfco-
pe
elt
ajufté
pour
Je
Premier,
il
l’eft
€
Même
pour
tous
les
autres
qui
Viennent
après,
-
Cela
fuppofe
POurtant
que
la
[lens
tille
objeäive
ne
fera
point
de
cel_
és
qui
grofliffent
le
plus
;
car
elles
i
écifion
dans
leur.
>
Que
la
plus
petite
Iérence:
nuiroit
confidérablement
a
leur
effet
5
mais
dans
les
Expérien-
>
il
eft
plus
avan
tageux
de
voir
bien
clairement
que
5
&
l’on
doit
pré-
de
moyenne
force
4
Toute
autre.
.;
s,de
la
longueur
de
&
qui
entre
jufte
On
qui
traverfe’
le
fupérieure
du
mi-
diflance
du
centre
ue
la
piéce
4
D
B
le
milieu
de
cha-
ÿ
a
deux
façons
de
VOir
au
mi-
£rofcope
les
COrps
qui
ont
de
lopax.
16
Avis
PARTICULIER
€
*
|
cité
ou
une
tranfparence
imparfaité
comme
les
grains
de
fable,
les
chét
veux
,
&c.
1°.
En
les
éclairant
en-delt
fous
par
le
moyen
d’un
petit
mirol
mobile,
qui
s'incline
plus
ou
moisi
pour
jetter
de
bas
en-haut
la
Jumief
qu'il
reçoit
du
jour,
ou‘d’une
boupgif
allumée
;
alors
on
ne
woit
que:
af}
gure-oulles
contoursde
l’objet.
29,61
fupprimant
le
fervice
du
miroir,
lol
|.
jet
eft
éclairé
par-deflus,
&
l’on
diff
tingue
fa
couleur
&
l'état
de-fa
furf#
ce.
Il
convient.
de
voir:les:
grains
@
fable.de
l’une
&de
Pautrefaçgon.:
A
Seconde
Expérience,
Pour
préparer
les
petits
cryftal
falins
qu’on
veut
voir
au
microfcôh
pe,
il
faut
faire
fondre
des.fels
dafl
de
Pean,
bien
pure,
&
dansides
petil!
verres
'bienrineés,
couverts
d’une
câf)
Te
à
jouer
où
de
quelque
chofe
équh,
valente
:
ilfaut
donner
de
temps
à.
diflolution
de
dépofer:des
falerés
w
le
fel
Pourroit
avoir
porté
avec
40!
&
{ans
remuer:le
vafé,
on
en
prend
avec
le
bout
d’un
curedent:
où
d’un
allumetté
taillée
en
pointe,
une
pouf
te.que
l'on
dépofera
fur
un:verreb
À
ner
SUR
LES
ExpÉRIENCre
17
net
,
&
qu’on:
fera
évaporer
lentez
ment,
dans
un
endroit
où
il
my
ait
Point
de
pouffiere
en
l'air.
|
Si
l’on
veut
voir
les
aiguilles
du
nitre,
On
fera
fondre
un
peu
de
ce
fel
&
évaporer
fa
diflolution
,»
Comme
je
Viens
de
le
dire;
mais
il
faudra
prendre
pour
cela
du
nitre
pur,
c’eft-à-dire,
du
falpétré
de
la
troifieme
cuite,
ou
célui
€s
Indes
;
car
fans
cela
,
les
aiguilles
éroient
mêlées
avec
des
petits
cubes;
le
falpêtre
contenant
beaucoup
de
el
marin
avant
que
d’être
purifié:
:
Troifieme
Expérience,
Tous
les
végétaux
qui
ont
enco-
re
de
la
verdeur,
étant
macérés
dans
l’eau
froide,
ne
manquent
guères
de
faire
venir
des
petits
infe&es
au
bout
de
quelques
jours
;
mais
j'ai
rémar-
qué
que
certaines
fleurs
,
comme
les
œillets,
produifent
Entore
mieux
cet
effet
:
dès
qu'ôn
appercoitune
petite
pellicule
à
Ja
furface
de
l’eau,
oneft
prefque
für
qu'il
y
a
des
animaux.
|
:n
ne
réuflit'pas
toujours
à
faire
Yenir
des
anguilles
dans
le
vinaigre
;
1”
En
Viént
rarement
dans
hiver,
c’eft
plutôt
dans
les
faifons
où
il
fait
chauds
Tome
II,
1
Leçon.
FIX,
Seftion.
PI,
IP,
Fig.
|
:4
I
18
AVIS
PARTICULIERS:
il
faut
pour
cela
expofer
du
vinaigré
commun
à
l'air
libre,
dans
une
bou“
teille
qui
ne
foit
pas
bouchée.
On
obtient
aufli
de
pareils
infe&es!
dans
de
la
colle
de
farine
aigrie
,
60
entretenue
liquide
avec
un
peu
d’eauf
ils
font
beaucoup
moins
vifs
que
ceux
du
vinaigre,
|
Les
liqueurs
qu’on
examine
au
mit
crofcope,
y
doivent
être
mifes
en
très-pette quantité
;
c’elt
affez
d’un@
goutte
prife
avec
la
pointe
d’un
curés
dent
,
&
l’on
doit
toujours
les
éclai#
rer
par-deflous
pour
les
voir
en
tran{#
parence.
:
|
*
Premiere
Expérience.
|
{
Ic.eft
prefque
inutile
de
dire
qu'of
peut
faire
cette
expérience
avec
toul
autre
vaifleau
que
celui
dont
je
m6
fers
pour
contenir
l’eau,
ainfi
que
cef
Jui
que
jy
plonge;
l’un
&
l’autre
peu4
vent
être
remplacés
par
un
grand
&
par
un
petit
récipient
de
machiné
neumatique
,
dont
un
Cabinet
dé
hyfique
eft
toujours
pourvu
;
en
câÿ
de
befoin
on
plongeroit
un
verre
boire
dans
un
feau
de
table
rempli
d’eau,
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
19
Si
l’on
n’eft
point
à
portée
de
fe
ee
IP.
Fig:
Procurer
en.
étain
ou
en
verre
cette
‘‘
efpece
de
pompe
ou
de
chalumeau
Tenflé
,
dont
j'ai
fait
mention
à
l’oc-
cafion
de
cette
premiere
expérience
;
il
eft
aifé
de
voir
par
la
figure
que
J'en
ai
donnée,
combien
il
eft
pof-
fible;
de
la
faire
exécuter
par
un
Fer-
blantier
,
en
lui
recommandant
de
fouder
un
pouce
au-deffous
de
l’ori-
fice
fupérieur,
un
anneau
ou
cercle
PlatR,
Fig.
4.
pour
foutenir
les
deux
oigts
qui
embraffent
Je
tuyau,
tandis
qu'on
le
tient
bouché
avec
le
pouce.
Eau
défaut
de
tout
cela
,
une
phio-
&:,
Ou
une
bouteille
dont:le
fond
fe.
roit,
percé
d’un
petit
trou
(a),
pro-
duiroit
le
même
effet.
Jai
parlé
au
même
endroit,
mais
fort
rapidement
de
Ja
Cloche
du
Plon-
8eur
:
c’eft
une
machine
qu'on
a
ima-
ginée
pour
faire
defcendre
un
hom-
me
fort
avant
dans
la
mer
,
&
le
met-
tre
en
état
d’y
refler
un
certain
témps,
«d'y
repécher
des
effets
perdus,
fans
tifquer
de
fe
noyer.
Cette
inveñtion
ont
l’objet
eft
important
,
a
exercé
(a)
Voyez
Tome
I,
page
397.
comment
on
PSrce
le
verre,
|
Bi
24
Avis
PARTICULIERS
rieur,
ouvert
par
les
deux
bouts#
un
peu
évafé
par
celui
d’en-bas.
Le
tuyau
extérieur
a
trois
pafth
.
La
premiere
GD
elt
cylindriques
.
diametre
a
un
pouce
ou
un
peu
ph
il
eft
fermé
en-bas
pat
un
fond},
peu
émbouti,
qui
à
fa
convexiték
dehors
,
&
percé
au
milieu,
d’unth
rond,
au
bord
duquel
feront
fouf
_
ceux
du
petit
tuyau.
*
*.
La
feconde
partie
H,
eftune
b0
applatie
,
formée
de
deux
piéces
10}
des
,
embouties
en
calotes,
&
foudf
June
à
l'autre
par
leurs
bords.
C4
d’en-bas
‘eft
foudée
au
tuyau
GD4
elle
eft
percée
de
fept
trous,
fçavo}
un
au
milieu,
pat
où
pale
le-pé}
tuyau,&
où
il
eft
foudé
:
les
fix
aug
également
efpacés
entre
eux
aut®
du
prémier
,
doivent
fe
voir
tout
tiers
par-dehors,
autour
du
gros
tu
“GD.
À
ces
fix
derniers
trous
doiv@
être
foudés
autant
d’ajutages
,
do
les
orifices
n'aient
qu’une
demi:
lig
de
diametre.
*
|
|
Toutes
ces
foudures
doivent
€
faites
avant
qW’oh
joigne
les
deux4
lores
enfémble
,
&
qu'on
ait
arrété
SUR
LEs
ExPÉRrENcES.
2
Petittuyau
Par
en-bas
au
fond
du
gros.
On
fera
bien
de
les
éprouver
en
ver-
:
fant
de
l'eau
dans
la
calote
;
elle
ne
Vant
au
point
L
ils
ne
foi
tés
du
tuyau
de
pl
UÿYau
par
en-bas,
on
joindra
Ja
feconde
calote
à
14
COmmunique
avec
Hat
laquelle
il
eft
art
il
eft
Évafé,
coupé
en
feflons
ou
en
feuilles
de
perf,
POUr
recevoir
le
.voulot
du
globe
de
vêrre
fontaine
»
£
|
26
Avrs
PARTICULIERS
|
Si
ce
globe
a
deux
goulots
,
02
bouchera
exaétement
celui
d'en-ha
avec
du
liége
&
du
maftic
,
(car
ile
important
que
Vair
n'entre
point
pas
Jà
)
&
on
le
couvrira
d’une
douille2
terminée
en
pointe,
autour
de
laquél
Je
le
Ferblantier
fera
quelques
orné}
mens
;
mais
il
aura
foin
qu'ils
n'e#
cedent
pas
la
pointe,
parce
que
c'el
fur
cette
partie
que
l’on
pofe
la
foi
taine
,
quand
on
la
renverfe
pour
j
mettre
de
l’eau
:
fi
cette
tête
eft
fait
avec
la
boule
d’un
matras
,
&
qui
n’y
aitpoint
là
de
partie
faillante
pol
recevoir
la
douille,
only
attachef!
avec
du
maftic,
après
avoir
pris
#
récaution
de
dépolir
le
verre,
frottant
l'endroit
avec
du
fablo®
mouillé
&
une
molette
de
ploni
un
peu
CONCave.
Quand
on
fait
la
tête
de
la
font}
ne
en
ferblanc
ou
en
laiton,
on
pés
fupprimer
la
boule
creufe
H,
en
mr
tant
les
ajutages
comme
L,
L,
à
mais
alors
il
faut
que
le
petit
tuÿs
foit
joint
au
gros,
en-haut
comm£
left
en-bas
,
afin
que
l’eau
ne
puis
pas
couler
entre
eux
deux.
Le
baffin
MN
eft
rond
;
(il
poil
œ
Re
ET
lignes
de
diametre
OU
environ.
Autour
de
ce
trou
eft
foudée
une
oIte
douille
©,
affermie
par
trois
confoles,
&
Propre
à
recevoir
le
bout
D
delatige,
qui
ne
defcend
qu’à
une
a
douille
eft
rverte
fur
fon
pour-
ancrures
,
afin
ue
l’eau
Puifle
arriver
librement
au
cen-
tre
du
baffin
,
&
de-là
pafler
par
le
trou
dans
une
Cuvette
Q
4,
fur
laquel-
le
le
baflin
eft
arrêté,
&
w’on
peut
après
chaque
EXpé.
TenCe
,
en
Ôtant
Je
bouchon
r.
Omme
cette
cuvette
doit
rece-
Voir
toute
l’eau
qui
vient
dé
la
tête
de
la
fontaine,
i]
faut
Proportionner
Capacité
à
cet
effet,
incliner
fon
,
afin
qu'elle
fe
t
&
complette.
:
Gnfin
Ja
faire
Porter
fur
trois
Ci
28
Avis
PARTICULIERS
4
petits
pieds
,
qui
l'élevent
affez
po
W
empècher
le
bouchon
r
de
soucher
Je
Jan
fur
lequel
on
voudra
la
pofer.
Voilà
toute
la
conftruttion
de
Ja
fontaine
,
il
s’agit
maintenant
de
4
rendre
intermittente.
Cet
effet
aus
lieu
,
fila
tête
fournit
dans
un
temf
donné,
plus
d’eau
qu'il
n’en
peut
p#4
fer
du
bafüin
dans
la
cuvette
;
car
ce
le
qui
ne
pourra
paller
,
s’amaffan},
dans
le
baflin,
noyera
le
bout
D
di
petit
tuyau,
&
fufpendra
à
coup
fu
/
Técoulement
qui
devroit
fe
faire
pes
les
ajutages.
Tout
le
fecret
cenfil
donc
à
agrandir
peu-à-
peu
les
oril
ces
de
ces
ajutages
,
jufqu'à
ce
qu
fourniffent
une
quantité
d’eau
jun
fante
pour
noyer
le
bout
du
tuÿ®
pendant
3
ou
4fecondes
de
temps
ou
davantage
fi
l'on
veut
;
&
cela
aifé
à
faire,
car
comme
ils
font
foh
més
en
pointes
;
on
peut
avec
une
À
me
douce
les
tronquer
de
plus
e.
plus
;
jufqu’à
ce
qu’ils
produifent
Fé
fet
qu'on
défire.
|
Si
Les
bords
de
la
cuvette
étoiés
exattement
foudés
au
Fond
du
bal
l'eau
auroit
peine
à
y
entrer.
On
év
tera
cet
inconvénient
En
pratiqué
SUR
LES
ExP£RIENCES.
29
Vers
Je
haut
quelque
petit
trou
COM
ME,
ou
par
dedansle
baffin
un
pe-
tit
canal
comme
N
»
par
lequel
l’air
intérieur
puifle
s'échapper
,
à
mefure
que
l'eau
fe
préfente
pour
remplir
{a
place.
Il
peut
arriver
encore
que
le
bout
D
de
la
tige
étant
trop
près
du
fond
du
baffin,
Jes
intermittences
en
devien=
nent
trop
longues
;
on
y
remédiera
aifément,en
faifant
gliffer
un
fecond
anneau
fous
celui
qui
eft
arrêté
en
Pa
n
fera
très-bien
de
COuvrir
tout
le
métal
de
cette
machine,
d’une
pein-
ture
à
l'huile,
pour
le
Préferver
de
la
rouille
:
ou
de
plufieurs
couches
de
vernis
(a),
dans
lequel
on
aura
étrempé
quélque
couleur
qui
ait
du
corps.
Si
l’on
veut
de
l’ornement,
on
POurra
Ja
faire
pañer
par
les
mains
un
Vernifleur
qui
la
peindra
par
Compartiment,
&
qui
en
rehauflera
Certaines
parties.
avec
de
l'or
ou
de
argent
;
tout
cela
fe
peut
faire
à
peu
€
frais.
Un
Amateur
Qui
aura
du
loi-
fir
&
de
l’'adreffe
,
la
rocaillera
avec
de
petites
coquilles
de
mer
&
du
maf.
(4)
Voyez
fur
les
Vernis
leur
choix
&
leurs
ufäges
,
RG:
Tom,
I.
Jèconde
Parr.
chap.
È
lij
\
30
Avis
PARTICULIERS
M
tic,
en
imitant
celle
qui
eft
gravéé
dans
le
premier
Tome
de
mes
Leçons!
de
Phyfique
,I.
Leçon,
PI,
IF.
1
Pour
faire
l'expérience
de
la
Fon4
tainé
intermittente,
Vous
la
renvél
ferez
tenant
la
tige
en-haut
&
la
tête,
appuyée
fur
une
table
;
vous
verferéA
de
l’eau
claire
par
l’oifice
D,
&
vol,
remplirez
ainfi
la
tête
jufqu’aux
deu”,
tiers
de
fa
capacité
,
ou
à
peu-prés,
Enfuite
vous
redreflerez
la
fontaine
ayant
le
doigt
fur
le
bout
du
petll
tuyau
en
D,
pour
empêcher
l’écot.
lement
qui
fans
cela
fe
feroit
par
16
ajutages,
&
vous
placerez
le
bout
64
la
tige
dans
la
douille
du
baflin:.
Si
la
tête
elt
de
verre
,
vous
fertf
averti
de
l’inftant
où
l’écoulemeñs,
doit
recommencer
après
une
inteh
mittence
,
par
quelques
gouttes
d'eah
que
l'air
chaffera
devant
lui
en
moñ
tant
dans
le
petit
tuyau
:
&
fi
la
cuve@#
te
ne
peut
donner
iflue
à
fon
air
gts
par
un
petit
trou
commet
,
ou
par
lé
petit
canal
N,
en
tenant
le
doigt
dés
fus,
vous
ferez
durer
l'intermitten®,
de
l'écoulement,
comme
vous
la
4.
rez
cefler
en
l’ôtant
;
en
ufant
me
térieufement
de
ces
moyens
,
certil
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
31
nes
gens
commandent
à
coup
fûr
les
différens
effets
de
la
fontaine
;
c’eft
«
Ce
qui
lui
a
fait
donner
auf
le
nom
€
Fontaine
de
commandement,qui
con-
vient
mieux
à
la
Foiré
qu’en
Phyfi-
que.
a
—
BOVAES
Concernant
la
seconDr
LEÇON.
Premiere
Expérience,
P
OUR
ce
qui
concerne
la
Machine
SR
Phéumatique,
fa
conftru&tion,
{es
ufa:
La
éow
8es
,
&c.
voyez
les
Avis
fur
la
dixie-
7
Fo
;
me
Leçon;
c’eft-là
le
vrai
lieu
ET
REC
parler.
Le
canon
de
vetre
»
Ou
de
cryftal,
qui
doit
porter
le
vafe
de
bois
,
n’eft
point
aftreinc
à
des
mefures
préci-
{es
3
il
fuffra
qu'il
ait
10
à
12
pouces
€
longueur,
fur
deux
pouces
ou
en-
viron
de
diametre
par
en-haut
,
un
Peu
plus
large
par
en-bas
»
afin
de
n'être
pas
fi
fujet
à
fe
renverfer
;
les
ords
feront
dreffés
comme
ceux
d’un
_
Técipient
;
&
s’il
peut
être
es
exprès
iv
32
Âvis
PARTICULIERS.
|
à
la
Verrerie
,
je
confcille
de
lui
do
il
+
ner
la
forme
exprimée
par
C,PL.I.F4
On
fera
faire
le
vafe
par
un
Touff
neur
avecun
morceau
de
boiside
ch
ne
de
quartier
,
qui
ait
eu
le
temps
dé
fécher
,
qui
ne
foit
point
gras
&
qüh
n'ait
point
de
nœud
:
le
hêtre
&
UR
noyer
bien
choifi
pourroient
fervik
de
même.
Le
bois
fera
creufé
felol
fon
fil
;
d'un
côté,
pour
recevoir
à
colet
du
verre
auquel
il
doit
fe
joifl
dre;
&
de
l'autre,
plus
profondémeñs
pour
former
le
vafe
:
&
entre
ces
dell
cavités
on
réfervera
un
fond
d'u
bonne
ligne
d’épaiffeur,
comme
0
_
le
peut
voir
par
la
coupe
diamétraW
qui
eft
repréfentée
en
À.
+
0
Ce
vafe
B
fe
joindra
au
coletdh
verre
C
avec
de
la
cire
molle:
&
lo!
aura
attention
de
chaufferun
peule
piéces
&
d’appuyer
la
cire
avec
bout
du
doigt,
ou
avec
la
lame
d'il
couteau
,
de
maniere
qu'il
ne
cel
à
cette
jonion,aucun
endroit
par
0
l'air
puifle
s’'infinuer.
h.
II
eff
très-à-propos
de
couvrir
bois,
tant
par-dedans
que
par-dehoh
de
plufeurs
couches
couleur
di
irempée
avec
du
vernis,
à
la
réfe#s
‘qui
met
le
vafe
h
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
33
“pendant
de
la
partie
qui
fait
le
fond
4
vale
;
il
eft
abfolument
néceflaire
qu'elle
refte
découverte
deflus
&
def.
OÙS,
&
que
rien
n’empâte
l’embou-
chure
de
fes
pores.
…
Quand
on
a
fait
l'ex
€
l’eau,
il
arrive
ois
s’entr'ouvre
périence
avec
quelquefois
que
le
en
fe
féchant,
cé
ors
de
fervice
;
il
eff
on
d'en
avoir
plufeurs
fur
Ja
même
Mmefure
,afin
d'en
changer
au
befoin:
C'eft
pour
faciliter
cette
opération,
que
je
confeille
de
n’y
joindre
le
ver-
Te
qu'avec
de
la
cire
molle,
plutôt
qu'avec
un
maflic
dur
qui
feroit
plus
dificile
à
enlever.
1
lon
m'avoir
pas
la
commoditg
de
fe
procurer
un
verr
lai
dont
je
donne;
POurroit
fuppléer
e
€
deux
técipients
étroits
,
l’un
plus
Ong
que
l’autre
>
Comme
je
l'ai
dit
ci.
deffus,
Au
lieu
d’eau,dans
cette
expérience
40
AVIS
PARTICULIERS
4
Tome
I.
page
45
8.
ON
l'en
frottera;
dé
je,
jufqu'à
ce
qu’il
y
emait
une
C
che
très-mince
&
très-égale
;
quê
‘elle
fera
un
peu
refroidi
,
on
P#
fentera
le
côté
enduit
au-deflus
d4,
flambeau
allumé
de
cire
jaune
de
poix-réfine
,
afin
qu'il
fe
noirch,
par
la
fumée
;
après
quoi
on
y
C4
nera
ce
qu'on
jugera
à
propos
,
41
la
pointe
d’une
groffe
aiguille
à
C8
dre
,
qui
découvrira
le
cuivre
fl
rout
où
elle
pañlera
;
&
l’on
finira
b}:
entourer
cette
planche
d’un
reboro
cire
molle
,
élevé
de
7
à 8
lignes
Cette
planche
ainfi
préparée
ét
placée
de
niveau
fur
une
tables
x
y
verfera
de
l’eau
feconde,
c'El
dire
,
de
l’eau-forte
affoiblie
24
moitié
d’eau
commune,
jufqu'ä
4
paiffeur
de
3 à
4
lignes.
Alors
on
fervera
fort
aifément
que
la
liqu
travaille
fur
le
métal
par-tout
où
a
été
découvert
par
la
pointe
;
#
dis
que
le
refte
qui
eft
enduit
de
nis
demeure
inta&.
:
Vous
prouverez
encore
la
néd
fité
d’affortir
à
la
porofité
des
C4
la
nature
des
liquides
qu’on
vouf
ù
y
introduire,
En
peignant
fur
4
ta
SUR
LES
ÉxpÉRIENCES.
4
tablette
de
marbre
blanc:
carles
cou.
EUTS
s’avanceront
dans
fon
épaiffeur,
fi
elles
font
détrempées
dans
une
ma-
ticre
grafle
,
&
que
la
piéce
foit
un
Peu
chauffée
;
au
lieu
que
délayées
ans
leau,ellesn’yentrerontnià
chaud
n1à
froid,
J'ai
vu
faire.
fur
des
mar.
bres
blancs,d’affez
jolis
ouvrages
avec
des
cires
diverfement
colorées
&
for-
mées
en
Crayon
,
ou
bien
avec
des
couleurs
étendues
dans
l'huile
de
thé-
rébentine
:
mais
ces
couleurs
font
fu-
jettes
à
s'étendre
>
On
a
de
la
peine
à
£$
contenir
dans
des
traits
d’une
cer-
taine
fineffe
:
Ceft
un
art
à
étudi
quand
on
veut
le
pratiquer.
La
compoftion
des
vernis
eft
fon-
ée
de
même
furle
choix
qu'il
faur
faire
du
difolyant
Propre
à
telle
ou
telle
ef
pece
de
gomme
ou
de
réfine,
CE
qui
fuppofe
des
différences
conf.
dérables
dans
la
porofité
de
ces
ma
tieres
durcies
5
Mais
je
ne
m'étendrai
|
Point
ici
fur
cet
article,
j'en
a;
parlé
fufifamment
dans
la
feconde
Partie
|
de
cet
Ouvrage
,
Tome
I,
ch,
3,
br,
Tome
138
42
Avis
PARTICULIERS
Premiére
Experience.
-
La
8ouLE
creufe
employée
daï
|
Leçon
cette
expérience,
peut
avoir
autol,
IL.
Setion.
qe
deux
pouces
&
demi
de
diametlf,
PL
IL
Fig5:
à
:
;
;
&
il
faut
que
le
métal
dont
elle
4
faite
foit
trèsmince,
afin
qu'il
1h
bien
flexible
;
mais
cependant
il
8h
effentiel
qu'il
n'éit
aucune
gerfufi
pi
aucun
trou,
fi
petit
qu'il
foit.
EM
eut
étre
également
faite,
ou
de
ci
vre,
ou
d'argent.
Si
lon
fe
détermii
our
le
premier
de
ces
deux
métau?
on
s’adreffera
à
un
habile
Chaudr®
nier
qui
fçache
bien
Ja
Rétreinte
3
il
formeraprefque
jufqu'aux
trois
quas
de
fa
fphéricité
,
avec
une
feule
pi
de
cuivre
rouge,
qu'il
battra
fu12
les
régles
de
fon
art
,en
Ja
faifant
À
|
cuire
de
temps
en
temps,
pouf
4
retenir
fa
dudilité
;
&
il
l'acheva
en
foudant
au
bord
de
Pouverÿ}
qui
refte
CD,
Fig.
4.
une
calotés
de
même
métal
,
qu'on
Jui
fourn1s}
Cette
calote
aura
au
milieu
d64
convexité
un
col
G;
de
4ous
fig
.
|
de
longueur,
&
taraudé
en-dedy
pour
recevoir
le
bouchon
à
V®#
qui
preffera
entre
lui
&
le
bof
;
SUR
LES
Expériences.
43
Porifice,
une
petite
rondelle
de
cuir
872$,
afin
que
l’eau
dont
la
boule
fera
.
remplie,
ne
puife
point
refluer
par-
à,
Gand
elle
fera
preffée.
1
l’on
préfere
l'argent
au
cuivre,
c'eft
à
l'Orfévre
qu'il
faut
s’adrefler,
&
il
fe
chargera
de
tout;
mais
il
faut
lui
recommander
que
le
métal
foit
mince,
&
également
mince
par-tout,
que
la
vis
du
bouchon
foit
bonne,
&
que
fon
pas
ne
foit
point
trop
fin,
n
emplit
cette
boule
avec
de
Eau
bien
nette
&
un
petit
entonnoir
é
vêrre
ou
de
métal
;
&
quand
elle
Paroît
pleine
jufqu’à
l’orifice
,
il
faut
laiffer
le
tEmps
aux
petites
bulles
d'air
antonnées
autour
du
col
intérieure.
ment
,
de
fortir,
&
il
faut
les
aider
fe
dégageren
frappantde
petits
coups
fur
la
boule
avec
le
doigt;
après
quoi
‘On
ÿ
met
le
bouchon
que
l’on
ferre
Ortement,
Il
ÿ
a
bien
des
moyens
dont
on
Pourroit
fe
fervir
pour
preffer
for-
tément
cette
boule
remplie
d’eau
;
un
imple
levier
monté
fur
une
planche,
arrêté
par
un
bout
avec
un
mouve-
Ment
de
charniere,
comme
le
cou
-
teau
du
Boulanger
»
&
chargé
d'un
1]
44
AVIS
PARTICULIERS
poids
par
l'autre
bout
,
fuffii04
pour
la
comprimer
;
&
l’on
pour
aifément
évaluer
cette
preflion.
À
la
comprimeroit
encore
autant
QU
voudroit
entre
les
deux
mächoifih
d’un
grand
étau
,
en
la
plaçant
ef
!
deux
morceaux
de
bois
un
peu
C0
a.
caves,
pour
empêcher
que
les
ang
du
fer
ne
la
crevaffent.
Mais
cette
A
érience
fe
fait
d'une
maniere
pl
Î
élégante,
parle
moyen
d'une
pet.
refle
dont
voici
la
defcriprion.
4
AB,
Fig.
s.
eft
une
planche
de
ch},
ne
qui
a
deux
pouces
d’épaiffeur
;
@
eft
chantournée
dans
un
ovale
404
Je
grand
diametre
eft
de
20
poucéi,
&
dans
fon
plus
large
elle
en
a
11
:@
c&
en
D,
font
fixés
avec
de
la
c04,
&
des
chevilles,
deux
pilaftres
cha
tournés
aufli,
qui
ont
un
pouce
&
ot
mi
d’épaiffeur
&
9
pouces
de
hautf
entre
les
deux
tenons.
|
E,
F
font
deux
vis
de
bois
de
P4,
rier
,
faites
à
la
filiere,
qui
ont
9
PM
ces
&
demi
de
longueur
chacun@4
un
pouce
de
diametre.
Avant
de
07.
mer
le
filet,
ona
chaffé
dans
cha}
bout
des
cylindres,
une
broche
de
de
fer
terminée
en
pointe
quaff
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
Le
&
qu'on
à
laïflée
excéder
le
bois
de
lignes.
On:
1:
a
limé
enfuite
ces
parties
Xcédentes
,
&
lo
On
en
a
formé
des
Pivots,
fur
lefquels
on
à
centré
les
915;
en
les
remettant
fur
le
tour.
n
n'a
point
fair
régner
le
filet
COmplétement
d'un
bout
à
l'autre
;
On
a
réfervé
vers
le
haut
de
chaque
Vis,
une
partie
cylindrique
de
deux
Pouces
de
longueur
,
fur
l'extrémité
‘de
laquelle
on
à
Pris
un
quarré,
pour
CéVoir
une
roue
de
cuivre
qui
a
48
ENS,
&
qui
A1
tourne
bien
concentri-
JiEment
avec
la
vis
à
laquelle
elle
EL
jointe,
|
es
roues
re)
font
évidé
2
©.POUVoir
s'attacher
&
tenir
plus
Oldement
au
bois.
Elles
font
menées
Par
Un
pignon
de
fer
G
»
QUI
A
12
af-
és,
dont
le
Pivot
eft
r
aPiteau,
vient
Pañler
par
un
trou
€
Jufle
groffeur
:
Qu'on
lui
a
prépa-
€
dans
une
plaque
de
cuivre
1
>
1n-
Cruftée
dans
le
bois,
&
qui
l'empêche
+
£
46
Avis
PARTICULIERS
de
remonter,à
caufe
d’un
épaulemeh},
réfervé
en
L.
E
:
K,
eft
une
piéce
de
bois
de
poirios
ui
a
un
bon
pouce
d'épaifleur
:4
daté
laquelle
font
taraudés
les
écrob,
des
deux
vis.
Il
eft
abfolument
14,
ceffaire
que
cetre
piéce
&
les
des
roues
engrénéesavec
le
pignon,
mal
tiennent
les
vis
bien
paralleles
en”,
elles,
fans
quoi
les
mouvemens
4
roient
gêènés.
|
M,N,
fout
deux
carrés
de
cuil.
noyés
dans
le
bois
en
partie
,
&
Pés
cés
au
milieu
pour
recevoir
les
L|
vots
des
vis
paren-bas:il
yen
a
:
à
femblables
au-deffous
du
chapiteds
&
Lt
pour
ceux
d’en-haut:
&
quand
on
P4
ce
ces
quatre
piéces,
il
faut
avoir
2
foin
de
régler
leur
écartement
fuiŸa,
celui
qu’on
a
donné
aux
axes
des
tant
par
le
rouage
que
par
la
piéc
.
Tout
étant
ainfi
préparé,ona
ble
le
chapiteau
avec
les
pila
M
&
on
ne)
retient
avec
deux
chevis
de
fer
de
chaque
côté,
afin
de
P4
voir
aifément
le
démonter
en
cas
befoin
:
on
place
enfuite
la
mani}
fur
fon
quarré,
&
on
ly
arrête
av
une
rondelle
de
cuivre
tournée?
i
1
1
,
:
|
SUR
LES
ExpÉRrENCES.
47
Par-deffus
un
écrou
formé
en
bouton
Quientre
fur
Ja
partie
excédente
de
à
tige,
dont
on
à
fait
une
vis,
La
piéce
K,
qui
defcend
fur
la
bou-
e
&
qui
la
prefle,
quand
on
fait
agir
es
vis,
doit
être
creufée
en-deffous,
de
forte
qu’ell
€
s’y
applique
non
par
Un
point,
mais
par
une
furface
un
peu
large
qui
touche
une
portion
de
fe
convexité:
&
de
même
le
petit
bil-
lot
P,
fur
lequel
eft
pofée
la
boule
,
ui
préfenteun
ée
à
fa
figure
€
Concavité
accommo-
Puyée
fur
une
>
afin
qu’elle
y
foit
ap-
plus
grande
étendue
:
Pour
empêcher
auf
qu’elle
ne
rou-
€
&
ne
tombe
quand
elle
y
eft
pla-
|
cée
,
&
avant
qu'on
Ja
preffe,
Quand
la
boule
a
fervi
une
fois
à
|
CRE
ExpÉTIENcE
;
elle
à
perdu
fa
fi-
_
&urefphérique
;
on
ne
Peut
la
lui
ren
€
qu’en
la
reportant
au
Chaudron.
_2Iér;
qui
la
défoudra
,
qui
la
rebattra,
lélera
de
nouveau
la
f.
attue
ainfi
une
is,
ce
fera
bien
hafard,
f
€
Cuivre
nef
Point
percé
ou
gerfé
A
quelque
endroit:
.,
y
auroit
un
moyen
de
preffer
|
l'eau
dans
la
boule
;
fans
déformer
le
48
Avis
PARTICULIERS
métal
qui
la
contient
,
ce
feroit
®
fouder,
au
lieu
d'une
calote,
un
ni
ceau
de
cuivre
folide,
long
d’un
P4
ce
au
moins,
dans
lequel
on
4
|
taraudé
lécrou
d’une
vis
grofle
col
me
le
petit
doigt,
&
qui
auroit
quarré
en-dehors
,
par
lequel
on
le
faifir
&
le
faire
tourner
avecw}
clef
à
deux
branches,
en
afluiel,
fant
Ja
vis
dans
un
étau,
où
#4
üne
mortaife,
par
une
partie
pla
qu’on
réferveroit
au
bout.
Voÿés
.
Fig.
4
à
la
lettre
Q.
4
Mais
il
faudroit
pour
cela
q
LR
vis
fût-d’un
bout
à
l’autre
d’une
8%}
feur
bien
égale
,
que
fes
filets
fu
très-également
efpacés
,
&
que
19%
Ë
vuide
de
l’écrou
fût
exattementh
plis
ce
qu'on
ne
peut
pas
faire
a
ment
:
cependant
un
Profefleur
24,
mand
avec
qui
je
fuis
en
correlfà,
dance
,
aflûre
qu'il
l’a
tenté
avec
À
cès,
en
ajoutant
aux
conditions#
je
viens
d’articuler,
Ja
précal}
d'enduire
la
vis
&
l’écrou,
d’un}
tiere
graffe
non
fluide,
comme
1
J
mêlé
avec
un
peu
de
cire
&
CN
d'olives.
ml
Si
l'on
veut
faire
voir
ques
:
ex
péri
|
<
;
ement
de
fi-
Sure
laiffe
toujours
fubffter
la
même
?
eura
qu’à
mefurer
l’eau
»
Cela
fe
peut
faire
AVEC
ces
petites
me-
°e
nous
appellons
Chalumeaux
renflés
R,
&
que
l’on
em.
es
barométrés
d
Peut
les
faire
{oi-même.
Seconde
Expérience.
Pour
fe
Procurer
un
f
ampe,
après
quoi
on
A
pliera
une
Patte
de
8
pouces,
de
Tome”
E
E
Î
fa
longueur
,
on
a
divifé
les
deux
p9
tions
able
&de
gauche
en
104
parties
égales.
Le
chantournementls
cette
tablette
eft
arbitraire
,
chac#
le
peut
defliner
fuivant
fon
goût;1%,
L-
4
re
?
F
af.
il
eft
néceffaire
qu’elle
foit
portée
Pa
trois
petits
pieds
de
18
lignes
ou
del
pouces
de
hauteur,
qu’on
pourra
pl
SE
deflous
avec
la
main,
l’écrou
qui
fixer
fur
telle
divifion
qu’on
voué,
de
la
rainure,
la
piéce
qui
fait
la
tr
fieme
partie
de
cette
machine.
4
_
Elle
confifte
principalement
d2%
une
molette
de
bois
K,
de
5
pou£#
de
diametre,
&
d’un
pouce
d'épas
feur
,
fur
l’une
des
faces
de
laqué
on
a
formé
un
creux
circulaire
Of,
lignes
dé
profondeur
,
un
peu
Le]
large
du
fond
que
des
bords,
&
qe
Von
a
rempli
de
plomb
fondu,
de
4}.
niere
que
ce
métal
s’y
préfente
fou°4)
forme
d’un
anneau
plat
quia13
EL
lignes
de
largeur.
|
SUR
LES
Expériences.
F-
Dés
qu'on
voit
que
le
plomb
eft
PF,
on
acheve
de
Ja
refroidir
prom=
|
ec
de
l’eau,
&
on
le
bat
Vité
qu’il
occupe,
Quand
la
piéce
eft
froide
&
fé-
Chée
,
on
la
met
fur
le
tour
pour
la
dreffer
&
l'arrondir
;
&
lon
y
adapte
Par-derriere
une
queue
ronde,
groffe
comme
le
petit
doist
;
&
terminée
en
VIS
,
après
une
partie
life
de
à
81i-
Ur
:
cette
queue
tra-
Verfe
l'épaifleur
d’une
Piéce
dont
on.
y
eftretenue
ue.
la
molette
"arrêter
comme
onle
_
Veut.
roms
La
piece
77
qui
porte
la
molette
,
à
par
en-bas
un
petit’
bout
de
tenon
Quarré
,
qui
entre
librement
dans
la
TNUre
CD:
fans
excéder
l’épaiffeur
€
la
tablette
;
&
aU-deflous
de
cette.
€
VIS
garni
d’un
>
MOYEnnant
quoi
9R
peut
porter
&
fi
$s8
Avis
PARTICULI
ERS
milieu
de
fa
largeur
à
la
pointe
du£s
ne
de
fer
qui
eft
au
bout
du
fleufés,
Il
refte
une
quatrieme
partie
49},
le
profil
eft
repréfenté
en
N;
L
une
piéce
de
cuivre
ou
de
fer
,
qu
3
bonnes
lignes
d’épailieur
,
&
éftrefendue
en
fourchette
par
le
Hs
pour
recevoir
un
crochet
tOUrIE
fur
le
point
a.
Cette
piéce
élevée
0
perpendiculairement
au
plan
delät}
blette
chantournée
&
attachée}
dement
,
reçoit
fur
le
mentonnet#}
lame
de
fleuret
,
quand
elle
eft
pe
comme
b
d
I,&
le
crochet
qu'on
4%
fe
l'y
retient,
pour
donner
la
lib}
de
placer
la
molette
fuivant
ques,
ge
l'expérience.
g
à
Ayant
donc
ainfi
arrêté
Îa
je
élaftique
,
on
placera
la
molett#}}.
chiffre
2
,
ne
laiffant
entre
elles
44.
des
efpaces
de
la
divifion;
on
Hé,
le
crochet
pour
laifler
partir
4,
fost,
&
la
petite
mafle
coniqué4
eft
au
bout,
venant
frapper
le
PS:
y
fera
un
trou
proportionné
à
Jan
ce
que
lui
donne
fa
vitefle.
ÿ.
à
commencera
Ja
même
opération
fé
avoir
reculé
la
molette
de
mél}
qu'il
y
ait
deux
efpaces
entre
|
;
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
s9
le
bout
de
la
lame
:
mais
avant
de
l14-
Cher
celle-ci,
il
faut
faire
un
peu
tour«
net
la
molette,
afin
que
le
fecond
COUP
ne
frappe
point
au
même
en-
droit
qui
a
reçu
le
premier.
|
n
reculant
ainf
la
molette
de
plus
en
plus,
&
ayantfoin
à
chaque
épreu-
ve
de
la
faire
un
peu
tourner
fur
fon
centre,
On
aura
fur
le
plomb,
une
fui-
te
de
trous
qui
feront
voir
par
leurs
différentes
grandeurs,
que
la
viîteffe
du
reflort
eft
accélérée
dans
fa
pre-
miere
demi-vibration,
&
qu'elle
va
en
diminuant
enfuite
jufqu’à
la
fin
de
la
feconde
demi-vibration,
Parmi
les
machines
employées
dans
la
troifieme
Leçon
ÿ'en
décrirai.
une
qui
fert
à
mefurer
les
frottemens
»
fa
principale
piece
eft
une
rouc
de
métal
non
dentée
»
Quitourne
alter
Nnativement
en
deux
fens
Contraires
;
par
le
moyen
d'un
reffort
fpiral
,
au-
quel
fon
mouvement
eft
aflujetti.
Je
me
fers
de
cette
machine
pour
faire
-Voir
que
les
vibrations
d'un
même
effort
font
ifochrones
entre
elles
s
Car
les
ayant
une
fois
réglées
pour
fuivre
les
ofcillations
d'un
pendule
à
écondes,
(en
y
Parvient
aifément
en
60
Avis
PARTIGULIERS
.
faifant
gliffer
d’un
côté
ou
de
l’autfé
le
reffort,
dans
la
fente
qui
lui
fert
dé
point
fixe
),
Je
fais
remarquer
qué
celles
qui
ont
le
plus
d'amplitude
comme
celles
qui
en
ont
le
moin$t
confervent
toujours
la
même
duré®
Je
dirai
au
fujet
de
la
fixieme
Leçon
comment
on
peut
fe
procurer
:aifét\
ment,un
pendule
qui
bat
les
fecondés
VERs
la
finde
la
feconde
Leçof
au
fujet
de
l'odorat,
il
eft
dit
que
c£
‘fens
a
pour
objet
des
particules
e%
trémement
fubtiles
&
prefque
tou“
jours
invifibles,qui
nagent
dans
l'air
#
qui
s'introduifent
avec
lui
pour
affec’
ter
lorgane
;
on
peut
prouver
l'exif
tence
de
ces
corpufcules
odorans,ef
les
uniffant
dans
l'air
avec
une
autté
matiere
invifible
comme
eux.
.
Mettez
plein
une
cuiller
à
caffé
d’ef
prit
volaul
de
fel
ammoniac
dans
I
fond
d’un
verre
à
ratafia,
&
s'il
fait
b'en‘froid
,
faites-le
un
peu
chauffef
devant
le
feu
;
préfentez
à
quelquéÿ
pouces
de
diftance
au-deffus
du
verre
une
petite
bande
de
carton
enduité.
de
cire,
que
vous
aurez
nouvellemefñf
trempée
dans
l’efprit
de
nitre.
AlO!S
vous
verrez
autour
de
ce
corps
#1£
»
Avis.
Tome
IL.
LL
.2,
Bradsl
Scudp
:
Lues
Dunel
0
+
re
le
:
|
|
?
;
|
LEE
fr
RS
DR
7
0
À
se
4
eh
are
om
Re
ons)
L
,
»]
en
hong
ni
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
6x
“
mée
blanche
&
épaifle
,
qu'on
n’y
“*Pperçoit
point
quand
on
le
porte
“ailleurs
qu’au-deflus
du
verre.
…,
la
précaution
de
tremper
la
petite
Vband
i
“tai
|
qu’on
»
NE
peut
venir
que
du
vo-
au]
urineux
qui
rencontre
dans
l’
Pour
ainfi
dire
«Prit
corrofif
dans
|
Pour
l'en
garantir,
.
C
OMME
il
faut
en
enfeignant
laif.
.
°T
le
moins
qu'il
eft
Poffible
de
pré-
;
Ux
conteftations
,
pour
ré
É-
Expérience
propofée
par
New.
Ë!
ployer
deux
lomb
égales
en
diame-
de
les
maffes
foient
fort
:
En
faifant
mouler
l’une
I.
Seétions
PLLFg.x
LA
machine
dont
on
fait
y
62
Avis
PARTICULIERS
pleine
&
l'autre
creufe
par
un
FOR
Meur.
Car
alors
fi
par
deux
cho,
femblables
,
la
plus
légere
eft
pouf
4
plus
loin
que
la
pie
pefante
,
on
pé
pourra
plus
attribuer
cette
digérel
ce
à
une
moindre
réfiftance
de
la
P°
11
de
L'air,
puifque
les
volumes
dei
fluide
qu’elles
auront
à
déplacer
po.
commencer
à
fe
mouvoir,feront
ége
our
toutes
les
deux.
d.:
La
boule
creufe
doit
toujours
a10)
affez
d’épaiffeur
pour
n'être
pas
foncée
pâr
les
chocs
qu’elle
auf?
|
fouffrir
;
il
faut
lui
en
donner
C4
lignes
au
moins
;
&
afin
qu'il
ÿ
f
une
grande
différence
entre
les
5;
fes,
on
pourra
donner
à
l'une
l'autre
environ
trois
pouces
de
4j
metre
,
&
fe
fervir
pour
les
cho
d'une
balle
de
moufquet
fufpeélsy
par
un
fil.
La
boule
creufe
pourf#
Fe
faite
parle
Ferblantier,
qui
embo/4;
deux
calotes
,
&
qui
les
foudera
D
{us
bord.
|
|
Premiere
Expérience.
dans
cette
expérience
eft
comp
{
1°,
d’une
caïlfe
entiérement
04
LS
SUR
Les
ExPÉRIENGES.
63
Par
en-haut
>
Qui
peut
avoir
28
pou-
Ces
de
longueur
,
9
pouces
de
lar-
peur,
&
6
à
7
pouces
de
hauteur
:
au
ni
de
pofer
à
plat
&
immédiate-
SA
ur
le
plancher,
elle
eft
mon-
Haut
deux
traverfes
attachées
au
tree
&
qui
dépaffent
de
part
&
d’au.
8
largeur
d'environ
deux
pouces.
&.
Parties
excédentes
font
percées
bois.
tudées
Pour
recevoir
4
vis
de
lon,
2
à
10
lignes
de
diametre
&
def
He
de
4
pouces,
par
le
moyen
mad
Elles
on
peut
aifément
caler
la
Pou.
€
&
mettre
Ja
caiffe
de
niveau.
it
la
rendre
fable
&
empêcher
quel]
Pr
ne
foit
endommagée
par
les
dans.
US
qui
doivent
tomber
de-
dej,”
°n
la
remplit
en
partie
avec
&ble
être
non
humide
>
OU
avéc
du
L
feur
jeure,
leur
largeur
&
leur
épaif-
Ur
Q
ae
Se
€
arbitraires,
mais
il
faut
dir
gr.
ent
affez
folides
pour
fe
te-
lon
53
&
ne
point
vaciller.
Et
fi
Din
Ep
VOit
que
la
machine
ait
be-
Se
fouvent
tranfportée,
on
”
4
70
Avis
PARTICULIERS
pour
tourner
entre
le
pivot
E
&
unˣ
vis
pointue
qui
a
fon
écrou
dans
lé
paiffeur
de
la
piece
F,
de
forte
qué
quand
tout
cela
eft
affemblé
&
mis
eh
place,
la
lame
droite
par
fon
extféf
mité
L
parcourt
la
portion
de
ces,
cle
H,
&
ne
peut
en
fortir,
à
caul£
des
deux
boutons
qui
terminent
deux
baluftres
placés
en
4
&
en
B.
Le
mouvement
fe
fait
de
B
en
A!
par
le
moyen
d’un
reflort
N,
fixé
paf
une
vis
fur
le
balufire
G
,
&
formé
€
fourchette,
par
le
bout
qui
touchif
l'épaiffeur
de
la
lame,
afin
qu’elle
n°,
lui
échappe
point.
Pour
rendre
mouvement
plus
facile
,
on
pratiqu®
en
L,une
roulette
de
cuivre
taillé
en
lentille
,
&
dont
la
circonféren
déborde
à
peine
l’épaifleur
du
fer;
l’on
adoucit
le
choc
qui
fe
fait
co”
tre
le
bouton
du
baluftre
4,en
retra
chant
une
partie
de
la
largeur
de
lame
pour
y
placer
un
reffort
o
3
©
qui
s'exécute
aifément
en
y
réferv
un
petit
talon
en
queue
d’arondé?
u’on
chaffe
un
peu
à
force
dans
u.
entaille
de
même
figure
,
qu’on
4
au
bord
de
la
lame.
On
pourroïtr,
on
l’aimoit
mieux,
placer
le
refl®
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
TX
4U
bouton.
Voyez
à
la
lettre
Q
cette
Partie
développée
en
grand.
,
Sur
la
Jame
LM
font
enfilées
deux
oetes
de
cuivre
qui
font
bien
ajuf-
tées
à
fa
largeur
,
&
qui
s’accommo-
Ent
encore
mieux
à
fon
épaifleur,
9Yennant
2
petits
reflorts
platss,s,
AU
rendent
infenfbles
les
inégalités,
ti
y
en
a:
ces
boëtes
s'arrêtent
où
lon
veut
par
une
vis
de
preflion
P,
&
elles
portent
en-deflous
un
petit
Pour
de
tuyau
quarré,
qui
reçoit
une
8e
de
fer
de
même
forme
au
bout
€
laquelle
eft
fixé
un
marteau
ou
Mallet
:
cette
derniere
piece
peut
MOnter,
defcendre
&
s'arrêter
par
une
Sr;
qui
prefle
fur
la
tige.
den
tOujours
fait
ces
marteaux
avec
l'yvoire
,&
c’eft
le
mieux
:
néant-
CIS
on
les
peut
faire
avec
quelque
O1
dur
&
pefant.
Is
font
cylindri-
“es,
ils
ont
chacun
un
pouce
de
-Metre
&
autant
de
longueur,
afin
Ils
foient
de
même
poids
:
la
face
rieure
,
c’eft-à-dire
,
celle
quire-
Sarde
le
bord
AC
de
la
tablette,
doit
_
€
plane,
l’autre
peut
être
arondie
(1
On
veut
:
mais
il
eft
néceffaire
que
*
üge
ou
Ja
queue
foit
attachée
aux
72
Avis
PARTICULIERS
deux
tiers
de
la
longueur
,
en
allant
d'avant
en
arriere
,
afin
que
la
face
droite
qui
doit
frapper,
réponde
pré
cifément
au
bord
A
B
de
la
tablette
IT
faut
marquer
fur
Ja
tablette
deux
arcs
de
cercle,
dont
l’un
foirune
fois
plus
près
que
l’autre
du
centre
C,
GE
les
divifer
en
parties
égales
,afin
qu'il
|
s’en
trouveune
fois
plus
dans
le
grand.
que
dans
le
petit.
Cette
divifion
doif
être
faite
avec
une
couleur
qui
trans.
che
beaucoup
fur,
le
fond
;
ce
fera"
Par
exemple
,
avec
du
noir,
fi
la
ta
blette
eft
peinte
en
blanc
:
avec
du
rouge,
ou
avec
de
l'or,
fielle
eft
ver
NICE
en
noir,
&c.
\
Pour
faire
ufage
de
cette
machines
la
verge
droite
L
M
étant
parallele
au
bord
4C
de
la
tablette
>
VOUS
af.
rêterez
les
marteaux,
l’un
vis-à-vis
du,
chifre
4,
&
l’autre
vis-à-vis
du
chifre
2:
Puis
ayant
tiré
le
bout
vers
B,
vous
l'abandonnerez
à
l’impulfion
dé
reflort
qui
raménera
la
verge
&
Lol
:
:
€
SUR
LES
ExpÉRIENCES.
73
8e
qu’elle
porte
à
l’endroit
d’où
vous
l'avez
tirée,
Ce
qui
fera
voir
1°.
que
Chaque
marteau
à
de
la
viteffe,
puif-
il
parcourtun
certain
nombre
d’ef.
Paces
dans
un
temps
donné,
c’eft-à-
dire
dans
le
temps
que
la
verge
de
s'emploie
à
fe
mouvoir
de
B
vers
‘2°,
Que
l’un
des
deux
marteaux
a
.
Me
vitefle
double
de
l’autre,
puifque
ns
le
même
efpace
de
temps
,
il
“IC
Un
trajet
double
du
fien.
“te
machine
fert
dans
plus
d’une
Icafon
3
On
verra
dans
la
fuite
,
Ourquoi
j'ai
appellé
marteaux
»
les
Maffes
Cylindriques,
qui
font
portées
Par
la
verge
L
M.
MAS
|
N
peut
avoir
des
expériences
à
aie
fur
la
quantité
du
mouvement
:
t
fs.
l'eftimation
des
forces
,
en
fe
“IVant
de
corps
fphériques,
que
l’on
Fe
tomber
de
différentes
hauteurs
,
ke
des
Matières
flexibles
;
€n
Variant
ln
fes
»
fans
rien
changer
aux
vo-
Com.
VOiCi
une
machine
qui
fera
-
bon.
0
en
pareils
cas
,
&
qui
eft
d
ne
encore
pour
d’autres
ufages
Ontje
ferai
mention
par
la
fuite.
“tte
machine.
a
pour
bafe
une
"AB
(PL
IV.
Mo
1)
L
dix
74
ÂÀvVIs
PARTICULIERS
huit
pouces
de
longueur
fur
huit
de
…
largeur
&
environ
cinq
de
hauteufs
les
mefures
étant
prifes
en
dehors
:
6.
D,
font
deux
traverfes
chantournées
qui
fervent
d’emboïtures
au
fond
de
la
caille
,
&
qui
excédant
depart
&
d'autre
fa
largeur
,
font
garnies
quatre
vis
de
métal
ou
de
bois,
avec,
.
Jefquelles
on
cale
&
on
met
den”
veau
la
machine.
pe:
Les
bords
fupérieurs
de
Ja
caille.
font
recouverts
par
un
cadre
plat”
d'un
pouce
d’épaifleur
,
qui
y
eft
at,
taché
folidement
;
les
bandes
qui
f0ft
ment
ce
cadre,
doivent
avoir
au
mOi
trois
pouces
de
largeur,
&
leurs
bords.
|
extérieurs
formés
en
quart
de
ronds
n’excédent
que
d’un
demi
pouce
pourtour
de
la
caifle
,
de
forte
qué
celle-ci
ne
refle
ouverte
par
en
hat
que
d'environ
trois
pouces
fur
fa
la
geur
,
&
de
quinze
pouces
fur
la
lOM
gueur.
|
2x
©
Sur
les
petits
côtés
du
cadre
,
s'élét.
vent
perpendiculairement
deux
60.
lonnes
quarrées
de
quatre
pieds
dé
hauteur
&
dont
chaque
face
à
quin#
lignes
de
largeur
:
ces
deux
pi?
|
doivent
être
faites,
d’un
bois
cho!”
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
ms
ss
{uffifamment
{ec
,
afin
qu’elles
ne
©
déjettent
point;
&
il
faut
les
cali-
&€r
fur
toute
leur
longueur
,
en
les
…
Ufant
pañfer
jufte,
l’une
après
lPau-
>
Par
un
trou
quarré
fait
avec
“On
dans
une
feuille
de
métal
,
ou
*
dans
une
plancherte
de
quelque
bois
"me
&
bien
coupé.
Ces
colonnes
ont
à
chacune
de
ÆUrs
extrémités
un
tenon
,
dont
une
ie
(celle
qui
touche
la
portée
)
êl
Quarrée
,
&
l’autre
arrondie
,
&
lormée
en
vis.
Par
en
bas
elles
tra-
Erfent
lépaifleur
du
cadre
,
&
font
“Trêtées
en-deffous
folidement
avec
Écrou
:
par
en
haut
elles
font
Sues
dans
les
deux
bouts
d’une
tra-
MRC,
&
rétentes
pareillement
avec
“
Écroux
;
cette
traverfe
eft
une
…
Pièce
droite
,
large
de
trois
pouces
,
fur
née
d’une
moulure
fur
fon
épaif
Ene.
qui
eft
de
quinze
à
dix-huit
li-
tele
;
la
diflance
des
trous
doit
être
ons"
nt
mefurée
,
que
les
deux
co-
Paye
demeurent
bien
paralléles
en-
Elles,
en
de
Peut
rapporter
des
moulures
le
Ut
&
en
bas
des
colonnes
pour
ner
&
pour
rendre
l’aflemblage
Gij
76
Avis
PARTICULIERS
plus
folide
;
mais
il
eft
néceffaires
que
d’un
côté
ou
de
l’autre
cela
fe
fafle
par
une
piece
enfilée
fur
le
te-
non
,
&
qu'on
puifle
ôter
quand
on
voudra,
pour
faire
entrer
la
traverfe
mobile
dontje
vais
parler:
il
eft
plus
à
propos
que
ce
foit
par
en
haut
:
on
peut
aufli
donner
aux
écroux
,
au=
deflus
de
la
traverfe
G,
qui
eft
fixes
une
figure
qui
faffle
ornement.
‘2
..
HH,
eft
la
traverfe
mobile
,
qui
doit
gliffer
fuivant
toute
la
Jongueuf
des
colonnes
,
fur
lefquelles
elle
eft
enfilée
;
elle
eft
faite
d’un
bout
de
planche
épaifle
au
moins
de
dix
lis
gnes
,
elle
eft
plus
large
au
milieu
&
vers
les
deux
bouts
,
que
dans
le
refl@”
de
fa
longueur
:
quand
on
y
aura
fait
les
ouvertures
dont
je
vais
parler
,
On
verra
de
refle
combien
de
bois
il
con’
vient
de
laïfler
autour
;
&
le
chan*
tournement
eft
arbitraire.
|
K
,
eft
un
trou
rond
&
à
jour
qui
n’a
que
la
grandeur
néceffaire
pouf
laifler
pañler
une
boule
de
dix-huit
lignes
ou
environ
de
diametre
,
fans
la
gêner
dans
fon
pañlage
:
le
bof
fupérieur
efl
garni
d’une
pince
rondes
…
dontles
deux
branches
qui
font
dr0H
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
7
és
,
fe
meuvent
autour
de
deux
vis
Placées
en
2i3;
l’aétion
d'un
double
reflort
attaché
en
L,
tient
les
deux
CtOïffants
qui
forment
la
pince
,un
PEu plus
ferrés
que
l'ouverture
du
Ou;
mais
cette
pince
s'ouvre
plus
.£rande
que
lui
quand
on
prefle
les
CUx
branches
M,
M;
parce
moyen=
*
On
place
une
boule
dans
le
trou
K,
&
On
Îa
fait
tomber
quand
on
Veut,
La
pince
dont
il
s'agit
ici
eft
de
HMS
on
peur
la
faire
avec
deux
8ndes
de
cuivre
d’une
bonne
ligne
“Pa
fleur,
placées
de
champ
,
afin
de
leur
Jareur
porte
fur
la
boule,
Que
les
branches
M,
M,
laiflent
Plus
de
prife
aux
doigts
;
on
y
fou-
ra
deux
petites
pieces
,
que
l’on
“ICera
pour
recevoir
Jes
vis
II;
HASMOrCeL;
doit
être
d'acier
où
de
lvre
bien
écroui,
bi]
Ux
deux
bouts
de
Ja
traverfe
mo-
des
font
des
troux
quarrés,
garnis
par
Le
LS
d’une
bande
de
drap
collée
fur
IS,
pour
rendre
le
mouvement
©
piece
plus
jufte
&
plus
doux
:
3.27»
font
des
vis
de
preflion
avec
éfquelles
on
l’arrête
à
la
hauteur
Gi
-
78
Avis
PARTICUEIERS
qu'on
veut.
Pour
empêcher
que
ces
vis
ne
marquent
les
colonnes
aux
en+
droits
où
elles
preflent,
on
peut
den
leur
côté
prolonger
les
trous
de
deux
lignes,
&
remplir
ce
vuide
d’un
petit
quarré
de
bois
dur
,
qui
fera
collé
contre
le
drap
;
afin
qu'il
ne
puifle
u
pas
tomber
de
fa
place,
&
qui
fera
lis
bre
d’ailleurs
d’obéir
à
la
preffion
des
vis,
&
de
la
tranfmetre
par
toute
là.
largeur
de
fa
face,
Chaque
colonne
eft
divifée
paf
pouces
dans
toute
fa
longueur,
en%
comprenant
l’épaifleur
du
cadre
fuf
lequel
elle
eft
pofée
,
&
la
moulufé”
dont
elle
eft
ornée
par
en
bas,
deu
forte
que
fi
ces
deux
épailfeurs
prifés
enfemble
donnoient
deux
pouces
14
on
prendroit
encore
£
pouce
fur
BB
colonne
&
l’on
marqueroit
cette
pré
miere
divifion
,
du
chiffre
3.
On
dis.
vife
de
même
les
deux
faces
de
ch#"
que
colonne
qui
font
paralléles
à
2
longueur
de
la
caiffe
;
par
ce
moyEl
là
on
voit
commodément
à
quelle
hauteur
on
arrête
la
traverfe
mobiles
&
on
le
laïffe
voir
en
même-temp5"
aux
perfonnes
qui
font
placées
pa,
|
devant
pour
voir
l'expérience
:
fi
4
a
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
79
Machine
eft
peinte
ou
vernie
en
noir,
1
faudra
mettre
en
blanc
les
faces
à
ivifer,
afin
que
les
traits
&
les
chif-
_
es
sy
diftinguent
mieux.
ÿ
a
dans
la
caifle
un
tiroir
qui
Va
d’un
bout
à
l'autre,
&
dont
le
fond
8
fept
à
huit
lignes
d'épaiffeur
:
il.
Ébgarni
en
dedans
de
deux
baflins
londs
P.
qu'on
peut
faire
de
fer-
line;
ils
font
auffi
hauts
que
le
ti-
Or
eft
profond,
&
leur
diametre
eft
S
deux
lignes
plus
petit
que
fa
lar-
Sur,
Autour
du
centre
,
on
a
foudé
2
virolle
qui
a
un
pouce
£
de
dia-
pete»
&
qui
eft
aufli
élevée
que
les
-
Ord
du
baflin
;
elle
eft
remplie
par
à
Morceau
de
bois
tourné
,
qui
eft
Percé
au
milieu
ainfi
que
le
centre
U
bain
|
pour
recevoir
une
vis
à
oreilles
Q
q,
dont
l’écrou
eft
noyé
08
l’épaiffeur
du
fond
du
tiroir.
el
A
remplit
l’efpace
circulaire,
qui
être
la
virolle
&
le
bord
du
baffin
Nee
elaterre
glaife
détrempée
mélée
malle
égales
avec
du
fablon
,
bien
Mée
afin
qu'elle
foit
d’une
con-
He
uniforme
,
&
affez
molle
pour
trés-flexible,
fans
cependant
s’at-
SE
aux
corps
qui
la
touchent
;
Giv
FH
v
E,
$
7
$
à
«-
*
2
>
4
DÉPENS
ka
78.
SUR
Lys
ExPÉRIENCES.
3
ec
lES
Jaiffer
aller
auffi
toutes
les
deux
À
Même
temps,
Seconde
Expérience.
"
É
Mouvement
horlogerie
don
am
ph
Sert
dans
cette
expérience
,
a
II.
sea.
Plus
d'un
ufage
:
celui
quels
PTE
Frs
Wicipalemenr
deftiné
;
C’eit
à
prou-
pags.
néceflité
de
l'air
pour
la
pro=
4
Ron
des
fons
5
ainii
je
pourrois
Ge
iérer
la
defcription
>
Jufqu’à
ce
qui
en
fois
à
celle
des
inffrumens
te
Trtiflent
la
machine
pneumati-
he
Mais
comme
cette
Partie
fera
Lee
;
il
n’y
a
point
d’incon-
td’antici
per
fur
elle
dans
cette
n,
Par.
OUage
eft
compris
éntre
deux
y
pes
fctangles
decuivre
H,
I
Pl
Ces
q
À
QUI
ont
chacune
quatre
pou-
kr
cs
Ongueur
fur
deux
pouces
+
de
te
Ra
affemblées
parallélement
en-
$neç
4.
Par
quatre
piliers
de
treize
li-
Soins
°gueur
,
placés
aux
quatre
La
tenus
avec
des
goupilles.
&
4
Premiere
Piece
eft
un
baril-
&
de
h
©
Vingt
lignes
de
diametre
Conti.
Ut
lignes
de
hauteur
>
qui
‘nt
un
feflort
de
pendule
>
&
er
86
Avis
PARTICULIERS
qui
porteune
roue
defoixante
8:
dou
dents
;
fon
axe
traverfe
de
part
®
d'autre
les
platines
avec
des
portées.
.
qui
le
contiennent
dans
fa
place.
©
a
formé
fur
la
partie
de
cet
axe
9
4
excéde
la
platine
H,
un
quarré
de
porte
une
roue
de
neuf
lignes
de
d'#
metre
,
taillée
enrochet,
dont
la
dé?
fà
ture
répond
à
un
levier
à
reffort
2.
cliquet,
comme
cela
fe
pratique
al
montres
&
aux
pendules
;
le
roC
:
eft
retenu
par
une
oupille
qui
t#
verfe
le
quarré,
&
le
bout
de
cel
ci
qui
excéde
,
reçoit
une
clef
ass
laquelle
on
monte
le
reffort
du
D
rillet.
"LAE
La
roue
du
barillet
s’engrene
du,
|
Un
pignon
de
huit
aîles
,
&
fait
t0U,
ner
hne
roue
B,
qui
a
foixante
den!”
celle-ci,
s'engrenant
dans
un
pige
femblable
|
mene
une
troifieme
10
C;
dei
met
en
mouvement
la
vis
n
°
|
(
L'arbre
de
cette
vis
tourne
en”
|
deux
coqs
E
,
f,
qui
font
fx.
l'une
des
platines
:
&
après
avo
"à
verfé
celui
d’en
haut
,
il
reçoit,
canon
G,
de
cinq
à
fix
lignes
de
we
Sueur
,
qui
eft
fendu
pour
faire
F
SU
d'
Cette
derniere
piece
eft
compofée
to
€
traverfe
qui
a
quinze
lignes
de
|
tes
SUCUr,
&
qui
porte
à
fes
extrêmi-
fon
UX
petites
platines
de
Cuivre
el]
Minces
de
neuf
lignes
en
quarré?
gg.
Ont
montées
fur
des
petites
ti-
lots
Andes
,
Qui
doivent
tourner
avec
fe
pnent
>
ln
de
recevoir
alfément
RpReUOn
qu'on
voudra
leur
don-
°V
lé
à
garder
en
faifant
leurs
réz
Le
ons,
Pour
cet
effet,
la
traverfe
fr
p.
EE
formée
de
deux
pieces
l’une
;
begoitre,
&
qui
font
rivées
enfem-
lime
-
1€
Canon
G;
durefte
ces
deux
Ca
>
JU'on
a
battues
4
froid
,
our
Parent
lre
élaftiques
;
tendent
à
fe
fé-
£ou
ll
£lles
font
fappellées
par
les
dé
à
on
QUi
retiennent
les
tiges
,
&
Mange
e
frottement
qu'on
de-
RLES
EXPÉRIENCES.
87
fixé
au
milieu
du
volant
K
te
ait
lignes
de
diftance
du
cens
barillee
4
,
s'éléve
une
tige
M
he
Pa
un
bout
en
dehors
de
Ja
pla-
ide.
POrtant
par
l’autre
un
tim-
vi
gt
lignes
de
diametre,
ou
ù
pe
4
telle
hauteur
>
que
les
aîles
Ant
X
7,
Puiflent
pañer
libre.
O8
Avis
PARTICULIERS
ment
deffous
;
&
elle
eft
courbée
dé.
maniere
quelle
ne
le
touche
qu'a?
centre,
&
qu’elle:
faffe
répondre
cettf
partie
,
au
milieu
de
l’efpace
qui
el
entre
les
deux
platines,
commeil
elt
|
repréfenté
par
le
profil
de
la
mach#
ne.
À
côté
de
la
tige
du
timbre
,
&U
peu
plus
près
du
centre
du
barillet#
eft
fixée
une
cheville
d'acier
de
fePf
à
huit
lignes
de
longueur
,
qui
ga
vance
dans
l’intérieur
du
rouage
»
©
{ur
laquelle
tourne
librement
un
€
non
de
cuivre,
qui
porte
le
marte4”
N.
Audeflus
du
canon,
la
tige
du
m£
reau
n’eft
qu’un
fil
d’acier
bien
dJaf
tique,
qui
eft
courbé
vers
N,
pois
faire
frapper
la
mafñle
au
milieu
d
timbre
;
Où
pour
mieux
dire
,
4
que
la
mafle
fafle
fon
excurfion
dan
le
diametre
du
timbre.
Mais
à
l'E”
droit
où
cette
tige
joint
le
can0P*
il
y
a
un
renflement,
&
au-defl0
une
queue
o
taillée
en
virgule,
P*.
le
moyen
de
laquelle
1#
roue
B
;
4°
eft
garnie
de
douze
chevilles
,
fait
vér
le
marteau
autant
de
fois
»
€
faifant
fa
révolution.
,
Mais
la
tige
du
marteau
ne
Po
|
SUR
LEs
ExPÉRIENCES
So
*
Pa
tourner
ainf
,
qu’elle
ne
fafle
Per
un
reflort
droit
p
q,
qui
elt
.
Bxé
à
Pautre
platine
,»
&
qui
prefle
Per
fon
autre
bout
{ur
le
renflement
au-deffus
du
canon;
c’eft
pourquoi,
que
la
virgule
a
échappé
à
la
che-
Ville
de
Ja
roue
B
,;
le
marteau
em
Yertu
du
reffort
p
q
;
va
frapper
le
Hmbre,
&
s’en
détache
fur
le
champ
,
Parce
que
la
virgule
fe
meut
entre
-“Ux
petites
chevilles
,
qui
contien-
2Ent
fes
excurfions
dans
une
certaine
“ndue
;
la
premiere
ne
permet
point
ù
reflort
p
g,
defaire
aller
la
mafle
fe
Marteau
jufqu'au
timbre
,
mais
£
d'ment
à
une
petite
diftance
de
f&
ace
;
il
ne
parvient
à
le
toucher,
_$
Cn
vertu
du
mouvement
acquis.
a
de
Pélafticité
de:
fa
tige
,
qui
ser
tache
auffi-tôt.
‘omme
cette
machine
dans
les
érents
ufages
qu’on
en
fait
,
à
for-
At
befoin
d’être
arrêtée
&
remife
Mouvement
,
il
eft
néceffaire
qu’on
Pratique
une
détente
facile.
&
com-
:
2,
de
façon
qu’enlatouchantavec
*
Mar
,
où
avec
quelque
inftru-
ne
>
On
puifle
la
faire
agir
à
volon-
Tome
1.
H
N
_£o
Avis
PARTICULIERS
Pour
cet
effet,
1l
ya
un
levier
cow
dé
TV,
qui
fe
meut
en
tournant
fus
une
vis
à
repos
(a)
placée
en
T,
&
qui
porte
en
dedans
du
rouage
une
petite
palette
au-deflous
de
l’endroit
marqué
g.
Cette
palette
rencontr®
”
une
cheville
qui
tient
à
la
roue
Bs
fufpend
fon
mouvement
,
&
celui
des
autres
roues
avec
lefquelles
elle
e
engrénée
:
on
conçoit
bien
qu’on
Jeuf
rend
le
mouvement
,
en
faifant
touf-
ner
un
peu
le
même
levier
TJ
en
fens
contraire,
parce
qu’alors
la
palett@.
ceffe
d'arrêter
la
cheville.
:
Afin,
que
cette
machine
demeur®
fixe,
tandis
qu'on
poule
le
levief.
d’un
côté
ou
de
Pautre,
on
lattach®
fur
une
femele
de
plomb
qui
a
cind
à
fix
lignes
d’épaiffeur
;
&
pour
em:
pêcher
que
le
fon
du
timbre
placé
dans
le
vuide
ne
fe
communique
au”
dehors;
par
la
platine
de
la
machin£
pneumatique,
on
arrête
le
tout
ff
des
cauffinets
,
qu’on
met
aux
deu*
(a)
On
appelle
vis
à
repas
celle
qui
n’a
dé
flets
que
fur
une
partie
de
fa
longueur
qui
étant
ferrée
autant
qu’elle
peut
l'être,
lil
|
un
intervalle
entre
fa
tête
&
la
partie
où
€
fon
écrou,
|
SUR.LES
EXPÉRIENCES.
Or
QutS,
pour
amoïtir
le
mouvement
8
Vibration.
ans
l'expérience
dont
il
s’agit
“1;
après
avoir
monté
le
reflort
,
&
itêté
le
mouvement
,
vous
placerez
Machine
pneumatique
,
de
manie-
£
.que
la
branche
V
de
la
détente
Qt
de
dix-huit
ou
vingt
lignes
éloi-
ênée
de
l’axe
du
récipient
;
afin
qu’elle
_Puiffe
répondre
à
l'extrémité
de
la
Pince
ou
levier
horizontal
attaché
au
yat
de
la
tige
de
la
boîte
à
cuirs.
(a)
Us
tournerez
les
aîles
du
volant
K
*
Jufqu’à
ce
que
leur
largeur
fe
trou-
t
ans
un
même
plan
,
comme
on
g..VOit
dans
la
Fig.
2.
Enfuite
vous
“eZ
Je
vuide
le
plus
exactement
que
OÙs
pourrez
,
fans
cependant
qu'il
Dit
néceffaire
de
poufler
l'évacuation
&
Pair
jufqu’au
fcrupule
:
vous
met-
rez
le
rouage
en
jeu
en
faifant
tour-
2er
le
levier
V,
&
vous
obferverez
Ja
À
drence
des
coups
du
marteau
fur
Umbre
;
après
fept
à
huit
fecondes
&
po
En
parlant
de
Ja
machine
pneumatique
on
>
tnftrumens
qui
en
dépendent,
je
dirai
diperrent
on
prépare
les
boîtes
à
cuirs,
&
les
pe
te
pièces
qui
s’ajuftent
au
bout
de
leuis
Hi
7
L7s
T1]e
92,
AVIS
PARTICULIERS
de
temps,
vous
ferez
rentrer
l'air
dan®
Je
récipient
;
pour
obferver
une
fe-
conde
fois
le
mouvement
du
mar-
teau
,
qui
Vous
paroîtra
alors
très
ralenti.
Quand
le
rouage
fort
de
deflus
18
machine
pneumatique
où
il
ya
desi
euirs
mouillés
,
il
eff
à
propos
de
lé
préfenter
au
feu,
pour
difliper
l’hu=
midité
qu'il
a
pu
y
contracter.
Troifieme
Expérience...
-_LEs:
diménfions
du
double
mou+.
linet
employé,
dans
cette
expérien-
ce,
font
arbitraires,
pourvû
qu’on.
obferve
entre
les.
parties
effentielles
»
les
rappots
que
j'ai
énoncés
,
&
les
conditions
que
j'ai
prefcrites
;
cepen*
dant
pour
guider
les
perfonnes,
qui
ne
voudroient
qu
imiter
,
je
vais
don“
ner
les
mefures
de
celui
dont
je
me
fers,
|
La:
tablette
fur
laquelle
font
éle*
vés
les
trois
piliers,
&
qui
fert
de
bafe
à
la
machine...
a
quatre
pouces
d®
largeut
fur
quatorze
delonoueur
;
{08
épaiffeur
eft
d'environ
un:
pouce
,
&
le
bord
eft
orné
d'une
moulure.
qu
tegne:
tout
autour
;.
il
Ia
faut
faire
ÿ
SUR
LES
EXPÉRIENCES
93
Un
Pois
qui
ne
foit
pas
fujet
à
fe:
putmenter,
ou
bien
il
faut
prendre:
a
M
Précaution
d’emboëter
les
deux
0
uts,
.
Les
centres
des
trois
piliers
font
F
Cinq
pouces
de
diflance
lun
de:
utre
,
&
ils
y
font
fixés
par
des
te-
%0ns
collés.
Chacun
d’eux
à
fix
pou-
&S
de
hauteur
&
quinze
lignes
de
dia
pt
dans
la
partie
la
plus
renflée..
si
tête
de
celui
du
milieu
eft
garnie
dune
virolle
de
cuivre,
&
les
deux:
Atres
portent,
à
pareille
hauteur
,
<Cun
Une
vis
à
oreilles,
de
cuivre
ts
qui
Uaverfe
le
bois
,&
qui
y
fait
elle
°Me
fon
écrou.
“haque
moulinet
eft
compofé
de:
Matre
ailes
debois
mince
d'égalpoids,.
Qui
ont
chacune
quatorze
lignes.
©
largeur
fur
trois
pouces
de
lon+
Let;
fans
compter
le
tenon:;
elles
fe
F'ecenr
à
égales
diflances
l’une
de
l’au…
ki
Ur
Je
pourtour
,
&
au
milieu
de-
à
2.
PBueur
du
moyeu
qui
a
quatorze:
gp
nze
lignes
de
grofleur
en
cet
en
lance
>
&
qui
s'étend
d
un
piller
à:
|
pars,
©
>
Ayant
à-fes:
extrémités
deux.
£tites
Pointes
de
fer,
faillantes
d’une
8e;
fr
lefquelles
il
à
été
tourné
:
o
100
Â
VIS
PARTICULIERS
|
on
la
rive
en
G
;
on
l’achéve
en
fai
fant
tourner
arbre
fur
les
deux
poin”
tes
qui
font
à
fes
extrémités.
Nous
-
appellerons
cette
roue
ainfi
enarbrées
le
grand
rouleau,
HH,&hh,
Fig.
4.
font
deux
fup*
ports
de
métal,
qui
doivent
être
at“
tachés
en
face
l’un
de
l’autre
fur
un€
platine
de
cuivre
qui
leur
fert
de
bafe
commune
,
comme
71,
Fig.
3°
our
porter
une
paire
de
rouleaux#
c'eft-à-dire
,
une
paire
de
roues
fans
denture
,
très-minces
,
&
très-légéres
s
de
trois
pouces
deux
lignes
de
dia*
metre.
Ces
roues
font
de
cuivre
;
leufs
arbres
font
d'acier
avec
des
pivot
fort
menus,
&
les
troux
H,H,
&
hs
h,
dans
lefquels
ils
tournent
très-lit
-brement
,
font
à
deux
pouces
quatfé
lignes
de
diftance
l’un
de
l’autre.
*
La
longueur
de
chaque
arbre
entf£
fes
pivots
eft
d’un
pouce,
mais
le
ro
Jeau‘
n’eft
point
placé
au
milieu;
©
dans
chaque
paire
il
y
en
a
un
dé
en
approche
moins
que
l’autre
,
4
qu'ils
puiffent
tourner
fans
fe
toÿ*
cher,
laiffantentr'euxun
efpace
d'ung
bonne
ligne
;
celui
des
deux
rouleau*
qui
eft
le
plus
près
du
montant
#1
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
101
N'en
eft
éloigné
que
de
deux
lignes,
-
€
dis
que
cela
eft
ainfi
dans
cha-
AUe
paire
de
rouleaux,
parce
qu’effec:
sement,
il
y
en
a
deux
paires
tout
%
fit
femblables
entrelles
,
&
qui
{ont
attachées
vis-à-vis
l’une
de
Pau
*
avec
des
vis,
fur
une
tablette
de-
bois
K
L,
&àtelle
diftance,
que
le
land
rouleau
étant
placé
comme
on
SVOit
dans
l’enfemble
à
la
lettre
Q;
N
arbre
ne
touche
point
tout-à-fait
fes
extrémités
aux
deux
MO
Ne
ans
H,
H.
Ces
deux-montans
plus
hauts
que
S
autres
portent,
deux
vis
M,
m,
pui
traverfent
leur
épaiffeur
à
trois
nes
au-deflus
de
linterfe@ion
des
fUx
petits
rouleaux
:
ces
deux
VIS
At
percées
fuivant
leur
longueur,
Urrecevoir
très-librement
les
deux:
De
A
&
B
dé
l'arbre
du
grand
rou-
4,
quand
difles
fait
avancer:
de
pe
ue
ces
deux
pue
cylindriques
pl
arbre,
qui
ne
doivent
point
avoir
is
de
5
de
ligne
de
diametre
peu-
ë
26
quand
on
Île
veut,
entrer
&
tour-
fr
1,0
Ces
troux,
ou
bien
fe
pofer
ù
:
À
der
és
interfettions
des
deux
paires
Ouleaux
,
comme
il
eft
jdn
iij
102
AVIS
PARTICULIERS.
à
la
lettre
«
dans
Penfemble
Q.
Sur
la
virolle
E
,
eft
attaché
com’
me
je
l'ai
dit
ci-deflus
,
le
bout
d'u
reflort
fpiral
X
,
femblable
à
celtf
qu'on
met
dans
le
barillet
d’une
mon”
tre
,
lequel
après
avoir
fait
deux
ré’
volutions-
&
demie
autour
de
cetté
partie
de
l'arbre
,
vient
s’attacher
p#
Pautre
bout
x
;
à
une
petite
piece
54
qui
eft
fixée
au
montant
h,
&
fendu£
pour
le
recevoir
,
avec
une
vis
d8
preffion
pour
l'arrêter
;
au
moyen
de
quoi
on
peut
le
rendre
plus
ou
moin®
roide
en
le
faifant
gliffer
d’un
côt
ou
de
l’autre
avant
de
ferrer
la
vis?
voyez
lenfemble
à
la
lettre
Q.
:
Pour
mettre
lé
grand
rouleau
€?
mouvement
,
foit
quand
il
eft
porté
.
.
?
parles
vis
M,
m,foit
pese
on
l&.
pofé
fur
les
interfe@tions
des
deux
par
res
de
rouleaux,
il]
faut
le
faire
ouf”
ner
dans
le
fens
qui
Hände
le
reffort*
&
le
laïfer
aller
;
alors
obéiffant
au*
vibrations
de
la
lame
fpirale
,
il
tou“
ne
alternativement
en
deux
fens
oP“
poiés,
&
cela
dure
un
certain
temps
?
mais
pour
être
{ûr
,
que
Je
mouvé”
ment
qu'il
a
;
ne
lui
vient
que
du
re”
fort,
au
lieu
de’
le
laiffer
échaper
ave£
A
{
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
103
®
Main
,
il
vaut
mieux
fe
fervir
de
14
ente
que
je
vais
décrire.
20,
eft
un
pilier
de
cuivre,
qui
Qrte
un
levier
angulaire
pnr,
dont
à
branche
verticale
,
eft
terminée
en
“ochet
:
ce
levier
a
en
n
un
mouve-
Ment
de
compas,
par
le
moyen
du-
Quel
la
partie
p,
peut
s’avancer
de
elques
lignes,
ou
fe
reculer
d’au-
Ant;
quand
on
poule
l’autre
bran-
Me
de
bas
en
haut,
ou
dans
le
fens
Fontraire.
Le
tenon
du
pilier
formé
“A
Vis
traverfe
la
tablette
de
bois
K
>
&
s'arrête
par-deffous
avec
un
ÉCTOU
:
cette
piece
doit
être
placée
out
auprès
du
grand
rouleau,
fans
pendant
qu’elle
puifle
gêner
fon
l
OUvement
,
quand
une
fois
on
le
M1
à
donné
;
&
aflez
près
de
fa
cir-
Sférence
,
pour
que
le
crochet
p,
ASavançant,
puille
l'arrêter
par
l’ex-
émité
d’un
de
fes
quatre
rayons
,
&
p-ifler
échapper
,
quand
on
fera
.
aiffer
Ja
branche
r.
ans
la
partie
oppofée
à
celle
où
QU
Placée
la
détente
dont
je
viens
de
Parler,
&
vis-à-vis
la
portion
cylin-
üe
de
Parbre
comprife
entre
d&
20h
a
fixé
par
un
tenon
AC
&
un
|
iv
driq
104
Avis
p
ARTICULIERS
écrou
,
le
portant
T,
dont
Ja
tête
eff
traverfée
par
une
vis
S,
Sur
cette
vis
{ont
enfilés
&
tournent
trés-librement
deux
leviers
de
cuivre
ÉCrOui
vw,
re
préfentés
de
demi-srandeur
par
la
Fige
;
On
fait
tourner
ces
leviers
fur
une
vis,
&
non
pas
fur
une
broche
life;
afin
que
les
pieces
étant
à
la
diffance
de
quelques
filets
les
unes
des
autres»
ne
puiflent
point
s'approcher
dayan-
tage
ni
fe
toucher
;
cette
Partie
de
chaque
levier
eft
formée
en
fourche
te
où
en
croiffant,
Par
ce
moyen
on
Pempêche
de
fe
Porter
ni
à
droite
ni
à
gauche
:
&
POUr
procurer
auX
deux
enfernble
:
Un
Parfait
paralléli£.
me,
On
a
échancré
les
deux
croiffants
Fun
en
deffus
,
l’autre
en
deffous.
Chacun
de
ces
levier
a
une
ligne
d'épaifleur,
&
deux
lignes
de
lareus
für
toute
fa
longueur,
&
le
Portantles
tient
à
telle
hauteur,
que
quand
l’ar-
s’abaiffant
fur
Ja
Pattie
dg
,fe
trou
vent
dans
une
fituation
horizontale
:
ils
font
tous
deux
d'égal
poids,
mais.
on
peut
les
charger
Par
leur
extrémi-
té,
comme
il
ef
Marque
dans
la
figurer
SUR
LES
ExpÉRIENCES.
10$
*!
le
moyen
de
Ja
petite
vis
7
qui
SVance
&
recule
autant
qu’on
le
veut,
1
Peut
foulever
Pun
des
deux
le-
ST,
en
la
faifant
palier
deffous
,
&
#0fs
il
ne
touche
plus
l'arbre,
&
por-
&
fon
Poids
fur
l’autre
levier.
4
tablette
de
bois
fur
laquelle
tou-
te
la
machine
eft
établie
,
peut
être.
“Onde
ou
oétogone,
&
portée
fur
un
Pied
à
Patte
en
forme
de
guéridon
;
naisf
l’on
eft
à
portée
des
Sculpteurs,
Oleurs
,
Vernifleurs
>
KC
On
pourra
“iter
celui
qui
eft
gravé
dans
les
Le-
£s
de
Phyfique
;
ou
enchérir
def-
js:
Il
en
fera
de
même
des
fupports
<
fouleaux
,
&
des
autres
Portans,
\
j'ai
repréfentés
comme
étant
faits
l
lime
>
Parce
que
cela
peut
sexé-
Lt
prefque
par-tout
;
mais
fi
l’on
ë
temployer
un
Cifeleur,
on
ren-
g*
la
machine
plus
élégante
,
en
fai-
ot
fondre
ces
ieces
fur
des
mo-
A
deles
de
bois
fculptés,
&
en
les
fai-
|
&n
mettre
en
couleur
d’or
>
après
us
lles
auront
été
reparées,
&
fi-
s,
Pour
la
premiere
expérience
;
VOUS
Mmencerez
donc,
comme
ileft
die
Me
premier
des
Leçons
de
Phyfi.
106
Avis
PARTICULIER&
que,
page
241
,
par
placer
les
pivots
À
&
B
du
grand
rouleau
dans
les
trous
des
vis
M,
m;
puis
ayant
fait
une
marque
à
la
circonférence
vis-à-vis
d’un
des
croifillons
,
vous
lui
ferez
faire
un
tour
dans
le
fens
qui
bande
le
reflort
,
&
vous
arrêterez
le
croifil‘
lon
fous
le
crochet
de
la
détente,
que
vous
lâcherez
enfüite
;
&
vous
com’
pterez
les
vibrations
du
reffort
,
juf
qu'à
ce
que
le
rouleau
foit
revenu
44
repos.
|
A
près
cela,
vous
placerez
les
deu*
pivots
fur
les
interfedions
des
rou-
Jeaux
;
vous
remettrez
Je
grand
rour
leau
en
mouvement,
comme
dans
le
cas
précédent,
&
vous
compterez
en
core
les
vibrations
du
reflort
,
jufqu'à
ce
que
le
mouvement
foit
entiére1
ment
ceflé.
fi:
Dans
ces
deux
premiers
cas
,
vou
ne
chargerez
point
l'arbre
avec
les
le’
VIEIS
y
u
;
mais
vous
mettrez
une
P®
tite
goutte
d’huile
d'olives
aux
pivot
des
petits
rouleaux
,
&
point
al%
leurs.
2
48000
Pour
expliquer
aux
commençant
en
quoi
confiflent
Jes
frotrerents
?
comment
ils
différent
entreux,
pouf
|
.:
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
10
.
Moi
if
font
diminuer
la
vitefle
du
_
Mobile,
&ce
qui
fait
que
les
uns
y
Bent
plus
que
les
äutres,
on
peut
€
fervir.
1°,
De
deux
tablettes
de
bois
AUi
aient
cinq
à
fix
pouces.
de
lon-
SUeur
fur
trois
de
largeur
ou
à-peu-
Près,
dont
une
face
bien
dreflée
au
Rbot
foit
enduite
de
quelques
cou-
Ches
de
blanc
d’Efpagne
détrempé
à
R
colle
;
cette
peinture
étant
féche
,
filon
fait
frotter
l’une
contre
l’autre
$s
deux
faces
enduites,
on
en
verra
QTür
une
poufliere
blanche
qui
fera
Or,
que
par
le
frottement
les
par-
‘les
les
plus
faillantes
ont
été
arra-
|
ns
»
Ce
qui
ne
peut
fe
faire
qu'aux
pers
de
la
vitelle
du
mobile.
,2.
On
peut
encore
fe
munir
d’une
gle
de
cuivre,
longue
de
neuf
à
dix
Pouces
,
large
de
fix
à
fept
lignes,
nt
l’une
des
faces
foit
taillée
pour
ngrener
avec
une
roue
dentée
de
me
métal,
qui
ait
environ
trois
Pouces
de
diametre,
&
dont
l’axé
Stminé
par
deux
pivots,
tourne
dans
2€
fourchette
de
métal
qu'on
mene
ec
Ja
main
PL,
V.
Fig.
1.
Si
lon
EMpêche
la
roue
de
tourner
,
&
qu'é-
E
appuyée
par
une
partie
de
fa
cir-
108
Avis
PARTICULIERS
conférence
,
on
la
tire
d’un
bout
4
Pautre
de
la
régle
dentée,
comme
on
fait
traîner
fur
un
terrein
pavé,
celle.
d'une
voiture
qui
eft
eñrayée
;
ON.
remarquera
que
Ce
mouvement
nef.
point
aifé,
&
que
la
roue
ne
fait
qué
fauter
d’un
fillon
à
l’autre
de
Ja
ré
gle;
cela
aidera
à
concevoir
le
frottes
ment
de
la
premiere
efpece
,
qui
ell
Papplication
fucceflive
des
mêmes
parties
d’une
furface
à
différentes
paf
tes
d’une
autre
furface
,
&
qui
exige
que
les
parties
engrenées
,
fe
plients
s’arrachent
,
ou
que
les
corps
qui
fe
frottent
s’écartent
l’un
de
l’autre,
Mais
fi
en
promenant
la
roue
d’ufl
bout
à
l’autre
de
la
régle
dentée,
08
la
laiffe
tourner
librement
,
les
dents
|
de
ces
deux
pieces
,
s’engreneront
&
{e
défengreneront
fucceffivement
,
&
fans
une
réfiftance
fenfible
;
ce
qui
donnera
l’idée
du
frottement
de
la
fe’
conde
efpece
,
qui
eft
l'application
fucceflive
des
différentes
parties
d’uné
furface
à
différentes
parties
d’une
au”
tre
furface,
Seconde
Expérience.
:
Ox
fe
fert
dans
cette
expérience
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
109
€
la
même
machine
ui
a
fervi
pour
4
Premiere
;
en
ere
Parbre
du
Sand
rouleau
pofé
fur
les
interfec-
HOns
des
petits,
on
abaifle
les
deux
ÉVIErS
»,
uw,
jufqu’à
ce
qu’ils
repo-
fent
fur
ja
partie
d
g,
de
l'arbre
:
On
fouleve
le
premier
en
faifant
avan.
St
par-deflous
la
petite
vis
qui
tra-
Mere
le
fecond
;
alors
celui-ci
chargé
s1Bæoids
de
l’autre,
repofe
feu]
fur
ai
fe:On
tendIe
reffort,comme
dans
4..Premiere
expérience
;
on
met
le
Rond
rouleau
en
mouvement,
en
fai-
et
reculer
la
détente,
&
l’on
compte-
“Vibrations
jufqu’à
la
fin,
.
“Dfuite
on
recommence
Pexpé-
SEnce,
en
faifant
porter
les
deux
le-
TS
v,
u,
fur
l'arbre
du
grand
rou-
fau
;
il
ne
faut
pour
cela
qi
faire
pctler
la
petite
vis,
qui
foulevoit
122
des
deux
;
&
lon
compte
com-
0
il
fe
fait
de
vibrations:
dans
ce
Vrnier
cas
11
ÿ
en
a
toujours
moins
&€
dans
le
premier
;
Ce
qui
prouve
Que
la
quantité
des
furfaces
doit
en-
£
‘En
compte
dans
l'eftimation
des
-
Ottements,
ARE
l
Left
à
propos
de
faire
voir
que-
frottement
ralentit
la
vitefle
des
…
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
F17
.
Mpreffion
de
la
balle,
defcende
juf-
au
fond
par
une
coulifle
qui
la
“aintienne
contre
le
petit
côté
de
la
85
&
tracez-deflus
avec
de
la
pier-
-
NOire
,
une
ligne
qui
réponde
juf-
_
à
la
farface
de
l’eau.
Our
tirer
la
balle
placez-vous
fur
a
ligne
,
qui
pale
par
le
milieu
de
ù
lrgeur-de
la
caille
&
parallélement
Le
deux
côtés
longs,
comme
BC,
dn’
Fig
3.
élevez
fur
cette
ligne
Ux
poteaux
F,G,
Fig.
4.
ou
fi
c'eft
tour
un
jardin
amenez-
y
l’échelle
ls
knte
avec
laquelle
on
émonde
digne
res
;
fixez-y
Île
canon
de
ma-
_@°
qu'il
foit
pointé
fur
le
milieu
QUe.,
?
822€
qui
couvre
l’eau,
&
Ve
Vous
verrez
fufffamment
à
tra-
5
le
chafis
élevé
en
E
;
fi
la
culaf-
Placée
en
À
,
eft
élevée
de
fept
à
pS
Pieds
au-deflus
du
niveau
de
4
vins
»
&
que
la
diftance
BC
,
foit
de
ge”
Pieds
,
vous
tirerez
fous
un
an-
QUI
aura
environ
vingt
degrés
,
ce
Pérenra
pour
faire
réuflir
certe
ex
fon”?
qui
n’exige
pas
plus
du
pré-
ae
Comme
la
balle
fe
déforme
‘#Ppant
l'eau,
&
qu'elle
s'y
en-
738
Avis
PARTICULIERS
fonce
quelquefois
aflez
irrégulief®.
ment,
pour
rendre
l'effet
de
la
réf
tion
infenfible
ou
douteux,
ce
ee
qu'après
plufieurs
coups
qu’on
pe
juger
fürement
;
c’eft
pourquoi
Fa
non
doit
être
attaché
de
manie),
qu'on
puifle
l’ôter
aifément
pouf
recharger,
&
le
remettre
de
mêm
on
fe
procurera
cette
commodité»;
l'attachant
à
une
piece
de
bois
7
percée
au
bout
qui
répond
à
Ja
“le
lafle
,
pour
entrer
fur
une
brocti£”
fer
attachée
au
poteau
le
plus
reculé;
&
portant
une
vis
ayee
un
écrou
retient
la
piece
de
bois;
&
en
fe
fant
porter
l’autre
bout
fur
un
_.tonnet
de
fer
ou
de
bois,
qu’on
ne
te
plus
haut
ou
plus
bas,
iven
BE
clinaifon
qu’on
veut
donner
4%
non
:
voyez
la
Fig.
4,
&
fupPae
que
les
deux
poteaux
F,
G,
fon
es
vés
verticalement
fur
la
ligne
B%g
Pour
reconnoître
l'effet
de
145
fraion
,
il
faudra
tracer
fur
un
P
:fe
quelconque
,
la
coupe
de
la
4,
avec
fés
proportions
,
comme
£
pf
&.
la
ligne
E
C
que
vous
donne
les
centres
des
trous
faits
par
ab?
je
.
danses
gazes,
Vous
prolongerez
A
t
More:
Expént
ENCES.
2ro
1gne
Voir
Jufques
Ds,
où
la
balle
de-
téfaa:
FPE,
Si
n'y
avoit
point
de
Déhepe”
5
fi
ayant
retiré
de
l’eau
Ja
:
Vous
©
de
fapin
qui
a
reçu
le
coup;
de
Roue
que
de
la
ligne
noire
hpets
Y
avez
tracée
pour
marquer
tface
de
Veau
,
au
centre
de
lim
dif,
0
faite
par
la
balle,
it
ya
une
LA
Le
moindre
que
g
D,
ayant
Vous
f°
Pépaiffeur
de
la
planche
,
-
pez
für
que
la
balle
en
entrant
ec
Eau,
s’efft
relevée
versla
furfaces
d
de
ee
[out
ce
qu'on
peut
attendre
|
fair
Hs
Sxpérience
;
Car
ce
feroit
une
Conn
ep
délicate
;.qué
de
vouloir
diner
Par
là
,
le
rapport
du
finus
Uon
ie
E&,
au
finus
de
réfrac=
Troiffeme
Expérience,
OUR
S
a
:
NA
tv.
Ati
vec
appareil
dont
jai
fait
at
CxPertence
précéden-
1
sé
}
|
deux
chofes
l’une,
ou
11.
Fig.»
Place.
SET
Éaucoup
de
la
caifle,
ou
Cer
;
:
en
plus,
bas.
Le
,
po
Patti
eft
celui
qu’il
faut
pren-
k
ba
sb
Onferver
plus
de
vitefleà.
:..
$s
&pour
la
diriger
plus
faci-
120
Avis
PARTICULIERS
lement.
Si
la
diftance
de
C
en
B
(B£
3.)
eft
toujours
de
vingt
pieds»
“
faudra
que
la
culaffe
du
canon
pla®
en
L,
foit
tout
au
plus
de
deux
pieds
au-deffus
du
niveau
de
Peau,
&
#
cher
que
la
balle
paffe
un
peu
au-def
fus
du
bord
de
la
caifle
en
£,
afin
qu
le
coup
fe
porte
plus
haut
dansla
pl@”
che
élevée
en
g.
|
On
peut
fe
pañler
de
mettre
gaze
{ur
la
furface
de
l’eau
;
il
fuit
qu'il
y
ait
une
marque
qui
indidé
le
bord
antérieur
data
caille
:
mais
eft
néceffaire
de
tirer
avec
de
groffé
balles
;
fi
elles
avoient
moins
def”
lignes
de
diametre,
elles
pourroiel”
bien
entrer
dans
l’eau
&
ne
po
rejaillir.
.
20
Un
des
inconvénients
qui
nuifé?
le
plus
dans
ces
expériences,
c’eft
qu
les
effets
font
petits
,
&
que
le
plofs
en
perdant
fa
rondeur
par
le
choc
dé
Peau,
ne
repréfente
pas
toujours
4
réfra@tion
telle
qu’on
l'attend
en
CO,
ptant
fur
fa
fphéricité
;
on
aura
de
effets
plus
marqués
&
plus
conftants”
avec
des
boulets
de
fer
quand
6n
167
à
portée
de
s’en
fervir®
&
fi
l’on
peut
employer
de
différents
calibre
SUR
Lrs
ExPÉRIENCES.
127
Fa
Verra
de
plus
que
les
réfra&ions
,
“5
7t$s
chofes
égales
d’ailleurs,
font
pesant
plus
grandes,
que
les
bou-
ele
RUE
plus
de
diametre
:
&
que
l’an-
te
Incidence
qui
feroit
trop
grand
des
faire
rejaillir
un
petit
boulet
de
ous
l'eau,
ne
le
fera
point
trop
un
plus
gros.
|
}
Premiere
Expérience,
:
I
V.
Site
en
marge,
&
que
le
Lec-
LEçor
je
©
doit
avoir
actuellement
fous
fes
11:
Sc&.
*
U
’
?,
Fig,
1
ue
d
à
Pour
bafe
une
planche
lon-
$
dix-huit
pouces
,
large
de
fix
",9e
tr
:
i
’Ë=
Paie,
eze
à
quatorze
lignes
d’é-
Te
A
m
.
r
,
Demers
Eure.
achine
repréfentée
par
la
fi
t
t
:
elle
eft
ornée
d’une
moulu-
vis
Ut
autour
,
&
montée
fur
trois
à]
bois
ou
en
cuivre,
qui
fervent
Saler
pour
la
mettre
de
niveau.
ef
an
des
bouts
de
cette
planche
;
Vée
à
angle
droit
une
efpece
de
Potence,
dont
le
montant
eft
large
de
tre
pouces
:
jufqu’à
Ja
hauteur
é
duite
*
Pouces,
après
quoi
elle
eft
ré-
du
EUX
pouces
+,
ainfi
que
celle
de:
SC
qu’il
porte,
&
qui
et
élevé
ba,
"&t-huit
pouces
au-deflus
de
la
Tome
II,
L
24
122
AVIS
PARTICULIERS
;
Sur
un
des
côtéslongs
de
cetre
balé
&
au
défaut
de
la
moulure,
eft
élevé
un
chaffis
de
dix
pouces
de
hauteufs
qui
eft
joint
auffi
au
montant
de
204
potence
;
le
bord
de
ce
chaffis
P#
en
haut
eft
paralléle
à
celui
d'en
bass
jufqu'à
la
diffance
de
fix
pouces
»
?
compter
du
montant
de
la
potencé’
après
quoi
il
eft
arrondi
jufqu’en
P’
d’un
trait
de
compas
dont
le
ceñtf®
_eft
en
À
©
il
peut
être
rempli
,
ave
de
la
volige
collée
à
plats
joints
»
lon
n’aime
mieux
le
éouvrir
de
10
“
le
3
mais
il
faut
toujours
qu'il
Fe
peint
en
blanc,
pour
quon
y
p#”
tracer
des
lignes
noires.
Fe
En
4
eff
un
trou
qui
reçoit
4%
de
la
cuvette
AB,
lequel
eft
rete?
par
derriere
avec
une
clavette
;
pu
F
_eft
une
agraffe
qui
embraffe
Pépaile,
du
chaflis,
&
qui
porte
une
vis
n
préfion
,
parle
moyen
de
laquelle
Ge
arrête
la
cuvette
à
tel
degrés
d'i9©
haïfon
que
l’on
veut.
1e
Le
bras
de
ila
potence
qui
4
op
n°
pouces
+
de
longueur,
eft
creufé
te
deflus
pour
recevoir
une
petite
seb,
de
bois
taillée
en
queue
dar
par
fes
bords
,
&
fendue
en
f00
LL
SRE.
ETS
|
et
Tome
IT
PU
E.
!
«
“
je
There
..
3
ro
LOT
ET
|
*
@
$
à
;
1
4
D.
d
Les
LE
RCEERE
r
Te
Ke
«
NS
Se
KN
L
.
’
0
.
‘
>
$
4
Dre
t
«
Eng
A
ER
ee
+
5
spé
pete
pe
A
Te
tx
D
*
F
L
D
:
M1
px
#
re
LL
1
1
Hd
.
Nr
21
HR
re
|
%
;
4
1
AL
,
‘
*
;
-
Mr:
:
?
?
re
ALI
5e
:
à
4
4
,
H
<
rs
ne
-7
L
:
1
Fa
+
3
Led
ï
“
QI
L
«
«
fr
x
À
;
“
5)
AU
NI
)
£
2.
4
.
d
*
}
j
+
}
4
E
nl
_
.
%
.
1
path
moine
empereur
à
rot
go
afghane
acigéieurc
penis
minis
déni
céflprien
mage
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
124
|
Chette
fur
une
partie
de
fa
longueur,
SU
moyen
de
quoi
elle
glifle
à
frotte.
Ment,
&
s'arrête
d'elle-même
où
l’on
Veut
;
cette
petite
régle
porte
le
ca-
On
C
,
par
où
doit
pafñler
la
balle
Vyvoire;
&afin
que
ce
canon
puifle
al-
ler
&
venir
avec
la
régle,
le
bras
de
la
Potence
qu’il
traverfe
,
eft
Ouvert
par
.
Mine
raimure
à
jour
qui
a
trois
ou
qua-
rre
pouces
de
longueur,
&
autant
de
.ergeur
qu'il
en
faut,
pour
permettre
:
|
au
canon
de
fe
mouvoir
librement
5
“à
balle
doit
avoir
cinq
à
fix
lignes
Se
diametre,
Deuxieme
€
troifieme
Expérience.
(a)
.
Latäblette
demarbre
qu'on
met
ici
_
la
place
de
la
cuvette
de
lexpérien-
HR
|
»
’
O0
x,
_
©
précédente,
eft
contenue
dans
un
IT
nr
eA
.
Cadre
de
bois
,
au
petit
côté
duquel
P.Fig.r.
ET
attaché
le
pivot
où
l'axe
fur
le-
ë
|
Quel
fe
fait
le
mouvement;
&
il
por=
|
>
de
même
une
agraffe
en
B,
pour
:
l'arrêter
dans
la
fituation
où
l’on
veut
vil
foit.
|
1!
faut
choifir
du
matbre
noir
pat
|
en?
Dans
quelques
éditions
cette
expérience
3
|
Marquée
Jÿ,
expérience;
c’elt
une
faute
d’im.
Rreflion,
“
-
ie
L
ïj
124
Avis
PARTICULIERS
réference
à
tout
autre
;
parce
qu®
a
tache
que
fait
la
balle
fur
le
lut-
fant
que
l'huile
luia
donné,
s’y
appef-
çoit
mieux.
|
Suppofez
donc
que
vous
ayez
don
né
à
la
tablette
de
marbre
linclinai*
fon
4
D;
la
bafe
de
la
machine
étañf
de
niveau
,
vous
ferez
paffer
par
l'axe
du
canon
un
fil
d’aplomb
,
que
vou
ferez
avancer
ou
reculer
jufqu'à
€
qu'il
vous
donne
le
point
E
à-peu*
pes
au
milieu
de
la
longueur
du
maf
re;
de
ce
point
vous
tracerez
fur
chaffis,
le
demi-cercle
D
F
4:vou$
aurez
par
là
ligne
d’aplomb
&
la
paf
tie
E
D
du
marbre,
l’angle
d'inci”
denée
de
votre
balle
d’yvoire,
vOU*
tirerez
la
ligne
EF,
qui
vous
do”
nera
un
pareil
angle
avec
l’autre
P4
tie
du
marbre,
&
cette
ligne
É
F?
fera
celle
que
doit
fuivre
la
balle
P4
fon
mouvemet
réfléchi,
S'il
y
à
0
le
montant
de
la
potence
un
endui
de
cire
molle
ou
de
glaife
à
l’endroit
où
répond
cette
ligne,
vous
veif®
en
répétant
l'expérience
plufieurs
fo
de
fuite,
qu'il
s’en
faudra
de
peu
qu£
la
balle
ne
tienne
cette
route
3
dis
qu'il
s’en
faüdra
de
peu,
parcé
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
135
€
haut
de
Ja
fleche
E
porte
un
ton.
Potence
Q
,
Fig.
2.
qui
a
qua-
Pouces
de
longueur,
chantourné
de
En
haut,
&
droit
par
en
bas;
aux
.
SOUS
de
cette
piece
,
on
a
fait
px
entailles
à
un
pied
de
diftance
à
ne
de
l’autre
,
pour
recevoir
à
an-
Fe
droits
deux
verges
de
fer
quar-
con.”
AU
s’y
attachent
avec
des
vis
Le»:
à.
2
,
Ces
verges
de
fer
n’ont
que
trois
quatres
pouces
de
longueur
&
por-
s
UC
âcune
deux
boîtes
de
cuivre
de
S,
ae
gliffent
deffus
avec
une
vis
d
He
lon
pour
les
arrêter,
&
par-
STE
un
petit
crochet
qu’on
pla-
be
Plus
près
du
bord
qu'il
eft
pofti-
à
.
\
ef
un
portant
formé
d’une
lame
ivre
mince
battue
à
froid
,
lon-
ep.
fix
pouces
,
&
dont
la
largeur
tx
'éduite
prefque
à
une
demi
ligne,
à
EPté
au
milieu
de
fa
longueur
&
Dons
,
Où
l’on
en
a
réfervé
U
plus,
pour
y
pouvoir
percer
des
trous
1m
et
inf
de
à
for-
né
°°
Crochet
par
en
bas,
&
termi-
tef
7
En
haut
en
vis
,avec
une
por-
"
“étte
vis
pañfe
à
travers
la
lame
132
Avrs
PARTICULIERS
T,
&
eft
TéçGUe
par
un
autre
fil
:
laiton
x,
qui
lui
fert
d’écrou
,
&
don!
anneau
plat
&
coulant
qui
fair
fer”
rer
les
deux
parties
quand
on
veut?
de
forte
que
ces
deux
pieces
ainl
Jointes
préfentent
d'un
côté
un
cf0”
chet,
&
de
l'autre
>
Une
pince
dans
l#
qu'elle
un
gros
fl
de
foie
a
peine
À
glifler.
La
longueur
de
Ja
partie
T
€
de
trois
pouces
;
Je
refle
de
paït
d'autre
eft
plié
à
angle
droit,
&
les
deux
trous
qui
font
aux
extrémités
doivent
fe
regarder
,
ainfi
que
la
fenté
qui
forme
la
pince
».
|
Pour
fufpendre
es
boules
,
01
Prend
un
gros
fil
de
foie
bien
uni,
OU
Une
ganfe
très-fine
,
que
l’on
attache
ar
un
bout
à
l'un
des
crochets
$
À
pee
du
bras
Q.
Enfüite
on
fait
Pañler
le
fil
par
les
trous
du
portant
que
je
viens
de
décrire,
de
Ià
fur
law:
tre
crochet
s
,
du
même
côté
que
le
précédent
:
9
amene
Je
bout
à
u1€
_
cheville
)
qui
eft
au
bas
de
la
fleche»
&
{ur
laquelle
i]
s'arrête
&
s’enve”
loppe
autant
qu'il
eft
néceflaire.
Cette
maniere
de
fufpendre
les
bou-
s
efl
commode
pour
contenir
Jeufs
SUR
LEs
ExPÉRIENCES.
133
Millations
dans
un
même
plan
,
ou
5
S
qui
eft
Ja
même
chofe,
pour
em-
Pécher
que
Ja
partie
V
du
portant
ne
frotte
Contre
les
fils
paralléles
de
mé-
tal
de
a
‘
(
Piece
ii
entre
lefquels
elle
*
teur,
On
à
aufi
l'avantage
en
ourna
Nt
la
cheville
Y
de
faire
mon-
È
defcendre
les
boules
à
volon.
SE
POur
remettre
leurs
centres
dans
ë
ême
ligne
,
quand
les
djametres
Fe
font
Plus
les
mêmes,
Enfin
les
deux
guess
du
portant
par
où
pañle
le
d
€
fu
penfon
,
empêchent
que
les
te
Parties
defcendantes
ne
fe
tor-
DU
ce
qui
ne
manqueroit
pas
fitiver
ñ
elles
formoient
un
angle
a
Agu
à
la
boule
>
&
ce
fil
ferré
Lu
Par
la
petite
pince,
contient
la
piece
W
x,
&
la
boule
qui
eft
au
k
©»
dans
une
fituation
vertica-
Dans
les
‘expériences
fur
le
choc
&
Otps
,
on
employe
des
mafles
Note
fphérique
,
afin
qu'il
foit
AS
Ufé
de
les
faire
choquer
dans
ce
;
2e
des
centres
;
ces
boules
font
ee
ées
où
n'avoir
point
de
reflort,
Voir
un
qui
foit
parfait
;
au-
Matiere
connue
ne
peut
fatis-
en
a
134
AVIS
PARTICULIERS
faire
à
ces
deux
conditions
,à
parle.
rigoureufement;
mais
il
yenaqui
ont
fi
peu
de
reflort,
qu’il
n’eft
pas
fen
fible
,
&
d’autres
font
tellement
él
tiques,
qu’elles
produifent
à
très-peu”
prés
ce
que
la
théorie
annonce.
Pour
faire
des
boules
fans
refforts
VOus
détremperez
de
la
terre
glailé
avec
un
peu
d’eau
commune
,
&
vou
la
manierez
jufqu'à
ce
qu'il
n’y
af
plus
de
grumeaux
:
vous
pourrez
m
me
Îa
faire
pañfer
Par
une
groffé
toilé
peu
ferrée
Pour
être
plus
für
qu'elle
|
ne
contient
ni
gravier
,
ni
pierres
»
N1
autre
Corps
étranger.
Vois
la
me”.
lerez
enfuite
à
parties
égales
,
ave£
du
fablon
pailé
au
tamis
y
&
VO
lui
ferez
prendre
la
confiftance
d’un®
pâte
très-flexible
,
mais
qui
ne
s’att#
che
plus
aux
doists,
Vous
en
forme”
rez
des
boules
Z,
de
quatre
&
de.
huit
onces,
y
compris
le
poids
d’uñ
etit
bouchon
de
iége
que
vous
ef
ermerez
aucentre,
&
d’où
part
un
I
de
laiton,
terminé
par
une
peute
boucle
,
qui
doit
excéder
un
peu
furface
de
la
boule,
pour
accro”
*
cher
au
portant
|
|
Ces
boules
pourroient
fe
faire
dans
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
13ÿ
+5
moules
qui
s’ouvriroient
en
trois
Pieces
:
leur
figure
en
feroit
plus
ré-
Sülieres
;
mais
il
eft
plus
effentiel
de
leurs
poids
foient
égaux,
ou
dans
S
rapports
exa@ts
,
qu’on
puiffe
com-
Parer
aifément
;
&
l’on
auroit
peine
Loncilier
cette
condition,
avec
des
Oumes
invariables
,
&
une
matiere
de
plus
ou
moins
d'humidité,
ou
pièlque
variation
dans
le
mélange,
noir
fouvent
changer
de
denfité,
Il
dis
Onc
plus
à
propos
de
les
arron-
it
à
Ja
main,
&
expérience
m’a
fait
d!
»
Qu’avec
un
peu
d'attention
&
Fe
refle
,
on
en
vient
aifément
à
Out,
Si
lon
ne
fait
pas
fervir
ces
bous
N°
>
aufli-tôt
qu’on
les
a
préparées,
Rue
les
garder
dans
un
linge
dou-
Où
triplé,
qui
ait
été
mouillé,
&
&Ponaîït
preffé,
pour
n’y
laifler
que
vif
Amoiteur
;
on
era
bien
aufli
de
vé-
et
de
nouveau
leur
poids
,
s’il
s’eft
qe
un
temps
confidérable
comme
en
Jour
ou
deux,
depuis
qu’elles
ont
€
pefées.
4.
n
fe
procurera
des
boules
élaf-
ps
en
prenant
des
billes
d’yvoire
n
aflorties
,
chez
un
Tabletier
,
ou
136
À
VIS
PARTICULIERS
en
Îles
tournant
foi-même,
fi
of
le
fçait
faire
:
1l
faut
que
l’yvoire
ait
EU
le
temps
de
fécher
avant
qu’on
finillé
les
boules
,
de
peur
qu'il
n'arrive
quelque
changemént
aux
rapports
leuis
poids
;
on
fera
bien
de
les
ébau:
cher
trois
femaines
où
un
mois
avañt
de
les
finir
:
on
percera
à
chacufé
d’elles
,un
petittrou
de
trois
à
qu4
tre
lignes
de
profondeur
,
dans
lequ£
on
chaflera
à
force
un
fil
de
métä
go
comme
une
épingle,
dont
Je
out
excédent
fera
tourné
en
formé
de
boucle,
avec
une
pince
ronde.
Tout
étant
donc
préparé
comme
je
viens
de
l'expliquer,
voici
commeñt
vous
procéderez
pour
mettre
la
M#
chine
en
ufage:
ayant
attaché
la
pié
ceggen
CD,
parles
deux
vis
HP1
&
fufpendu
une
boule
comme
de
chaque
côté
du
bras
de
potencé
>
ayant
foin
que
la
tige
»
du
ON
tant
fe
trouve
entre
les
deux
fils
P#
ralléles
de
la
piece
ii,
vous
tour
rez
les
chevilles
YY,
jufqu’à
ce
que
deux
boules
aient
leurs
centres
dà
f
une
même
ligne
horizontale
,
&
101”
que
la
tige
v
vous
paroîtræ
bien
Ve
ticale
,
vous
arrêterez
Le
fil
en
x
©?
|
ferranÿ
€
“HRAICR
SUR
LES
ÉxPÉRIENCES.
137
“tant
la
pince:
après
cela
vous
fe-
12
avancer
ou
reculer
les
quatre
Oites
s,s5,
&c.
jufqu’à
ce
que
les
Ux
boules
commencent
à
fe
tou-
FT;
Comme
dans
la
Fig.
4.
Vous
Calerez
le
pied
par
le
moyen
de
fes
Mois
vis,
jufqu’à
ce
que
l'endroit
où
&
joignent
les
deux
régles
mobiles,
&
trouve
vis-à-vis
de
celui
où
les
Poules
fe
touchent,
&
que
les
tiges
&
fa
pareille,
fe
trouvent
au
milieu
£e
l'efpace
compris
entre
les
deux
Sde
laiton
nn.
:
ela
étant
fait,
tirez
de
part&
d’au-
le
les
deux
régles
mobiles
,
jufqu’à
€
que
le
bout
de
chacune
d'elles
U.eft
marqué
o
fe
trouve
vis-à-vis
de
Ja
tige
y
qui
repréfente
le
centre
le
boule
par
fa
dire@ion
:
mettez
*
Pointe
du
curfeur
P
un
peu
en
decà
du
chiffre
>
OÙ
Vous
prévoyez
que
doit
aller
le
centre
de
la
bou-
©
;
quand
elle
aura
été
choquée
;
tirez
[à
boule
qui
doit
donner
le
Choc
jufqu'à
ce
que
la
tige
y
foit
«avis
du
chiffre
d'où
elle
doit
par-
Ut
,
&
Jaiflez-la
fortir
d’entre
vos
SUX
doigts
fans
la
poufler
ni
d'un
Qté
ni
d’un
autre
,
afin
quelle
n’aille
Tome
IT.
M
138
Avis
PARTICULIERS
point
frotter
contre
les
fils
de
laiton.
La
boule
choquée,
à
la
fin
de
fon
mouvement,
rencontrera
le
curfeur
&
luifera
marquer
fur
la
régle
graduée»
le
trajet
qu’elle
aura
fait.
|
On
voit
que
les
deux
régles
mo-
biles
qui
font
graduées
en
pouces
en
lignes,
fervent
à
compter
les
de-
grés
de
vitelles
du
corps
choquant
&
du
corps
choqué;
il
eut
été
fans
doute
plus
exa&
,
que
cette
gradua*
tion
en
parties
égales
,
fût
faite
fuf
un
limbe
circulaire
dont
le
centre
eût
été
à
la
hauteur
de
55
:
mais
ces
ré
gles
étant
droites
,ileft
plus
aifé
de
les
rendre
mobiles,
que
fi
elles
étoient
courbes
;
&
quand
le
rayon
a
quatre
pieds
de
longueur
,
&
que
les
boules
font
peu
de
trajet,
comme
dans
cett£.
machine
,
il
importe
peu
que
les
d
rés
foient
marqués
fur
l'arc
ou
a
corde,
4
Il
y
a
des
cas
où
l’on
faitmouvof
les
deux
boules
du
même
fens
,
aV€€
des
vitefles
inégales:
alors
fi
l'on
éle-
ve
les
boules
de
gauche
à
droite
?
par
exemple,
on
comptera
Îles
degrés
de
vitefle,
par
les
chiffres
de
la
régle
qui
eft
à
droite
,
fans
addition
pour
8
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
139
boule
de
la
droite
;
mais
pour
la
boule
Us
a
gauche,
il
faudra
tenir
com
pte
de
Mtervalle
qui
fépare
les
deux
régles,
it
fon
aplomb
elt
à
l'extrémité
de
la
ele
à
gauche
;
fi
les
boules
font
de
£UX
pouces
de
diametre
»
Cet
inter-
Valle
,
eft
de
deux
pouces
;
fi
vous
COmptez
donner
quatre
degrés
de
vt-
‘elle
à
la
boule
à
gauche
,
il
fuffira
nc
de
l'élever
au
chiffre
2.
de
la
Fgle
à
droite,
OUR
faire
entendre
|
comment
deux
corps
élaftiques
qui
fe
choc-
dUent
,
prennent
par
leur
réaction
des
Mouvemens
contraires
à
ceux
qu’ils
dVoient
»
Ayez
deux
anneaux
plats,
de
91S
à
quatre
pouces
de
diametre
,
Is
avec
du
reflort
de
pendule
,
QU
avec
des
James
de
laiton
bien
touies
;
percez-les
fur
leur
largeur
8
deux
trous
à
côté
l’un
de
Pautre
iamétralement
o
pofés
à
deux
au-
Mes
femblables.
Sufpendez
ces
deux
aux
avec
des
fils
paralléles
,
Comme
dans
la
Fig,
9.
PI.
V.
liez-les
énfemble
avec
un
fil
qui
aille
&
re-
Menne
par
les
trous
dont
je
viens
parler,
&
ferrez-les
pour
leur
faire
Prendre
une
figure
un
rs
ovale,
en
1)
140
À
VIS
PARTICULIERS
tordant
le
fil
avec
un
bout
d’allumet*
te
paflé
en
travers;
dès
qu’ils
feront
ainfi
préparés,
fiavec
une
petite
bo
gie
ou
autrement,
vous
brûlez
le
;
dans
l’autre
anneau
,
où
il
nef
point
tors
,
on
les
verra
fe
féparer
,
&
S€
lancer
en
fens
contraires
l'un
de
l’au-
tre.
Comme
la
communication
du
mouvement
par
les
corps
à
refloit»
fe
fait
avec
une
promptitude
1n€%"
+
primable
3
il
eft
bon
d'en
méttre
des
exemples
fous
les
yeux
des
commen
çants
,
afin
qu'ils
en
foient
prévenus
debonne
heure
,
&
qu’ils
en
goûtent
mieux
les
raifonnements
qui
roule”
xoient
fur
de
pareilles
fuppofñtions
*
voici
comment
on
peut
sy
prendre
pour
prouver
cette
vérité.
Aa,
Bb,
Fig,
10.
PL
V.
font
deux
pieces
de
bois
d’un
pied
de
lon”
gueur,
larges
d’un
pouce
&
demi,
&
d'environ
huit
lignes
d'épaifleur,
af
1emblées
parallélement
entreiles
,
&
à
huit
pouces
de
diftance
Pune
de
#autre
,
par
deux
traverfes
croifées
»
le
tout
porté
par
un
fupport
qui
4
cinq
pieds
de
hauteur,
&
dont
la
tige
it
emmanchée
dans
la
piece
B
x
Sur
Les
ExPÉRIÉNCES,
233
lue,
&
fendue
fur
les
trois
quarts
de
2
longueur
,.pour
porter
un
Carton
ince
qui
a
cinq
à
fix
pouces
de
lon-
|
Rene
fur
trois
de
largeur;
le
bout
de
Cette
tige
fe
place
dans
un
trou
P,
Îr
le
chaflis,
&
de
maniere
que
le
ord
pp,
du
carton
couvre
une
Par-
Ke
de
la
ligne
ponctuée
EF,
le
mi-
eu
de
fa
longueur
répondant
à
l'ex-
_
Hémité
fupérieure
du
quaït
de
cer-
GHI.
FA
Tout
étant
ainfi
difpofé
,
vous
_
drefferez
le
chaflis
verticalement
fur
On
côté
AB,
que
vous
mettrez
de
Niveau
;
&
vous
vous
affurerez
qu'il
ft
dans
cette
ftuation
,
en
fufpen-
|
dant
à
la
tige
M
,
placée
en
C
,un
Pendule
fait
d’une
boule
de
métal,
Qui
aura
un
pouce
de
diametre,
&
dun
gros
fil
de
foie
de
la
longueut
CG;
il
faudra
pour
cela
qu'étant
li-
re,
il
fe
tienne
parallele
à
cette
gne.
ù
.
Pour
exécuter
Îa
troifieme
expé-
tience
dont
il
s'agit
ici,
vous
pla-
Cerez
en
R,
un
carton
femblable
#
Pp,mais
un
peu
plus
long
afin
qui
_Sétende
jufqu'en
F
;
vous
porterez
a
boule
du
pendule
vis-à-vis
le
point
Tome
IT.
ÿ
_Nen
D,&
la
tige
pgen
p,
234
AVIS
PARTICULIERS
E
;
vous
Îa
laifferez
échapper
dans
ufl
plan
parallele
à
celui
du
chafis5
©
vous
ferez
voir
qu'elle
remonte
5
F,
par
un
arc
femblable
à
celui
P
Hip
elle
eff
defcendue
,
ce
qui
Je?
aifé
à
obferver
,
parce
qu’elle
fraP°
pera
contre
le
carton.
|
Enfuite
vous
placerez
la’
proc
de
for
te
que
le
milieu
du
carton
p
p:
ë
onde
en
I,
&
vous
laïiflerez
tom
be
,
comme
précédemment,
la
PO
le
du
pendule
de
la
hauteur
du
por
E
;
ce
pendule
arrivé
vis-à-vis
la
Jr
_gne
CG,
prendra
un
nouveau
ce
x
.tre
de
mouvement
en
D
,
&
?
frapper
le
carton
,
en
fuivant
Ja
de
cercle
G
HI,
remontant
4
*
même
hauteur
d’où
.il
eft
defcen
He
quoique
par
un
arc
différent.
,
mms
LA
Fig.
19,
citée
en
mar
er
Dire
LE
ç
O
N.
+
ts
|
l
C
IL.
le
dion.
VOIE
par
des
expériences,
que
la
FX
IL,
Fig.
te
d’un
corp
grave
par
un
arc
15,
point
correéte.
Si
vous
voulez
F
de
cer
cle
eft
plus
prompte
que
par
le
pl?
incliné,
&
que
la
chûte
par
la
cy
cloïde
eft
plus
prompte
encore
À
par
Parc
de
cercie
,
fervez-vous
d£
machine
que
je
vais
décrire,
Sur
Les
EXPÉRIENCES.
23f
ABC,
Fig.
2.
eft
un
triangle
Kéangle
formé
avec
des
planches
dun
pouce
d’épaifeur
,
affemblées
ti
collées
à
plats-joints
,
ou
fi
l'on
“eut,
à
Janguettes
&
rainures
;
on
fe-
R
bien
de
les
mettre
de
bout
avec
(ne
large
emboîture
fur
le
côté
AC,
Comme
il
eft
marqué
par
les
lignes
_PonQuées.
Ce
triangle
fera
élevé
l:
érpendiculairement
,
&
fixé
par
des
|
énons
collés,
fur
une
bafe
chantour-
Le
garnie
de
trois
vis,
POUT
mettre
à
partie
À
B,
d'aplomb,
quand
on
U
dra
faire
ufage
de
la,machi-
…
Le
côté
AC
du
triangle
fera
ren-
du
Concave
fuivant
un
trait
de
com-
_
P&,
qu’on
fera
pañler
par
les
deux
Poinrs
4
&
C
;
&
l'on
creufera
l'é-.
-Paieur
du
bois
en
forme
de
gout-
.
Kre,
pour
laifler
courir
librement
Une
balle
d'yvoire
de
fix
à
Ip
li-
nes
de
diametre:
afin
de
conlerver
ans
cette
gouttiere
,
la
courbure
cir-
grèire
parallele
à
celle
des
bords,
re
la
reglera
avec
un
calibre,
&
on
M
finira
avec
un
morceau
de
pear.
e
Chien
de
mer,
pour
Ja
rendre
bien
Eîe
|
Vi
236
AVIS
PARTICULIERS
Sur
lune
des
faces
de
ce
viens
mixtiligne
,
on
attachera
une
pate”
le
gouttiere
formée
fur
Pépaifleur
du.
ne
regle
de
bois
bien
droite,
&9
s'étendra
du
point
4,
au
pot
”
Enfin
fur
lautre
face
on
arrache”
encore
une
autre
gouttiere
creuf
avec
les
mêmes
foins
dans
Pépaile”
d’un
morceau
de
planche
chantol,
né
en
cycloïde,
&
qui
s’étendrä
même
du
point
4,
au
point
C..
£
à
La
cycloïde
eft
une
courbe;
Ê
ne’
fe
fait
point
avec
le
compas?
ÿ
faudra
la
tracer
fur
un
carton
>
9
z
Pon
découpera
enfuite,
pour
ere
de
patron
;
&
vous
procégerez
de
”
A
maniere
qui
fuit.
.
of
Sur
une
feuille
de
papier
PE
épaifle
,
où
fur
un
carton
bien
d'Of?
&
fuffifamment
grand
,
tracez
14
I
gne
droite
a
b
indéterminée,
Fig:,2°
élevez
fur
Pune
de
fes
extrémité”?
en
4,
par
exemple,
une
perpendic®”
laire
à
e
aufli
indéterminée.
PI4C
la
pointe
du
compas
fur
le
point
#7
&
ouvrez-le
pour
comprendre
L
rayon
ac,
égal
à
fept
pouces
>
ae
point
c4
comme
centre
,
décriveZ
demi-circonférence
a
o
f.
….
Sur
LEs
EXPÉRIENCES,
237
À
1
Faites
la
diftance
ab,
égale
à
trois
_
Rise
rayon
ac,
&
un
feptieme
de
Plus.
Elevez
en
b
,
une
perpendicu-
…_
“re
b
g,
égale
au
diametre
a
f,
à
ÿ
Re
la
ligne
f
g
,
parallele
à
_
…
Divifez
en
parties
égales
,
&
en
.
Klnombre
que
vous
voudrez,
en
dou-
“Ze,
par
exemple
,
la
demi-circonfé-
…Knce
#
o
f,
&
en
pareil
nombre
…(e
parties
égales,
la
ligne
4
b,
&
de
ous
les
points
de
divilion
de
la
de-
.…_
icirconférence
menez
des
paralle-
_
Safg,
ou
à
la
ligne
ab.
…
Cela
étant
fait,
portez
avec
le
Compas
fur
la
premiere
parallele
,
Ia
Ouzieme
partie
de
Ja
ligne
ab;
fur
“A
feconde,
portez-en
deux,
fur
la
…
Moifieme
,
portez-en
troist,
&
ainfi
de
dite
;
&
vous
aurez
par-là
les
or-
données,
ah,
2k,
31,
4m,
&c.
À
vous
faites
pañler
une
courbe
ar
les
extrémités
de
toutes
ces
lignes,
Ous
aurez
la
cycloïde,
dont
il
ef
ueftion.
U
"ous
pouvez
encore
avoir
Ja
Cy-
Oidé
par
un
moyen
méchanique
AUe
voici.
Placez
votre
carton
Qu
…
“Ote
papier
fur
une
table
bien
unie
,
D38
Avis
PARTICULIERS:
&
par-deflus,
à
lun
de
fes
bords
;
at”
tachez
une
regle
de
bois
Tr,
Fig.
#
épaifle
d’un
demi-pouce,
&
qui
un
peu
plus
de
deux
pieds
de
101"
gueur
;
les
deux
bouts
de
cette
reg
à
doivent
étrearrondis,
avec
une
PEt”
te
gorge
dans
laquelle
puifle
fe
0°
ger
une
fifcelle
,
ou
une
menue
ga
{e
de
foie.
S
1e
J
elt
une
roue
pleine,
ou
évidé®
(cela
eft
égal,
)
qui
a
quinze
pouc®
de
diametre
,
&
qui
porteen
fa
Cliff
conférence,une
gorge
femblable
à
ce”
le
d’une
poulie;
on
un
porte-craY0®
emmanché
au
bout
d’une
lame
à
°
fort
,
attachée
par
un
bout
fur
plan
fupérieur
de
la
roue,
de
forté
que
le
crayon
rafant
la
circonféress
|
ce,
porte
fur
le
papier,
autant
qh”
le
faut
pour
marquer,
fans
être
6°
danger
de
fe
cafer.
;
La
circonférence
de
la
rou
entiérement
embraflée
par
une
cofé
ui
fe
croife
entr'elle
&
la
regle,
©
.
dont
les
deux
bouts
fe
tirent
paf
Je
moyen
des
chevilles
T,
r,
qui
peuve.
tourner
librement
,
parce
qu’elles
dé
bordent
la
table.
Si
tenant
la
roue
F',
toujours
ap”
D
e
ef
Sur
LES
ÉXPÉRIENCES.
239
…Puyée
contre
la
regle,
vous
faites
Touler
fur
la
longueur
y
7»
la
demi-
“Circonférence
dans
l'ordre
des
chif-
MST:
2:
34:
s,
6,
le
crayon
-
Maçera
fur
le
papier,
la
courbe
dont
-
Vous
avez
befoin.
;
Quand
vous
aurez
conftruit
la
ma-
hine
fuivant
Ja
maniere
que
je
viens
d'indiquer,
&
que
VOUS
voudrez
en
Rire
ufage
,
VOUS
placerez
deux
bal-
ls
d’yvoire,
l'une
dans
Ja
partie
la
“Plus
élevée
de
la
gouttiere
droite
C,
&
l’autre
auf
dans
la
partie
la
Plus
élevée
de
l’arc
du
cercle
AD
C;
Vous
les
tiendrez
toutes
deux
fousle,
doigt
placé
en
travers
>
&vous
les
aiflerez
aller
en
même-tempê£,
pour
_
faire
voir
que
Ja
chûte
par
larc
de
cércle
eft
plus
prompte
que
par
fa
Corde.
Vous
ferez
la
même
chofe
avec
les
deux
balles
placées
l'une
au
haut
de
la
cycloïde
,
&
l'autre
en
À,
dans
arc
de
cercle;
pOur
montrer
que
la
chûte
par
la
premiere
de
ces
deux
Courbes,
sacheve
en
moins
de
temps
Que
par
la
feconde.
Et
afin
que
ces
balles
ne
fortent
Point
de
la
machine
;
VOUS
aurez
{0iu
Émrmnmemn
+
VI.
“Leçon.
II.
Seëtion.
Hart.
I.
PJ:
IV.
Fig.
16.
240
Avis
PARTICULIERS
.
de
fermer
les
gouttieres
par
en
bas
avec
des
fonds
de
bois
minces
,
4
É
que
leur
choc
annonce
le
temps
4°
termine
leur
chûte,
Quatrieme
Expérience.
Pour
avoir
le
premier
réfulté
de
cette
expérience,
c’eft-à-dire,
po®
:
faire
voir
que
la
demi
ofcillati0P
d’un
corps
grave
dans
un
arc
de
Cf”
cle
s’acheve
en
moins
de
temps,
4
la
chûte
d’un
pareil
corps
qui
tON*
be
librement
&
direement
paf
de
forte
que
les
deux
boules
PAPE
diametre
de
ce
même
cercle,
on
élé
vera
le
chaflis,
PL.
X,
Fig.
8.
fur
un
de
fes
petits
côtés,
comme
dans
la
deu
xieme
expérience
de
cet
article
:
02.
lacera
en
K,
une
broche
femblab!€
à
celle
qui
eft
marquée
M
(Pl.
XI
Fig.
1.)
&
à
cette
broche
on
attach®”
ra
le
fil
d’un
pendule
dont
la
boul®
xéponde
à
la
demi-circonférencæ
tracée
fur
le
chaffis.
On
aura
une
aW*
tre
boule
fufpendue
à
un
fil
fort
dé-
lié
,
qui
pañlera
fur
la
poulie
À,
&
dont
on
pincera
l’autre
bout
avec
14
boule
du
pendule
élevée
d'environ
vingt
degrés
au-deflus
de
fon
aplomb?
O0
MUR
LES
EXPÉRIENCES.
24
ni
en
mêmeé-temps
,
lorfqu’on
laif-
…
&
2
aller
celle
du
pendule
;
&
l’on
na
lieu
de
remarquer
que
celle-ci
te
e
au
point
B,
un
peu
avant
l’au-
ou
fera
voir
pareillement
qu'une
:
Cillation
entiere
dans
un
arc
de
trcle,
fe
fait
en
moins
de
temps;
Ae
la
chûte
par
une
ligne
verticale
qui
égale
deux
fois
le
diametre
de
ce
me
cercle,
en
faifant
le
pendule
€
deux
pieds
de
longueur,
&
en
le-
juPendant
au
point
L,
c’eft-à-dire
fs:
Quart
de
la
hauteur
4
B
,
&
en
Afant
échapper
les
deux
boules
en
ème-temps
,;
comme
dans
le
cas
Précédent.
.
Comme
la
derniere
demi
ofcilla-
non
ne
fe
fera
point
devant
le
chaf-
JS,
il
faudra
placer'en
avant
,
quel-
pue
obftacle
qui
reçoive
le
choc
de
4
boule,
à
la
fin
de
fon
afcenfion;
Comme
la
broche
M,
placéeenK,
Uen
L,
pourroit
nuire
à
la
chûte
de
la
boule
qui
vient
du
point
À,
faudra
avoir
une
autre
poulie
;
Ontée
de
maniere,
qu’elle
fe
trou-
€
de
trois
pouces
en
avant
du
bord
Tome
IT.
X.
couteau,
dont
Je
tranchant
eft
daf°
242
AVIS
PARTICULIERS
du
chaflis;
cé
qu’il
eft
fort
aifé
dis
maginer.
our
avoir
les
trois
autres
réful*.
tats
énoncés
dans
cette
quatrieme€*
périence
,
on
préparera
Les
pieces
fui
vantes.
À
B,
&
CD,
PLXI,
Fis.
ÿ.A00E
deux
pendules
,
dont
les
verges
d
font
de
fer
ou
d'acier
ont
trente-hUt
ouces
de
longueur
,
trois
ou
quatff
EE
de
largeur
&
une
bonne
li
gne
d'épaifleur
,
limées
&
calibf
e
maniere
qu’elles
foient
éga*"
ment
larges
&
également
épaifles
d'u
bout
à
l’autre,
&
divifées
par
pouce
far
une
de
leurs
fâces.
En
A,
il°
deux
ailes
d’acier
trempé
faites
d
ne
feule
piece
E,
qui
s’afflemble
€
fourchette
dans
la
verge
G
:
cet”
piece.
E,
eft
taillée
par
en
bas
©
une
ligne,
qui
forme
des
angle
droits
avec
les
deux
faces
dela
Ve
ge
,;
comme
on
le
peut
voir
paf
pendule
a
b,
dont
lesaîles
fe
préfer”
rent
de
face
,
&
la
verge
par
épaiffeur.
|
7e
B.;
eft
une
mafe
lenticulaire
%
cuivre
de
fonte
,.&
tournée,
qu!
ne
Les
ExPÉRIENCES.
247
ti
Les
s'applique
à
cetté
par-
noce
P'Horloge
qu'on
nomme
VE-
Dre
,
&
que
bien
des
perfon-
{ignorent
comment
fe
fait
cette
poleaton,
&
pourquoi
elle
à
fon
4
ileft
bon
d’avoir
une
machi-
Îe
peu
compofée
&
d’une
certaine
Standeur
,
qui
fafle
voir
1°.
ce
que
Ceft
qu'un
échappement
;
2°.
com-
Meht
il
empêche
la
force
motrice
d'accélérer
le
mouvement
du
roua-
4
Les
3°.
par
quel
méchanifme
les
:
fcillations
s'entretiennent
égales
,
Quoique
le
pendule
emploie
une
par
tie
de
fon
mouvement
à
modérer
Ja
Orce
motrice
,
à
vaincre
les
frotte-
Ments,
&
la
réfiftance
de
l'air:
on
Pourra
conftruire
cette
machine
com
Me
celle
que
je
vais
décrire.
L’enfemble
de
cette
machine
eit
tépréfenté
de
face
en
P
,
Fig.
S-
&de,
Fonl
dans
la
PI.
XII.
Fig.
1.
À
À,
eft
a
cage,
qui
ef
compofée
de
deux
âmes
de
cuivre
pliées
à
angle
droit
Par
en
bas
,
attachées
l’une
fur
l'autre
avec
des
vis,
&
d’une
traverfe
chan-
tournée
E,
attachée
de
même
par
el
aut
:
elle
a
deux
pouces
x
de
largeur
{ur
fix
de
hauteur.
-
X
iv
a.
248
AVIS
PARTICULIERS"
B,
eft
un
arbre
d'acier
garni
d'une.
affiette
de
cuivre
fur
laquelle
eftrivée
une
roue
à
rochet
C,
qui
a
trent
dents
&
trois
pouces
À
diametre
à
côté
de
la
roue
&
fur
le
même
2
bre,
eft
une
poulie
ou
bobine
d,
9.
<
RAUe
lignes
de
diametre
:
fur
€.
cylindre
eft
enveloppé
un
gros
fil,
foie
au
bout
duquel
pend
un
pois
d'environ
deux
onces
qui
tend
à
ff£
tourner
la
roue...
£
|
Les
pivots
de
l'arbre
B,
traverfenl
les
lames
de
la
cage
;
l'un
des
det”
un
peu
en
dépouille
,
savance
trois
lignes
pour
recevoir
un
P£
canon
de
cuivre
fur
lequel
eft
mo!
ice
une
aiguille
k.
:
Quand
la
00e.
C
tourne,
cette
aiguille
parcourt
ue
cadran
attaché
avec
deux
vis
â,
lame
antérieure
de
la
cage,
&
divilé
en
foixante
parties,
numérotées
cinq
en
cinq.
Voyez
la
Fig,
ç.
de
PI,
XT.
:
E,
eft
un
autre
arbre
d’acier
porte
deux
pieces
:
la
premiere
F
s'appelle
l'ancre
à
caufe
de
fa
fig”
re
:
on
la
peut
faire
de
cuivre
fi
02
veut
,
mais
il
faut
toujours
que
les
Palettes
qui
font
aux
deux
bouts
?
tit
EL
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
249
0lent
rapportées
en
acier.
L’ancre
Oit
être
tellement
ajufté
que
quand
“a
branche
G,
fe
léve
pour
laïffer
Chapper
une
dent
de
la
roue,
l’au-
e
palette
F,
tombe
à
temps
pour
fuf-
Pendre
fon
mouvement
:
&
lorfque
Celle-ci
vient
à
fe
léver
à
fon
tour,
aut
que
la
branche
G
,
en
reve-
Mnt
fur
la
roue,
rencontre
la
dent
AU
fuit
immédiatement
celle
qu’elle
à
lire
échapper
dans
fa
levée
pré-
Cédente
;
&
comme
ce
balancement
|
0
être
d'accord
avec
les
ofcilla-
_
“ns
du
pendule,
il
faut
attendre
que
celui-ci
foit
ajufté
,
pour
fixer
ancre
fur
l’arbre
E.
;
.
Le
même
arbre
porte
une
feconde
Pièce
I,
qui
a
+
de
pouce
de
lon-
leur,
&
qui
y
eft
fixée
par
une
fou-
üre,
ou
par
une
goupille
qui
tra-
Yerfe
le
tout.
La
longueur
de
cette
4
piece
eft
à
angles
droits
fur
celle
de
arbre,
&
c’eft.par
fes
deux
bouts
Velle
porte
Je
pendule.
a
verge
O
P
,
eft
compofée
de
eos
pieces;
la
premiere
H,
eft
de
Uvre,elle
embrafle
par
une
fourchet-
p?
les
deux
bouts
de
la
piece
leo
Joint
avec
deux
vis
qui
ont
leurs
2$0
AVIS
PARTICULIERS
.
M
écrous
dans
fôn
épaifleur,
&dontles
|
bouts
prolongés
fans
filets,
entrent
librement
dans
la
piece
I
;
paf
©
mouvement
le
pendule
prend
aifé-
ment
fon
aplomb.
La
même
pie
plus
large
en
bas
que
dans
fa
parti®
moyenne
,
eft
percée
d’une
rainures
uivant
un
trait
de
compas
dont
centre
eft
au
point
H;
cette
piece
à
|
environ
deux
pouces
de
longueur
,
_
La
feconde
piece
de
la
verge
eft
encore
de
cuivre
:
elle
a
quatre
pou”
ces
de
longueur
en
totalité,
&
com”
pris
un
cercle
à
jour
L
;
au
centf®
duquel
pañle
l’abre
B,
quand
le
pet
dule
eff
d'aplomb,
&
au
moyen
di
uel
les
ofcillations
peuvent
fe
faié
ans
obflacle;
en
L,
eft
un
trou
14’
raudé
dans
l’épaiffeur
du
métal.
Ceï
te
partie
de
la
verge
ef
jointe
à
14
piece
H,
par
un
petit
cloud
pla
en
À
,
qui
traverfe
l’une
&
l’autre
,
0
laïffant
à
la
premiere
la
liberté
de
tourner
un
peu
à
droite
ou
à
gauche’
une
vis
à
tête
qui
pañle
par
la
rainu
re
hh,
fixe
fa
fituation,
quand
on
l'a
déterminée.
Eofin
la
troifieme
partie
de
la
vef
_ge(N)
percée
par
en
haut
de
deux
.
*
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
251
its
trous
oblongs,s
accroche
à
deux
"ss
n,n,comme
on
le
peut
voir
hi
l'affemblage
,
O
P,
de
toutes
ces
{
©ces,
Vous
remarquerez
que
cette
k
Lifieme
partie
de
la
verge
eft
cou-
_
Vis-a-vis
la
bafe
de
la
cage,
&
que
Je
plateau
de
bois
fur
lequel
elle
attachée
,
a
auffi
une
ouvefture
à
Us
LE
afin
que
le
pendule
ait
fes
Gllations
libres
3
il
y
à
de
même
-
Me
ouverture
de
trois
ou
quatre
li-
|
Stes
de
diametre
enr
;
pour
laiffer
|
Fer
très-librement
le
fil
de
foie
qui
jet
de
la
bobine
&
qui
eff
tiré
par
poids.
|
|
Sur
le
bout
d’en-bas
dela
verge,
_
enfilée
une
lentille,
pefant
envi-
:
Ton
deux
livres.
On
peut
la
faire
avec
deux
calotes
de
cuivre
réunies
&
fou-
Ces
enfemble
par
leurs
bords
;
&
Hand
on
y
aura
placé
le
bout
de
la
Vetge
qui
fera
un
peu
en
dépouille,
l
frottée
avec
du
favon,
on
y
cou-
Era
du
plomb.
Si
l'on
veut
fe
ména-
€r
le
moyen
de
rendre
la
durée
de
Ofcillation
plus
ou
moins
grande
»
n
terminera
le
bout
de
la
verge
paf
|
Une
vis
de
douze
à
quinze
lignes
de
longueur
;
avec
un
ÉCIOU
;
qui
fera
252
AVIS
PARTICULIERS.
monter
ou
defcendre
la
lentille
1
quand
on
le
voudra.
Du
centre
de
*
lentille,
à
celui
de
la
piece
1,onM®
tra
une
diflance
de
trente-fept
P2*
ces,
|
Vous
ménagerez
à
l’abre
E
;
gr:
porte
l'ancre,
avec
la
piece
1:19
lert
de
fufpenfion
au
pendule
»
petit
mouvement
d'avant
en
are
afin
que
vous
puifliez
,
quand
VOUS
voudrez
,
fufpendre
leffer
de
chappement
,
&
abandonner
la
10
à
l'a&tion
libre
du
poids
,
où
la
force
motrice.
Cela
s'exécute”
facilement
,
fi
vous
tenez
les
piv®
ou
tigerons
de
cet
arbre
un
ge
Jones,
&
que
vous
mettiez
entre
Hi
&
l'autre
une
ligne
&
demie
ded
tance
de
moins
qu’il
n’y
en
a
entf
les
deux
lames
de
Ja
cage.
Mais
à
que
ce
recul
ne
fe
fafle
que
qua?
vous
le
voudrez,
il
faut
que
le
piv®
voifin
de
la
piece
I,
foit
arrondi
;
0!
même
un
peu
pointu
par
le
bout:
qu'il
porte
contre
une
lame
à
refl0
r
,
attachée
en
dehors.
La
machine
que
je
viens
de
déc”
re
,attachée
avec
deux
vis
fur
un
Pl
teau
de
bois
Tou:,
orné
d’une
mo
HOET
ue
-
CR
ROC
NME
DO
SUR
LES
ExPÉRIENCES,
253)
|
Fe
»
pourra
fe
mettre
dans
une
af-
|
3
»
QU
fe
pofer
fur
une
tablette,
D:
un
récipient
de
machine
pneu-
|
tique
par-déffus,
pour
la
garantir
£
la
rouille
&
de
la
poufliere,
&
ft
dans
cette
vue
que
la
partie
N,
Fi
u
pendule,
s’en
fépare
quand
on
|
©
veur.
Mais
pour
la
mettre
en
expé-
liènce
il
faudra
un
fupport
qui
la
nne
élevée
à
quatre
pieds
de
hau-
&ur
pour
le
moins
,
&
dont
la
table
de
:
foit
percée
à
jour
autant
qu’ilfera
ceffaire
pour
donner
un
mouve=
Ment
libre
tant
au
pendule
,
qu’au
fil
Qui
porte
le
poids.
On
Fete
de
Pratiquer
fur
cette
table,
une
feuillure
Our
recevoir
le
plateau,
afin
que
la
Machine
y
foit
pofée
d’une
maniere
Plus
fâre.
Le
contour
en
eft
tout-à-
ait
indifférent
;
mais
je
confeille
de
à
faire
porter
fur
trois
pieds
droits
|
Ou
en
confoles
;
affemblés
par
en
bas
.
für
autant
de
traverfes
partant
d’un
Centre,
avec
des
vis
aux
bouts
pour
Caler:
je
m’abftiens
d’un
plus
grand
détail
,
parce
qu’il
n’y
a
Pas
de
Me-
Quifier
qui,
d’après
cet
énoncé;
ne
Puiffe
conftruire
un
fupport
propre
à
lufage
dont
il
s'agit.
254
AVIS
PARTICULIERS
à
Je
fuppofe
donc
que
toute
la
ma.
ne
eft
préparée
comme
je
ai
dit?
qu’elle
eft
établie
fur
un
fuppoït
Fi)
calée
de
maniere
que
la
ee
4
pendule
foit
perpendiculaire
à
ape
E,
&
quela
tige
B,
pañle
au
cent
du
cercle
à
jour
de
la
partie
L:
PO
|
y
mettre
la
derniere
main
,
il
faut
a
|
fermer
ou
ouvrir
l'ancre
en
pliañf
2e
en
redreffant
un
peu
fes
branches,
J!
u'à
ce
que
l’une
des
deux
palett
a
étant
entrée
fur
la
roue
à
rochet
Pie
que
de
la
profondeur
d’une
dent
l’autre
laifle
échapper
la
dent
à
#
quelle
elle
répond,
&
que
cet
effet4
lieu
également
de
part
&
d’autre:
29,
Il
faut
difpofer
les
palettes
de
façon,
que
l'une
pouffée
par
la
Pa
tie
inclinée
de
chaque
dent,
s'éleV*.
avec
la
branche
à
laquelle
elle
tient
&
que
l’autre
préfentant
fa
furfac
extérieure
comme
un
plan
incliné
la
pointe
des
dents,
foit
pouflée
Cu
même
&àfon
tour.
,
li
3°.
Vous
ferez
tourner
lancre
fu
fon
arbre
,
jufqu’à
ce
que
l’échappt”
ment
de
part
&
d'autre
,
fe
fafle
à
Ja
fin
de
chaque
excurfion
du
pendules
&
alors
vous
larrêterez
avec
Un*
_
SUR
LES
ExrÉRIENCES.
255
porpille
qui
le
traverfera
avec
lar-
Dre.
…
4°.
Après
tout
cela
fi
l'échappe-
ment
de
part
&
d'autre
,
ne
fe
fafoit
Point
encore
dans
des
temps
Égaux
»
Ce
que
les
Horlogers
appellent
un
Échappement
boireur
;
ON
corrigera
…
Cette
inégalité
en
portant
la
verge
du
Pendule
un
peu
à
droite
où
à
gauche,
Par
le
moyen
de
la
rainure
&
de
la
…
Vis
de
preffion
qui
eft
en
L.
_
Avec
une
Pie
machine
,
on
fera
tntendre
facilement
en
quoi
confifte
l'échappement
dans
les
Horloges
,
&
Comment
on
empêche
par
ce
Moyen
Vement
;
car
fi
lon
fait
reculer
l'an
Ja
roue
devenue
libre
cre
,
aufli-tôt
tournera
avec
accélération,
&
tou
te
Pation
du
poids
fe
confommera
en
très-peu
d’inftans.
On
fera
voir
pareillement
que
Ja
durée
des
temps
marqués
par
Péchap-
pement
,
ef
affujettie
à
celle
des
of-
cillations
du
pendule;
car
fi
l’on
fait
remonter
Ja
lentille
fur
fa
verge
Pu-
ne
quantité
confidérable
l'aiguille
marchera
fenfiblement
plus
te.
Enfin
on
fera
remarque!
que
la
la
force
motrice
de
précipiter
lemour.
256
Avis
PARTICULIERS
force
motrice,
qui
follicite
la
f0l
à
tourner
,
porte
une
partie
de
#
ation
fur
le
pendule
,
&
répaié
Je
peu
de
mouvement
qu'il
perd
à
cha
que
ofcillation
;
car
fi
vous
ôtez
Ja
partie
N
P,
on
verra
que
le
reite
de
la
verge
qui
tient
à
la
piece
L»
mettra
à
ofciller
&
continuera
jui9"
;
ce
que
le
poid
foit
entiérement
19
bé.
ae
Cinquieme
Expérience.
Drame)
,
.
fl
"x,
-Jx
faifois
autrefois
cette
expénie®
Leçon
Ce
AVEC
du
mercure,
parce
que
ce
fur
Acer
de,
ayant
plus
de
mañe
qu'aucuñ
an
V.
Fig.14
tre
,fe
défend
mieux
contre
la
réfif
tance
de
l'air,
contre
celle
des
frot
temens
,
&c.
&
qu'il
conferve
plu
exactement
le
mouvement
fimp'€
”.
compofé
qu’on
lui
fait
prendre.
Ma
il
en
faut
beaucoup
pour
de
pareillé
expériences
;
il
s’en
perd
toujours
tl
aflez
grande
quantiré
,
&
ce
minér
qui
s'attache
au
métal,
gâte
en
P
de
temps
les
pieces
du
robinet
qui
o?
le
plus
befoin
d’exattitude:
confidé”
rant
de
plus
,
que
quelque
liqu£
qu’on
emploie
,
jamais,
à
la
rigueu”?
le
jet
ne
repréfente
la
courbe
8°
ae
métriques
n
5
LES
ÉxPÉRIÈNCES.
263
rs
on
ne
peut
pas
bien
évaluer:
ra
la
régler
par
des
effais;
ainf
È
MHnC
te.
jet,
par
exemple
,
dans
ligne
ae
,
on
obfervera
à
quelle
Ru
il
faut
que
l’eau
foit
dans
le
À
À
fervoir
pour
lui
faire
fuivre
la
cour-
ou
E,
&
l’on
fera
une
matr-
de
fur
le
verre
ou
fur
le
montant;
ja
Enufera
de
même
pour
les
autres
“Bnes,
k
Ceft
dans
les
premiers
inftants
du
ft,
qu'il
en
faut
juger;
Car
Pampli-
L
de
de
la
courbe
diminuera
dès
que
RE
baiflera
dans
le
réfervoir
:
à
die
qu'on
n’ait
foin
de
luifournir
houvelle
eau
à
mefure
u’il
en
bed,
our
entretenir
la
furface
à
la
Même
L'auteur.
:
la
AVIS
|
Concernant
la
SEPTIEME
LEÇON...
Premiere
Expérience.
NE
balance
ordinaire
que
FOR
LS
Ja
main,
eft
fufhfante
POUT
row.
pète
expérience
;
mais
comme
11ÿa
.I.$ea.Pe
Lie
b
f
d
Fig.
ts
n
des
cas
;
où
l'on
a
be
oin
de
264
AVIS
PARTICULIERS,
|
pefer,
&
d’agir
en
même-tempf»
ce
fera
bien
d'en
avoir
une
qui
foit
C0",
truite
&
fufpendue
comme
celle
9
je,
vais
décrire.
&
-
AB,
ouab,Pl.
XII.
Fig.3.
eft
un
d'acier
long
de
feize
pouces,
?
au
moins
deux
lignes
d’épaift
_
quatre
à
cinq
lignes
de
large,
endroits
qui
font
le
plus
étroitf.
cune
des
extrémités
eft
une
foule”:
te
d,
d’un
pouce
&
demi
d
1e
eur
,
traverfée
par
un
petit
cf
;
A
ant
d'acier
trempé
e,
&
forme
:
couteau
un
peu
moufle
;
cette
PE£
tiendra
fuffifamment,
fi
elle
eft
ce
|
fée
à
couliffe
&
un
peu
à
force
Di
les
joues
de
la
fourchette
:.
ce
quand
on
l'y
placera
,
il
faut
lui
jar
_
prendre
l’anneau
d’un
crochet
J
:
qui
fert
à
fufpendre
le
bal”
;
‘cet
anneau
doit
être
auff
d'aci
trempé,
applati&
taillé
en
couté,
|
intérieurement
:
on
aura
égard
;
leurs
pour
la
conftru&ion
du
fléau?
ce
que
j'ai
dit
touchant
les
balanC£°/
Leçons
de
Phyfique
,
Tome
III,
page
6%
&
Jfuiy,
On
aura
foin
principa
ment
;
de
les
angles
des
deux
©1097
fants
,
qui
font
les
points
de
np
SUR
LEs
ExPÉRIENCES.
26$
non,
foient
bien
à
égales
diftances
de
partie
anpulaire
du
clou,
ou
axe,
fur
pce
tourne
le
fléau;
&
que
ce
der-
der
point
,
quieft
le
centre
du
mou-
ment,
fe
trouve
un
peu
au-deflus
à
la
ligne
droite
menée
d’un
point
&
fufpenfion
à
l'autre.
|
mass
On
fera
la
chappe
du
fléau
avec
Veux
lâmés
de
cuivre
un
peu
fortes,
&
Rmblées
parallelement
entrelles
,
Par
deux
traverfes
gg,
de
quatre
li-
nes
de
Jongueur
;
celle
d’en-haut
Peur
être
fixe,
mais
celle
d’en-bas
doit
<
monter
avec
des
vis
ou
des
gou-
Piles,
pour
donner
la
facilité
d’é-
Varter
les
deux
lames
de
la
chappe,
and
on
veut
mettre
le
fléau
en
pla-
©,
ou
l'ôter.
|
fs
L'axe
du
fléau
€,
fera
d'acier
treme
pe:
les
deux
parties
qui
traverfent
%$
joues
de
la
chappe
feront
taillées
Fû
Couteaux
;
l’on
aura
foin
que
les
Ous
foient
aflez
grands
pour
que
les
lanceme
j
?
1
4
mo
©
ss
nje
de
ces
couteaux
puit.
nt
fe
faire
librement;
&
afin
que
sangles,
qui
font
durs
,
ne
creu
ent
Point
là
partie
inférieure
du
trou
;
\
qui
nuiroit
à
leur
mouvement
)
on
logera
dans
l'épailleur
du.
cuivre
Tome
IT,
2
266
Avis
PARTICULIERS,
un
Jardon
d’acier
trempé,
échan
fuivant
la
partie
du
trou
fur
laqué
repofe
l'angle
du
couteau.
LU
.
On
empêchera
aufli
que
le
fe
ne
touche
les
faces
intérieures
d
chappe
,
en
contenant
les
deux
É
ur
trémités
de
fon
axe
par
deux
ét
cocqs
h
h,
attachés
en
dehofs°
pour
diminuer
les
frottements
con
L
|
ces
deux
pieces
,
on
coupera
Îles
*,
trêmités
de
l'axe
obliquement
»,4
maniere
qu’il
ne
puiffe
rouchef
d
uf
côté
ou
de
l’autre,
que
par
le
pa
$
de
la
ligne
c
c,
ou
aboutit.
deux
faces
du
couteau.
f
La
chappe
fera
portée
par
un
sf
|
neau
K,
pailé
dans
un
bouton
ao
la
queue
entrera
&
tournera
bre
ment
dans
Ja
traverfe
d’en-haut;
€!
(le
retenue
en-deffus
par
une
ronde”
en
goutte
de
fuif
&
une
goupille
|.
Sous
la
traverfe
d’en-bas
,
il
#8?
:
qu'il
y
ait
un
crochet
ou
u2
24
heau
où
l’on
puifle
attgcherunp?,
x,
pourtenir
plus
fürement
la
chap
e
dans
une
fituation
verticales
,,-
”
On
pourra
figurer
felon
fon
ur
{4
les
lames
de
cuivre
qui
compofe”
SA
Ehappe
;
mais
1]
faut
pratiquer
que
EUR
à
M
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
267.
des
&-jour
au
milieu
de
leur
largeur
,
Pour
juger
par
l'aiguille
fi
le
fléau
eft
WMzontal,
|
ja
balance
fera
fufpendue
commo-
“D
Cnt
,
fi
on
lui
fait
un
fupport
Rome
celui
qui
eft
repréfenté
par
;
d
lettres
L
MN
5
1l
eft
compofé
de
DEUX
pieces
principales
fçavoir
1°
MM
arc
L,
terminé
en
volute
par
en-
#0
avec
un
crochet
,
&
emman-
k..C
par
en-bas
dans
une
tige
quarréez
La
d'un
pied
à
patte
MN
,ou
fi
on
nt:
monté
fur
trois
confoles:
le
|,
Ontantde
ce
pied
eft
creufé
confor-
Cment
à
la
tige
qui
eft
quarrée
,
ce
"eux
fe
fait
ai
lemont
,
&
aufli
jufte
10e
l’on
veut,
parce
que
le
montant
nt
de
deux
pieces,
que
l’on
jointen-
"Mble
avec
de
la
colle-forte,
&
que
LT
ferre
par
en-haut
avec
uné
viro=
de
cuivre,
&
par
en-bas
en
enfon-
Mint
Je
tenon,
(
qu'on
laifle
fort
gros}
hs
Je
trou
qui
eft
au
milieu
de
Ia
_
Patte.
La
tige,
comme
l’on
voit,
s’enfon-
Ÿ
plus
ou
moinsdans
le
montant
,
€
arrête
par
une
vis
de
preflion
M5
$
fupport
peut
avoir
en
tout
qua-
Re
pieds
de
haureur
,
ee
ï
268
Avrs
PARTICULIERS
la
tige
quarrée
qu'on
peut
tirer
pour
faire
monter
la
balance.
Seconde
Expérience,
Lx
verre
de
la
figure
citée”
Leon,
Marge
peut
avoir
dix
pouces
dE
R
1.$e&,
PI.
TEUr
fur
quatre
pouces
de
diametr®
FFg+
ileft
à-peu-pres
cylindrique
;
0%,
de
toute
fa
largeur
par
en-haut
»
a
paren-bas,
un
goulot
qui
a
un
Pas
_&
demi
de
diametre
;
fi
l'onna
EF
hi
commodité
de
le
faire
faire
exprès’
AT
pourra
prendre
un
de
ces
pocats
te
enternes
que
les
Fayanciers
mont
#
Ë
fur
des:
pieds
de
chandelier
»
P.
-tenir
des
bougies
allumées
fur
le
qu
ble
,
dans
des
endroits
où
ie
“Vent.
Er,
1
1
La
virole
de
cuivre
A,
PL.
x
Fig.
1.
doit
être
bien
cylindriqu®
t
bien
adoucie
par-dedans,
elle
pe
avoir
dix
lignes
de
diametre;
elle
tes
ouverte
de
toute
fa
largeur
P4
f.
deux
bouts,
&
vers
le
milieu
longueur
on
a
foudé
en
deho®
&
anneau
plat
4,
qui
s'applique
#4
y,
fond
du
grand
vafe
,
quand
9
cimente
dans
le
goulot.
|
Au-deflus
de
cet
anneau;
eft
yoé
cames
NE
y
DST
ae
|
pp
|
1
Pt
av
Le
#
=:
ne
GS
D
nas
ho
LEARE
er:
mn.
‘de
de
=
er
vai
SSI.
L
_
SUR
Es
ExPÉRIENCES.
269
_
Partie
ravalée
à
demi
épaifleur,
com-
Ra
étuis
à
coulant,
pour
rece-
Lo
;:
virole
B,
qui
eft
attachée
Cs
u
maflic
au
tuyau
de
verre
C.
Le
doit
avoir
intérieurement
,
à
diametre
égal
à
celui.
de
la
virole
ne
&
quand
ils
font
joints
l'un
à
Pau-
le
cer
aflemblage
ne
doit
point
s'é-
er
plus
haut
que
le
bord
du
grand
'afe,
“AU
lieu
d’un
fimple
bouchon
de
ge,
fervez-vous
d’un
petit
pilton
ue
vous
préparerez
de
la
manie-
qui
fuit.
Choifflez
un
fil
de
fer
vi
pailleux
,
un
peu
plus
gros
ne
aiguille
à
tricoter
:
à
un
pou-
€
&
demi
près
de
l'une
de
fes
extré-
_Mtés,
foudez
une
rondelle
de
cuivre
E,
dont
le
diametre
foit
d’une
ligne
lus
perit
,que
celui
de
la
virole
À,
Pris
intérieurement
;
enfilez
fur
la
ti-
Le
une
molette
de
liege
de
fept
“gnes
de
hauteur
&
un
peu
plus
gran-
en
diametre
que
la
rondelle
de
.
Cuivre
;
fur
cette
molette
mettez
une
|
londelle
de
peau
de
gant
bien
fines
.
qui
excéde
de
quatre
lignes
tout
an”
Our
:
ajoutez
encore
un
cylindre
de
Êge
pareil
au
précédent
»
ee
une
ii)
970
Avis
PARTICULIERS
autre
rondelle
de
peau
,
&
par-dellt
le
tout
,
une
feconde
rondelle
de
vre
femblable
à
la
premiere,
per
&
taraudée
au
centre,
pour
entré.
vis
fur
le
bout
de
la
tige,
&
feree
tout
l’affemblage
G
;
trempez
tout
ces
pieces
dans
l’huile
d'olives,
&€7,
fuite
pouflez-les
toutes
enfemble
92%
la
virole
4,
l’excédent
des
rondelles
|
de
peau
fe
couchera
fur
les
liege?
.
&
vous
aurez
un
pifton
qui
s’ajulter
-mieux
que
tout
autre
,
à
la
cavité
#
la
virole
dans
laquelle
il
doit
montéf
&
defcendre
:
fi
ce
pifton
fe
trouve
trop
ferré,
vous
le
rendriez
plus
2261
en
diminuant
un
peu
la
groffeuf
lieges
avec
une
lime;
comme
aull
?
s’il
étoit
trop
lâche,
vous
le
groffirie?
en
garniflant
les
lieges
avec
un
fil
©
coton
tourné
deux
ou
trois
fois
44°
tour
,
&
fur
lequel
vous
rabatterié?
Jes
peaux.
|
Le
goulot
du
grand
vafe,
garni
de
Ja
virole
À,
traverfe
l’épaiffeur
d'uné
tablette
HI,
chantournée
à-peu-Pl
comme
#
i,
ornée
d’une
moulure
que.
regne
autour
,
&
portée
fur
tro,
petits
pieds
de
biche
qui
Pélevent
é
quatre
à
cinq
pouces,
_
Lt
>
.
_
sur
rs
EXPÉRIENCES.
27
pui
à
dix
pouces
de
longueur
aux
franches
du
fiphon.
sw
Sixieme
Experience.
Sr
l'on
n'a
point
de
grand
vaif-
es
eau
,
comme
GH
,
fait
exprès
POUT
je
RAS
Cêtte
machine;
on
choifira
chez
un
1.
Seion.
ayancier
un
verre
de
lanterne
;
il
y
ee
I
I.
Fig.
o
Eha
qui
reffemblent
par
leur
forme
à
celui
qui
eft
defliné.dans
la
Fig.
4
On
tâchéra
qu'il
ait
environ
un
pie
.
de
hauteur,
huit
à
neuf
pouces
de
diametre
au
plus
gros
,
&
qu'il
foit
bien
retréci
par
en-bas.
On
le
join-
ra
avec
du
maftic
à
un
pied,
comme
HK
,
fait
partieen
ferblanc,
partie
en
Ois,
Le
…
H,
eftunegrofe
virole
qui
a
le
bord
découpé
en
fefton,
&
dontle
fond
eft
ün
peu
embouti
;.
ce
fond
eft
percé
d’un
pros
trou
au
milieu
pour
recevoir
e
bord
d’une
virole
eylindrique
hs
qu'on
y
foude
exaétement
3
CET
mê-
me
virole
fe
foude
aufli
par
en-bas
»
à
une
boule
écrafée
I
;
formée
de
deux
calotes
,
bien
jointes
&
bien
Toudées
par
leurs
bords.
La
calote
inférieure
n’eft
point
percée
>
elle
eft
Loudée
fur
une
virole
?
;
qui
&
UR
bon
278
AVIS
PARTICULIERS
|
pouce
de
hauteur
,dans
laquelle
entré
la
tige
du
pied
de
bois
K
;
la
ha
teur
K
H,
eft
d'environ
neuf
pO#
ces.
;
x
Au
milieu
de
la
boule
creufe
Îs
eft
foudé
le
canal
horizontal
L
7
qui
eft
repréfenté
plus
en
grand
P*
NO,
comme
s’il
étoit
vû
de
haut
€fl
bas,
&
par
no,
comme
quand
0f
regarde
de
côté.
Au
bout
N
ou?
de
ce
canal
,
eft
une
bride
,
qui
a
UE
pouce
&
demi
de
longueur
&un
pot
ce
feulement
de
Jargeur;
elle
reçoit
Uf
cube
de
cuivre
$;
qui
porte
en
avant
un
bout
dé
tuyau
rond
r
,
qui
n’a
qu
quatre
lignes
de
longueur,
fur
fix
gnes
de
diametre
,
il
eft
furmonté
d'une
virole
dans
laquelle
s'attache
un
tuyau
de
verre
avec
du
maltiC?
ee
cube
eft
percé
fuivant
l'axe
de
4
virole
,
&
fuivant
le
bout
de
tuyäl
r,
de
maniere
que
les
deux
trous
#
joignent
au
centre
dela
piece,
Quant
ce
cube
eft
entré
dans
la
bride;
1
ef
pouffé
par
la
vis
de
preffion
n,
le
ot
de
tuyau
r
,
étant
entré
dan$:
Pembouchure
du
canal
,
la
face
du
cube
prefle
entr'elle
&
lui,
un
anneaë
plat
de
cuir
gras,
qui
rend
la
jon€*
LA
SUR
LES
ExPrÉRIENCES.
279
Honplus
exatte:
au
milieu
du
canal,
ë
un
robinet
qui
fert
à
ouvrir
&
à
fermer
la
communication
entre
le
no
vafe
G
H,
&
le
tuyau
que
pOÏr
te
la
piecesr.
:
+
Pour
exécuter
avec
cette
machine
;
expérience
dont
il
s'agit
ici,
on
fe
fervira
d’eau
teinte
avec
l’orfeille
;
qu'on
aurd
laiflé
repofer,
&
tirée
à
Clair,
On
placera
d’abord
le
tuyau
droit
qui
s'éleve
parallelement
à
l’axe
ju
grand
vale
,
&
L'on
y
fera
MmOP-
ter
l’eau
en
ouvrant
le
robinet,
pouf
faite
remarquer
qu’elle
fe
met
de
ni-
Veau
à
celle
du
réfervoir.
On
ferme-
Ta
Je
robinet
&
l’on
Ôtera
cé
premier
tuyau
,
pour
mettre
€"
fa
place
celui
qui
s’éleve
obliquement
»
&
l’on
ou-
Yrira
Je
robinet
pOur
Yÿ
faire
monter
Veau
:
enfin
on
Gtera
celui-ci,
pour
faire
la
même
chofe
avec
le
tuyau
qui
s'éleve
en
faifant
plufieurs
finuo-
Utés,
Le
canal
MLou
NO,
peut
être
fondu
en
cuivre
tout
d'une
piece
avec
la
bride;
mais
alors
il
faudra
que
Ja
vis
p,
ait
trois
ou
quatre
l-
nes
de
diametre
;
afin
de
faire
paf-
fe
par
le
trou
de
fon
écrou;
l'outil
280
AVIS
PARTICULIERS.
qui
doit
creufer
la
place
du
petit
tuyau
r.
Car
il
faut
que
ce
guide
ue
|
lui-même
un
trou
deux
bonnes
lignes
de
diametre
,
afin
de
contif
nuer
celui
du
canal
;
pour
percet
©
canal
bien
droit
,
on
fera
tourne.
piece
contre
le
foret
,
comme
je
ai
enfeigné,
premiere
Partie
page
152%
c'eft
paï-là
qu'il
faudra
commet
|
cer,
J
Septieme
Expérience,
mms
ÂYEZ
fous
les
yeux
les
figures
“I.
téesen
marge
&
fuivez
la
defcripti004
Lrsow
&
ce
qui
eft
:
à
Prép&
ï,
Sedion,
©
Ce
quieft
prefcrit
dans
la
Pré
ei.
D
Fg.
ration
de
cette
expérience
;
je
V2
uy,@r4
ajouter
les
éclairciflements
qu
9
‘pourroit
défirer.
à
Pour
les
dimenfions
de
la
mach
ne
,
il
fuffit
de
dire
que
la
caifle
À
??
doublée
de
plomb
par
,
à
vin
pouces
de
longueur
,
dix
pouces
Œ
igure
10:
largeur,
&
fix
pouces
de
profondeu/?
elle
eft
ornée
de
moulures
fur
fes
qu
tre
côtés
en-haut
&
en-bas;
&
107
fond
,
vers
un
des
bouts,
eft
per
&
garni
d’une
virole
de
cuivre
;
ae
un
bouchon
de
même
métal,
ajuif
avec
du
fable
,
comme
la
clef
au®
|
robinets
d'un
{
SoR
trs
ExPÉRIENCES
28r
|
Tobiner,
pour
faire
écouler
l’eau
après
:
…
Xpérience,
|
Te
es
deux
montans
4C,
B
D,
ont
-
“Ze
pouces
de
hauteur
;
ils
ont
par
bas
autant
de
largeur
,
que
les
ptits
côtés
de
la
caïfle,
dans
Pépaif-
|
1
defquels
ils
font
afflembles
,
col-
_
S&
chevillés
:
après
un
chantour-
ment
de
cinq
à
fix
pouces
de
hau-
;
ur,
le
refte
elt
droit,
&
réduit
à
#
guâtre
pouces
de
largeur.
Les
coulif-
j
te
qui
font
creufées
fur
les
faces
in-
«
eures,
ont
quatre
lignes
de
pro-
|
ndeur
,
&
font
plus
larges
au
fond
;
Fe
aux
bords,
parce
que
les
pieds
de
g
Piece
E
F,
y
entrent
en
queue
._
Aäfonde
;
&
afin
que
ces
pieds
puif-
0t
fe
haufler
,
fe
baïfler,
&
s'arrêter,
telle
Hauteur
qu'on
voudra
,
avec
les
vis
à
oreilles
C
,
D
,
dont
ils
por-
nt
les
écrous
,on
a
fait
au
milieu
€
la
largeur
de
chacun
des
mon-
nts,
une
rainure
à
jour
de
huit
pou-
es
de
hauteur,
fur
trois
lignes
de
MéCUr,
:
|
&
Chaque
pilier
E
ou
F,
a
trois
Pouces
&
demi
de
hauteur
;
au
lieu
€
ouvrir
en
fourchetté
par
le
haut,
On
fera
mieux
d'y
former
une
partie
dome
IL,
À
a
D.
;
282
AVIS
PARTICULIERS
platte,
fur
les
deux
faces
de
laqu
on
attachera
des
lames
de
cuivié1
avec
une
vis
qui
traverfera
le
tout
&
qui
aura
fon
écrou
dans
l’une
deux
James
;
&
pour
empêcherq
|
les
ne
tournent
,
on
ménagera,
©
|
bas
de
chacune
d’elles,
une
poif®
|
qui
entrera
dans
le
bois
:
ces.
Hs
iliers
font
à
huit
pouces
de
diftar”
ce
l’un
de
l’autre.
|
9
el-
On
fera
entrer
à
force
dans
Ge,
1
cun
des
deux
leviers
G,
H,unP£-
“moyeu
de
cuivre
,
pour
recevoir
l'axe
fur
lequel
il
doit
tourneï
à
à
qui
féra
une
petite
vis
à
rête
fente
liffe
dans
toute
fa
longueur,
eXCEP
;
le
bout,
qui
trouvera
fon
écrou
la
derniere
lame.
|
et
}
Fguwerx:s
Le
trépied
eft
de
fer
verni
ou
peia
à
l'huile,
pour
éviter
la
rouille;
©
compofé
d’un
cerele
plat
de
fix
Le
gnes
de
largeur,
&
de
trois
pieds
d
ont
chacun
deux
pouces"de
hautet?
&
par
en-bas,
une
partie
platte
pare
d'un
cuir
&
d’uné
vis
qui
travé},
d
de
la
caiff
11
eft
ferrée
le
fond
de
la
caïfle
,
&
quie
on
en
deflous
avec
un
écrou
quarré
Pépaifeur
eft
noyée
dans
le
bois:
:
moyen
d'un
cuir
interpolé
;
Peau
elle
de
=.
*
15
“…
SUR
LEs
EXPÉRIENCES.
283
“Peut
pas
fuir
par
lès
trous
:
&
les
…Ccrous
noyés,
n’empêèchent
point
la
“Gaifle
de
pofer
à
plat.
|
Le
cylindre
creux
eft
fondu
en
cui-
.
re
,ila
quatre
pouces
de
hauteur,
&il
eft
bien
alaïfé
d’un
bout
à
lau-
Le
par-dedans
:
il
eft
tourné,
ou
li-
mé
par
-
dehors
,
avec
une
feuillure
bas,
pour
entrer
jufte
dans
le
cer-
"0e
du
trépied
,
où
il
eft
fixé
par
:
ES
vis
qui
défafleurent
de
quelques
…lgnes
par-dedans.
Sur
le
haut
de
ce
hi.
nn
—-
…Ylindre
,
font
formés
au
tour
cinq
à
…
“xfilets
de
vis
,
avec
une
portée
bien
Oite
au-deflous
,
qui
a
fix
lignes
de
…
rgeur,
&
qui
eft
ornée
d’une
mou-
Lure
fur
fon
épaifleur.
.
Immédiatement
au-deflus
du
tré-
…
Pied
,
au
cylindre
creux,
eft
foudé
un
…Pout
de
tuyau,
gros
comme
le
doigt,
…
Ourné
en
vis
par-deflus
,
avec
une.
.…
Poîtée
,
garnie
d’un
anneau
de
cuir,
.
Pour
étre
bouché
avec
un
couvercle
“oreilles,
comme
on
le
voit
enK;
fe
&
le
cylindre
,
à
l’endroit
où
répond
MC
tuyau,
eft
percé
de
plufieurs
trous;
in
que
l’eau
puifle
s’écouler
par
là,
…
©
que
le
pifton
,
n'y
trouve
ren
qui
Sône
fon
mouvement.
a
1j
Pour
conftruire
le
pifton
(qui
dot
avoir
environ
trois
pouces
de
diè”.
metre
fur
vingt
lignes
de
hauteui,
on
fuivra
le
procédé
que
j'ai
décrit
à
l’occafon
de
la
feconde
expérien.
ce
page
269,
en
obfervant
1°:
©
proportionner
la
groffeur
de
la
U8%7
&
l’épaifleur
des
rondelles
de
cuivié”
à
la
grandeur
de
la
machine5
2°.
d'employer
au
lieu
de
peau
de
ganf7
du
cuir
de
veau
mince
&
fouple
>
©
qui
ait
trempé
pendant
vingr-quatff
heures
dans
un
mêlange
d’uñe
partie
de
fuif
avec
deux
parties
d'huile
d
OL
lives,
fimplement
liquéfié
;
3°
|
terminer
la
tige
du
pifton
pa
bouclé
,
qui
n'excéde
que
d'un
por
à
ce
ou
environ
la
rondelle
fupérie"
du
pifton.
|
ne
Si
l’on
eft
à
portée
de
faire
faire
des
#aifleaux
exprès
pour
cette
ma”
ne
,
on
les
demandera
en
cryftal;
fi
on
ne
les
peut
avoir
que
de
on
recommandera
qu'ils
foient
d
épaifleur
proportionnée
à
leur
8
deur.
w
La
hauteur
qui
fera
la
méme
po,
tous,
ne
doit
pas
être
moindre
d”°
de
quatorze
à
quinze
pouces
;
&
17
284
AVIS
PARTICULIERS
N
une
_
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
285,
Kront
dune
figure
cylindrique
,
hors
Celui
de
la
Fig.
13.
Le
vaifleau
N,
&
celui
de
la
Fig.
Fisuresre
“4:
font
tout-à-fait
femblables
,
ou
?
.
Feft
le
même
,
fi
l’on
veut
,qui
fert
:
Vans
les
deux
cas.
Il
a
trois
pouces
A
er
de
diametre
par-tout,
mais
&
deux
bouts
fur
une
longueur
de.
|
|
huit
à
neuf
lignes,
font
rétrécis
d’un
mi
pouce,
pour
recevoir
leurs
gar-
Ares,
Celui
de
la
Fig.
12
,
n'eft
quun
Fewerà
-
“Mple
tube
,
d’un
pouce,
'ou
d’un
…
Pouce
&
demi
de
diametre:
&
celui
:
a
Fis,
13.
doit
avoir
douze
à
Figuret5
e
Meize
pouces
d'évafement
,
avec
un
jrs
filet
au
bord,
pour
lui
donner
de
à
force.
và
l’on
n’eft
point
à
portée
des.
érreries,
#l
faudra
chercher
chez
*S
Fayanciers
une
de
ces
Janternes
.
Cylindriques
que
l'en
monte
fur
des
Chandeliers
,
choiïfir
la
plus
haute
l
On
pourra
trouver
,COUper
le
gou-
“0
&
la
partie
voûtée
;
pour
fup-
Pléer
à
Ja
piece
N;
il
faudra
enfuite
Ÿ
affortir,
tant
pour
la
hauteur
,
que
OU
Ja
Jarseur
du
bas,
une
de
Ces
Krnes
d'efcalier
dont
j'ai
fait
D
Figure
14;
Le
Li
286
AVIS
PARTICULIERS
.
mention
à
loccafion
de
la
fixiemeé
Expérience
;
avéc
ces
deux
pieces:
©
un
bout
de
tube
,
on
pourra
fe
paf
fer
d’avoir
recours
aux
Verreries
Les
vitoles
dont
ces
vailfeaux
font.
arnis
paren-bas,
&
qui
y
font
at.
hées
avec
du
maftic
,
font
coulée
en
cuivre
,
&
tournées
enfuite
par
dans
&
par-dehors
;
elles
portent
ge
dedans
des
filets
de
vis
conformes
ceux
du
cylindre
creux,
&
en
fe
1
hors
,
un
cercle
plat,
pour
s’y
JA
dre
avec:
un
anneau
de
cuir
gras
10°
terpofé.
Comme
le
vaifféau
de
la
F
A
Ü
12.
n'a
pas
la
même
Jargeur
que
D
autres
,
on
foudera
à
la
virole
à
Vu
;
ui
Jui
eft
deftinée,
un
petit
d
&
é
d
ferblanc
ou
de
laiton
,
ouverf
F
s
garni
par
en-haut
d’un
colet
qui
fe
r
je
au
tube
avec
du
maftic.
“Les
vaifleaux
cylindriques
1€
garnis
par
en-haut
de
cuvettes
FO
des
&
peu
profondes,
qu'on
peut
re
en
ferblanc
,
ou
en
laiton,
4
L:
recevoir
l'eau
qu’on
fouleye
avec
*
pifton.
|
D:
La
lanterne
cubique
de
la
Fig-
14
eft
faite
avec
des
feuilles
de
Feb
les
plus
fortes
;
la
face
de
deflous
P°"*
:
|
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
291
:
Les
deux
petits
côtés
dé
l'auge
45,
Ont
déux
mortaifes
en-deflous
,
pour
recevoir
les
tenons
des
montants,
&
Cet
aflemblage
et
arrêté
par
deux
.
Soupilles,
quife
mettent
par
dehoïs,
&
qui
ontune
tête,
ou
une
boucle,
afin
qu’on
puifle
les
ôter.
La
pompe
eft
compofée
de
qua-
te
parties
principales
3
1°.
d'une
£hambre
formée
avec
du
verre
,
POUF
lire
voir
comment
l'eau
entre
&
fe
met
en
prife
fous
le
pifton
qui
doit
arefouler;
2°,
d’un
corps
de
pom-
Pe
confiftant
en
un
c
lindre
creux
de
Cuivre
&
en
un
pifton
garni
d'un
Clapet
;
3°.
d’un
tuyau
montant
;
Par
lequel
l'eau
s'éleve
-&
fe
décharge
;
4.
d’un
levier,
auquel
s'applique
la.
force
motrice
qui
oit
faire
agir
la
Pompe.
|
|
|
Le
verre
dela
chambre
F,
eftcy-
lindrique
;
&
il
eft
ouvert
paï
Jes
deux
bouts
,
il
n’a
que
deux
pouces
de
hauteur,
après
quoi,
il
fe
retrécit
Un
peu
pour
recevoir
le
corps
de
Pompe
,
auquel
il
fe
joint
avec
du
maftic
;
il
fe
joint
de
même
à
Ja
pie-
ce
G,
qui
l’embraffe
par
une
vIr0'e
de
demi
pouce
de
hauteur»
À
dont
1]
|
292
Avis
PARTICULIERS
le
fond
qui
eft
percé,
porte
une
au*
tre
virole
de
deux
pouces
de
Jon-
gueur;
celle-ci
va
en
diminuant
©
groffeur
afin
quelle
puifle
entrer
d0
demi
pouce
au
moins
dans
le
g0U*
lot,
qui
eft
au
fond
du
récipient?
.&
s'appuyer
par
un
cercle
plat
fou
à
cette
diftance
:
entre
ce
cercleg»°”
la
partie
qui
reçoit
le
verre
FE,
©
virole
eft
percée
de
plufeurs
T0
…
par
lefquels
l'eau
du
récipient
P9:
entrer
aifément
,
&
promptement
,
Le
corps
de
la
pompe
H,
qui
el
fondu
en
cuivre,
alaifé
par
dedans?
&
tourné
par
dehors,
a
dix-huit
27
Ea
de
diametre
,.&
quatre
pouce
e
hauteur
;
par
en-haut
il
eff
raval
à
demie
épailleur
,
fur
une
longueur
de
trois
lignes
&
l’on
y
a
tourné
y
filets
de
vis.
Il
fe
joint
par
là
à
U°
tuyau
J,
de
dix
lignes
de
diametl®?
élargi
par
en-
bas
avec
une
vifo®
tournée
en
vis
par-dedans
,
&
UE
prefle
entre
fon
bord
&
la
partie
qu’
eft
au-deflous
de
la
vis
du
corps
de
ompe
,
un
anneau
de
cuir
gras
POU
rendre
la
jonétion
bien
exaûte.
!
“A
ce
même
tuyau
on
a
foudé
€?
hautun
anneau
plat
&
au-deflus
ung
SUR
LEs
EXPÉRIENCES,
29%
Virole
tournée
en
vis
,
qui
traverfe
$
fond
de
l’auge
ab
,
&
fur
laquelle
Pen
le
tuyau
de
décharge
&
;
il
_
“Ut
encore
que
cette
jonction
foit
‘
allée
par
des
anneaux
de
cuir
gras
_Placés
tant
par-deffas
que
par-def-
Pau
afin
que
l’eau
qui
entre
dans
_
Juge
n’en
puifle
point
fortir
par-là
:
_
On
joindra
de
même
le
tuyau
de
dé-
arge,
qu'on
voit
en
Ë,
es
Le
pifton
!
m,
repréfenté
plus
en
Brand
par
L
M,
eft
compofé
de
deux
Ondelles
de
cuivre
N
,n,
jointes
en-
émble
par
un
bout
de
tuyau
p,
qui.
4
deux
pouces
de
longueur
fur
fix
li-
8hes
de
diametre.
Ce
tuyau
eft
atta-
Ché
à
demeure
ou
par
une
rivure
ou.
Êar
une
foudure
à
la
rondelle
d’en-
Qut,
&
paren-bas,
il
a
deux
ou
trois
lets
de
vis
&
une
portée
pour
rece=
.
Noir
l’autre
rondelle
,
qui
par
ce
Moyen
peut
s'ôter
&
fe
remettre
Suand
on
veut:
de
ces
trois
pieces
:
Unfi
affemblées
il
réfulte
une
efpece
Se
bobine
ouverte
d’un
boût
à
lau-
_
“eparuntrou
de
trois
ou
quatre
J1-
nes
de
diametre.
Ce
trou
eft
cou-
|
Vert
par
un
clapet
,
attaché
fur
la
.
“ndelle
d'en-haut
comme
qe
VOit
1j
"
204
A
VIS
PARTICULIERS
en
O.
Ce
clapet
n'eft
autre
cho
;
ae:
qu'une
petite
plaque
de
métal
82,
nié
par-deflous
dun
morceau
de
cuir
dont
on
laifle
excéder
une
Par
tie,
par
laquelle
on
lattache
ave
deux
clous
rivés,
&
qui
lui
Jaiffe
la
liberté’de
s'élever
un
peu
&
de
5?
baifler
;
il
en
faut
un
femblabl=fuf
Je
fond
de
la
piece
G,
qui
eft
percé
a
,
centre
comme
je
l’ai
dit
plus
haut*.
Sur
la
rondelle
fupérieure
elt
vée
une
fourchette
Q,
qui
laifle
©
É
libre
au
clapet
;
&
qui
eft
jointe
à
a
tige
du
pifton
,
parune
tête
fendu®
comme
celle
d’un
compas
;
on
fem
plit
l'intervalle
d’une
rondelle
à
'a®
tre
par
deux
petites
molertes
de
lieB®
recouvertes
comme
celles
du
pifior
.de
là
machine
que
j'ai
décrite
4
*
page
269
;
mais
ceux-ci
au
lieu
d'être
recouverts
avec
de
la
peau
imbibée
.
d'huile
,
le
font
avec
deux
petits
mOfT
:
ceaux
de
drap
de
laine’,
qui
convie”
nent
mieux
ici.
,
Sur
un
des
bouts
de
l’auge
4
b;
eft
élevée
une
fourchette
qui
fert
d
point
d'appui
à
un
levier
du
pre”
mier
genre,
au
bout
duquel
fe
joint
!€
haut
de
Ja
tige
du
pifton
avec
un
m0
LCR
.
Sur
LEs
ÉXPÉRIENCES.
29$
Vement
de
charniere
;
femblable
à
Celui
d’en-bas
&+
dans
le
même
fens
;
autre
bras
du
levier
;
deux
où
trois
Ois
plus
long
eft
celui
par
Jequél
on
‘a
aller
Ja
pompe,
dont
voici
lef-
&t:
quand
le
pifton
fe
leve,
l’eau
du
Srand
vafe
pouflée
par
fon
poids
en-
We
par
les
trous
de
êve
le
clapet
qui
eft
au
fond
de
la
Piece
G,
&
remplit
la
chambre
PF
Preffée
enfuite
par
le
pifton
defcen-
ant,
&
ne
pouvant
refluer
dans
Je
grand
vafe
à
caufe
du
clapet
qui
eft
en
G
,
elle
pañle
par
la
virole
p
,
au-
deffus
du
pifton
,où
elle
eff
retenue
Par
le
clapet
qui
eff
deffus
la
platine
Upérieure
:
CE
qui
étant
répété
plu-
fieurs
fois
,
fait
que
le
corps
de
pom-
pe
&
le
tuyau
montant
deviennent
Pics
.&
filon
continue
de
faire
al-
ta
le
pifton
,
l’eau
fe
décharge
dans
auge
a
b.
Quand
on
veut
vuider
l’eau
de
[a
ompe
&
du
récipient;
On
ôte
un
ouchon
de
liege
quieften
c,
&
qu?
doit
toujours
refter
en
placé
»
quañ
la
machine
elt
en
expérience.
Avec
la
pompe
que
jé
viens
de
dé-
crire,
on
fouleve
une
;
Es
d’eau
iv
a
virole
g,
fou-.
296
AVIS
PARTICULIERS:
qu'on
fait
pañler
fur
le
piflon
;
Voici
une
autre
avec
laquelle
00
|
poufle
une
colonne
d’eau
appuyée
contre
la
bafe
du
pifton.
He
,
Cette
pompe
peut
être
montée
dans
un
bâtis
pareil
à
celui
de
la
P'&
cedente
:
elle
peut
être
aufli
con!
truite
avec
les
mêmes
pieces
;
VOiC!
en
quoi
elle
doit
différer,
Au
lieu
de
Jaifler
entrer
l’eau
par-deffous
le
pl
ton
pour
la
faire
pañler
par-deflus
L
on
la
laifle
defcendre
par
des
trous
pratiqués
en
q,
c’eft-à-dire,
un
PEU
ni
au-deflus
de
lendroit
où
le
corps
de
|
la
pompe
fe
joint
au
tuyau
montant
on
place
le
clapet
fous
la
rondelle
inférieure
du
pifton,
on
tient
la
Port
pe
bien
fermée
par
en-bas,
&
lo
fait
monter
à
côté,
un
tuyau
r
5;
fe
joint
à
vis
par
en-bas
à
la
virole?
à
laquelle
la
cliambre
de
verre
maftiquée.
Â
Pour
cet
effet
,
on
tient
cette
viro”
le
d'un
pouce
&
demi
de
hauteutfs
on
y
foude
en
dehors
un
bout
de
tuyau
de
quatre
lignes
,
fermé
P4
un
fond
bien
dreflé
,
avec
un
u04
de
deux
ligries
&
demie
de
diametf®
au
milieu,
&
fur
ce
trou,
un
pet
SUR
LES
ExrÉRIENCES.
20%
Clapet
qui
ait
fon
jeu
libre
fans
dé=
k
Order;
on
ne
peut
gueres
donnef
ï
Moins
de
fept
à
huit
lignes
de
diame-
.
Ke
à
cette
partie
faillante
;
il
faut
?
=
.
elle
ait
en-deflus
trois
ou
quatre
ets
de
vis
avec
une
portée
COUVEr-
_
d'un
anneau
de
cuir
gras
,
pour.
Æ
joindre
exactement
au
tuyau
rs;
Ont
le
bout
d’en-bas
portera
une
S
intérieure,
avec
un
coude
affez
1
L
ik
pour
ne
pas
gêner
le
clapet.
vier
par
lequel
on
fera
jouer
la
Pompe
fera
du
fecond
genre,
comme
e
voiten
I.
,.
On
voit
que
la
pompe
étant
ainfi
dif
ofée
,
à
mefure
qu'on
éleve
le
Plon
,
l’eau
pañle
deflous
,
en
tra-
Vrfanr
le
tuyau
qui
joint
les
deux
londelles
,
&
en
faifant
baïfler
le
cla-
“Per,
jufqu'à
ce
que
la
chambre
foit
Plie;
on
voit
pareïllement
qu’en
affant
le
pifton
,
l’eau
qui
ne
peut
8
remonter
par
oùelle
eft
defcen-
Me
,
à
caufe
du
clapet
qui
s’appli-
de
fur
le
trou,
eft
obligée
de
paf-
&T
dans
Je.
tuyau
montant
rs,
en
de
evant
le,
petit
clapet
qui
eft
au
28,
&
qui
l'empêche
de
rentrer
dans
Chambre
,
tandis
qu'on
remonte
le
Pifton.
298
AVIS
PARTICULIERS
*
Comme
les
pieces
qui
compofent
ces
machines
font
fouvent
mouillées?
:
il
faut
éviter
d’y
faire
entrer
du
fef”
il
les
faut
faire
en
cuivre
;
il
eft
au
indifpenfable
de
couvrir
les
boisavec
:
une
peinture
à
l’huile
,
ou
détremP*
au
vernis,
Premiere
Expérience,
==
CE
vafe
de
verre
que
Pon
10%
Lrçon
Me
COMmunément
paffe-vin
,
OU
47
-_TLscaion
bétes
à
cinq
à
fix
pouces
de
hauteuf?
PF.
Bg:
la
partie
d’en-haut
4,
PL
XIV.
Fige
1"
eft
affez
femblable
à
la
coupe
du?
verre
à
boire
de
médiocre
grandeuf"
elle
communique
avec
une
autre
Pa”
tie
creufe
B
,
d’une
capacité
à-pé”
près
égale
à
la
fienne
;
elle
y
comm”
nique,
dis-je
,
par
un
canal
dur
demi
pouce
de
longueur
,
&
qU!
a
deux
bonnes
lignes
de
diametf®
intérieurement.
Ce
vale
éeft
pot
fur
une
patte
avec
un
petit
bout
tige.
|
IT
faut
choïfir
du
vin
rouge
un
P
fort
en
couleur
,
&
en
remplif
partie
B
&
le
canal
de
communic#
tion
,
jufqu’à
la
naïffance
de
la
ot”
pe.
Il
y
a
de
gros
vins
qui
font
tr0P
eu
Ja
SUR
LES
ExPÉRIE
NCES.
209
.
?
péants
pour
cette.
expérience
,
&
que
au
ne
peut
déplacer;
il
y
en
a
Ctitres
aufi
qui
font
trop
fpiritueux
+
op
légers,
&
qui
montant
avec
op
de
vireffe
fe
divifent
&
fe
mé-
.
nt
avec
l’eau
,
avant
d'arriver
au
-
laut
du
vafe
;.les
vins
de
Bourgogne
.
Xufliffent
le
mieux.
.
Jai
changé
l’ancienne
forme
du
Pafle-vin
;
&
je
lui
ai
fait
prendre
cel.
€
d’une
burette
C,
dont
l'intérieur
.:
|
fommunique
par
le
canal
ordinaire
.
|
niec
une
boule
creufe
D
,
qu’on
rem-
Plit
de
vin
jufqu’à
l'endroit
où
com-
Mence
Ja
burette.
Un
Emailleur
un
Peu
adroit
peut
préparer
cette
piece
à
la
lampe
;
mais
pour
Pavoir
plus
lide,
je
l'ai
toujours
fait
faire
à
la
Verrerie.
La
burette
fe
pofe
&
sattache
vec
de
la
cire
molle
fur
le
couver-
Ce
F,
d’une
petite
boiteEoue,
qui
U
fert’
de
piedeftal
,
&
qui
cache
Aux
yeux
des
fpetateurs
la
partie
D,
vu
contient
le
vin
,
&
lui
laifle
à
Le
viner
comment
il
vient
du
vin.à
l
burette.
Pour
faire
pañfer
le
canal
de
come
à
place
de
l’eau
qu'on
a
mife
dans
|
300
Â
VIS
PARTICULIERS
munication
à
travers
le
couverclé
f
de
la
boîte,
on
aura
foin
que
cet.
artie
foit
faite
avec
un
morceau
&,
pis
fans
nœud,
&
dont
les
ra
foient
bien
droïtes
;
on
fendra
2
\
morceau
au
milieu
,
&
quand
on
au.
fait
entrer
le
verre
dans
un
troupe
paré
pour
cela
au
centre,
on
bo
]
dra
les
deux
moitiés
avec
de
la
CO
$
forte,
oi
Seconde
Expérience.
|
m—
ON
trouve
affez
fouvent
ces
plie
vi
les
toutes
préparées
chez
les
arts
j
no"
leurs
,
fous
le
nom
des
quatre
a
7.Fgar,
ments
:
fi
Von
fe
trouve
dans
la
2%
ceflité
de
les
préparer
foi-mémers
|
faut
choïfir
un
bout
de
tube
de
Ge
|
gros
comme
le
doigt,
lon
ce
d!)
pouces
,
le
fceller
hermétique”
à
|
par
un
bout,
au
feu
de
lampe
LA
&
le
rétrecir
par
l’autre
bout,
den
D.
à
niere
qu'il
foit
prefque
capillae
1
toute
la
longueur
du
tube
étant
tribuée
en
cinq
parties
égales
Po
us»
À
tânt
de
marques
que
l’on
fera
de
CE,
0
avec
du
fil
lié
autour
ou
autremé
ubes
8
03»
LA
(a)
Voyez
comment
on
fcelle
des
t
|
Yerre
au
feu
de
lampe,
Tome
I.
p4gé
.
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
307
it
avec
un
morceau
de
veflie
mouil-
Fe
;
cela
étant
fait
on
renverfera
Inflrument,
pour
achever
de
lem-
Pr
par
le
bout
du
tube
b.
d
Out
étant
bien
rempli,
ontien-
1
le
tube
b
,
bouché
avec
le
doigt,
qu’à
ce
qu’il
foit
entiérement
plon-
©
dans
un
vafe
qui
contienne
du
AEICUre
;
&
alors
on
le
laïffera
libre,
n,
9nyerra
tomber
tout
le
mercu-
pau
eft
au-deflus
de
g
,
ainfi
que
|
&
portion
qui
eft
comprife
entre
c
À
E
celui
qui
eft
au-deflous
de
f3
ï
à
je
fuppole
à
vingt-fept
ou
vingt-
Ut
pouces
au-deflus
de
la
furface:
s'U
réfervoir
,
demeurera
fupendu.
|
Mais
dès
qu'on
aura
piqué
la
veflie
*
Vecune
épingle,
auffi-tôt
le
mercure
Sélevera
rapidement
dansletube
ge,
Nlquà
la
hauteur
de
vingt-fept
à
Yingt-huit
pouces
au-deflus
de
fon
-
Îvean,
&
celui
de
la
branche
f
b,
Tombera
entiérement
&
avec
la
même
Précipitation
dans
le
vafe
où
elle
eft
Ongée,
i
f
RP,
:
VII.
Conftruëtion
du
Barometre
fimple.
brise
î
Ï
.
Scütror.
CHorsrssez
un
tube
qui
ait
PRE
Wente-deux
pouces
de
nd
»
K
23
Ccij
+
{
308
AVIS
PARTICULIERS
deux
lignes
de
diametre
intérieure”
ment;
qu'il
foit
d’un
verre
bien
nets
bien
uni
tant
en
dedans
qu’en
dehOf®
&
qu’on
n’y
ait
fait
pafler
aucune,
f
ueur
;
il
faut
même
éviter
de
ou
er
dedans
avec
la
bouche:
des
cubes
que
l’on
deftine
à
Pufage
dont
ils
git
ici,
devroient
refter
bouchés
P*
un
bout
&
par
l’autre
,
depuis
dë
is
fortent
de
la
Verrerie,
jufqu'au
ment
où
l’on
veut
s'en
fervir.
Scellez
le
tube
par
un
boût
introduifez
par
l’autre
un
fil
de
ef
gros
comme
une
fine
aiguille
à:
coter,
bien
net,
&
aflez
long
POP
atteindre
d’un
bout
à
l’autre.
dans
un
vafe
de
verre
,
de
bois;
de
terre
non
vernifiée,
du
mercure
dépouillé
de
toute
humidité
toute
faleté
:
il
fuffit
ordinaireme"”
pour
cela
,
de
le
faire
pañer
plufiet”
fois
au
travers
d’un
lingefin,
&
plan
de
l'eflive
,
&
de
le
faire
légéremef”
chauffer
:
s’il
avoit
touché
du
plomb
ou
de
l’étain
ou
quelque
autre
M
tiere
métallique
capable
de
s'amalr
gammer
avec
lui
A
feul
moyen
de
l'en
purger
feroit
de
le
diftiller
Ë
le
mettant
dans
une
cornue
ave£
de
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
309
la
limaille
de
fer
ou
d'acier,
comme
J
l'aienfeigné.
Tome
.
pag.
347:
Vous
introduirez
donc,
foit
avec
_
Mn
petit
entonnoir
,
foit
avec
un
Chalumeau
de
verre
,
du
mercure
bien
léché
&
bien
pur
dans
le
tube
,
au-
Kant
qu’il:
en
faudra
pour
remplir
à-
_
Peu-près
Je
quart
de
fa
longueur
;
Lg
Res
ayant
pofé
fur
le
bord
d’une
ta-
le
un
réchaud
fort
incliné
,
rempli
de
Charbons
bien
allumés,
&
ne
pro-
Uifant
plus
ni
flamme
ni
fumée
,
YOus
en
approcherez
de
fort
près
la
Partie
du
tube
qui
contient
du
mer-
Cure,
en
la
faifant
tourner
fur
le
feu,
en
la
faifant
aller
&
venir
fuivant
fa
Ongueur,
pour
la
chauffer
égale-
ent
par-tout,
&
en
lagitant
par-
dédans
avec
le
fil
de
fer
pour
aider
les
ülles
d’air
à
fe
dégager
:
vous
con-
uerez
ainfi
jufqu'à
ce
que
le
mer-
Cure
ait
bouilli
pendant
une
minute
Où
deux
;
&
vous
l’ôrerez
du
feu;
fi
Vous
nappercevez
plus
de
bulles
d’air,
le
mercure
touche
bien
le
verre
de
Outes
parts,
ce
qui
doit
lui
donner
runi
d’une
glace
de
miroïr
;
alors
Ous
le
laifferez
refroidir,
jufqu'a
ce
il
ne
foit
plus
que
tiede
,
&
quon
310
Avis
PARTICULIERS
puife
tenir
la
main
fans
fe
brü*
er.
Cette
premiere
partie
du
tub
remplie
comme
je
viens
de
l'enie®.
gner
,
vous
emplirez
de
même
3
avec
les
mêmes
attentions,
Ja
deu”
xieme,
la
troifieme
&
la
derniere
?
après
quoi
vous
plongerez
le
T°
dans
un
petit
vafe
de
verre
qui
doit
contenir
du
mercure.
j
La
figure
de
ce
vafe
&
fa
gra
ne
tirent
point
à
conféquence
pou
1à
bonté
du
barometre
;
mais
POU
certaines
raifons
que
je
vais
dire
»
me
fuis
déterminé
à
lui
donner
Ur
forme
conique,
un
pouce
&
demi
de
diametre
au
plus
large
,
avec
un
go
lot
rebordé,
comme
il
eft
repré
enté
en
À,
Figure
4.
Quand
le
mercuié
qui
eft
dans
le
tube
du
barometié
monte
ou
defcend
,
la
furface
de
Cf
lui
qui
eft
dans
le
réfervoir,
varie
dE
hauteur
fuivant
le
rapport
des
capa0®
tés,
de
forte
que
fi
au
lieu
de
prog
|
le
tube
dans
un
vafe,
on
ne
fai10
que
le
recourber
par
en-bas,
comme.
un
fiphon
renverfé
,
quand
le
mer”
cure
du
barometre
baïfferoit
de
qu&
tre
lignes
par
en-haut,
il
en
eétanf
nduef
-
_
Sur
LES
EXPÉRIENCES.
31%
droit
compter
huit,
parce
que
mon*
tant
de
quatre
lignes
dans
la
branche
Tecourbée
d’en-bas
,
il
rehaufle
d’au-
tant
Je
niveau
d’où
l’on
part
toujours,
peu
mefurer
Ja
hauteur
a@uelle
du
arometre.
.
Le
mercure
qui
rentre
dans
le
ré-
Rrvoir
quand
il
baiffe
dans
le
tube
.
ne
produiroit
que
le
quart
de
cet
ef-
et
f
le
diametre
de
ce
réfervoir
étoit
fulement
le
double
de
celui
du
tu-
De
;
parce
que
cela
diminue
en
raifon
du
quarré
des
diamètres
3
d’où
l'on
doit
concluré
que
la
furface
du
réfer-
Voir
ayant
un
diametre.
de
dix-huit
ignes
,
tandis
que
celui
du
tube
n’eft
que
de
deux
lignes
,
ce
qui
donne
le
fapport
de
9
à
1»
il
faudroit
que
le
À
Dbärômetre
baifät
de
près
de
deux
pour
Ces
&
demi
pour
faire
monter
le
Mercure
d'un
;de
ligne
dans
le
rés
érvoir.
ü
C’eft
donc
pour
difpenfer
Pobfer-
Vateur
dans
les
cas
ordinaires
,
d'a
Voir
égard
à
cet
ellet,
que
je
donne
dix-huit
lignes
de
diametre
au
rélér-
Voir
4,
mais
en
même-temp®
Jé
di=
Minue
Je
refte
de
fa
capacité
Par
la
“Sure
conique
;
pOur
‘épargner
du
x
di
mit
LEE
RL
AE
$
"
NRA
TRE
TR
ns
SES
212
AVIS
PARTICULIERS
mercure
qui
feroit
employé
en
puré
perte.
eg
44
Pour
attacher
ce
culot
au
tubes
je
commence
par
coller
&
lier
avest
du
fil
autour
du
goulot
un
petitfoue
reau
de
peau
fine
B,
qui
le
debordé.
de
fept
à
huit
lignes,
&
je
lie
;
même
cette
partie
excédente
auto?
du
tube,
quand
il
eft
plongé.
‘Pour
plonger
commodément
:
tube
,
vous
enfoncerez.
la
pointe
d
culot
dans
du
fablon
dont
vous
a
rez
rempli
une
tafle
à
caflé
ou
que,
que
vafe
équivalent,
&
qui
ne
19ÿ
point
de
métal.
Vous
le
rempP
jirez
de
mercure
,
tellement
qu'ily
€1°;
auffi
dans
la
partie
du
fourreau
qu
_excede
le
goulot;
alors
vous
ex?
nerez
fi
votre
tube
eft
parfaite”
plein,
&
s’il
ne
l’étoit
pas,
VO
?
ajouterez
quelques
gouttes
de
mer
cure
:
vous
l’inclinerez
commeC?
&
en
faifant
un
peu
plier
la
peat}
vous
aurez
foin
que
le
mercure
gl
le
contient,
s’unifle
avec
celui
du
d
be,
fans
qu’il
entre
aucune
bulle
d'a
dans
celui-ci.
Alors
élevez
doucé
ment
votre
tube
en
l’enfonçant
e
;
jQuis
€
le
culot
,
en
le
tenant
toujo
sement
Sur
LES
ExPÉRIÉNCES.
313
1e.
ment
plongé
jufqu'au
fond
,
avec
k
main
droite,
prenez
le
culot
avec
ne
_
“Prifes
pour
ôter
du
mercure,
juf-
_
Ma
ce
qu’en
redreflant
le
tout
,
.
ela
étant
ainfi
réglé,
placez
Ja
L
Pointe
du
culot
dans
le
fable
,
faites
_
ir
Je
tube
par
quelqu'un,
dans
une
ation
verticale
,
&
liez
le
fourreau
.
our
du
tube
avec
un
fil
ciré,
Vo-
|
le
Parometre
fera
alors
comme
EF,
#
Vous
n'aurez
plus
qu’à
l’attacker
at
fa
planche
avec
du
fil
de
lai-
ton
>
&
piquer
le
fourreau
avec
une
n
épingle
ouavec
la
pointe
des
cifeaux,
PUr
donner
un
accès
plus
libre
à
AIT
extérieur.
gra
+
Planche
peut
être
dans
un
ca-
4€
doré
ou
verni,
&
orné
comme
È
des
Voudra
;
mais
il
faut
y
creufer
&
place
du
culot,
&
marquer
la
li-
She
de
niveau
à
l’endroit
où
l’on
“Pperçoit
la
furface
du
mercuré
,
and
le
barometre
eft
d’aplomb.
A
Ompter
de
cette
ligne
,
on
divifera
*Planche
en
vingt-neuf
pouces,
dont
$S
trois
derniers
feront
RS
en
Tome
IT,
Sauche
,
&
inclinez-le
à
plufieurs
314
AVIS
PARTICULIERS
lignes,
À
côté
de
cette
derniere
paf!
tie
de
la
divifion
,
on
tendra
un
de
laiton
fur
lequel
fera
enfilé
un
etite
main
d'émail,
ou
unautfé
IDE
dex
,
avec
lequel
l’obfervateuf
pots
ra
fuivre
les
variations
du
barome”
tre,
On
peut
orner
le
haut
de
Ja
plan”
che
d’un
cartouche
dans
lequé
écrira
Barometre
fimple
&
luminel
parce
qu’en
effet
c’eft
de
tous
les
10°
truments
de
cette
efpece
,
a
le
mieux
confervé
fa
fimplicité
pi
mitive
;.&
parce
que
fi
lon
fait
Da”
lancer
le
mercure
dans
un
lieu
pre
de
lumiere
,
on
en
verra.
UP
a
allez
brillant
,
dans
la
partie
du
tup£
qui
eft
vuide.
le
Je
voudrois
qu'on
sabftiot
mettre
à
côté
des
trois
derniers
PQ
ces
de
l'échelle
,
remps
variable;
peus
gemps,
pluie
ou
vent
;
&c.
car
cOM
la
hauteur
moyenne
du
barome!
neft
pas
la
même
par-tout
;
&
q
fouvent
le
temps
commence
à
FE
beau
ou
vilain;
lorfque
le
merchte
ne
fait
que
commencer
à
monte
ch
À
defcendre
,
&
avant
qu'il
foit
Pé
à
enu
à
l'endroit
de
la
planche
Q
,
|
on
tent
don
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
316
Cela
efl
marqué
;
il
s’en
fuit
que
bien
£S
gens
accufent
le
barometre
d'in-
élité
,
tandis
qu’il
eft
fort
innocent.
a
ne
fe
trompera
prefque
jamais,
+
Mayant
aucun
égard,
à
toutes
ces
in
Criptions
,
on
conclut
qu’on
aura
lén-tôt
du
vent
ou
de
la
pluie
,
en
.
Voyant
le
mercure
defcendre
d’une
Jantité
notable
en
peu
de
temps,
fût-
À
Encore
vis-à-vis
l'endroit
où
l’on
1
Marqué
beau
temps;&
de
même,
que
©
temps
va
devenir
plus
calme
&
Plus
beau
,
le
mercure
füt-il
encore
LéS-
bas
,
S'il
commence
à
remonter
€
fuite
&
avec
une
certaine
prom-
Barometre
à
Cadran.
Uxx
des
principales
raifons
qui
*Voient
fait
imaginer
des
barometres
Ms
compofés
qe
celui
que
je
viens
Fi
décrire
,
c’eft
le
peu
d’étendue
de
à
marche,
qui
fe
renferme
ici
dans
1
intervalle
de
deux
pouces
&
demi,
qui
eft
encore
plus
courte
dans
les
Smats
qui
approchent
davantage
€
l'équateur,
Mais
avec
un
baro-
metre
fimple,
on
rend
les
mouve-
Ménts
du
mercure
beaucoup
plus
fers
D
di
316
AVISPARTICULIERS
fibles
par
un
moyen
que
je
vais
ex
pliquer.
|
|
|
AB,
Figure
$.
eft
un
barometre
fimple
,
en
fiphon:les
deux
parties
A
&
B,
font
groffes
comme
le
doigts
&
ont
chacune
quatre
pouces
de
lons
gueur
;
elles
font bien
cylindriques
&
de
même
diametre
intérieurementt
dans
tout
le
refte
,
le
tuyau
n’eft
p4
plus
gros,
que
dans
les
barometies
ordinaires
,
afin
d'employer
moif$
de
mercure,
c,
eft
une
petite
poulié
d’yvoire
très-mobile
,
dont
l’axe
PO
te
une
aiguille
bien
légere
&
bie®
en
équilibre
avec
elle-
même
;
gorge
de
la
poulie
eft
quarrée
dans
le
fond
;
un
fil
de
foie
qui
fait
deu*
tours
deflus
,
porte
par
un
bout
UP
poids
de
fer
qui
furnage
le
mercure
en
B,
&
par
l’autre
bout
un
pet”
contre-poids
d
,
qui
empêche
le
fil
de
glifler
fuy,la
poulie.
”
On
voit
par
cette
defcription
&
par
la
figure,
que
quand
le
merctif®
de
la
partie
4
defcend
,
celui
qu'£
en
B
monte
d’autant
;
fouleve
poid
flottant
dont
il
ef
chats
rs
donne
lieu
au
contre-poids
d,
de
fase
tourner
la
poulie
avec
fon
4x6
RO
DO
CRE
à
RS
EE
ee
ton
ot
ne
Chef
ie
:
ns
D
à
n
ce.
+
me
'htieu’”
LS
Sn,
Avis
.
Tome’
LL.
FAT
de
©
Co
é
Ps
4)
dl:
u.
pee
port
y
à
(AD
“LM
tag
DER
TV
nsienas
«2e
nee)
he
ae
À
HULL
HEC
»
4
SD.
à
PA
A
…
æ
|
?
|
à
sur
LES
EXPÉRIENCES.
323
Rite
ouvert
par
les
deux
bouts,
:
:
la
groffeur
de
ceux
dont
on
fait
arometres
;
attendez
que
Île
bou-
Chon
foit
bien
fec
aux
endroits
où
!
joint
le
verre,
tant
du
tube
que
du
MEOn
:
&
couvrez
ces
jonétions
avec
€
la
cire
molle,
de
maniere
que
Pair
Dur
ne
puile
point
y
pafler
:
il
n'eft
point
refté
d'air
fous
le
ouchon
,
vous
aurez
beau
fucer
par
nue
Ja
liqueur
n’y
montera
pass
ch
is
faites
un
trou
au
travers
du
bou-
non
avec
une
Cpin
le
ou
avec
une
tre
pointe
»
&
aufli.tôt
vous
ferez
Voir
qu'en
fuçant
le
tube,
on
fait
Monter
l'eau
du
flacon.
Huitieme
Expérience.
LA
pompe
afpirante
dont
{1
QfE
memes
VII
Parlé
dans
la
préparation
detente
as
Expérience,
eft
de
cuivre
;
elle
a
qua-
rrNeaion.
tre
à
cinq
pouces
de
longueur
,
fur
PLVIL
Fig
deuf
à
dix
lignes
de
diametre
inté-
ce
lieurement
;
elle
eft
fermée
par
enr
aut
avec
un
couvercle
à
Vis
»
percé
au
milieu
pour
donner
pañage
à
la
Uge
du
pifton,
&
par
en-bas
elle
a
un
fond
rapporté
à
foudure
forte
L
h
avec
un
petit
trou
au
centre
;
ce
fond
324
AVIS
PARTICULIERS
,
porte
en-deflous
un
bout
de
vis
qu
a
environ
quatre
lignes
de
diametré:
|
pour
fe
joindre
à
un
récipient
ouve’
par
en-haut
&
garni
d’une
vif
dé
d'un
fond,
dans
lequel
eft
tarat”
Vécrou
de
cette
vis.
Elle
ef
encor
creufée
fuivant
fa
longueur
;
P2
recevoir
un
tube
de
verre
quis
d
tache
avec
de
la
cire
molle,
où
du
maftic,
Le
piflon
eft
fait
avec
de
rondelles
de
liege
recouvertes
de
peau
fine
&
imbibées
d'huile
,
com
celui
que
j'ai
décrit
page
269.
f
néceffaire
pour
cette
expérience
;
de
|
fo
le
piflon
de
la
petite
pompe
%*
exa@,
&
que
l'air
du
récipient
10)
bien
raréfié:
ne
tirez
point
le
me}
cure
jufque
dans
la
pompe
;
il
ÿ
0
viendroit
gras
,
&
gâteroit
d'auti®
mercure
avec
et
on
le
mêl
roit.
Vous
pourrez
faire
avec
cette
PE
tite
feringue
féparée
du
tube
de
verre,
une
autre
expérience
POU
prouver,que
la
difficulté
qu’on
épro®
ve
à
élever
le
pifton
,
quand
le
réci”
pient
eft
vuide
comme
dans
le
C#
précédent
,
vient
du
poids
de
Pair
8°
térieur
qui
pefe
deflus
;
bouchez
*
avec
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
325
à
ut
de
la
feringue
avec
un
couver-
€
à
vis,
qui
prefle
un
anneau
de
ur
gras
,
&
qui
ait
une
boucle
par
agrelle
on
puifle
fufpendre
le
tout.
he
à
l'anneau
du
pifton
un
Loids
de
fix
à
fept
livres
;
tant
que
|
la
fe
fera
dans
le
plein
air,
le
pif
On
ne
tombera
pas
;
mais
fi
vous
fuf-
-Pêndez
la
feringue
ainfi
chargée
;
ss
un
récipient
»
&
que
vous
y
affiez
le
vuide,
vous
verrez
le
poids
Are
defcendre
le
pifton.
Pompes
afpirantes
@
foulantes.
La
Fig.
z.
PL.
XW.
repréfente
le"
.
Modele
d’une
pompe
afpirante
&
fou-
|
ire
aänte
x
double
équipage,
On
à
fait
11.
Seaion:
ävec
du
verre
les
parties
où
font
RE
Clapets
&e
les
foupapes,
afin
qu'on
en
Püt
voir
le
jeu.
+
Aa,
eft
une
caifle
doublée
de
Plomb
laminé
,
qui
a
feize
pouces
&
demi
de
longueur
,
fix
pouces
de
lar-
Seur
&
cinq
de
hauteur
,
le
fond
eft
LL
&
garni
d'une
virole
&
d'un
bouchon
ajufté
comme
une
clef
de
tobinet,
pour
vuider
l'eau
après
l’ex-
Périence.
Sur
les
petits
côtés
de
cette
caille
326
Avis
PARTICULIERS
font
affemblés
deux
montants
inclinés
Jun
vers
l’autre
,
&
qui
portenr,
x
pouces
au-deflus
des
bords
de
?
caifle
,
une
tablette
d’un
pied
de
lon.
gueur,
fur
quatre
pouces
de
Jarget
;
aux
extrémités,
mais
de
deux
P°
ces
plus
large
dans
le
milieu
;
€
me
on
le
peut
voir
par
b
b,
qui
€P°
le
plan.
è
Sur
les
extrêmités
de
cette
tablet!
"*
s’élevent
d’aplomb
deux
autres
+
tants
de
huit
pouces
de
hauteuf»
dop
les
tenons
entrent
à
demi-bois
dar
l’épaiffeur
d’une
tablette
chantoui
nf”
CC,
quin’a
que
trois
pouces
&
mi
de
largeur
à
fes
extrèmités
mar”
qui
en
a
quatre
&
demi
au
mi
102
toutes
les
autres
pieces
font
affen”
blées
à
demeure,
celle-ci
fe
démof?
te,
&
s’arrête
par
le
moyen
de
vis
à
têtes
plates
,
dont
les
écrous
font
noyés
dans
l’épaifleur
des
MO
tants.
Au
milieu
de
cette
derniere
table”
te
,
eft
une
petite
tour
quarrée
?
?
qui
a
deux
pouces
&
demi
de
face?
&
fix
pouces
de
hauteur:
elle
port
un
baflin
de
métal
E
,
qui
eft
ron
qui
a
environ
fept
pouces
de
diame”
Sr
OR
nRes.
mena
Eu,
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
327
tre;
C'eft
dans
ce
vafe
qu'un
tuyau
de
décharge
recourbé
F
,
jette
l’eau
qu'on
élève
avecles
pompes,
&
qu’un
autre
tuyau
Gg
,
partant
du
fond
apporte
à
mefure,
dans
la
caifle
,
en
traverfant
toute
Ja
longueur
de
la
tour
&
les
deux
tablettes.
|
Les
Corps
de
Pompe
font
faits
com:
me
ceux
des
Pompes
foulantes
que
J
ai
décris
Pag.
258
,
&'
fuiv.
à
l’ex-
PHOn
de
ce
que
je
vais
ajouter,
?
a
Virole
d’en-bas
I
>
à
AU
MOINS
UN
_Pouce-de
hauteur
;
le
fond
,
qui
eft
Un
peu
épais
,
eft
percé
&
garni
d’une
Oupape,
dont
la
coupe
diamétrale
eft
repréfentée
en
K,
un
peu
plus
en
grand;
au
deflous
eft
foudée
une
virole
£,
taillée
en
vis
par-deflus,
avec
une
traverfe
diamétrale,
percée
au
milieu,
pour
laifler
pañler
la
queue
du
cône
tronqué
de
la
foupape,
Sur
cette
virole,
fe
monte
à
vis
Je
tuyau
d'afpiration
L,
avec
un
anneau
de
Cuir
interpofé
,
pour
empêcher
lair
e
pénétrer
par
cette
jonction.
Les
deux
viroles
I,
I,
font
per.
cées
&
portent
chacune
untuyaü
qui
Va
joindre
une
piece
femblable
47
,
dans
laquelle
il
s'avance
d'environ
328
ÂAvVIS
PARTICULIERS
deux
lignes,
&
le
bout
eft
fermé
d'un
fond
limé
plat,
percé
au
milieu;
trou
qui
a
deux
lignes
de
diametrés
&
quieft
recouvert
d’un
clapet
:
[es
trois
pieces
I,
I,
M,
jointes
en
en”
ble
par
les
deux
tuyaux
dont
je
Vie,
de
parler,
doivent
former
un
ii
si
gle,
comme
on
le
voit
fur
Je
pl
bb,
dela
premiere
tablette.
,
‘Dans
la
piece
M,
eft
maftique
ve
verre
femblable
à
ceux
des
cofP$
g
pompes
,
mais
dont
le
goulot
peau
coup
plus
petit
eft
garni
en
dehof
d’une
virole
qui
porte
quatre
Où
cind
pas
de
vis,
pour
recevoir
le
tué
montant
ff.
On
interpofera
des
24
neaux
de
cuir,
plus
ou
moins;
)
qu'à
ce
que
le
bout
recourbé
er
tuyau
réponde
à
l'intérieur
du
E,
quand
il
fera
bien
joint
päñ,
bas.
Il
faut
ménager
fous
Ja
piece
M
,
un
petit
bout
de
tuyau
m,
uB
pe
évafé
,
qu’on
tiendra
fermé
avec
#5
bouchon
de
liege
ou
de
métal,&
qË
op
Otera
quand
on
voudra
vuider
lea
Les
piftons
font
faits
comme
des
pompes
foulantes
,
mais
fan
trous
&
fans
clapets
ni
foupape*
Leurs
tiges
P
,
doivent
avoir.
ni
LA
à
D
2
VOOR
SUR
LES
ExPÉRIENCES.
329
mouvement
de
charniere
en-bas
&
en
haut
pour
fe
prêter
à
l’a@ion
du
levier
qui
devient
oblique
:
enfin
les
COfps
de
pompes
n’ont
point
de
vis
PEER
RAUES
11
ont
feulement
ra-
valés
à
demi
épaiffeur
fur
une
lon
gueur
de
fix
3.
fept
lignes
s
Œ
préfen-
€
au-deflous.
BB,
eft
percée
en
S
;
comme
on
le
peut
le
plan
5
b,,
pour
laifler
deux
tuyaux
d’afpiration
»
L,
&
le
tuyau
d'évacuation
,
qui
.
Et
au
fond
de
la
piece
M
;
la
tabler-
te
CC,
étant
Ôtée,
on
met
en
place
es
deux
corps
de
pompes
,
la
cham
te
M,
&
le
tuyau
montant
tout
af-
femblés
;
on
remet
la
tablette
CC,
dans
laquelle
il
y
a
deux
trous
à
jour
Pour
recevoir
les
deux
Parties
rava-
ces
des
corps
de
pompes
;
&
les
MOntans
B,B,
qui
la
portent,
doi-
Vent
être
de
la
hauteur
qui
convient
Pour
la
laïiffer
defcendre
juftement,
für
les
portées
qu'on
a
réfervées
au-
Eflous
des
parties
ravalées.
La
tablet-
te
Étant
fixée
avec
les
deux
vis
,
les
Pompes
fe
trouvent
arrêtées
folide-
Ment.
Tome
IT,
E
e
330
AVIS
PARTICULIERS
La
tour
quarrée
eft
ouverte
pi
deux
rainures
à
jour
{ur
les
côtés
qui
regardent
les
pompes
,
pour
donner
lieu
au
mouvement
d’un
levier
N
0;
qui
a
pour
axe
une
broche
de
fer
qui
pañle
en
D,
&
qui
traverfe
l’'épal#
feur
de
la
tour.
Le
vafe
de
métalËs
a
le
fond
plat
,
&
il
eft
percé
à
UE
pouce
de
fon
centre,
pour
receWOiË
Je
bout
du
tuyau
G,
qui
y
eft
foudé?
ce
tuyau
pafle
dans
la
tour
à
Côté
du
levier,
traverfe
les
deux
tablettes?
&
vient.
aboutir
à
quatre
pouces
44°
deffus
du
fond
de
la
caifle
4
a.
Sie
vale
E
,
ne
tient
point
fufifammen®
ar
ce
tuyau
,
on
peut
l’attacher
fu?
da
tour
avec
une
vis
en
bois
,
don!
la
tête
foit
large
,
plate,
&
garnig
en-deflous
d’une
rondelle
de
cuif:
Pour
pouvoir
démonter
comm07
dément
les
piftons
,
il
faut
que
les
axes
fur
lefquels
on
fera
tournef
!€
bout
de
leurs
tiges
en
n
&en
o,
foient
des
vis
qui
ayent
leurs
écrous
dan$
Vune
des
joues
de
la
charniere.
Si
le
tuyau
F,
en
montant
d’aplomb
;
7€
trouvoit
gêné
par
le
vafe
E
,
OP
poura
lui
donner
une
courbure
ۖ
arriere
vers
cet
endroit-là
,
on
lui
fera
faire
la
crofle,
RE...
mn
SUR
LES
Exp
ÉRIENCES.
s’aflemble
à
queues
perdues
dans
deux
tafleaux
attachés
aux
moOntants
,
&
S'arrête
par
deux
vis
à
têtes
plates
qui
ont
leurs
écrous
noyés
dans
l’é.
Paifleur
de
la
tablette
;
enfin
les
deux
tablettes
K,N,
font
Percées
au
mi-
lieu
,
la
premiere
pour
laiffer
pañer
le
tuyau
DE,
la
code
Pour
rece-
voir
le
bout
du
tuyau
C,
On
commence
donc
par
placer
la
piece
B,
avec
fon
tuyau
,
qui
doit
atteindre
à
un
demi-pouce
près
du
fond
de
Ja
caifle.
On
la
couvre
du
Cuir
H,
attaché
à
fa
tige
;
&
l’o
met
Par-deflus,
la
piece
4
avec
fon
tuyau
C,
ayant
foin
que
le
bord
renflé
du
Cuir
fe
trouve
tout
autour
hors
du
verre:
après
cela
on
placera
la
tablette
N,
&
avant
de
l'arrêter
avec
fes
vis,
On
aura
foin
qu’elle
porte
&
qu’elle
appuye
fortement
fur
le
cercle
plat
qui
eft
au
bout
du
tuyau
C';
car
C’eft
Par
Ce
moyen-là
que
les
deux
verres
A
&B,
fe
joignent
aflez
bien
pour
ne
point
laifler
échapper
les
bords
du
diaphragme,
Pour
contenir
l’eau
Ont
ils
fe
rempliffent,
&
pour
em-
Pêcher
l’air
extérieur
de
s’
infinuer
:
&
fi
lon
voit
que
la
biere
n'ap-
Tome
II,
FE
338
AVIS
PARTICULIERS
puye
point
aflez
fortement,
on
met”
tra
entr'elle
&
le
cercle
fur
lequel
elle
doit
appuyer
,
quelques
anneaux
cuir
qui
la
feront
prefler
davantâ”
ge.
Le
bout
du
tuyau
€,
qui
porté
des
filets
de
vis,
pañle
d’un
demi
pouce
au-deffus
de
la
tablette
N;
!
traverfe
le
fond
d’un
vafe
de
cuivié
P,
qui
eft
percé
pour
cela
au
certe?
&
une
rondelle
de
cuir
gras,
que
l0!
ferre
fortement
fous
l’écrou
qu’on
fait
tourner
fur
la
vis,
empêche
que
lea!
ne
puifle
paffer
par
cette
jonction
5
*
côté
de
ce
trou
le
vafe
P,
porte
€?”
deffous
un
petit
bout
de
tuyau
?
en
dépouille
,
qui
traverfe
aufli
Ja
t4°
blette
,
&
qui
entre
jufte
dans
un
tuy?
de
décharge
rs,
coudé
en
en-hau
pour
le
recevoir
,
&
en
fens
contraile
au
bout
de
latablette,
pour
rapportef
Peau
du
vafe
p,
dans
la
cuvette.
Le
montant
MW,
eft
de
fix
pouce
plus
long
que
l’autre
;
il
eft
ouveïf
en
fourchette
par
en-haut
avec
UP
axe
de
fer
qui
letraverfe
,
&
qui
{rt
de
point
d’appui
à
un
levier
du
fe-
cond
genre
Tr,
auquel
fe
joint
*
.
charnieres
la
tige
de
la
fourchette
G8*
SUR
LES
ExP£RIENCES,
339
Ce
modele
étant
ainfi
achevé
,
f
lon
veut
voir
fon
effet,
il
faut
met-
tre
de
l’eau
dans
Ja
caifle
,
&
en
ver-
<Tun
peu
dans
le
vafep,
afin
d’hu-
mecter
,
les
cuirs
du
diaphragme
&
des
clapets
;
après
quoi
Pon
fera
mou-
voir
le
levier
pour
élever
&
abaiffer
fucceflivement
le
milieu
du
diaphra.
gme
,
de
maniere
que
fa
furface
fu-
périeure
,
où
eft
Je
clapet
,
devienne
alternativement
convexe
&
concave:
Par
le
premier
de
ces
deux
mouve.
mens
on
raréfie
l’air
dans
la
partie
B
,enaugmentant
la
Capacité
du
vai£
feau
de
toute
la
quantité
dont
le
diaphragme
séleve
;
ce
qui
donne
lieu
à
lair
extérieur
qui
pefe
fur
la
caille
,
d'y
faire
monter
de
l’eau:
juf
ques
là,
c'eft
une
pompe
afpirante,
Quand
la
partie
B
,
eft
pleine
d’eau
,
le
diaphragme
en
s'abaiffant
en
fait
pañler
par
le
trou
du
clapet,
dans
la
partie
À,
qui
s’emplit
à
fon
tour
;
&
en
fe
relevant
il
pouffe
cet-
te
eau
;
&
la
fait
monter
par
le
tuyau
qui
aboutit
au
vafe
p
;
c’eft
alors
une
Pompe
foulante
:
&
comme
ces
deux
effets
font
produits
alternativement,
par
les
mouvements
du
même
dias
Efi
340
AVIS
PARTICULIERS
phragme
,
la
machine
doit
être
16
gardée
comme
une
pompe
afpiranté
&
foulante.
|
J'ai
déja
dit
que
ce
modele
n’étoit
pas
propre
à
être
exécuté
en
gran
;
on
voit
bien
qu'il
faut
y
emploÿéf
des
matieres
plus
folides
que
du
véf
re:
les
pieces
4,B,
&
leurs
tuyaux
doivent
fe
faire
avec
du
métal
OÙ
avec
dû
bois
,
fi
l’on
étoit
à
portée
des
forges,
on
les
auroit
à
bon
com"
te
en
fer
coulé
;
finon
deux
pieces
de
bois
creufées
par
un
Charron
0
par
un
Charpentier,
&.
garnies
C£
cercles
de
fer,
par
un
Maréchal
0Ù
par
un
Serrurier
,
fournirontles
paf”
ties
principales
de
cette
machine
»
le
.
Cordonnier
viendra
au
fecours,
&
un
peu
d’induftrie
fera
fe
refte.
Maisn’en-
treprenez
pas
de
refouler
l'eau
avec
cette
pompe
à
plus
de
fept
ou
puit
jeds
de
hauteur,
parce
que
le
dia-
phragme
,
qui
doit
être
fait
avec
un
ou
plufieurs
cuirs
forts
les
uns
fur
les
autres
,
ne
fera
point
aflez
flexible
»
à
moins
que
vous
ne
le
fafliez
fort
large;
comme
il
fert
de
bafe
à
la
co”
lonne
d'eau,
avec
peu
de
hauteur»
?,
aura
un
très-grande
charge
à
portér*
2
5
nl
em
és
ee
ER
|
SUR
LES
ExPÉRIENCES,
341
Neuvieme
Expérience.
L
LE
moulinet
qu’on
fait
tourner
dans
cette
expérience
»
de
quelque
façon
qu'on
le
fafle,
doit
être
tres-
léger
,
&
très-mobile
fur
fon
axe
;
c'elt
aflez
qu’il
ait
quatre
pouces
de
hauteur
avec
fa
monture
,
&
qu'il
fafle
fes
révolutions
dans
un
efpace
circulaire
de
trois
pouces
de
diame-
tré:
On
pourra
s’y
prendre
de
la
ma-
niere
{uivante
pour
le
conftruire,
Prenez
un
cylindre
de
bois
qui
ait
Quatorze
lignes
de
longueur
&
fept
à
huit
lignes
de
diametre
;
prolongez
fon
axe
de
part
&
d’autre
»
avec
deux
petites
pointes de
fer
ou
d'acier,
que
vous
y
chafferez
à
force
,
en
ne
leur
laïffant
que
deux
lignes
de
longueur
à
chacune,
hors
du
bois
:
puis
ayant
mis
cette
petite
pe
fur
un
tour
à
archet,
ravalez
les
deux
bouts
fur
la
longueur
de
trois
lignes
,
&
ne
leur
laiflez
que
la
moitié
de
leur
premiere
groffeur
,
que
vous
diminuerez
enco-
.
Ie
en
les
arrondiffant
du
côté
des.
pointes
de
fer,
Divifez
en
cinq
ou
fix
parties
égales,
la
circonférence
de
la
partie
cylindrique
que
vous
avez
ré-
Fi
9342
Avis
PARTICULIERS
fervée
au
milieu,
&
pañlez
fur
chæ
cune
des
divifions
,
un
trait
de
fcié
d'un
bout
à
l’autre
jufqu’à
ce
que
vous
rencontriez
les.
bouts
ravalés:
a
VII,
Leçon.
TT,
Seétion,
PI.
VII
Fig.
3
2e
Collez
dans
ces
rainures
autant
d'air
lerons
,
faitsavec
du
bois
très-mince;
taillés
fur
un
même
modele,
chañ=
tournés
fi
vous
voulez,
&
un
peu
plus
larges
en
s’écartant
du
moyeu,
que
par
le
bout
qui
les
y
joint.
Vous
fufpendrez
ce
moulinet
paf
fes
pivots
fur
deux
petits
montants
de
métal
,
élevés
fur
une
bafe
qui
fera
percée
&
taraudée
au
milieu
,
pOuË
s'attacher
à
la
vis
qui
eft
au
centre
de
la
platine
de
la
machine
pneumatir
que.
Iln’eft
pasbefoin
de
mettre
un
tuyal
au
trou
du
récipient
,
il
fufht
que
Ce
trou
foit
à
deux
pouces
au-deflus
du
bord
,
&
qu'il
foit
gros
comme
une
plume
à
écrire
;
j'ai
dit
Tome
I.
page
197.
comment
on
perce
le
verre
:
&
Von
fuivra
la
même
inftruétion
pouf
percer
le
flaçon
de
la
Fig.
31.
citée
en
marpee
Dixieme
Expérience.
Lx
canon
de
verre
avec
lequel
fe
SUR
LEs
EXPÉRIENCES.
343
fait
cette
expérience
,
pourroit
avoir
.
plufieurs
pieds
de
longueur
;
il
fuffi-
ra
,
pour
le
rendre
plus
maniable
,
qu'il
ait
douze
à
quinze
pouces
3
mais
fon
ouverture
feroit
trop
gran-
de,
fi
elle
excédoit
douze
à
quatorze
lignes
de
diametre
:
fi
l’on
n’en
avoit
point
qui
fût
fermé
&
terminé
par
un
bouton
,
comme
celui
qui
eft
repré-
fenté
par
la
figure
citée
en
marge,
on
y
fupplera,
en
prenant
un
tube
que
lon
bouchera
par
en-haut
avec
du
liege
&
du
maftic,
en
y
ajoutant
un
petit
couvercle
de
ferbianc
garni
d’un
anneau,
pour
le
tenir
fufpen-
du
:
ce
qu'il
y
à
deflentiel
,
c’eft
de
bien
drefler
les
bords
,
fur
une
pla-
que
de
métal
avec
du
grès
&
de
l’eau,
afin
que
le
morceau
de
papier
s'y
ap-
plique
bien
exaétement.
Onzieme
Expérience.
Ox
fait
communément
les
fiphons
sam
avec
des
tubes
de
verre
que
l’on
cour-
VI.
be
au
feu
de
lampe
,
mais
on
en
peut
:r.
Sa
PL
faire
avec
des
tuyaux
de
ferblanc
,
VII
Fig.
;;e
ou
de
toute
autre
matiere
capable
de
contenir
les
liqueurs.
Si
la
branche
d'écoulement
eft
un
Ffiv
344
AVIS
PARTICULIERS
peu
longue
,
comme
de
dix-huit
à
vingt
pouces
,
&
qu’elle
foit
recour-
bée
en
en-haut
&
pointue,
Peau
en
fortira
en
forme
de
jet;
&
elle
foui”
nira
à
plufieurs
,
fi
au
lieu
d’un
aju-
tage,
on
la
fait
fortir
par
deux,
trois
ou
quatre,
|
=
Si
par
propreté
,
ou
par
crainte
de
fucer
une
liqueur
dangereufe
,
on
ne
veut
point
appliquer
la
bouche
au
bout
de
la
branche
d'écoulement
;
on
pourra
embrancher
deflus,
dans
l’endroit
le
plus
bas,
un
petit
tuyau
que
l’on
fera
monter
le
long
de
cette
branche
&
par
lequel
on
fera
la
fue-
cion
,
en
tenant
l’orifice
de
la
bran-
che
d'écoulement
fermé
avec
le
bout
du
doigt
:
car
dès
qu’on
verra
la
li-
queur
arriver
en
cet
endroit,
on
cef-
fera
de
fucer,
&
l'on
ôtera
le
doigt
;
pour
laifler
Pécoulement
libre.
Douzieme
Expérience.
ee
CETTE
expérience
eft
fuffifam-
|
Eten.
ment
décrite
tant
par
la
Fig.
34.
ci-
HT
Ry
ss
tée
en
marge,
que
par
le
difcours
36,36,
&
qui
y
a
rapport;
je
dirai
feulement
177
que
fi
l’on
ne
peut
pas
fe
procurer
|
un
verre
d'une
forme
nbliblé
à
cel-
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
34$
le
qui
eft
repréfentée
,
on
fe
conten-
tera
d’un
bout
de
tuyau,
le
plus
gros
qu’en
pourra
avoir,
dont
on
fera
{celler
un
bout
par
un
Emailleur
ou
que
l’on
bouchera
avec
du
liege
&
du
maftic
,
recouvert
d’une
virole
de
ferblanc
garnie
d’un
fond
&
d’un
anneau
pour
fufpendre
l'inftrument.
S1
l’on
veut
monter
cet
inftru-
ment
fur
un
piedeftal,
on
pourra
imi-
ter
celui
qui
eft
repréfenté
par
la
Fig.
35.
en
fuivant
ce
que
je
vais
ajouter.
Vous
rapprocherez
les
deux
bran-
ches
du
fiphon
lune
de
l’autre
com-
me
À,
B,;
Fig.
3.
vous
ferez
faire
à
celle-ci
deux
coudes
en
fens
contrai-
rés,
immédiatemen:
au-deflous
de
la
premiere,
pour
mettre
le
refte
de
fa
longueur
dans
l’axe
prolongé
du
tube
de
verre.
:
|
Le
Ferblantier
fera
avec
du
laiton
ouavec
du
ferblanc
,
une
boule
com-
pofée
de
trois
pieces
;
fçavoir
d’une
virole
Cc,&
de
deux
calotes
D,E
3
ces
deux
calotes
feront
percées
au
milieu;
celle
d’en
haut
pour
recevoir
une
douille
qu’on
y
foudera,
&
qui
fera
propre
à
recevoir
la
partie
F
;
Figure
35e
346
AVIS
PARTICULIERS
celle
d’en-bas,
pour
recevoir
un
autfé
douille
plus
petite
&
qu’on
y
fouderä
auffi;
par
celle-ci
on
fera
pañer
la
branche
longue
du
fiphon,
&
on
l'Y
_arrêtera
avec
une
foudure
,
ou
avec
9
du
maflic
,
de
façon
que
l’eau
quo?
mettra
dans
la
boule
Ce,
ne.
puifle
point
fortir
par
cette
jonétion.
La
boule
Cc,
ainfi
jointe
au
fi-
phon
,
fe
placera
par
fa
douille
fur
un
pied
de
bois
H,
percé
d’un
bout
à
l’autre
,
pour
laïffer
pañler
la
bran-
Che
longue
du
fiphon
,
qui
palñler4
auffi
dans
le
piedeftal,
quand
la
tige
H
,
fera
attachée
deflus.
Un
des
quatre
côtés
du
piedeftal
;
fera
une
porte
,
qui
pourra
s'ouvrir
»
fe
fermer,
&
s'arrêter
avec
un
cro7
chet,
&il
y
aura
dans
le
fond
,un
v&
fe
pour
recevoir
l’eau
qui
s’écoulerà
par
la
branche
du
fiphon.
Pour
faire
ufage
de
cet
inftrument
»
on
l'ôtera
de
deflus
la
tige
H
;
pus
l'ayant
renverfé,
on
fera
couler
deux
ou
trois
pouces
d’eau
dans
le
ver
FG,par
la
branche
I
B,
on
fer-
mera
l’orifice
I,
avec
un
petit
bou-
chon
de
liege,
&
l’on
remettra
l'inf-
trument
fur
fon
pied.
On
verfer&
suR
LES
EXPÉRIENCES.
3çr
Enfuite
vous
chaufferez
le
coude
en
4,
&
vous
appliquerez
fur
la
partie
extérieure,
une
petite
mafle
de
verre
fondu
,
puis
fans
perdre
de
temps
vous
foufflerez
modérément
par
la
branche
qui
eft
ouverte,
ou
vous
fe-
_
rez
fouffler
par
quelqu'un,
qui
s’y
entende,
afin
de
produire
un
renfle-
ment
à
l’endroit
,
où
la
mafle
de
ver-
re
a
été
ajoutée
;
continuez
de
chauf-
fer
cette
partie
&
tirez-la
pour
lui
donner
la
forme
d’un
tuyau
de
trois
Ou
quatre
lignes
de
longueur
,
afin
de
pouvoir
È
ajufter
la
petite
pompe
avec
du
maftic,
ou
feulement
de
la
cire
molle
;
&
vous
attacherez
le
tout
fur
une
planche
graduée
comme
dans
la
Fig.
6.
Au
bas
de
cette
planche
,
vous
placerez
une
tablette
B,
fur
laquelle
feront
attachés,
avec
de
la
cire
molle
deux
gobelets
,
pour
mettre
les
li-
queurs;
&
afin
qu’on
puifle
les
n’é-
toyer
,
vous
ferez
enforte
que
la
ta-
blette
qui
les
porte,
puifle
s’abaiffer,
&
fe
féparer
de
la
planche.
Je
ne
propofe
point
ce
fiphon
;
comme
un
moyen
pour,
connoître
avec
précifon
les
différences
des
pe-
:
352
Avis
PARTICULIERS
fanteurs
fpécifiques,
mais
feulement,
pour
les
avoir
par
à-peu-près,
ce
qui
peut
être
utile
dans
bien
des
oc-
cafions.
Er
AVIS
Concernant
la
HuITIEME
LEçON.
Premiere
Expérience.
ET
||
L
faut
choifir
pour
cette
expérien-
Lis,
Ce?
Une
veflie
qui
ne
foit
pas
plus
TL.
Seétior.
SLOÏe
qu'une
orange
;
celle
d’un
PL
L
Fig.
1
agneau
ou.
d’un
cochon
de
lait
fera
très-convenable
;
le
tube
de
verre
au
bout
duquel
onlaliera,
doit
avoir
en-
viron
deux
lignes
de
diametre,
pour
y
pouvoir
faire
couler
leau
aifé-
ment.
Pour
imiter
lation
d’un
ani-
mal
qui
téte,
&
prouver
en
même-
temps
que
le
lait
n’eft
poufié
hors
de
la
mamelle
que
par
la
preflion
de
Pair
extérieur,
on
pourra
faire
l’expé-
rience
que
voici.
|
Faites
pafñler
le
bout
du
tube
au
bas
duquel
eft
la
veffie
remplie
d’eau
colorée
,
à
traversle
goulot
d’un
ré-
cipient
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
352
cipient
garni
d’un
couvercle
de
cui-
vre
dont
le
deflus
foit
bien
droit,
&
couvert
d’une
rondelle
de
chamois
mouillée
;
&
ayez
foin
de
l’y
arrêter
avec
du
maftic,
de
maniere
que
Pair
ne
puifle
pas
s’infinuer
par
la
jonc-
tion,
comme
dans
la
Fig.
1.
de
la
PI.
XVI.
Pofez
fur
le
chamois
mouillé
,
une
efpece
de
pipe
de
verre
A,
dont
les
bords
foient
bien
dref-
fés
;
appliquez
la
bouche
en
a
&
fu-
cez
;
fi
le
récipient
eft
plein
d'air
Vous
verrez
que
la
liqueur
colorée
Viendra
HR
het
par
le
bout
du
tube
b
;
&
qu’au
contraire
il
n’en
for-
tira
rien,
fi
vous
faites
le
vuide
dans
le
récipient
après
l’avoir
appliqué
à
la
machine
pneumatique.
Seconde
Expérience.
S
1
l’on
veut
fe
contenter
des
par.
mms
ties
eflentielles
de
la
balance
hydrof-
,
tatique
,
1l
fufhra
d’avoir
un
fléau
mx
VIE,
EÇ<O%
»
S:Gions
bien
fait,
&
bien
mobile,
garni
de
PF
Fg.2-
.
deux
petits
baflins
fous
chacun
def-
quels,
il,y
ait
un
crochet
,
&
que
ce
fléau
,
foit
fufpendu
,
ou
fou-
tenu
,
entre
deux
vafes
de
verre
un
peu
profonds,
Mais
fi
Pon
veut
faire
Tome
IL,
Gg
3$4
AVIS
PARTICULIERS
fervir
cet
infrument
,
à
répéter
des
expériences
dans
une
école
,
&
dans
tout
autre
cas
où
il
conviendra
de
les
exécuter
promptement
,;
COmMmMoO-
dément,
&
avec
propreté,
on
pourra
le-conftruire
comme
celui
que
je
vais
décrire.
N'ayez
point
égard
à
la
fi-
ure
citée
en
marge
,
mais
feulement
à
la
Fig.
2.
de
la
PI.
16.
de
ce
vo-
lume.
|
ae.
A
B,
eft
une
caille
doublée
de
plomb
,
avec
une
décharge
au
fond
;.
comme
celles
des
pompes
que
jai
décrite
ci-devant;
celle-ci
a
de
plus
un
couvercle,
qui
entre
à
feuillure
&
aui
s'arrête
avec
quatre
crochets.
Sa
longueur
efl
de
vingt
pouces
,
fa
largeur
de
fix
pouces
&
demi
&
fa
hauteur
eft
de
cinq
pouces
;
toutes
les
autres
pieces
font
deflinées
en
proportion
avec
celle-ci.
Le
Aéau
CD,
eft
fait
de
la
même
maniere
&
avec
les
mêmes
attentions
que
j'ai
prefcrites
pour
celui
de
la
balance
dont
jai
donné
la
conftruc-
tion,
au
commencement
des
avis
fur
la
feptieme
Leçon
»
Page
264.
hors
qu'il
faut
faire
celui-ci
plus
léger
,
La
arce
qu'il
n’eft
point
defliné
à
por-
P
qu
P
|
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
3çç
ter
de
grandes
charges.
Au
lieu
d’être
fufpendu
dans
une
chappe,
fon
axe
eft
foutenu
par
une
fourchette
mon-
tée
fur
une
douille
que
l’on
foude
fur
le
couvercle
de
la
piece
F.
Ce
Vaifleau
ainfi
que
Jes
deux
vafes
G,
H,
eft
de
cryftal
,
&
porté
comme
eux,
par
un
pied
de
bois
attaché
fur
le
couvercle
de
la
caïfle.
Le
vaifleau
F,
eft
un
réfervois
qu’on
emplit
d’eau
,
&
qui
doit
en
communiquer
,
en
G,
ouen
H,
ou
à
tous
les
deux
vafes
à
la
fois
quand
il
en
eft
befoin
:
il
faut
de
plus
que
cette
eau
parvenue
en
G,
&
en
H,
tombe
dans
la
caiïffe
quand
on
me
a
plus
affaire
dans
les
vafes:
il
faut
par
conféquent
entre
les
vafes
ainfi
qu'entre
eux
&
la
caifle,
des
commu
nications
qui
s'ouvrent
&
qui
fe
fer-
ment.
|
Pour
cet
effet,
il
y
a
fous
le
cou-
vercle
de
la
caifle,
un
tuyau
TK,
fur
lequel
font
enbranchés
trois
au-
tres
tuyaux
montans
N,
O,
P,
&
qui
porte
aufli
deux
robinets
L,
M,
avec
deux
autres
robinets
à
fes
ex-
trémités.
|
Les
deux
robinets
L,
M,
pañent
7
CE
3$6
ÂVIS
PARTICULIERS
à
travers
l’épaifleur
du
couvercle
de
la
caïfle
;
il
n’en
pañle
que
la
tête
des
clefs
L,
m,
qui
font
percées
fimple-
ment
d’un
trou
diamétral'
à
l’ordi-
naire.
Les
trois
tuyaux
N,
O,
P,
traver{ent
non-feulement
le
couver-
cle
,
mais
auili
les
tiges
des
trois
pieds
de
bois
qui
portent
les
vafes;
voyez-
en
Ja
coupe
RR.
«+:
-.
Le
bout
de
chacune
de
ces
tiges
aune
cavité
cylindrique
dans
laquelle:
fe
loge,
une
virole
Q
,
garnie
d’un
fond
percé
pour
recevoir
le
bout
du
tuyau
montant
que
l’on
y
foude
à
létain.
Cette
virole
porte
des
filets
de
vis
en
dedans,
&
fon
bord
fupé-
rieur
eft
garni
en
dehors
d’un
cercle
plat
qui
repofe
fur
le
bois,
il
faut
que
cette
piece
foit
bien
arrêtée
,
foit
en
entrant
un
peu
à
force
,
dans
la
place
qu’elle
occupe
,
foit
que
le
cer-
cle
qui
la
borde,
foit
attaché
au
bois
avec
deux
goupilles
rafées
à
fleur.
Autrement,
on
courroit
rifque
de
fa-
tiguer
la
foudure
du
fond,
en
ôtant
&
en
remettant
fouvent
les
pieces
qui
s’y
montent
à
vis.
Les
deux
vafes
G,
H,
font
termi-
nés
par
en-bas
commie
le
vaifleau
f,
LL
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
357
&
l’on
garnit
cette
efpece
de
goulot
d'une
virole
g,
qu’on
y
attache
avec
du
maftic
,
&
qui
porte
fept
à
huit
pas
de
vis
avec
un
petit
cercle
qui
forme
une
portée
,
&
qui
ferre
un
anneau
de
bufle
mouillé
entre
lui
%
le
bord
de
la
virole
Q
,
dans
là-
quelle
il
entre.
|
Les
clefs
des
deux
robinets
I,K,
doivent
être
un
peu
longues,
parce
qu’il
faut
qu’elles
traverfent
lépaif-
feur
des
petits
côtés
de
la
caille,
que
lon
échancre
pour
cela
par
en-haut
:
elles
font
creufées
de
huit
à
dix
li-
gnes
fuivant
leur
longueur
,
avecun
trou
de
côté
À,
qu’on
fait
répondre
à
l’une
des
oreilles
&
Pon
y
fait
une
marque
;
le
tuyau
eft
aufli
percé
en
I
&
en
K,
d’un
trou
qui
fe
trouve
vis-à-vis
celui
de
la
clef
quand
on
la
fait
tourner
pour
cela
,
on
doit
faire
mouler
en
cuivre
les
robinets
I,
K
,:
LI,
&
Mm,
&
le
Ferblantier
fera
le
refte
avec
des
feuilles
de
laiton
,
&joindra
toutes
ces
pieces
enfemble
avec
des
foudures
en
étain.
On
voit
par
ce
détail
&
la
poli-
tion
des
trois
vaifleaux
F,
G,
H,
que
celui
du
milieu
étant
plein
d’eau,
358
Avis
PARTICULIERS
on
peut
en
faire
venir
,
dans
l’un
des
deux
vafes
des
côtés
,
ou
dans
tous
les
deux
à
la
fois,
en
ouvrant
les
ro-
binets
m,
L:
on
voit
pareillement
qu'en
fermant
ceux-ci,on
peut
faire
pañler
dans
la
caïfle
l’eau
qui
eft
en
G
ou
en
H,
en
ouvrant
les
robinets
des
deux
bouts
;
&
enfin
évacuer
les
trois
vafes,
en
laïffant
les
quatre
robi-
nets
ouverts;
par
ce
moyen
,
on
fait
les
expériences
commodément,
avec
romptitude
,
&
fans
mouiller
la
ta-
ble
»
ni
Ce
qui
pourroit
être
deflus.
I!
ne
refte
plus
qu’à
vuider
la
caille
après
ces
opérations.
;
Commencez
les
expériences
de
la
balance
hydroftatique
par
celle-ci
:
ayant
Ôté
le
vafe
G
ou
H,
füfpendez
au
crochet
d’un
des
baflins,
un
vafe
cylindrique
S
,
rempli
d’eau
aux
i
de
fa
capacité,
&
chargez
l’autre
bafin
pour
faire
équilibre
:
arrêtez
d’une
main
le
vafe
S
,
dans
cette
fituation,
&
avec
l'autre
main,
plongez-y
une
boule
de
métal
attachée
au
PA
d’un
fil
de
fer
,
ayant
foin
qu’elle
ne
tou-
che
,
nile
fond
ni
les
parois
du
vafe
;
alors
ne
retenez
plus
ce
vale
avec
la
main
;
laiflez-le
Libre,
&
vous
ferez
mg
—
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
359
voir
qu'il
eft
devenu
plus
pefant
qu'il
métoit
,
&
qu'ilemporte
le
poids
qui
eft
dans
le
baflin
oppofé,
-
Vous
prouverez
enfuite
que
cet
effet
ne
vient
pas
de
ce
que
la
boule
plongée
eft
de
métal,
en
répétant
l'expérience
avec
une
boule
de
liege
de
la
même
groffeur
;
car
elle
pro-
duira
la
même
chofe
que
la
pre-
Miere.
Après
cela
remettez
en
place
Île
vafe
G
,
ou
H,
que
vous
avez
Ôté
;,
fufpendez
avec
un
fil
de
foie
au
cro-
chet
de
la
balance
,
une
bille
d’yvoi-
re
qui
ait
un
pouce
ou
dix-huit
lignes
de
diametre,
de
maniere
qu’elle
fe
-
trouve
au
milieu
du
vafeG,
par
exem-
ple
,
en
équilibre
avec
un
poids placé
dans
le
baffin
oppofé
:
tenez
le
robi-
net
m
fermé,
&
ouvrez
celui
qui
eft
en
L,
pour
faire
venir
de
l’eau
dans
le
vafe
:
&
vous
ferez
remarquer
que
la
bille
d’yvoire
furnage,
étant
de-
venue
par
cetteimmerfion
plus
légére
que
le
poids
qu’elle
tenoit
en
équi-
ibre.
Ou
fi
l’on
ne
met
que
le
poids
qu’il
faut
pour
la
tenir
en
équilibre,
lorfawelle
eft
entiérement
plongée
360
AÂVIS
PARTICULIERS
dans
l’eau
,
on
reconnoîtra
que
ce
poids
eft
moindre
que
celui
qu'ona
employé
pour
la
tenir
en
équilibre
dans
le
vafe
rempli
d'air.
©
]
Troifieme
Expérience.
=
Pour
la
balance
dont
il
s’agit
icon.
101
il
faut
un
fléau
très-léger
&
très-
111.
Seaion
mobile
dans
une
chappe
;
on
fuivra
PeLBS3.
pour
cela
ce
que
j'ai
dit
des
balan-
ces
précédemment,
page
264.
&
ce
que
j'en
ai
dit
encore,
Leçons
de
Phy-
Jique,
Tome
III.
page
67.
&
fuiy.
&
l'on
exécutera
de
plus,
ce
que
je
vais
ajouter
ici.
Le
bras
du
fléau
qui
portera
la
boule
de
liege
fera
plus
court
que
Vautre
,
afin
que
la
chappe
puifle
être
fufpendue
à-peu-près
dans
l’axe
du
récipient
;
l’autre
bras
,
fur
les
deux
derniers
pouces
de
fa
longueur
»
fera
formé
en
vis,
dont
l’écrou
fera
une
petite
poulie
de
cuivre,
à
laquel-
Je
on
fufpendra
la
balle
de
plomb
avec
un
fil
de
foie
doublé
;
par
ce
moyen-là
on
la
mettra
aifément
en
équilibre
avec
le
liege,
foit
en
Ja
fai-
fant
avancer
vers
le
point
d’appui,
foit
enl’en
éloignant,
voyez
la
Fig.
3
:
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
367
réferveroit
un
petit
crochet
ou
an-
neau
pour
la
charger
avec
du
plomb
&
lPapprocher
de
léquilibre.
Le
Chaudronnier
fera
un
petit
vafe
de
cuivre
rouge
qui
contiendra
de
l’eau,
&
dans
le
col
duquel
on
fera
pañler
le
tube
rempli
d’efprit-de-vin
,
avec
la
figure
où
lampoule
de
verre
plongée
;&
l’on
fera
chauffer
ce
bain-
marie
,
fur
la
lampe
que
j'ai
décrite
au
commencement
des
Avis
concernant
la
premiere
Leçon,
ou
fur
une
fembla-
le
faite
exprès
pour
lui.
#
On
pourraencore
plus
fimplement,
verfer
de
l’eau
plus
que
tiede
dans
une
petite
cucutbite
de
verre,
&
la
couvrir
d'un
morceau'de
carton
per-
cé
au
milieu
pour
plonger
par-là
,
le
tube
,
qui
fera
retenu
par
fon
orifice
évafé:
la
tranfparence
de
l’eau
&
du
verre
,
laiflera
voir
ce
qui
fe
pale
dedans.
FAR
ë
Huitieme
Expérience.
SUIVEZ
pour
cette
expérience,
ce
qui
eft
indiqué
dans
la
Prépara-
«
+
p:
tion,
en
vous
aidant
dés
figures
citées
en
mârge.
Au
défaut
du
verre
repré-
!
fenté
par
Ja
Fig,
7.
prénez
un
tube
H
hiv
.
I
IX
PI.
CE
363
Avis
PARTICULIERS
qui
ait
un
pouce
de
diametre
ou
eñ-
viron
,
que
vous
fcellerez
,
ou
que
vous
boucherez
bien
par
unbout.
+
Comme.
on
fait
defcendre
la
pe-
tite.figure
en
y
faifant
entrer
de
l’eau
par
la
prefion,
on
peut
auffi
la
faire
_remonter,
quand
fon
ampoule
con-
Tient-une
trop
grande
quantité
d’eau
&
qu’elle
eft
devenue
par
là
trop
pe-
fante.
Ayez
un
tube
de
cinq
à
fix
pouces
de
longueur,
monté
fur
une
patte
de
verre
à
boire;
rempliffez-le
avec
de
l’eau
,
&
plongez-y
une
fi-
gure
d’émail
dont
l’ampoule
contien-
ne
affez
d’eau
pour
la
faire
aller
à
fond
:
fi.
vous
mettez
ce
tube
ainit
préparé,
dans
le
vuide
,
le
peu
d’air
qu:
fera
reflé
dans
l’ampoule,
fe
di-
Jatera,
fera
fortir
un
partie
de
l’eau
&
rendra
la
figure
affez
légére
pour
remonter.
Pour
montrer
d’une
maniere
bien
fenfible
,
comment
les
cadavres
des
animaux
noyés
furnagent
au
boût
d’un
certain
temps
;
par
tuméfac-
tion,
prenez
une
très-petite
veflie
,
celle
d’un
jeune
agneau,
par
exemple,
où
celle
d’une
groffe
carpe
,
chargez-
la
de
quelques
grains
de
plomb
,
DR
SUR
LES
EXPÉRIENCES
369
=.
y
un
peu
d'air,
&
liez
bien
le
col,afin
qu'il
ne
puifle
point
en
fortir;
mettez
cette
vefie
ainfi
pré-
_parée
dans
un
vafe
de
verre
un
peu
long
&
rempli
d’eau
claire
;
elle
fe
tiendra
au
fond
:
mais
fi
vous
la
faites
pafler
dans
le
vuide,
Pair
renfermé
dans
la
veflie
,
en
fe
dilatant
,
la
fera
groffir,
&
vous
la
verrez
venir
à
la
furface
de
l’eau.
Neuvieme
Expérience.
ï
*
LE
tube
qui
monte
parallelement
pm
au
vafe
cylindrique
de
la
figure
citée
vi.
en
marge
,
fert
à
faire
connoître
avec
"52.
plus
d’exaétitude
là
hauteur
de
l’eau
:
p4,
1
Fig.
o.
1l
faut
qu’il
ait
deux
ou
trois
lignes
.
de
diametre
:
le
robinet
d’en-bas
ne
doit
laifler
aller
l’eau,
pour
ainfi
dire
,
quegoutte
à
goutte
quand
on
l'ouvre
,
afin
qu’on
ait
le
temps
de
juger
fi
l’eau
elt
defcendue
au
point
où
on
l'attend.
Dixieme
Expérience.
L’'ARÉOMETRE
ou
pefe-liqueurs
commun
qu'on
employe
dans
cette
_
VI.
à
pers
a
lP
:
EG
ON.
expérience
eft
très-connu,
&
l’on
peut
rir
air.
aifément
fe
le
procurer
par-tout
où
PL
L
Fig.1e
114
370
Avrs
PARTICULIERS
,
il
y
a
des
Emailleurs,
ou
des
Bit
de
Barometres.
Si
l’on
fçait
travail-
ler
à
la
lampe
,
on
le
conftruira
foi-
même
en
choififfant
un
tube
de
verre
bien
cylindrique
de
deux
lignes
ou
environ
de
diametre
,
au
bout
du-
quel
on
foufflera
une
boule
grofle
à-
peu-près
comme
un
œuf
de
poule,
&
au-deffous
,
une
autre
boule
plus
petite
féparée
de
la
premiere
par
un
étranglement.
C’eft
dans
ceite
der-
niere
cavité
qu'on
met
du
mercure,
:
ou
des
grains
de
plomb
,
pourlefter
2
l'inftrument
de
maniere
qu'étant
plon-
gé
dans
l’eau
commune,
il
sy
enfon-
ce
avec
le
quart
de
la
tige
qui
peut
avoir
quatre
ou
cinq
pouces
de
lon-
gueur.
Alors
on
faitentrer
dans
cette»,
tige
un
petit
rouleau
de
papier
fin,
fur
lequel
on
a
marqué
des
divifions
en
tel
nombre
que
l’on
veut,
&
l’on
bouche
le
haut
de
l’infrument
avec
‘un
peu
de
cire
molle,
Comme
dans
l’ufage
de
cet
inftru-
ment
,
il
importe
beaucoup
d’avoir
égard
au
degré
de
chaud
ou
de
froid
de
la
liqueur
dans
laquelle
on
le
plonge,
aù
lieu
de
faire
Ja
graduatuion
fur
un
papier
roulé
,
on
peut
Ja
mar-
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
37T
quer
avec
du
vernis
coloré,
fur
un.
tube
capillaire
dont
un
bout
foit
longé
dans
le
mercure
qui
fert
de
efte’,
l’autre
reftänt
ouvert
&‘paf-
fant
de
quelques
lignes
hors
de
la
tige
de
l’aréometre,
où
1l
doit
être
joint
avec
de
Ja
cire
molle
,
afin
qu’il
ne
refle
point
de
communication
en-
tre
l'air
extérieur
&
celui
qui
eft
ren-
fermé
dans
l’aréometre
;
parce
moyen
non-{eulement
on
verra
jufqu’à
quel
degré
l’inftrument
s’enfonce
dans
la
liqueur
,
mais
on
reconnoîtra
en
même-temps
;
par
l'élévation
ou
l’abaiflement
du
mercure
dans
le
tube
capillaire
,
fi
le
degré
de
chaleur
ou
de
froid
eft
le
même
que
celui
d’une
autre
liqueur,
où
l’on
auroit
:
plongé
l’aréometre
immédiatement
auparavant.
|
On
fera
un
aréometre
qui
marque-
:
ra
les
plus
petites
différences
de
pe-
fanteur
fpécifique
,
en
leflant
avec
du
mercure
ou
avec
du
plomb,
un
flacon
de
verre
plus
long
que
large,
&
d’une
figure
ovoïde
(a),
afin
qu'il
(a)
Si
l’on
eft
à
portée
d’une
Verrerie,
on
fe
procurera
aifément
un
flacon
capable
de
contenir
environ
une
chopine
de
liqueur,
&
372
À
VIS
PARTICULIERS
éprouve.
moins
de
réfiflance
tant
en
montant
qu'en
defcendant
dans
les
liqueurs
,
&
en
y
mettant
pour
tige
un
fimple
fil
de
laiton
un
peu
plus
gros
qu'une
épingle:
ce
fil
de
métal
aura,
fi
lon
veut
,
quinze
ou
dix-huit
pouces
de
longueur
;
&
l’on
faura
le
chemin
qu'il
fait
en
montant
&
en
defcendant,
par
le
moyen
d’une
regle
divifée
en
pouces
&
en
lignes,
que
Von
tiendra
vis-à-vis,
&
parallelement
à
lui.
Le
pefe-liqueurs
commun
,
celui
de
Boyle
,
dont
jai
parlé
jufqu’à
pré-
fent
peut
bien
nous
faire
connoître
u'une
liqueur
pefe
fpécifiquement
plus
ou
moins
qu’une
autre,
ou
que
fa
denfité
varie
en
tel
ou
tel
cas
;
il
peut
même
nous
faire
fentir
juf-
qw'aux
moindres
différences
,
lor£
qu’il
eftbien
fait,
&
manié
avec
at-
tention
&
avec
adrefle
;
mais
il
nous
Jaïfle
ignorer
la
valeur
de
ces
plus
&
qui
ait
la
figure
d’un
œuf
fort
allonpé
;
finon,
Jon
trouvera
chez
les
Fayanciers
des
bouteilles
de
cette
forme,
dont
les
voyageurs
fe
fervent
pour
porter
avec
eux
une
petite
provifion
.
d’eau-de-vie
:
elles
font
pour
l'ordinaire
un
peu
applaties,
mais
elles
n’en
font
pas
moins
propres
à
l’ufage
dont
il
s’agit
ici,
ER
PP
À
VS CR
EE
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
377
de
ces
moins
qu’il
nous
montre,
parce
que
fes
degrés
d'immerfion
font
arbi-
traires
,
&
qu’ils
n’ont
aucun
rapport
Connu
avec
la
mafle
qu’il
déplace
dans
une
des
liqueurs
que
l’on
met
en
expérience.
L’inftrument
aura
donc
un
mérite
dé
plus
,
&
un
mérite
im-
portant
pour
la
Phyfique
expérimen-
tale
,
s’il
eft
confruit
ou
employé
de
maniere
,
qu'on
puifle
apprécier
au
Jufte
les
différences
qu’il
indique,
&
Connoître
par-là,
de
combien
une
liqueur
eft
plus
oumoins
denfe
qu’une
autre.
Pour
parvenir
à
ce
but
,
il
faut
fe
rappeller
ce
principe
d’hydroflati-
que
,
fçavoir,
qu'un
corps
plongé
dans
une
liqueur,
&
qui
ne
s’y
en-
fonce
pointentriément,
déplace
parfa
Partie
plongée,
un
volume
de
cette
liqueur
dont
le
poids
eft
égal
à
la
totalité
du
fien;
d’où
il
fuit
que
fi
l’aréometre
pefe
une
once,
on
eft
für.
en
le
laiflant
defcendre librement
dans
l’eau
,
dans
le
vinaigre
,
dans
Vefprit-de-vin
,
&c.
qu’il
mefurera
toujours
par
fon
immerlion,
un
volu-
me
de
liqueur
pefant une
once.
+
Mais
le
volume
d’efprit-de-vin
dé.
_374
Avis
PARTICULIERS
placé
de
cette
maniere
&
pefant
une
once,
fera
plus
grand
que
le
volume
d'eau
,
celui-ci
plus
grand
que
le
volume
de
vinaigre
,
&c.
&
l’on
doit
fe
fouvenir
,
que
les
pefanteurs
fpé-
cifiques
font
en
raifon
inverfe
des.
2
volumes
;
c’eft-à-dire,
que
de
deux
|
portions
de
matiere
,
dont
les
poids
|
font
égaux
,
l’une
eft
d'autant
moins
|
denfe
,
ou
d’autant
moins
pefante
|
fpécifiquement
,
qu’elle
furpatfe
Pau-
|
|
|
tre
en
grandeur
:
de
même
que
quand
les
volumes
font
égaux,
la
différen-
ce
des
poids
donne
celle
des
denfi-
tés.
|
Il
y
a
donc
deux
moyens
de
dé-
|
terminer
le
rapport
des
denfités
de
|
deux
liqueurs
,
par
limmerfion
d'un
|
corps
qui
furnage
en
partie
comme
l'aréometre
:
car
premiérement
on
peut,
en
augmentant
fon
poids,
le
for-
cer
de
defcendre
dans
la
plus
denfe
autant
qu'il
eft
defcendu
dans
la
plus
légére
;
alors
les
volumes
déplacés
feront
égaux
;
&
le
nouveau
poids
dont
on
aura
chargé
l’inftrument
ex-
rimera
la
différence
des
pefanteurs
fpécifiques
,
eu
égard
à
la
quantité
de
liqueur
déplacée
par
l’immerfion
£
SUR
LES
EXPMRIENCES.
37
de
l’aréometre
:
fi,
parexemple
,
cette
quantité
eft
d’une
once
,
comme
nous
l'avons
fuppofé,
&
qu'on
ait
ajouté
vingt-quatre
grains
au
poids
de
l’inftrument,
pour
le
faire
defcen-
dre
dans
la
plus
denfe
des
deux
li-
ae
autant
qu'il
étoit
defcendu
ans
la
plus
légére,
on
peut
conclure
je
leurs
pefanteurs
fpécifiques
,
dif-
érent
de
ving-quatre
grains
fur
la
Quantité
d'une
once
;
&
comme
cette
différence
fuivra
proportionnelle
-
ment
la
quantité,
(qu’ellequellefoit
)
de
ces
mêmes
liqueurs
comparées
,
on
peut
dire
généralement,
&
en
ré-
duifant
le
tout
en
grains,
que
leurs
denfités
ou
pefanteurs
fpécifiques
font
entrelles
,
dans
le
rapport
de
600
à
576,
ouen
ufant
de
la
plus
petite
ex-
preffion.
comme
vingt-cinq
à
vingt-
quatre.
|
Cette
méthode
eft
celle
qu'a
fuivi
Fareinheit,
&
qui
me
paroiît
la
plus
fimple
&
la
plus
aifée
dans
la
prati-
que
:
fon
aréometre
ne
différe
de
ce-
Jui
de
Boyle
,
qu'en
ce
que
fa
tige
eft
“plus
courte
&
plus
menue
;
elle
n’a
point
de
graduation
,
mais
feulement
une
marque
faite
avec
un
fil
ou
au-
376
Avis
PARMICULIERS
trement
;
pour
faire
connoître
que
Vimmerfion
efttoujours
égale
;
&
elle
eft
terminée
par
un
petit
plateau
fort
léger,
fur
lequel
on
pofe
des
-
poids
avec
une
pince,
pour
la
faire
.
_defcendre
jufqu
à
la
marque
dont
je
viens
de
parler.
Secondement
on
peut
conferver
à
Taréometre
un
poids
toujours
égal
&
connu
,
&
marquer
für
fa
tige
des
degrés
d’enfoncement
qui
indiquent
d’une
maniere
fure
la
différence
des
volumes
qu’il
déplace
;
en
pañlant
d’une
liqueur
dans
une
autre.Car
il
ef
certain
que
fi
déplaçant
toujours
une
once
de
liqueur,
par
exemple
,
il
s'enfonce
davantage
dans
l'une
des
deux;
ce
plus
en
volume
déplacé
,
annonce
&
mefure
le
moins
en
denfi-
té.
Il
sagit
donc
de
divifer
la
tige
de
l’inftrument
de
maninere
que
les
degrés
d’enfoncement
faflent
connoi-
tré
au
jufte
de
combien
la
denfité
eff
moindre
,
&
vice
verfä
:
c’elt
ce
que
M,
Briflon
vient
d'exécuter
d’une
maniere
qui
ne
laïifle
rien
à
défirer
;
ilérablit
pour
cela
une
regle
géné-
rale
qui
met
les
Phyficiens
en
état
de
conftruire
&
de
graduer
des
aréo-
metres
460
AVIS
PARTICULIERS
Le
morceau
de
cuivre
fondu
dont
on
fera
la
boîte
,
fera
un
prifme
exa-
gone
par
le
tiers
de
fa
longueur
pris
au
milieu;
le
refte
étant
arrondi
de
part
&
d’autre
avec
quelques
moulu
res,
comme
on
le
peut
voir
en
s
fe
Cette
piece
viendra
creufe
à
la
fontes
par
le
moyen
d’un
noyau
cylindrique
ros
comme
le
doigt
,
fur
lequel
le
ondeur
la
coulera
;
on
ajoutera
aulil
au
modele
fur
le
milieu
de
deux
fa-
ces
oppofées
du
prifme,
deux
petits
cylindres
de
cinq
à
fix
lignes
de
dia=
metre,
fur
autant
de
longueur
,
pouf
faire
de
lun
une
vis
qui
joigne
boîte
au
canal,
&
de
l’autre
,
un
tés
non
par
lequel
on
l’attache
fur
le
co
vercle
de
la
pompe.
On
proportion
nera
le
modele
de
maniere
que
boîte
toute
finie
,
puifle
avoir
deu
ouces
&
demi
de
longueur
fur
Uf
pouce
À
de
diametre
dans
fon
m°
lieu.
J1
faut
commencer
par
nétoyef
18
boîte
intérieurement
,
&
.y
faire
Ja
place
de
la
clef,
avec
des
équarrioifs
plus
gros
les
uns
que
les
autres,
€
commençant
avec
les
plus
petits.
Ÿ
équarrifoirs
font
des
broches
d'agié’
“
SUR
LES
ExPÉRIENCES,
461
ÉMPÉ
,
taillés
à
quatre
ou
à
cin
2h
,
qui
vont
en
augmentant
de
ÉtOffeur
d’un
bout
à
l’autre
,
comme
ge
On
les
fait
tourner
dans
Ja
piece
JU'on
veut
équarrir
,
en
les
faififfant
TEC
un
tourne-à-gauche
de
fer
ou
de
CS;
par
un
tenon
plat
&
épais
;
ona
réfervé
au
plus
gros
bout
,
Qui
doit
être
trempé
moins
dur
que
le
efte.
Le
dernier
de
ces
outils
;
AU
on
employe,
celui
qui
acheve
l’in-
Krieur
de
la
boite
,
doit
avoir
fes
°8les
tranchants
tellement
inclinés
|
L
go
4
l'axe,
qu’étant
entré
dans
Ja
piece
des
3
de
fa
longueur
,
il
en
réfulte
Un
trou
qui
ait
par
un
bout
douze
à
Weize
lignes
de
diametre
,
&
par
l’au-
Te
feulement
fept
à
huit
lignes;
&
QUr
adoucir
la
boîte
en
dedans
&
îcer
les
traits
circulaires
que
l’é-
Aarrifoir
pourroitavoir
faits,
il
faut
niflant,
ne
Jaiffer
mordre
qu'un
Ale
de
loutil
,
en
fufpendant
l’ac-
ae
des
autres
par
des
lames
de
bois
1éPliquées
fur
les
faces;
ou
bien
en
È
;
Quvrant
avec
des
bandes
de
car-
fr,
_
JOuer
;
bien
entendu
qu'on
choi-
{era
Pur
cela
celui
de
ces
angles,
qui
*
le
plus
droit
à
la
regle.
Q
q
11)
462
Avis
PARTICULIERS
La
boîte
étant
ainfi
équarrie
paf
dedans
,
on
la
mettra
fur
une
broche
de
bois
dur,
pour
tournerles
deux
arties
s
s,
&
pour
drefler
les
deux.
auts
;
après
cela
on
finira
à
la
lime
les
faces
de
la
partie
du
milieu
:
on
formera
les
filets
de
Ja
vis
qui
doit
recevoir
la
tige
R
;
on
taillera
à
cinq
ou
fix
pans,
le
tenon
qui
eft
diamé-
tralemènt
oppofé
à
cette
vis,
&l'on
percera
l’un
&
l’autre
avec
les
mêmes
outils
qui
ont
fait
le
canal
dans
I
tige
R.
I]
eff
temps
alors
d’attacher
la
bol
te
du
robinet
fur
le
couvercle
de
12
pompe;
il
faut
qu’elle
ÿ
tiense
foi
dement,
&
que
l'air
ne
puifle
point
pañler
par
la
jonétion:
dans
cette
vues
vous
limerez
l'intérieur
du
trou
fat
au
couvercle
;
conformément
à
l@
figure
du
tenon
qui
doit
y
entrefs.
&
vous
lui
donnerez
beaucoup
de
_champfrain,
du
côté
qui
répond
4
l'intérieur
de
la
pompe;
vous
chauffé.
rez
les
deux
pieces
;.&
vous
aviveré2,
fortement
avec
de
la
réfine
&
de
l#
foudure
d’étain
,
les
faces
qui
doivent!
fe
toucher
;
vous
placerez
le
ren0?
dans
fon
trou
,
&
vous
le
riverez
F0
1]
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
463
:
êment
ayant
foin
de
l’arrafer
enfui-
afin
que
le
deffous
du
couvercle
9it
toujours
bien
droit.
:
OUS
joindrez
de
même
la-tige
R
éia
boîte
;
c'eft-à-dire,
que
vous
avi-
Verez
avec
la
foudure
d’étain
,
les
rties
qui
doivent
fe
toucher
,
&
Vous
les
joindrez
le
plus
exaftement
Que
vous
pourrez,
par
le
moyen
de
la
Vis
:
après
quoi
vous
Préfenterez
ét
affemblage
fur
le
tour
,
pour
voir
#.
tout
eft
bien
droit
&
bien
centré
:
ù
Mmanquoit
quelque
chofe
à
cet
gard,
vous.
y
remédiriez
d’une
part
En
battant
un
peu
Ja
rivure
du
tenon
,
lun
côté
‘ou
de
l’autre
,
&
d’autre
Part,
en
limant
un
peu
fous
la
bafe
de
augeR
,
pour
la
faire
tourner
da
.
Vantage
fur
la
vis
,
en
faifant
mordre
*
taraud:
dans
l’écrou
,
pour
le
ren-
:
re
plus
aifé.
uand
vous
aurez
ainfi
joint
en:
femble
Je
canal
R,
la
boîte
ss,
&
€
Couvercle
p
p,
vous
fouderez
celui-
Là
la
pompe
:
mais
afin
que
cette
loudure
foit
exate
&
folide
,
vous
*OMmencerez
par
chauffer
les
pieces,
,
and
elles
feront
jointes
l’une
à
“tre,
vous
continuerez
de
faire
en
Q
q
iv
464
AVISPARTICULIERS
trer
la
foudure
tout
autour
de
Ï4
jonction
,
&
vous
finirez
par
y
en
mettre
un
petit
cordon
,
qu’il
ne
fau-
dra
qu’aproprier
à
Ja
lime
fans
l’enle-
ver
entierement
-;
comme
il
faudra
aufli
avec
quelque
outil
long
&
tran-
€bant
par
le
bout,
gratter
les
bavures
de
létain
,
qui
aura
pu
couler
dans
ja
pompe,
&
qui,
fielles
reftoient
;
ne
permettroient
pas
que
le
pifton
allät
toucher
le
fond
:
on
foudera
de
même
la
tige
R
fur
la
boîte.
Lorfque
vous
aurez
fini
ces
deux
Toudures
,
&
que
vous
aurez
nétoÿé
la
piece
par
dehors
&
par
dedans;
vous
en
ferez
l’épreuve,
en
bouchant
Je
canal
qui
communique
de
la
boite
à
la
pompe
,
&
en
dreffant
celle-cl
pour
la
remplir
d’eau
bouillante
:
s1
y
a
encore
quelqu’endroit
où
la
fou-
dure nait
point
pris,
&
qui
ne
foit
bouché
que
par
la
réfine
,
l’eau
chat”
de
s’y
fera
jour
,
&
le
fera
connoître:
Si
cela
n'arrive
pas,
vous
attendre?
que
cette
eau
ne
foit
plus
que
tiéde:
&
pour
plus
grande
fureté,
vous
aP’
puyerez
fortement
deffus
avec
le
pif
ton:
fur
la
foi
de
cette
derniere
épre:
ve
,
sil
ne
paroit
aucun
défaut
SUR
LES
ExPÉRIENCESs.
46$
VOUS
continuerez
la
conftru@tion
de
©
machine
en
finiflant
le
robinet.
75
eft
un
morceau
de
cuivre
fondu,
Srondi
fur
Je
tour
&
dreffé
à
lare-
€
»
qui
doit
remplir
tellement
la
Oîte
,
qué
les
furfaces
fe
touchent
$
Par-tout
;
l’équarrifloir
,
le
tour
&
IMme
ne
procureront
jamais
un
con-
RE
fi
exa@,
il
ne
faut
employer
cette
“€Miere
façon
que
pour
faire
entrer
*
clef
jufqu’aux
trois
quarts
de
fa
OMpueur
;
je
dirai
ci-après
comment
LE
fait
le
refte,
11
faut
réferver
au
Out
Je
plus
menu
de
cette
piece,
ne
vis
de
trois
ou
quatre
lignes
de
longueur
,
fur
autant
de
diametre
:
à
l'autre
,
un
tenon
avec
une
por-
€
pour
la
joindre
à
la
poignée
u
“ec
une
forte
goupille,
qu’on
puiffe
Ôter
au
befoin
:
cet
affemblage
étant
d
Vous
ajufterez
la
clef
dans
fa
boîte
à
maniere
fuivante.
|
Yez
du
fable
de
Fondeur
neuf
&
Pau
tamis
,
à
fon
défaut
vous
Prendrez
Ja
ponce
broyée
;
détrem-
Pez
l'une
ou
l'autre
dans
de
l’eau
un
en
Chargée
de
favon
blanc,
mettez-
n
légérement
avec
le
bout
du
doigt
Ta
clef
»
&
faites-la
tourner
avec
466
AVIS
PARTICULIERS
Ja
main
dans
la
boîte
en
la
pouñant
en
avant
&
en
laretirant
en
arriere
;
cet
ajuftage
des
clefs
de
robinets
n'eft
point
aifé
pour
quiconque
nê
s’y
eff
point
exercé
pendant
un
cefs
tain
temps
;
cependant
avec
un
pet
d'attention
&
de
patience,
on
ef
viendra
à
bout.
l
ne
faut
jamaf
faire
tourner
la
clef
un
tour
entiefs
du
même
coup
demain;
il
ne
feul
pas
non
plus
manquer
de
pouffer
&
de
tirer
à
foi
la
clefchaque
fois
qu’ofl
la
fait
tourner
;
fans
cela,
on
formera
des
fillons
rentrants
fur
eux-mêmes?
&
c'elt
gâter
l'ouvrage.
11
fautaull
à
après
cinq
ou
fix
coups
de
poignets
,
découvrir
les
furfaces
,
tant
de
la
boË
te
que
de
la
clef,
en
les
efluyant
ave£
un
linge
,
pour
les
examiner
&
recof
noître
les
endroits
qui
portent:
se
i
ce
m’eft
qu'en
ces
endroits.là
qu
faut
mettre
du
fable:
fi
l'on
en
me
“toit,
aux
parties
qui
ne
touche:
point,
ce
feroit
le
moyen
de
les
crée
fer
davantage;
f
l’on
appercevoit
[l
la
clef,
des
endroits
creux
qu’il
fero/
trop
long
d’atteindre
avec
le
fable”
on
pourra
abbréger
l'ouvrage
,
en
M
mant
doucement
les
endroits
d°
«Ve
SUR
LEs
ExPÉRIENCES
467
Portent,
avec
une
lime
entre
douce
&.
miarde
qui
ne
foit
point
ufée.
nee
clef
étant
ajuftée
ou
à-peu-près,
|
fut
fonger
à
la
percer
;
vous
y
.
tez
d’abord
un
trou
diamétral
;un
Peu
plus
petit
que
celui
du
canal,
&
pui
Puifle
fe
rencontrer
dans
fon
a
8nement
quand
on
fera
tourner
la
Clef:
mais
comme'elle
pourroit
avan-
$t
encore
un
peu
dans
fa
boîte
,
foit
L
auon
n'ait
point
fini
de
Pajuiter,
:
De
que
par
la
fuite
on
ait
befoin
de
_
*
roder
de
nouveau,
pour
réparer
Melque
défaut,
vous
ferez
bien
de
|
F6
pas
mettre.le
centre
du
trou
toùt-
Mit
dans:
Ja
direion
du
canal
>
Mais
un
peu
en
deca
en
tirant
vers
la
Poignée
;
ou
bien
avec
une
queue-
Star
vous
le
ferez
un
peu
oblong,
Oubliois
de
dire
que
le
trou
diamé-
Mal
de
Jaclef,
doit
être
dirigé
per-
Endiculairement
au
plan
qui
pale
Ar
lès
deux
fleurons
de
la
poignée.
:
€
trou
étant
percé
&
proprement
“barbe
par
les
bords
,
vous
en
perce-
fZUn
autre
de
même
grofeur
dans
le
de
ne
cercle,
maisàquatre-vingt-dix
_
MBrés
de
diftance
;
&
qui
aille
obli-
Îément
tomber
dans
l'axe
de
la
clef
à.
268
AVIS
PARTICULIERS
du
côté
du
petit
bout
:
il
faut
bieñ
prendre
garde
que
ce
trou
ne
commu
nique
avec
le
premier.
|
infin
vous
percerez
un
troilieme
trou
fuivant
la
longueur
de
la
vis
qui
eft
au
bout
de
la
clef,
&
vous
!
prolongerez
dans
l'axe,
jufqu’à
€
qu’il
rencontre
le
trou
oblique
dont
je
viens
de
faire
mention
;
les
bord
de
ce
trou
feront
bien
dreflés
&
fraf
fés,
&
le
bout
de
la
vis
fera
coup
un
peu
en
bifeau
,
afin
qu’on
puifle
ê
fermer
exatement
,
en
appliquanf
deflus,
quelque
corps
plat
garni
d’uné
matiere
flexible,
‘à
Quelque
foin
que
vous
ayez
pi
d’ébarber
les
trous
de
la
clef,
ne
mañ
quez
pas
de
la
remettre
dans
la
boit
avec
un
peu
de
fable
&
d’eau
pouf
là
roder
légérement
,
&
vous
aflurer
qué
fon
ajuftage
n'a
rien
perdu
;
apré
cela
vous
la
couvrirez
de
gros
papiefs
&
vous
la
mettrez
en
lieu
de
fûreté*
vous
boucherez
auffi
la
boite
par
I
deux
bouts
avec
du
liege
,
&
vous
continuerez
de
conftruire
la
mach°
ne.
,
Ce
qu’il
eft
à
propos
de
faire
mai”
tenant,
c'eft
la
platine
:
vous
chof*
Avis.
Tome
II.
PL.
20.
Les
rare
er
bn,
Le
um
PRES
SURLES
EXPÉRIENCES.
47e
fair
d'un
Morceau
de
blanche
»
done
€
fl
ne
foit
point
interrompu
par
dés
Deuds;
&
que
les
trous
‘par
où
Paflenr
Jes
deux
vis
,
feront
faits
fur
jee
igne
qui
coupe
à
angles
droits
à
fente
diamétrale
dont
je
viens
de
Parler
.
;]
refte
encore
quelque
chofe
aire
tant
à
la
boîte
qu'à
la
clefdu
:
inet
;
pour
achever
complétement
OMpe
,
mais
on
attendra
pour
Sela
qu'elle
foit
montée
fur
fon
pied,
:
Sue
le
pied
de
la
machine
pneu-
Matique
Loic
affez
fort
pour
porter
la
OMpe
,
&
réfifter
aux
efforts
de
ce.
A
qui
fait
agir
le
Piflon,
qu'il
aie
Mlez
d’aflietté
pour
n'être
pas
faci=
*Ment
renver(é
;
quand
au
refle,
il
à
fufceptible
de
toutes
lés
formes
:
Lo
voudra
lui
donner,
&
de
tous
les
Ornements
dont
on
jugera
à
pro-
Pos
de
lenrichir
:
je
me
fuis
borné
LES
CEtte
partie,
comme
dans
routes
He.
4
néceffaire
&
àla
pro-
|
Preté
F
=
ho
%
j'ai
trouvé
dans
cette
éco-
à
pee
7€
Un
avantage
,
qui
fe
rencon-
de
R"ÈMent
avec
un
grand
appareil
ce
leces
fuperfues.
Je
veux
dire
un”
M
degré
géreté,
qui
per-
_Merq,
fre
de
légéreté,
qui
p
tranfporter
aifément
&
fans
|
Rrij
476
Avis
PARTICULIERS
embarras,
toute
la
machine,
fans
em
pêcher
qu’elle
ne
foit
affez
ferme
pouf
rélifter
aux
fecoufles
ordinaires.
T
roi
montants
&
deux
tablettes,
c’eft
tout
ce
que
j'employe
ordinairement
pouË
confiruire
le
pied
de
la
machine
fin
ple;
je
vais
dire
en
peu
de
mots
les.
proportions
que
doivent
avoir
C&
cinq
pieces.
|
Chacun
des
montants
À
4;
A4
PI,
XXI,
atrente-cinq
ou
trente-hi
pouces
de
hauteur
&
deux
pouces
en
quarré
au
plus
gros
;
pour
les
chañ
tourner
réguliérement
;
il
faut
prépas
rer
un
calibre
avec
du
carton
ou
avé
un
feuillet
de
bois
fort
mince;
l'appliquer
fucceflivement
fur
les
deb
côtés
oppofés
d'une
piece
de
bo”
corroyée,
pour
tracer
le
profil:
l'or,
yrier
coupera
le
bois
fuivant
ce
craitsr
&
ilen
fera
autant
avec
un
auf
calibre
fur
les
deux
autres
côtés
3
fera
bien
,
en
finiffant
chaque
mof”
ceau
,
d’abattré
les
deux
angles
€
rérieurs
,
par
un
champfrain
de
dev
lignes
de
largeur
,
&
de
laifler
les
47
fes
vifs
à
la
face
intérieure.
Il
ny
a
que
les
deux
pieds
de
de”
vant
qui
foient
femblable
entre
_
Sur
Lrs
ÉxPÉRIENCES.
477
dans
toute
leur
hauteur
,
celui
de
derriere
B
b,
quoique
taillé
comme
Eux,
ne
monte
que
jufqu’à
la
tablette
en-bas.
La
tablette
fupérieure
C
,
donton
Voit
le
planencde,
eft
faité
d’un
ul
morceau
qui
a
feize
lignes
d'é-
Paifleur,
&
qui
eft
orné
de
quelques
MOulures
tout.
autour
;
il
y
a
au
mi-
ieu
,un
trou
rond
dans
lequel
le
Quarré
ii,
de
la
pompe
doit
entrer
jufte.
Dans
cette
tablette
font
affem-
lés
les
deux
montants
4,
a,
&un
troi-
fième
D,
qui
defcend
perpendiculai-
tement
fur
la
tablette
inférieure
&
qui
sy
afflemble
aufli.
Ce
dernier
Montant
eft
pris
dans
un
morceau
de
ois
de
quinze
lignes
d’épaiffeur;
ileft
arrondi
par
la
face
qui
regarde
le
de-
Vant
de
la
machine
;
l’autre
côté
qui
€ftplat,
a
trois
pouces
&
demi
de
lar-
Seur,
&
porte
un
avant-Corps
de
qua-
We
Jivnes
d'épaifleur
,
fur
deux
pour
Ces
de
Jarge
,
dont
les
bords
font
laillés
en
queue
d’aronde
,
comme
©n
le
peut
voir
en
f
g.
La
tablette
inférieure
E
,
dont
on
VOit
le
planenghh,aun
bon
pou-
dépaifeur,
elle
a
ayfli
un
trou
<
4783
AVIS
PARTICULIERS
*
rond
dans
lequel
doit
entrer
juffte
toute
la
partie
de
la
pompe
qui
elè
au-deflous
de
la
premiere
moulure»
&
comme
il
y
a
fur
cétte
partie,
deu#
tirants
qui
font
un
peu
de
faillie
»
il
faut
que
le
trou
foit
échancrés
.
pour
les
laiffer
paffer.
On
voir
par
las
que
la
diflance
entre
les
deux
tablet-
tés
doit
être
telle,
que
la
pompe
pole
fur
lune
par
Ja
portée
qui
eft
fous,
la
moulure
d’en-haut
,
&
fur
l'autres
pie
celle
qui
eft
fousla
moulure
d'en
as:
&
quand
à
l’écartement
que
cett®
tablette
doit
faire
prendre
aux
pieds
1]
fera
fufifant
,
s’il
eft
de
vingt-deux
“pouces
pour
les
deux
du
devant
4
4»
&
de
quatorze
pour
celui
du
derriere
à
compter
dela
ligne
4
4...
Vous
mettrez
la
longueur
de
Îa
tablette
inférieure
fuivant
le
fil
du,
bois
;
&
comme
les
tenons
h,
k
fe
rojent
trop
tranchés,
vous
y
en
rap”
porterez
à
bois
de
fil;
ou
bien
vous”
ferez
la
tablette
de
trois
pieces
,
1
rapportant
deux
morceaux
à
bois
€
fil,
dans
lefquels
vous
prendrez
1e
deux
tenons
k,
k.
Tous
les
tenons
du
pied
doivent
être
collés
&
cher
villés,
&
au
lieu
d’être
fimples
08
/
SURLESs
ExPÉRIENÈES.
479
étroit
bien
de
les
faire
à
fourchette
:
Mais
ce
qu'il
y
a
de
plus
effentiel
,
USER
que
l’afflemblage
&
les
trous
des
Mblettesfoient
faits
de
maniere
que
+
Pompe
fe
monte
bien
d’à-plomb
,
*
que
les
deux
tablettes
foient.
de
_
Veau
en
tous
fens,
quand
le.
pied
Ta
pofé
fur
un
plan
horizontal.
…
Îeft
indifpenfable
de
couvrir
le
|
Pied
de
la
machine
pneumatique
avec
_
Me
peinture
à
l’huile
ou
avec
une
…
Douleur
détrempée
au
vernis
,
àcaufe
de
Peau
qui
tombe
fréquemment
def-
|
US,
&
qui
ne
manqueroit
pas
de
pé-
_
Métrer
bien-tôt
dans
les
affemblages
,
pourrir
ou
de
faire
déjetter
les
bois,
[1
fera
fort
bien
par
exemple,
en
Noir
&
rouge
,
toutes
les
faces
exté-
Mleures
étant
de
la
premiere
couleur,
|
celles
du
dedans
avec
les
tranches
“les
moulures
diftinguées
par
la
fe-
_
Onde;
Je
Vernifleur
n’oubliera
pas
$e
marquer
en
or
les
champfrains
_
US
aux
montants,
&
d’enjoliver
le
Fe
avec
quelques
ornements.
Enfin
JUS
pourrez
faire
mettre
en
bas
des
Ontants
,
des
chauflons
de
bronze,
Fa
On
trouve
tout
faits
chez
les
F'on-
"Us,
&
vous
les
ferezmettre
en
cou-
"
4$0
AVIS
PARTICULIERS
leur
d’or
,
comme
les
confoles
de
Îa
platine,
&
la
poignée
de
la
clef
du
robinet.
|
La
machine
étant
placée
fur
fon
pied,
arrêtée
par
les
tirants
qui
tra’
verfent
le
plateau
fous
la
tablette
1n®
férieure,
vous
y
donnerez
la
derniere
…
main
par
l'épreuve
fuivante.
Mu=
»
nifez-vous
d’une
peau
de
chamof“
paflée
à
l'huile
,
qui
foit
par-tout
d’une
épaifleur
à-peu-près
égales
&
fans
gerçures
ni
trous;
coupez
en
un
morceau
propre
à
couv
toute
la
platine
;
ouvrez-le
miliew
par
un
trou
circulaire,
qui
ait
en%
M
viron
2
pouces
de
diametre
;
mouil*.
lez-la
bien,
&
étendez-la
de
ma
niere,
que
la
vis
du
centre
foità-pe
près
au
milieu
du
trou.
Placez
fu
cette
peau
l’éprouvette
E,
PL.
X
À1
qui
confifte
en
deux
petits
réci”
4
pients
joints
enfemble
par
un
robi
net,
qu'il
faut
d’abord
tenir
fermé:
mettez
de
l’eau
dans
le
vafe
d’en”
baut,
&
donnez
deux
ou
trois
coups
de
pifton
pour
raréfier
l’air
dans
c€”
lui
d’en-bas
;
enfuite
ouvrez
le
10“
binet
pour
faire
pañler
de
Peau
fuf
la
platine,
jufqu'à
ce
qu'il
y
2
se
|
_SUR
LES
EXPÉRIENCES.
48r
It
environ
untravers
de
doigt
au-def.
sde
Ja
vis
qui
fait
l'extrémité
du
ca-
4;
&
puis
ayant
fermé
le
robinet,
_pofervez
bien
s'il
ne
pañle
point
de
bulles
d'air
à
travers
l’eau,
&
d’où
lnnent
ces
bulles,
sil
ÿ
en
a:
Lelles
fortent
autour
de
la
vis,
c’eft
1€
marque
que
la
foudure
de
la
ge
R
à
la
platine,
eft
défettueufe,
&
il
faudra
la
réparer,
Si
l’air
vient
Par
le
canal,
c’eft
à
la
clef
qu'il
faut
ET
prendre
,
&
vous
la
retravail-
STez
avec
le
fable
fin
&
l’eau
de
Von
,-jufqu’à
ce
que,
par
une
pa-
fille
épreuve
,
vous
foyez
für
Melle
eft
fidéle.
Mais
‘toutes
les
“Ois
que
vous
rémettrez
la
clef
du
fObinet
dans
la
boëté,
ne
manquez
Pas,
de
bien
effuyer
l’une
&
l'autre
dParavant
,
&
de
mettre
fur
la
clef,
D
peu
de
fuif
de
chandelle
bien
ét;
en
la
faifant
tourner
un
peu
Un
fens
&
de
l’autre,
pour
étendre
*
matiere
grafle
entre
les
furfa-
"S
qui
fe
touchent.
Mais
ce
n'eft
point
encore
allez
Me
le
robinet
foit
exat
&
qu'il
Uenne
contre
les
efforts
de
l'air
ex«
_
Vieur,
il
faut
encore
qu'il
ne
s’en
Do
oeme.
IT.
S
482
À
VIS
PARTICULIERS
gliffe
point
entrele
corps
du
pifton
la
pompe,
tandis
qu'on
le
fait
der
cendre
pour
faire
le
vuide
dans
leré
4
cipient,
&
c'eft
ce
que
vous
recon”
|
noîtrez
par
une
feconde
épreuve
que”
voici.
Mettez
fous
le
récipient
le
P
tit
barometre
tronqué
dont
il
€
|
fait
mention
,
Leçons
de
Phyfigu?
Tome
LL,
page.
226,
qui
ef
repré”
fenté
par
la
figure
14
de
la
PI.
fil
Tournez
la
clef
du
robinet
,
pot
ouvrir
Ja
communication
entre
L
pompe
&
le
récipient
,
&
donnt?
cinq
ou
fix
coups
de
pifton,
2
0
que
le
mercure
defcende
d’envirof
un
pouce
dans
linftrument
dé”
preuve
;
alors
fi
en
faifant
defce”
dre
le
pifton
lentement,
&
en
Part
rétant
pendant
une
demi
minute
|
différents
endroits
de
fon
excurfiof
vous
ne
voyez
point
remontef
mercure
,
mais
qu'au
contraire
il
dE
meure
fixé
au
degré
où
vous
J'avé
fait
defcendre,
vous
pourrez
regaf
der
le
piffon-comme
étant
€%*
&
il
le
fera
autant
qu’il
peut
l'être.
fi
en
continant
de
le
faire
agir,
vo
pouvez
faire
defcendre
le
mercu!
C2
1
sur
LES
EXPÉRIENCES.
489
d'arondes
qui
font
réfervées
fur
les
aces
N,
N:
le
bas
de
cette
piece
eft
Ouvert
,
pour
fervir
de
moufñle
à
une
Poulie
de
bois
qui
a
deux
pouces
;
de
iametre
,
avec
deux
gorges
paralel-
les
&
concentriques
qui
ne
font
fé-
Parées
l’une
de
l’autre
que
par
une
languette
fort
mince
:
les
joues
de
Cette
poulie
,
fontun
peu
bombées
du
Milieu,
pour
ne
toucher
que
par
cet
endroit
,
les
côtés
de
la
moufle
:
au
Milieu
de
la
couliffe
qui
reçoit
la
Piece
N
N,
chaque
montant
eft
_
Percé
d’une
rainure
à
jour
nn,
par
|
laquelle
on
fait
pañfer
un
petit
bou-
lon
de
fer
bien
arrondi
,
qui
fert
d'axe
à
la
poulie.
Ce
boulon
a
une
tête
platte
de
cuivre
tournée
en
ro-
fette
,
fous
laquelle
il
y
a
un
quarré
Qui
entre
aifément
dans
la
rainure
;
Pautre
bout
eft
une
vis
qu'on
reçoit
avec
un
écrou
à
oreilles,
fous
le-
quel
on
enfile
une
autre
rofette
de
“Cuivre
mince
3
au
moyen
de
cet
äuflement,
la
double
poulie
tourne
dans
fa
moufle
,
&
la
potence
fe
xe
à
telle
hauteur
que
l’on
veut
dans
la
couliffe.
Au
haut
de
la
piece
NN,
&
de
chaque
côté,
eftune
poulie
490
Avis
PARTICULIERS
de
renvoi
repréfentée
plus*en
grand
en
O,
&
dont
je
parlerai
tout-à
heure.
:
La
piece
P
Q
de
la
potence,
4
environ
un
pied
de
longueur,
&
elle
eft
coupée
en
deux
parties,
dont
lune
fe
replie
fur
l’autre
quand
on
veut,
parle
moyen
d’une
charniere»
comme
on
le
peut
voir
en
pq,
cela
eft
commode
pour
débarraffer
le
def-
fus
de
la
machine
pneumatique,
fans
enlever
le
rouet
;la
partié
pq
plus
mince
que
lerefte,
eft
percée
à
jour:
d’une
raïnure
qui
a
fix
lignes
de
lar-
geur
&
dans
laquelle
glifle
la
piece
R;
qui
porte
l'arbre
tournant
&
fa
poulie:
Cette
piece
eft
moulée
en
cuivre;
elle
porte
en
deffus
,
&
au
milieu
de
fa
longueur,
un
bout
de
vis
gros
comme
le
petit
doigt,
qui
entré
avec
un
quarré
à
côté
,
pour
em”
pêcher
qu’elle
ne
tourne,
dans
12
rainure,
&
qui
l’ayant
traverfée,
€
prife
par
un
écrou
à
oreilles
;
al.
moyen
de
quoi
l'on
arrête
tout
C£
qui
tient
à
cette
piece
à
tel
endroit
que
l'on
veut
de
la
rainure.
La
vi
eft
percée
fuivant
fa
longueur,
par
0
trou
qui
a
quatre
lignes
de
diametre?
&
la
bride
rr
qui
s'attache
fous
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
497
Pièce
R
avec
deux
vis,
eft
percée
En
fon
milieu
d’un
trou
de
pareille
Srandeur,
L'arbre
tournant
S,
fixé
läns
une
poulie
qui
a
deux
pou-
:
Ces
de
diametre
,
eft
reçu
entre
ces
£ux
pieces
;
il
entre
de
deux
lignes
feulement
dans
le
trou
de
la
vis,
&
1
traverfe
&
excede
d’un
bon
pouce;
.
Rbriderr;ily
tourne
avec
liberté,
&
On
a
l'attention
de
réferver
une
portée
1e
part
&
d'autre
,
afin
que
la
poulie
Nélpuifle
ni
monter
ni
defcendre.
Vous
ferez
l'arbre
tournant
d'un
Morceau
de
cuivre
de
fonte
,
que
Vous
percerez
d'abord
d'un
bout
dlPaurre,
en
le
faifant
tourner
con-
tre
le
foret.
Enfuite
vous
rendrez
le
Ou
quarré,
en
faifant
entrer
dedans,
dés
broches
d'acier
de
cette
forme,
&
en
le
battant
fur
un
tas
où
une
Enclume,
jufqu’à
ce
qu'il
puifle
en
Tecevoir
une
qui
foit:
de
même
grof-
eur
d’un
bout
à
l’autre,
&
dont
cha-
:
Que
face
,
ait
une
ligne
+
de
largeur.
Ous
l’arrondirez
enfuite
fur
le
tour;
ù
plaçant
les
pointes
dans
les
deux
Oùts
du
canal
quarré,
&
vous
for-
Merez
les
portées:
la
partie
comprife
.
(tre
elles,
fera
taillée
à
pans
pout
492
Avis
PARTICULITRS
recevoir
le
morceau
de
bois,
dont
#
vous
ferez
enfuite
la
poulie.
|
La
corde
fans
fin
qu'on
fait
allef
avec
la
grande
roue,
feraun
ganie
de
foie
grofle
comme
une
très-petit£
plume
à
écrire,
elle
fe
croifera
fous
la
poulie
qui
eft
au
bas
de
la
piece
N
N,
fe
logera
d'un
côté
dans
[8
gorge
la
plus
prochaine
du
montant
F,
&
de
l’autre,
dans
la
gorge
qu!
avoifine
de
plus
près
le
montant
G
H;
elle
montera
de
part
&
d’autre
fur
l4
poulie
de
renvoi
o,
&
fe
réunir?
€n
embraflant
la
poulie
de
l’arbfé
tournant
il
faut
avoir
foin
de
ré.
nir
les
deux
bouts
de
la
corde,
de
fa”
çon,
qu'elle
ne
devienne
pas
plus
grofle
en
cetendroit,
qu’elle
ne
l’€
ailleurs
;
&
pour
qu’elle
ne
gêné
point
les
poulies
,
&
qu’elle
ne
foit
point
fujerte
à
fortir
de
leurs
gorges»
vous
aurez
foin,
qu’en
montant
para
Jellement
à
la
face
&
aux
côté
de
la
pieceNN,elle
trouve
la
poulie
de
ren?
voi
dansle
même
plan,
&
qu’en
fortanf
de
celle-ci
avec
une
dire@ion
para”
lelle
à
la
piece
PQ,
elle
y
rencon”
tre
la
poulie
de
l’arbre
tournant.
Ch2
cune
des
poulies
de
renvoi,
eft
mon”
A
«
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
403
Ke
comme
on
le
voit
en
O,
dans
Un
petit
chaffis
fait
avec
des
lames
€
cuivre,
&
qui
s'attache
avec
deux
clous
d’épingle
,
ou’avec
deux
vis
0
bois;
comme
la
poulie
qui
eft
au
as
de
la
piece
N
Na
deux
gorges,
corde
montante
d’un
côté
,
fe
louve
un
peu
plus
réculée,
que
.
€
l’autre
;
il
faut
y
avoir
égard,
en
Plaçant
les
poulies
de
renvoi,
Si
l’on
fe
repréfente
maintenant,
le
rouet
aforti
de
toutes
ces
pieces
,
attaché
au
pied
de
la
machine,
Comme
on
le
peut
voir
par
la
figure,
Qui
fait
voir
la
machine
de
profil
PI,
XXI.on
comprendra
aifément,
que
la
&rande
roue
en
tournant,
doit
com-
Muniquer
par
la
eorde
fans
fin
&
par
es
poulies,
à
l’arbre
tournant
de
la
Piece
R
,
un
mouvement
de
rotation
autant
plus
rapide,
que
cette
roue
Urpafle
en
diametre,
la
poulie
de
Cet
arbre;
&
que
fi
l’on
joint
une
Uge
de
métal
à
cet
arbre,
en
l’en-
Sageant
par
un
bout
dans
fon
trou
Quarré,
&
en
l’y
retenant
avecune
vis
€
preflion
comme
S
ou
s,
cette
tige
Participera
au
même
mouvement
;
on.
feulement
elle
,
mais
tout
ce
494
AVIS
PARTICULIERS
|
qu’on
y
voudra
attacher.
Il
ne
s'agit
4
plusque
de
faire
paller
la
tige
T,
dans
|
le
récipient
de
telle
façon,
que
fes
mouvements
ne
petmettent
point
#
Pair
extérieur
de
s’y
introduire.
,
Pour
cet
effet,
on
fe
fert
d'un
f€°
cipient
qui
a
par
en
haut
un
go
lot
ouvert
comme
pour
y
pañler
doigt
,
fur
lequel
on
attache
avé
du
maftic,
une
virole
de
cuivit
qui
a
un
fond
un
peu
épais,
percé
au
milieu
&
taraudé
pour
recevoir
la
vis
d’une
boîte
à
cuirs.
Cet
inftru*.
ment
qu'on
fait
couler
en
cuisié
en
donnant
un
modele
de
bois
4
fondeur,
eft
un
cylindre
creux
qÜ’
a
dix
à
douze
lignes
de
diametre
inté
rieurement,
fur
un
pouce
de
hauteufs
avec
un
fond
qui
porte
une
vis!
groffe
comme
le
petit
doigt.
Cette
b0*
te
fe
ferme
par
le
haut,
avecun
cOW
vercle
à
vis
qui
entre.dedans,
&
donf
le
bord
un
peu
faillant
eft
godronn®
tout
autour.
Ce
couvercle,
ainfi
qué
la
vis
u,
eft
percé
au
milieu,
poË
donner
pañfage
à
une
tige
ronde
de
|
métal,
groffe
comme
une
plume?
écrire,
Avant
que
d'y
faire
entié£
cette
tige,
on
remplit
la
boîte,
ainf
14
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
405
que
le
couvercle,
avec
des
rondel-
es
de
cuir
de
buffle,
qu’on
a
laifé
…
tremper
pendant
quelque
temps,
dans
_
Un
mélange
de
fuif
fondu
avec
par-
Ue
égale
d'huile
d'olives,
&
au
cen-
tre
defquelles
on
a
fait
un
trou
avec
Un
poinçon
;
quand
ces
cuirs
font
bien
preflés
avec
le
couvercle
,
on
fait
pafler
la
tige
de
métal
au
travers
de
la
boîte
,
&
au
moyen
de
ces
cuirs
Sras
qui
la
ferrent
fur
une
longueur
b
…
d’un
bon
pouce,
fi
elle
eft
bien
ronde.
&
cylindrique
,
elle
y
peut
tour-
her
&
glifler
,
fans
que
l'air
pañle
…
€ntr'elle
&
les
cuirs.
Je
fuppofe
donc
qu’on
ait
viflé
une
boîte
à
cuirs
fur
la
virole
du
réci-
pient
,
en
enfermant
entre
l’une
&
autre
un
anneau
de
cuir
gras,
pour
Tendre
la
jon@ion
plus
exaéte
;
on
€ra
pafler
la
tige
T
au
travers;
&
on
engagera
le
bout
&qui
eft
quarré
<
un
peut
en
dépouille,
dans
l’ar-
te
tournant
s
;
au-deflous
du
quarré
On
fera
bien
de
fouder
une
rofette
e
cuivre
tournée,
fous
laquelle
on
Cbflera
un
cuir
gras
,
afin
que
la
tige
REpuiffe
pas
defcendre
,
&
que
l'air
SXtérieur
ne
puifle
point
s’infinuer
=
496
Avis
PARTICULIERS
dans
la
boîte
;
la
partie
de
la
tige
qui
tournera
dans
les
cuirs,
doit
être
bien
ronde
;
on
limera
le
refte
en
uarré
,
&
tout
ce
qu'on
enfilerä
eflus
,
s’y
arrêtera
avec
une
vis
de
preflion.
Qaand
on
ne
fait
point
ufage
du
rouet
,
&
que
la
tige
de
la
boite
à
cuirs
eff
menée
à
la
main,
foit
qué
fon
mouvement
fe
fafle
en
tournants
foit
qu'il
fe
fafle
de
haut
en
bass
i
il
faut
rapporter
au
bout
d’en-hauts
un
anneau
Ÿ
de
fonte
qu’on
limé
proprement
,
&
qui
fe
monte
à
vis
Le
bout
d’en-bas
porte
un
quarré
&
quelques
filets
de
vis,
pour
y
joindfé
une
pince,
.un
crochet,
ou
quelqué
autre
inftrument,
qu’on
y
arrête
avé£
un
écrou;
&
afin
que
la
tige
en
gl
fant
d’un
bout
à
l’autre
dans
la
boîte?
foit
toujours
également
ferrée
parle
cuirs
,
On
la
fait
d’un
gros
fil
de
laff
ton
paflé
à
la
filicre,
Quand
on
n’a
point
de
mouvé
ments
à
faire
dans
le
vuide,
il
fau
employer
des
récipients
dont
le
haï°
foit
terminé.
par
un
bouton
creu*?
comme
À;
cela
diminue
un
peu
.
s°
2
ers?
prix
,
parce
qu'ils
en
font
plus
1e
ais
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
497.
Mais
on
a
encore
la
commodité
d’y
…
fufpendre
facilement
tout
ce
que
l'on
M.
Veut,
en
engageant
dans
la
gorge,un
ouchon
de
liege
qui
porte
un
cro-
bn
Cher.
Mn
Tous
les
récipients,
tant
grands
que
petits,
foit
à
goulot,
foit
à
bouton,
M
doivent
avoir
au-deflous
de
cette
À
ae
la
forme
d’une
voûte
qui
ne
…—
loit
point
trop
fur-baiffée
:
on
fera
le
corps
du
vaiffeau
cylindrique
,
&
le
bord
fera
dreflé
avec
du
fablon
k
&
de
l’eau
fur
une
plaque
de
mé-.
|
tal
bien
droite
&
bien
unie;
on
en
…_
trouvera
aifément
de
fer
coulé
qui
he
feront
point
cheres
:
au
défaut
n
d’une
plaque
de
métal,
on
pourra
fe
fervir
du
revers
d’une
table
demarbre.
…
Les
récipients
de
machines
pneu-
«_
Matiques
fe
font
en
verre
ou
en
cryf-
…
Al;
ceux-ci
font
préférables
aux
pre-
Miers
;
on
en
fera
fufhfamment
af-
_
forti
pour
les
expériences
ordinai-
tes,
fil’onen
a
feulement
deux,
tant
à
bouton
qu'à
goulot,
fur
les
me-
üres
fuivantes,
qu’on
ne
doit
pren-
re
que
pour
des
à-peu-pres
,
Parce
que
cela
fufht,
&
parce
quon
#
auroit
beaucoup
de
peine,
fur-tout
Tome
LL,
Het
498
A
VIS
PARTICULIERS
pour
les
épaifleurs,
à
les
faire
exé-
cuter
à
la
rigueur
aux
Verreries.
D;
Hauteur
fous
le
.
|
Diametre,
Poutan
;
Épaifeur.
pouces.
pouces.
lignes.
4
De...
EN
NS
LE
ts
DRE
RE
Oise
les
LATE
ous
s10...
let
.
LRU,
CPR
Zx
LEO
ll
3...
sSdéas
derte
side
2:
Ces
dimenfions
pour
les
capacités
mont
paru
les
plus
convenables
;
mais
fi
par
extraordinaire,
on
avoit
à
befoin
d’un
vaifleau
beaucoup
plus
rand
,
il
ne
faudroit
pas
regarder
les
its
de
la
platine
comme
un
obita’
cle
invincible
;
il
fufhroit
d’y
aflu-
jétir
le
bord
du
récipient
qui
pofé
deffus,
le
refte
du
vaiffeau
pourroit
€
devenant
plus
haut
que
les
autres
»
augmenter
aufli
de
largeur.
ai
encore
plufeurs
chofes
à
dire
touchant
les
machines
qui
affortiflent
la
pompe
pneumatique,
mais
jen
parlerai
à
mefure
que
les
expériences,
M
fuivantes
m'en
fourniront
l’occafon;
J'ajouterai
feulement
encore
ici
que
#
n
n
n
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
03
|
jui
à
quatorze
ou
quinze
pouces
de
\érueur
far
dix-huit
ou
vingt
lignes
A
damette
;
il
eft
renflé
par
le
bas,
1
un
goulot
far
lequel
eft
maf-
|
gatce
une
virole
de
cuivre
avecun
"nd
un.
peu
fort.
Ce
fond
eft
percé
U
milieu
&
taraudé
pour
recevoir
un
Obinet
C
qui
s’y
joint
pélMune
vis.
|
Sur
ce
trou
qui
reçoit
le
robinet,
on
|
proudé
un
ajutage
de
trois
pouces
:
de
“auteur
,
&
dont
lorifice
a
près
une
ligne
de
diametre.
Le
canal
|
Re
robiner
eft
prolongé
par
un
tuyau
©
de
laiton
ou
de
ferblanc,
quia
pt
à
huit
pouces
de
longueur,
&
qui
€
joint
à
vis,
avec
une
afliette
qui
-Preffe
un
cuir
gras,
comme
le
robi-
-
het
en
prefle
un
autre
contre
Île
Ond
de
ja
virole,
afin
que
l’airne
|
Uiffe
point
entrer
par
ces
jon@ions.
Le
tuyau
B
étant
ôté,
je
vifle
le
fObinet
au
centre
de
la
platine
de
à
machine
pneumatique
,
affez
avant
Our
qu'iltouche
les
cuirs
mouillés,
À
je
fais
le
vuide
dans
le
tube
4;
€
ferme
le
robinet
C,
&
j'enléve
Ja
Piece,
pour
y
remettre
le
tuyau
B,
que
je
plonge
dans
un
grand
gobe-
€t
plein
d’eau
claire
;
alors
J
ouvre
“robinet,
&
l’on
voit
Peau
du
go-
-
$04
Avis
PARTICULIERS
|
belet
s'élever
dansletube
4,en
forme
de
jet
&
retomber
toute
laiteufe,
&
pleine
de
petites
bulles
d'air,
danf
Ja
partie
renfiée.
Cette
eau
fort
En
M
fuite,
par
un
petit
trou
fait
au
fonc
M
de
la
virole,
à
côté
de
l’ajutage
»
que
le
robinet
tient
fermé
avec
cuir
gras@qu'ilprefle,
pendant
Lex
"
Quand
on
veut
couperune
pom
ou
une
tranche
de
navet,
pa
preffion
de
l’air
extérieur,
ül
garnir
le
petit
récipient
qui
4€
Ouvert
par
.en-haut
,
avec
ui
virole
de
cuivre
dont
le
bord
f°
|
périeur
foit
tranchant
;
&
couper”
pomme
en
deux
moitiés
pour
les
42°
pliquer
deflus
l’une
après
l'autre
|
LA
vefie
tendue
fur
le
récipient”
|
manque
fouvent
de
crever,
pal
I.
Se&ion.
que
BR
|
faut
lle
échappe
à
la
ligature
;
po
PL.
IL
Fig.
faire
cette
expérience
avec
fuccés’
M
|
il
faut
choilir
une
veflle
mince"
(celle
de
porc
eft
très-convenable/
W
en
choilir
un
morceau
qui
n’ait
4
|
cun
ou,
&
affez
large
pour
débof”
w
der
le
récipient
de
trois
doigts
tOLM
autour
;
le
mouiller
,
l’étendre
fur
JE
bords
du
vailleau,
&
le
lier
au
cor
.
AE
”
mé
À
52
EE
É
=
À—-
SUR
LES
ÆXPÉRIENCES.
Sor
avec
une
ficelle
fine;
qui
fafle
au
M
Moins
cinq
à
fix
tours,
&
que
l’on
»
ferrera
leplus
qu’on
poura
avant
de
la
…
ou
le
fecond
tour
de
la
fifcelle
,
de
“ürerles
bords
de
la
veflie,
äfin
qu’elle
…loit
bien
tendue
:
&
tandis
qu'elle
»
la
rabattte
&
la
prefer
avec
le
plat
de
“la
main
fur
les
bords
du
vaifleau,
afin
“qu'elle
s’y
colle.
…
Au
moment
de
l'expérience
,
fi
.
lon
s’apperçoit
que
la
veflie
ne
foit
K
pes
bien
feche,
1l
fra
à
propos
de
a
préfenter
au
feu
ou
aux
rayons
du
foleil
;
&
fi
malgré
ces
précautions,
elle
rardoit
trop
à
crever,
on
la
fera
Partir
en
donnant
un
petit
coup
au
“milieu
avec
le
doit
:
le
récipient
qui
“fert
àcette
expérience
ne
doit
point
«
AVOir
moins
que
quatre
à
cinq
pouces
de
diametre
,
pour
bien
faire,
-
Si
l’on
fait
caffer
un
morceau
de
Vitre
arrondi,
il
faut
interpofer
fur
es
bords
du
récipient,
un
anneau
Ce
peau
de
chamois
mouillé
,
‘afin
qu'il
s'y
joigne
plus
exa@tement
:
on
'oubliera
point
de
couvrir
le
bout
4
canal
qui
eft
au
centre
de
la
pla-
Tome
II,
Vy
4
.
fera
encore
toute
mouillée,
il
faut
…
nouer
;
ayant
foin,
après
le
premier
\
S06
Avis
PARTICULIERS
:
tine
avec
l’ofercule
dont
jai
fait
mention
dans
les
Avis
fur
la
feconde
Lecon,
pag
36.
de
peur
qu'iln'yentre
…
quelque
petits
éclats
de
verre,
qui
…
pourroient
gâter
le
robinet;
&
il
fera
prudent
de
jetter
un
mouchoir
ou
ineferviette
fur
le
morceau
de
vitre;
pour
contenir
les
morceaux
quand
1l
viendra
à
fe
rompre.
|
"ET
k
“
Seconde
Expérience.
_———
Trfera
aflez
difficile
de
fe
procu-
LL
x.
rer
un
fyphonde-
huit
pieds
de
hau«
Leo
teur,
tel
que
celui
que
j'ai
décrit
PI
Fge.
dans
la
préparation
de
cette
expés
M
‘
rience
;
&
en
fuppofant
qu'on
le
u
puiffe
avoir,
il
fera
fort
en
rifque
de
fe
cafler
par
en-bas,
lorfqu’on
Paur
:
rempli
de
mercure.
Dans
une
école
publique,
il
faudra
fe
contenter
de
donner
à
cet
inftrument
trois
pieds
%
de
hauteur
,
&
.de
réduire
la
co"
lonne
d’air
interceptée
dans
la
petité
…
branche
à
la
moitié
de
fon
volumes
par
une
colonne
de
mercure
de
2
pouces
:
alors
il
fuffira
qu’il
foit
de
J2
grofleur
des
tubes
à
barometres,
qu’il
foit
attaché
fur
une
planche
SUR
LEs-ExPÉRIENCES.
507
dont
la
longueur
foit
divifée
par
pouces.
Troifieme
Expérience.
—…._
LA
préparation
de
cette
expérience
5
….cft
fuffifamment
expliquée
dans
l'en-
Leçon.
«
dioit
cité
en
marge
;
j'obferverai
"pion
feulement
,
que
la
planche
fur
la-
7
quelle
eft
attachée
le
barometre
,
doit
…
être
extrêmement
mince
&
lé-
…
gere,
pour
m'être
point
fujette
à
fe
renverfer
;
on
pourroit
même
sen
pañler,
&
marquerfeulement
avec
un
fil
lié
autour
du
tube,
l’endroit
où
s’eft
fixé
le
mercure,
au
commen-
cement
de
l'expérience,
Quatrieme
Expérience,
…
C’Esr
au
Chaudronnier
à
Préparer
=
n
ceshémifpheresayec
du
cuivre
rouge
;,
,#.
d’une
épaifleur
convenable
à
leur
1:
Sacs.
grandeur;
enfuite
les
bords
étant
bien
Ÿ
S
re
Figa
dreffés,
on
foude
à
l’un
des
deux
-
avec
la
foudure
d’étain,
un
anneau
»
plac,
large
de
feptà
huit
lignes,
fondu
en
cuivre
jaune
&
drefté
fur
le
tour
&
à
la
lime
,
avec
une
rainure
CITCUs
laire
fur
une
de
fes
faces
,
dans
la-
Vvij
\
$08
AvVis$
PARTICULIERS
quelle
on
fera
entrer
les
bords
de
l’'hémifphere.
.
‘2100
Ces
deux
calotes
feront
percées
au
milieu
de
leur
convexité,
l’une
our
recevoir
le
bouton
avec
l'an:
neau
de
fufpenfion,
l’autre
pour
fe
joindre
au
robinet
;
mais
comme
ces,
deux
parties
ont
de
grands
efforts
à
foutenir
,
il
fera
bon
d’augmentef
leur
épaifleur
,
par
deux
pieces
de
»
métal
rivées
&
foudées
à
l’étain;lune
féra
placée
en
dedans
pour
fervir
de
contre-rivure
au
bouton
;
l’autre
s’attachera
en
dehors,
pour
fervif
d’écrou
à
la
vis
du
robinet,
&
fa
face
circulaire
fera
bien
dreflée
&
couverte
d’un
anneau
de
cuir
gras
afin
qu'il
$
y
joigne
exaétement.
Cinquieme
Expérience,
=.
Quorqu'on
puifle
faire
cette
expé-
x.
rienceavec
les
hémifpheres
de
la
pré-
Lion
cédente
&
un
grand
récipient,
il
fera
PI.
il
Fi.
cependant
plus
commode
d’y
en
em
AE
ployer
qui
n'aient
que
trois
pouces
ou
trois
pouces
+
de
diametre
:
quan
on
les
aura
attachés
enfemble,
pa
quelques
coups
de
pifton,
on
fermerä
&
l'on
déviflera
le
robinet,
jufqu’à
SUR
EËS
EXPÉRIENCES,
$O9
ce
qu'il
ne
tienne
plus
à
la
machine
|
pneumatique
que
par
les
derniers
pas
|
de
vis
quifont
tranchés
par
deuxrar
|
nures,
comme
je
lui
dit,
page
471:
—
Alors
il
nempèchera
pas,
que
la
poin-
pe
ne
tire
l’air
du
récipient
dont
on
aura
couvert
les
hémifphers
;
quant
“
à
la
boîte
à
cuirs,
j'en
ai
donné
la
-
conftrudtion
ci-deflus
,
page
494.
Ces
hémifpheres
grands
&
petits
…
feront
beaucoup
mieux*sils
font
…
peints
à
l'huile
,
ou
avec
quelque
À
…
vernis
coloré
;
tant
par
dedans
que
.
par
dehors,
excepté
la
face
de
l’an-
neau
plat,
fur
laquelle
s’applique
le
cuir
mouillé.
|
S1
vous
vouléz
prouver
par
l'ex-
Périence
qui
eft
rapportée
dans
l'ex--,
-plication
de
celle-ci,
que
la
raré-
7.
sea.
pe.
fa@ion
de
l'air
dans
le
récipient
eft
HE
Fee
13:
»
proportionnelle
au
rapport
qu'il
y
a
entre
la
capacité
de
ce
vailleau
&
celle
de
la
pompe,
voici
quelques
“
Avis
que
vous
pourrez
fuivre
pour
la
«préparer.
Faites
un
barometre
fimple,
.
comme
celui
dont
j'ai
donné
la
conf-
trution
,
dans
les
Avis
fur
la
fep-
tieme
Leçon
page
307.
&
montez
le
de
la
maniere
fuivante.
V
v
ii
$s10
Avis
PARTICULIERS
Ayez
une
platine
ronde
de
cui-
yre
bien
dreflée
,
d’une
bonne
li-
gne
d'épaifleur
&
de
trois
pouces
de
diamètre;
percez-la
au
milieu
&
fou-
dez-y
une
virole
ronde
d’un
pouce
de
hauteur,
capable
de
recevoir
un
tube
de
barometre,
&
un
peu
évafée
par
en-haut;
ajoutez
un
demi-cercle
plat
&
concentrique,
dont
les
deux
bouts
fe
replient
pour
joindre
la
vi
role,
comme
il
elt
repréfenté
par
!€
plan,
en
4
Fig.
2:
&
que
le
tout
foit
bien
foudé.
Cette
efpece
d’embois
ture
recevra
un
morceau
de
bois
léger
BC,
qui
aura
une
face
platté
d'un
pouce
+
de
large,
dans
toute
fa
hauteur
avec
uñe
rainure
au
mi
lieu,
pour
loger
en
partie
le
tube
du
barometre;
le
refte
fera
arrondi
en
des
mi-cylinde
paren-bas,
&
aminci
ef”
fuite
de
plus
en
plus
jufqu'en
haut:
Ayant
arrêté
cette
piece
dans
fon
emboiture
avec
trois
ou
quatre
clotf
d’épingle,
vous
diviferez
la
face
qui
c
droite
par
pouces
jufqu’au
nombre
de
30
que
vous
numéroterez,
en
com”
mençant
à
les
compter
de
la
lignf
D
d,
ou
fera
le
niveau
du
merculé
dans
le
culot
;
cette
graduation
sur
LES
EXPÉRIENCES.
Sir
marquera,
ou
fur
un
papier
blanc
que
vous
collerez
au
bois,
ou
fur
une
impreflion
de
blanc
détrempé
à
la
colle;
après
cela,
vous
y
pla-
|
cerez
le
barometre,
en
faifantpafler
le
tube
par-deflous
la
platine,
dans
Ja
virole
du
centre,
&
vous
l’arrêtrez
dans
la
rainure
avec
deux
ou
trois
liens
de
fil
de
laiton
recuit,
que
vous
ferez
pañler
à
travers
Je
bois,
&
que
vous
tortillerez
par-derriere.:
&c
afin
que
l'air
ne
puifle
point
paffer
entre
la
virole&
letube,
vous
profiterez
de
l'évafement,
pour
y
faire
entrer
de
la
cire
molle.
Pour
l'expérience
dont
il
s’agit,
vous
ferez
choix
d’un
récipient
af-
fez
ouvert
par
en-haut,
pour
que
le
culot
D
puifle
y
pañler
aifément
,
&
dont
la
capacité
foit
dans
un
rap-
port
connu
avec
celle
de
la
pompe;
fuppofez,par
exemple,que
vous
vou-
liez
les
deux
capacités
égales
;
vous
commencerez
par
reconnoître
celle
de
la
pompe,
en
verfant
de
l’eau
de-
dans
par
le
canal
du'robinet,
autant
qu’elle
en
peut
contenir
lorfque
le
Piflon
eft
totalement
abaïflé
,
&
en
la
mefurant
enfuite.
Vous
ferez
paf-
Vviv
1!
Le
S12
AVIS
PARTICULIERS
fer
cette
quantité
d’eau,
ou
une
fem-
blable
dans
différents
récipients,
juf-
qu’à
cé
que
vous
en
trouviez
un
qui
la
contiennent
à
peine,
ou
qui
foit
méme
Un
peu
trop
petit
pour
la
con-
tenir;
&
quand
il
fera
plein,
vous
y
plongerez
encore
un
culot
bouché,
:
femblable
à
D,
qui
en
fera
fortir’
une
partie.
Quoique
le
vaifleau
foit
ouvert
des
deux
côtés,
il
contien-
dra
l’eau
que
vous
y
mettrez
,
fi
vous
faites
tenir
fon
bord
d’en-bas
appuyé
fur
la
platine
de
la
macMine
pneu-
matique
couverte
de
fon
cuir
movillé.
Quand
vous
aurez
ainf
la
quar-
tité
d’eau
jufte
,
que
le
récipient
peut
contenir
,
dédu@ion
faite
de
celle
dont
le
culot
D
ou
un
volume
équi-
valent
tient
la
place,
vous
la
ferez
couler
dans
la
machine
pneumatique
en
abaïflant
peu
à
peu
le
pifton,
juf-
qu'à
ce
que
tout
y
foit
entré,
&
vous
placerez
fous
Pétrier,quelque
bout
de
planche
qui
lPempêche
de
defcen-
dre
plus
bas
;
alors
vous
ferez
für
qu’à
chaque
coûp
de
pifton
que
vous
donnerez
en
faifant
votre
expérience,
Ja
capacité
de
la
pompe
fera
égale
4
celle
du
récipient
:
vous
parvien-
De
USE
=
h,
sur
LES
ExPÉRTENCES,
Si9
M.
Le
robinet
reçoit
par
en-haut
,
un
Rautage
L,
qui
s’y
joint
encore
à
viss
h®
avec
un
cuir
interpofé
:
fon
ca-
Mnal
&
le
trou
diamétral
de
fa
clef
font
gros
comme
pour
y
per
une
plume
à
écrire
;
il
en
eft
de
même
de
l’ajutage,
excepté
l’orifice
,
qui
n’a
pas
tout-à-fait
une
ligne
de
diame-
tre.
h.
Si
l’on
n’eft
point
à
portée
d'un
Mhabile
Chaudronnier,
qui
fache
exé-
ÉCuter
en
cuivre
ce
que
je
viens
de
prefcrire,
on
s’aidera
d’un
Fer-
|
blantier,
qui
fera
le
corps
de
la
fon-
taine
de
trois
pieces,
fçavoir
,
deux
«Calotes
M,
N,&
une
virole
coni-
que
P,
qu'il
foudera
folidement.
Il
by
joindra
un
pied
compofé
d’une
-
Virole
O,
&
d’une
patte
emboutie,
»
dont
Je
bord
fera
fortifié
par
un
cer-
.
Cle
de
fil
de
fer,
qu’il
renfermera
:
il
foudera
en
k,
la
piece
7,
&
le
refte
fe
fera
comme
je
l'ai
dit
ci-deflus.
Si
l’on
fait
la
fontaine
en
ferblanc
,
faut
y
employer
les
feuilles
les
plus
…
lortes
|
&
la
tenir
plus
petite
que
.
Celle
qu’on
feroit
en
cuivre
;
de
crain-
|
te
qu'elle
ne
créve
quand
l'air
y
fera
Ortement
condenfé.
Il
faudra
déco-
L
$20
Avis
PARTICULIERS
rer
ce
vaiffeau
d’une
peinture
à
l’huf
le
,
ou
le
faire
pañler
par
lesmains
du
Verniffeur.
La
pompe
avec
laquelle
on
com-
prime
lair
dans
la
fontaine
,
après
AUDE
y
a
mis
de
l’eau
,
eft
de
cuivre
ondu
fur
un
modele
en
bois
:
on
l’&
Jaife
en
dedans
&
on
la
tourne
paf
dehors
comme
celle
de
la
machine
pneumatique,
pag.
447
&'
fuir.
ON
lui
donne
treize
pouces
de
longueuf
fur
un
pouce
de
diametre
intérieure-
ment
:
Jalaifoir
peut
être
fait
d’un
feul
morceau
d'acier
foudé
au
bout
d’une
tige
de
fer.
3
Cette
pompe
a
un
couvercle
qui
fe
met
à
vis,
&
qui
eft
percé
au
mir
lieu,pour
laiffer
paffer
la
queue
du
pif
ton,
laquelle
eft
une
tige
de
fer
rondes
avec
un
manche
de
tarriere.
Le
corp
du
pifton
fe
fait
comme
celui
dela
machine
pneumatique:
quand
il
€
tiré
jufqu’en
haut
du
corps.
de
por
pe;
il
y
aau-deffous
de
lui
un
trot
de
foret
par
lequel
l'air
extérieur
doff
entrer
librement;
le
bas
de
la
pompes
a
un
fond
foudé
à
foudure
forte,
al
deffous
duquel
eft
un
bout
de
vis
qui
doit
entrer,
comme
l’ajutage
,
dansJ£
robinet?
SUR
LES
ExPÉRIENCES,
$2r
»
robinet
;
le
fond
&
la
vis
repréfentés
|
plus
en
grand
à
la
lettre
Q
,
font
per-
Cés
d’un
trou
qui
a
une
ligne
de
-
diametre,
&
le
bout
de
la
vis
qui
eft
limé
à
plat,
eft
couvert
d’une
petite
bande
de
vellie
rabattue
de
deux
-
Une
gorge,
afin
que
cela
n’excede
.
Point
les
filets
de
la
vis.
Cette
bande
de
veflie
ainf
placée,
&
re-
nouvellée
de
temps
en
temps,
fert
de
foupape
;
elle
permet
à
l'air
foulé
par
a
pompe
d'entrer
par
le
canal
du
_Tobinet
dans
la
fontaine,
&
elle
l’em-
|
pe
de
revenir
,
quand
on
releve
pifton.
…
On
commence
donc
par
mettre
de
tiers
de
fa
capacité
;
On
y
joint
en-
-
fuite
le
robinet
avec
fon
canal;
on
viffe
la
pompe
au
robinet,
&
en
rete-
-
hant
la
patte
de
la
fontaine
avec
les
deux
pieds,
on
tire
&
l’on
abaifle
al-
‘ternativement
le
pifton
,
ayant
foin
qu'il
touche
à
chaque
fois
le
couver-
“cle
d’en-haut
&
le
fond
d’en-bas
,
&
-
En
faifant
ces
deux
mouvements
bien
+
d'à-plomb,
pourne
point
fatiguer
les
.
Endroits
par
où
toutes
ces
pieces
font
Tome
IL,
X
x
Côtés
&
liée
avec
un
fil
fin
dans.
l'eau
dans
la
fontaine
jufqu’aux
deux
”
6.
PS
EN
SU
$22
AVIS
PARTICULIERS
jointes
:
après
cela
on
ferme
le
robi-
net
,
on
enleve
la
pompe,
on
met
€f
fa
place
l’ajutage
L,
&
puis
on
ouvre
le
robinet
pour
donner
iflue
au
jet
d’eau.
|
Septieme
Expérience.
—.
CE
qu'on
appelle
arquebufe,
fufils
a
e
.
Ou
canne
à
vent
efttoujours
un
inftru-
ï.
Sion,
ment
qui
fert
à
faire
partir
une
balle
Pl
17,
Fig,
ouune
cave
de
plomb
par
le
moyen
<
d’une
bouffée
d’air
qu’on
a
fortement
comprimé
:
les
ouvriers,
fur-tout
en
Allemagne
,
en
fe
piquant
d'émula-
tion,
ont
mis
beaucoup
de
différen-
ces
dans
la
conftrudtion
de
cette
ef-
pece
d'arme,
qui
eft
plus
curieulé
‘awutile
;
je
ne
m’arrêterai
point
à
|
Pire
connoître
toutes
ces
variétés
:
je
remplirai
ma
tâche
en
décrivant
avec
un
peu
plus
de
détail
que
je
ñn£
J'ai
fait
dans
la
dixieme
Leçon,
l'a
:
quebufe
à
vent
de
la
feptieme
Expé”
|
rience,
&
en
y
ajoutant
la
maniere
de
la
conftruire.
;
*
Toute
perfonne
qui
fauratravail-
ler
&
fouder
les
meta@x
en
général»
poura
entreprendre
de
OUEN
1854
corps
de
cet
inftrument
,
dontla
Hg
*
LS
-
.
gueur
en
totalité,
avec
une
queue
:
-
Aa,
de
deux
pouces.
Il
a
deux
par-.
ties
AB,
&
BC,
que
vous
ferez
fé-
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
$25
6.
repréfente
l’enfemble
;
mais
pour
.
le
mettre
en
bois,
pour
y
ajufter
la
Platine
,
&
les
autres
garnitures
,
je
crois
qu’on
fera
mieux
d'employer
la
main
d’un
bon
Arquebufier,
que
de
l'entreprendre
foi-même
,
fi
l'on
ne
s’eft
pointexercé
auparavant
dansces
fortes
d'ouvrages.
Le
canon
extérieur
AC,
a
deux
Pieds
huit
pouces
&
demi
de
lon-
Parément,
&
que
vous
joindrez
en-
.
femble-par
une
foudure
:
la
premiere
eft
longue
de
quatre
pouces,
&
fe
fait
en
cuivre
de
fonte
avec
fa
queue;
la
féconde
a
huit
pouces
&
demi,
&
fe
fait
en
laiton.
Vous
ferez
la
partie
«
AB
,
de
deux
Coquilles
D,
E,
que
vous
ferez
fon-
dre
fur
des
modeles
de
bois
&
que
Vous
fouderez
l’une
fur
l'autre
pour
de
faire
qu’une
feule
piece,
comme
,
quand
vous
aurez
façonné
le
de-
dans,
&
que
vous
y
aurez
placé
ce
Quelle
doit
contenir.
Vous
réferve-
Tez
fur
le
modéle
trois
petites
mafle-
te,
e,
dont
vous
aurez
befoin
pour
X
1}
S24
AVIS
PARTICULIERS
recevoir
des
vis
;
&
autour
des
échan-
crures
qui
font
au
milieu
de
la
lon-
gueur
,
vous
laiflerez
de
part
&
d’au-
tre
fur
un
efpace quarré
,
aflez
de
matiere,
pour
que
ces
deux
parties
diamétralement
oppofées
puiffent
s'applanir
à
la
lime,
{ans
atteindre
le
rond
;
au
modele
de
ja
piece
E,
vous
laifferez
affez
d’épaiffeur
pour
que
lé:
chancrure
prenne
deflus;
&
à
celui
*
de
la
piece
D,
vous
laiflerez
en
de-
dans
une
petite
mafle
d,
dont
vous
ferez
une
couliffe en
queue
d’aronde
pourrecevoir
la
queue
d’une
foupape:.
Vous
ferez
fondre
encore
fur
un
modele
,
une
autre
piece
G,
que
le
Fondeur
fera
venir
creufe,
en
met-
tant
dans
la
direction
Gg
,
un
no$au
gros
comme
le
doigt
;
cette
piece
portera
au
milieu
de
{a
longueur,deux
parties
cylindriques
diamétralement
oppofées,
de
neuflignes
de
longueuf
chacune
,
fur
huit
lignes
de
diametre:
Cette
piece
eft
deflinée
à
faire
Ja
boîte
&
le
canal
d’un
robinet
don
la
clef
aura
dix
lignes
de
diametre
par
le
plus
gros
bout
&
huit
par
le
plus
petit;
vous
prendrez
donc
vos
mefu-
res
pour
qu'il
refle
£
de
lignes,
0
-
;
E
|
|
.
|
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
ças
une
ligne
+
d’épaifleur
à
cette
piece,
quand
elle
fera
alaifée
;
&
quand
à
fa
longueur
,
elle
doit
traverfer
la
piece
F,
&
l’afleurer
d’un
côté
&
de
l’au-
tre,
|
Faites
dans
les
deux
parties
cylin-
drique
À,
k,un
trou
de
trois
lignes
de
diametre
en
fuivant
leur
axe
,
&
en
paffant
par
celui
de
la
piece
Gg;
alors
vous
tournerez
ces
deux
parties
entre
deux
pointes
,
&
la
partieGg,
fur
une
broche
de
bois
dur
;
&
quand
vous
aurez
dreflé
les
deux
bouts
de
celle-ci,
vous
formerez
a
l’un
&
à
l’autre,
un
drageoiïr
d’une
ligne
de
profondeur.
|
Vous
dreflerez
pareillement
les
fa-
ces
des
deux
petits
cylindres
;
vous
réduirez
la
groffeur
de
l’un
des
deux
à
»
fix
lignes
de
diametre
,
&
vous
pren-
drez
fur
le
bout,
un
tenon
foft
court
&
une
petite
portée.
Vous
laifferez
à
l’autre
toute
la
groffeur
qu'il
peut
avoir
étant
tourné
;
mais
lorfqu’il
fera
hors
de
deflus
le
tour
vous
agran-
direz
fon
trou
avec
un
équarrifloir
qui
ait
peu
de
dépouille
,
&
vous
l’ajufterez
à
la
groffeur
du
petit
ca-
non,
qui
y.
fera
foudé
;
enfin
vous
S26
Avis
PARTICULIERS
S
finirez
à
la
lime
,
les
endroits
qui
n'auront
pas
pu
fe
façonner
fur
le
tour.
|
Vous
ajufterez
&
vous
fouderez
à
foudure
forte
au
bout
&,
une
piece
de
cuivre
y
,
groffe
comme
lui
,
dont
la
longueur
fafle
un
angle
droit
avec
la
fienne,
&
qui
s’éleve
de
quelques
Lignes
moins
haut
que
la
piece
G£5
vous
percerez
par
en-haut
ce
petit
montant
,
en
y
faifant
un
trou
de
trois
lignes
de
diametre
qui
commu-
nique
avec
celui
du
cylindre
ke
vous
le
Continuerez
jufqu’en
bas,
pat
un
trou
qui
foit
une
fois
plus
petit;
vous
dreflerez
bien
le
bout
d’en-hauts
&
vous
l’arrondirez
extérieurement
en
y
faifant
un
bifeau
;
par
en-bas,
vous
y
ferez
un
tenon
,
&
une
por-
tée
à
niveau
de
la
boîte
G
g
:
voyez
la
coupe
de
toutes
ces
pieces
affem-
blées
,en
H
Vous
préparerez
enfuite
une
virole
de
cuivre
foudée
à
foudure
forte,
qui
ait
un
pouce
de
diametre
extérieure-
ment
;
fur
huit
lignes
de
longueur
,
&
ui
porte
en
detane
,
des
filets
de
vis
dE
bout
à
l’autre:
vous
drefferez
à
la
lime
le
gros
bout
de
la
piece
E
,
de
_
sur
LES
EXPÉRIENCES.
So
)
maniere
qu’il
foit
dans
un
plan
incli-
né
d'environ
dix
degrés
a
l'axe
de
cette
piece
afflemblée
avec
D.
Caril
faut
que
la
pompe
qui
viendra
s’ap-
.
puyer
contre
cette
face,
ait
à-peu-
ës
cette
inclinaifon,
voyez
a
À
B..
r
ne
ferez
donc
la
place
de
la
virole
au
bout
de
la
piece
Ë,
conformé-
ment
,
à
cette
intention
&
vous
ferez
en
forte
que
fon
bord
aflleure
le
fien.
|
L
Vous
ajufterez
pareïllement
Ja
boi-
te
Gg,
dans
les
échancrures
de
la
piece
E,
&
vous
la
ferez
defcendre
afez
bas
pour
qu’elle
touche
bien
le
fond
,
car
cela
eft
effentiel
;
vous
fe-
piece,
le
tenon
du
petit
canal
montant
y,
&
vous
ajufterez
en
i,
le
petit
ca-
non
du
fufñl,
celui
quidoit
porter
Ja
balle.
CR.
|
Lepetit
canondoit
avoir
vingt-huit
|
pouces
=
de
longueur,
par
confé—
_Quentil
faut
Jui
en
donner
vingt-neu
à
caufe
de
la
foudure
;
vous
prendrez
|
pr
le
faire
,une
bande
de
laiton.
en
unie,
&
ui
ait
par-tOutune
demi-
ligne
d'épaifieur;
vous
en
drefferez
bien
les
bords,
&
vous
la
plicrez,
rez
auffi
paffer
à
travers
cette
même
:
528
AVIS
PARTICULIERS
fur
une
verge
de
fer
bien
cylindri-
que
&
bien
droite
de
quatre
lignes
4
de
diametre
;
vous
la
ferrerez
de
trois
pouces
en
trois
pouces
avec
des
li
-
gatures
de
fil
de
fer
fin
&
bien
rez
cuit,
pour
la
fouder
avec
la
four
dufe
d'argent.
Après
cette
opération,
vous
ferez
pafler
d’un
bout
à
l'autre
à
plufieurs
reprifes,
une
queue
de
rat
emmañ”
chée
d’un
gros
fil
de
fer,
pour
Ôtef
les
gouttes
,
ou
les
petites
inégali-
tés,
que
la
foudure
auroit
pu
pro’
duire
;
enfuite
avec
un
baguette
de
bois,
tendre
fendue
par
le
bout,
afin
quelle
fañe
reflort,
&
de
la
ponce
ou
du
fablon
détrempé
avec
de
l’eau,
vousacheverez
de
bien
nétoyéf
le
dedans
;
&
quand
vous
l'aurez
layé
&
efluyé,
vousle
perfe&ionnerez
dé
la
mantere
fuivante.
Ayez
une
verge
de
fer
(elle
vau”
droit
mieux
fi
elle
étoit
d'acier
bien
unie
&
bien
calibrée,
de
ligne
4
de
diametre,
mais
un
peu
en
dé?
pouille
par
un
bout;
faites-la
entré”
de
trois
ou
quatre
pouces,
dans
un
des
bouts
du
canon,
&
ayant
pofé
cetté
partie
fur
un
tas
ou
fur
un
enclu”
meatl
.
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
533
pouces
de
longueur,
d’un
calibre
un
peu
plus
gros
qué
le
petit
canon,
_
afin
que
les
balles
y
pañlent
avec
eaucoup
de
liberté
;
il
faut
qu'il
_foit
fermé
&
arrondi
par
les
deux
bouts
avec
une
ouverture
ronde
à
-
chacun
de
$
lignes
de
diametre,
&
»
oppoféesentr'elles,
c’eft-ä-dire,
que
-
l’une
foit
tournée
à
droite,
quand
l'autre
eft
à
gauche
;
ce
tuyau
fera
limé
plat
aux
dépens
de
fon
Éépaif-
fur,
en
fuivant
le
plan
d'une
de
fes
ouvertures,
pours'appliquer
fous
le
fufil
qui
eft
auffi
limé
plat
en
cet
en-
droit
pour
le
recevoir;
vous
le
pla-
cerez
de
maniere
que
l’une
de
fes
ou-
Vertures
s’abouche
exadtement
avec
.:
trou
K
,
&
vous
l’arrêterez
dans
cette
pofition
avec
deux
attaches
fou-
dées
l’une
au
bout
,
l’autre
fur
le
côté
aux
deux
petites
mañes
réfer-
vées
ene
&-en
o
,
dans
lefquelles
vous
tarauderez
des
trous
pour
deux
peti-
“tes
vis.
Ce
canal
eft
fait
pour
rece-
“voir
des
balles
de
calibre,
&
les
con-
duire
dans
le
robinet;
ainf
vous
don-
erez
un
peu
d'évafement
&
de
pente
à
l'entrée
du
trou
K
,
afin
que
cela
fe
Re
fans
obftacle,
Si
vous
fuppofez
|
Y
yii
$34
AVIS
PARTICULIERS
ja
foupape
remife
à
fa
place,
la
Fig:
2
,
repréfente
l’état
a@uel
du
fu
par
la
coupe
fuivant
l'axe
:
&
il
ne
s’agit
plus
que
de
finir
le
robinet
en
ÿ
plaçant
la
clef.
:
Cette
clef
eft
un
morceau
de
cui-
vre
de
fonte
R,
tourné
fur
un
a%€
de
fer
qui
y
eft
foudé,
&
qui
n’y
en”
tre
que
de
la
profondeur
de
quati£
lignes.
La
partie
qui
eft
dehors;
€
un
cylindre
long
de
À
de
pouces
fur
quatre
lignes
de
diametre,
&
Pon
a
pris
deflus
un
quatré
qui
a
auffi
qua
tre
lignes
de
longueur.
Vous
ajufte=,
rez
la
clef
du
robinet
dans
fa
boite,
comme
je
l'ai
enfeigné
précédem-
ment
pour
la
machine
pneumatique
pag.
465.&
quand
elle
le
fera
à-pet
près,
vous
y
ferez
un
trou
diamétral
|
capable
de
recevoir
une
balle
dec
|
libre
;
vous
le
placerez
de
maniere
wil
fe
rencontre
dans
la
dire@t0®
u
petit
canon,
quand
on
fera
tOuf
ner
la
clef
;
&
que
fes
deux
embol”
chures
répondent
à
deux
faces
opp9
fées
du
quarré
de
l’axe.
20h
Quand
le
trou
de
la
clef
fera
pie”
ébarbé
,
&
qu’elle
fera
prefque
entier
rement
ajuftée
,
vous
la
remettrez
SUR
LES
EXPÉRIENCES.
$3$
le
tour;
&
vous
réglerez
fa
longueur
de
façon
,
que
fes
deux
faces
aflleu-
rent
depart
&
d’autre
,
le
fond-des
drageoirs,
que.
vous
avez
faits
aux
bords
de!la
boite
IGg:
vous
creufe-
.
.
rezde
plus
fur
la
plüs
petite
des
deux
faces,
une
cavité
‘circulaire
de
fix
lignes
de
diametre,
d’une
ligne
de
profondeur,
&
dont
le
fond
foit
droit,
avec
un
trousau
centre
gros
comme
une
plume
à:
écrire,
qui
communi-
que
avec
le
grand
trou
diamétral
,
1
&
qui
Loit
frailé
à
fon
embouchure,
.
Vous
y
placerez
une
cheville
de
cui-
vre,
qui
glifle
aifément
fuivant
fa
-
Iôngueur,
mais
dont
la
tête
noyée
-
dans
la
fraifure
ne
lui
permette
pas
-
-
de
pañfer
outre
;
vous
laifferez
débor-
.
der
l’autre
bout
d’une
demie
ligne
.
dans
le
trou
diamétral,
&
vous
le
taillerez
avec
la
lime
conformément
_
à
la
partie
du
trou
oùileft,
en
adou-
_ciffant
bienlesangles
de
façon
qu’une
balle
,
en
traverfang
la
clef,
ne
foit
point
arrètée
parçette
petite
piece,
mais
qu'elle
la
repoufle
feulement.
La
clef
étant
donc
finie
de
tout
Point,
vous
lamettrez
dans
fa
boîte,
après
lavoir
graiflée
avec
un
peu
de
|
Y
yiv
$36
Avis
PARTICULIERS
fuif
;
vous
enfilerez
fur
l’axe,
une
pla-
tine
de
quivre
dreflée
&
arrondie
fur
le
tour
,
&
de
grandeur
à
entrer
jufte
&
à
remplir
le
drageoir
avec
un
petit
bifeau,
fur
lequel
vous
rabaterez
le
cuivre
de
la
boîte,
avec
un
repouf-
foir
d'acier
trempé
&
en
frappant
à
petits
coups
:
&
de
temps
en
temps
vous
ferez
tourner
la
clef,
pour
voif
fi
elle
n’eft
point
gênée.
Vous
couvrirez
de
même
l’autre
face
de
la
clef;
maisamparavantyous
placerez
la
petite
cheville
,
&
par=
deflus
,
un
foible
reflort
de
cuivre
écroui
ou
d’acier,
dont
vous
éprou-
verez
l'effet
avant
que
de
l’enfermêt
à
demeure
:
il
faut
qu’une
balle
de
plomb
roulant
du
canal
p
dans
la
clef,
foit
arrêtée
au
milieu
du
trou
diamétral
par
la
preffion
de
la
che-
ville
;
mais
qu’elle
pale
outre
quan
on
la
pouffera
un
peu.
Quand
vous
aurez
mis
le
fufil
en
_cet
état,
vous
pourrez
le
limer
exté-
rieurement
,
enlever
la
matiere
inu-
tile
,
façonner
&
polir
tout
ce
qui
doit
paroiître
hors
du
bois,
aprés
quoi
vous
ferez
la
pompe
&
fa
fou-
pape,
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
537
La
pompe
Q
,
Fig.
3.
eft
un
tuyau
cylindrique
de
quatorze
pouces
de
longueur
fur
neuflignes
de
diametre;
elle
peut
être
indifiéremment
de
fer
ou
de
cuivre
de
fonte
,
pourvu
qu’elle
foit
bien
alaifée
&
réduite
à
l’épaiffeur
d’une
bonne
demie
ligne
;
pour
être
plus
légére.
Le
corps
du
pifton
qui
adeux
pouces
de
longueur,
eft
fait
de
plufeurs
rondelles
de
cuir
de
vache
corroyé,
enflées
fur
une
»
rise
quarrée
r,
entre
deux
platines
de
cuivre
un
peu
plus
petites,
&
dont
.
Ja
derniere
fe
met
avis.
Le
refte
dela
tige
,
eft
une
lame
de
fer
qui
a
fix
lignes
de
large
fur
deux
d'épaifleur;
elle
eft
terminée
par
une
partie
ronde
avec
un
bouton
plat,
&
par
une
ef-
pece
de
collet
dont
je
parlerai
bien-
RtOt.
“
Au
bout
de
la
pompe
eft
foudée
À
foudure
forte
,
une
piece
de
cuivre
_
fondue
furun
modele,
dont
S
TY,
repréfentent
la
coupe
fuivant
l'axe
;
oh
y
peut
diftinguer
trois
parties
;
la
premiere
S
ou
s,
eft
une
vis
qui
a
fon
écrou
dans
la
virole
qui
eft
foudée
.
dans
le
gros
bout
du
fufil.
La
fecon-
.
deT,
eflune
mafñe
coupée
quarré-
tre
:.yx
“:
Server
538
ÀÂvrs
PARTICULIERS
ment
au-deffous
de
la
vis,pour
fervir
de
portée
,
&
que
l’on
couvre
de
lufieurs
anneaux
de
cuirs
,
afin
que
FE
n'y
P
point
pafler
;
dans
cette
mafle
eft
un
trou
conique
,.
qui
à
quatre
lignes
de
hauteur
,
fept
lignes
de
diametre
au
plus
large
,
&
trois
+
au
plus
étroit
;
il
faut
qu'il
foit
fraifé
avec
foin
,
&
l’on
fera
bien
d’y
ajuf-
ter
un
cône
tronqué
de
cuivre,
&
de
roder
l’un
dans
l’autre
avec
de
Îa
ponce
&
de
l’eau,
comme
les
clefs
de
robinets.
Après
cette
cavité,
il
refte
un
fond
plat,
qui
a
au
centre
un
trou
de
deux
lignes
de
diametre.
Au-deffous
de
cette
feconde
partie
;
il
y
en
a
une
troilieme,
qui
eft
évi-
dée
cylindriquement
,
qui
embrafie
Ja
pompe
&
qui
s’y
foude.
Cette
pie-
ce
efttaillée
à
pans
parle
dehors,
afin
qu’on
puiffe
la
faifir
plus
facilement
.
pour
la
vifler
au
fufil.
La
foupapee
un
cône
tronqué
x,
formé
avec
des
rondelles
de
cuir
corroyé,
&
enfilées,
fur
un
axe
de
cuivre,
plus
gros
paf
-en-bas
que
dans
le
refle
de
fa
lon-.
gueur
,avec
une
portée
;
&
ellesfont
preffées
par
une
rondelle
de
euivi£
qui
fe
metavis.
Ces
rondelles
de
cuif
sUuR
LESEXPÉRIENCES,
$39
doivent
être
arrondies
fur
le
tour,
abreuvées
de
matieres
grafles
,
pref-
fiées
&
moulées,
pour
ainfi
dire,
dans
la
cavité
qu’elles
doivent
remplir.
Le
bout
de
l’axe,
par
en-bas,
eft
limé
plat,
afin
que
l’air
foulé
par
fa
pompe
pañle
par
les
deux
côtés
pour
foule
ver
la
foupape;
l'autre
bout
qui
eft
plus
menu,eft
rond
&
glife
librement
dans
un
trou
qui
traverfe
la
bride
X.
Cette
bride
eft
une
lame
de
cuivre
pliée
d’équerre
par
les
deux
bouts,
&
arrétée
par
deux
petites
vis
dont
|
Jes
têtes
font
limées
après
coup,
conformément
aux
filets
EEE
in-
terrompent
;
entre
cette
ride
&.le
deflus
de
la
foupape
,
on
enferme
un
reffort
à
boudin,
fait
d’un
fil
de
laiton,
qui
la
contient
&
qui
Ja
repoulle
à
fa
place
après
qu'elle
a
été
foulevée.
Voyez
la
coupe
de
Venfemble
à
la
lettre
Y.
KIA
ai
dit
ci-devant,
que
la
tige
du
pifton
qui
eftenr
,
eftune
lame
de
fer
de
fix
lignes
de
largeur
;
elle
a
ent,une
partie
cylindrique
qui
a
huit
lignes
de;
longueur
fur
quatié
de
dia-
metre
,
au
deflous
de
la
eft
un
bouton
plat;
Ja
tige
glifle
d'un
bout
$40
AvrS
PARTICULIERS
.
à
l’autre
dans
une
piece
de
cuivre
Z';
_
qui
a
fept
lignes
d’épaifleur,
&
qui
entre
des
deux
tiers
dans
le
bout
de
la
pompe
;
elle
a
deux
fortes
oreilles,
par
lefquelles
elle
s'attache
avec
des
vis
au
bout
de
la
croffe
du
fufil.
L'ouverture
qui
donne
pañfage
à
la
tige
platte,
eft
arrondie
au
milieu
Pour
recevoir
la
partie
cylindrique
f,
ce
qui
arrive
quand
le
piflon
eft
ar-
tivé
au
haut
de
la
pompe
;
alors
ef
faifant
un
quart
de
tour,
la
tige
fe
trouve
retenue,
&
le
piflon
contri-
bue
avec
la
foupape
à
contenir
l'air
qui
eft
foulé.
|
Au-deflous
du
bouton
plat,
il
y
4
encore
une
partie,
cylindrique
de
$
à
6
lignes
de
diametre;
fur
la
moi-
tié
de
fa
longueur,
qui
a
un
demi
pouce,
elle
eft
applatie
à
la
lime‘des
_
deux
côtés
,
de
forte
qu’il
ne
lui
refte
que
le
tiers
de
fon
Épaifleur
,
dans
cet
endroit-là
:
on
fait
pañler
le
tout
à
travers
une
bande
de
fer»
,
élevée
de
trois
lignes
au
milieu
,
&
percée
d’un
trourond
qui
communique
avec
une
rainure
dans
laquelle
on
fait
en-
trer
le
colet
plat,
&
l’on
ferme
le
trou
rond
avec
un
tourniquet
;
of
:
|
|
|
L
|
|
SUR
LES
EXPÉRIENCES,
$f4r
.
met
les
deux
pieds
fur
les
deux
bouts
de
la
piece
»,
où
l’on
a
ainfi
engagé
le
bour
de
la
tige
du
piffon
,
&
avec
les
deux
mains
on
fait
monter
&
defz
cendre
la
pompe
qui
eft
jointe
au
_
fuñl,
Chaque
fois
que
le
piton
fe
.
trouve
en-bas,
il
entre
de
nouvel
air
_
dansla
pompe,
par
un
trou
qui
et
à
deux
pouces
&
demi
près
du
bout,
.
&
le
coup
de
pe
le
pouffe
dans
l'intérieur
du
ufil
,
où
ileft
retenû
par
les
foupapes.
-
Alors
fi
l’on
tourne
la
clef
du
ro-
binet
de
maniere
qu’elle
puiflerece-
_
voir
une
balle
du
canal
p,
&
qu’en.
fuite
en
lui
faifant
faire
un
quart
de
tour,
on
mette
fon
trou
diämétral
dans
la
direttion
du
petit
canon,
il
ne
faudra
plus
que
foulever
la
foupape
L,
avec
une
petite
cheville
de
cui-
vre
placée
en
/
;
l'air
condenfé
entre
les
deux
canons
s’échappera
par
le
_
canal
montant
y
,
&
fera
partir
la
bal.
le
:
il
faut
que
la
cheville
L
,
foit
bien
ajuftée
,
dans
la
partie
inférieure
de
ce
canal,
&
qu’elle
foit
toujours
frottée
d'huile,
afin
que
l'air
ne
fe
perde
point
par-là,
|
Tour
cela
peut
fe
faire,
comme
on
_Voit,
fans
que
le
fufil
foit
misen
bois,
»
$42
AVIS
PARTICULIERS
&
le
Phyficien
a
remplifa
tâche
quand
ill'a
mis
en
cet
état
;
mais
cet
inftru“
ment
fera
bien
plus
agréable
&
bien
plus
commode,
s’il
eft
monté
propre:
ment,
&
aflorti
de
certaines
pieces
»
qui
prennent
&
placent
lesballes
avec
juftefle
,
&
qui
faffent
jouer
la
fou-
pape
L,
avec
une
telle
économie;
ue
l'air
une
fois
condenfé
dans
lin-
térieur
du
fufil,
fufife
pour
chafler
fucceffivement
dix
où
douze
balles:
coîMme
cela
ne
peut
fe
faire
que
pa
unemain
déja
exercée
dans
larque-
buferie
,
j'indiquerai
feulement
ce
qu'il
faut
faire
,
fans
m’arrêter
à
dire
en
détail
,
comment
il
faut
s'y
pren-
dre
pour
l’exécuter.
On
choifira
un
morceau
de
bois
de
noyer
bien
fain
&
bien
doux;
quiait
les
dimenfions
convenables3
on
percera
pour
loger
la
pompe»
toute
la
partie
qui
eft
deftinée
à
faire
la
croffe
,
&
dans
l’autre
partie,
On
fera
entrer
le
gros
canon
jufqu’au
nf
veau
de
fon
axe:
le
fufil
fera
attaché
fur
fon
bois
1°.
parles
trois
attaches
f,f;
fs
2°.
par
une
vis
qui
le
pre”
dra
en-deflous
,
&
qui
aura
fon
écrot
dans
la
petite
mañe
réfervée
en
D;
sur
LES
EXPÉRIENCES,
$47
*
La
platine
s'attache
au
fufl,
‘par
une
vis
qui
traverfe
tout
le
bois,
&
qui
trouvé
fon
écrou
en
£
3
elle
tient
encore
par
J’axe
de
la
clef
du
robi-
net,
qui
après
l'avoir
traverfée
,
reçoit
la
platine
de
batterie
fur
fon
quarré
,
avec
une
Vis
qui
lPy
re-
tient.
|
Afn
que
les
balles
foient
toujours
de.calibre
,
il
faut
avoir
un
moule
‘pour
les
fondre,
&
avoir
foin
de
les
bien
ébarber
avant
de
s’en
fervir
;
on
fera
bien
aufli
de
pañer
de
temps
en
temps
un
peu
d'huile
dans
le
pe-
tit
canon
avec
un
linge
fin
attaché
au
bout
d’une
baguette.
À
propos
de
baguette
,
fi
l’on
en
veut
une
au
fufil
,
il
faudra
que
le
bout
{e
détourne
un
peu,
pour
paf-
fer
à
côté
du
canal,
p,
qui
contient
les
balles
;
elle
fe
placera
du
refte
&c
s'attachera
comme
aux
fufils
ordinai-
res,
Fin
du
Tome
fecond,
Z
25
RS
RAS
SL
7
ADMIN
TT
€
FILTRE
RONNEE
EN
EN
APTE
ON
MERE
PURE
NN
IE
—s—
_
548
|
OK
NOOONOINONOIENONORAOK
TABLE
DES
MATIERES
Contenues
dans
ce
fecond
Volume.
TROISIEME
PARTIE.
CONTENANT
des
avis
particu-
liers
[ur
les
Expériences
des
Leçons
de
Phyfique.
Avis
concernant
la
premiere
Leçon.
A
VIS
fer.
la
premiere
Section.
page
1e
Premiere
expérience.
bide
Seconde
expérience,
Se
Troifieme
expérience,
6.
Quatrieme
expérience.
13.
.
Avis
fur
la
feconde
Section,
ibid,
Premiere
expérience,
ibid,
Seconde
expérience.
16.
Troifieme
expérience.
17.
Avis
fur
la
trôifieme
Section.
18,
Premiere
expérience.
ibid,
Seconde
expérience.
23.
Avyrs
concernant
la
feconde
Legçom
Avis
fur
la
premiere
Section,
314
Premiere
expérience.
bd,
Seconde
expérience.
34:
#
€
#.
__
DES
MATIERES.
.$49
Troifieme
expérience.
36.
f
Quatrieme
expérience.
38.
Avis
fur
La
feconde
Sellion.
42à
Premiere
expérience.
ibid.
Seconde
expérience.
49.
Troifieme
expérience,
$2«
Ayzrs
concernant
la
troifieme
Leçons
Avis
fur
la
premiere
Seélion.
614
Premiere
expérience,
62.
Anis
fur
la
feconde
Section.
66.
Avis
fur
l'Ariicle
I.
de
la
rroifieme
Selhion.
8
1a
Premiere
expérience,
1hid,
-
Seconde
expérience.
85.
Troifieme
expérience.
91e
Avis
fur
l'Article
1L.
de
la
troilieme
Seblion,
98:
Premiere
expérience.
1bid.
Seconde
expérience.
108.
Troifieme
expérience,
I1IT+
Ars
concernant
la
Quatrieme
Leçon,
_
‘Auis
fur
La
premiere
Setlion.
114
Premiere
expérience,
1hd.
”
Seconde
expérience.
115
Troifieme
expérience.
119.
Avis
fur
La
feconde
Sellion.
111+
Premiere
expérience.
244,
Deuxieme
&
troifieme
expériences.
123e
Avis
fur
la
troifieme
Scélion.
125.
Expériences
fur
le
choc
des
corps.
1bid.
Avzs
concernant
La
cinquieme
Leçon,
Avis
fur
La
premiere
Section,
145$
Premiere
expérience.
7bid,
Seconde
expérience,
148.
Troifieme
expérience.
152.
Quatrieme
expérience,
157e
Cinquieme
expérience.
160,
Avis
fur
La
feconde
Sebtion,
17%»
AUTRE
12
5$0
Sr
ABLE
Premiere
expérience,
bide
Seconde
expérience.
179.
Troifieme
expérience,
181.
Quatrieme
expérience.
183.
Cinquieme
expérience.
194.
Sixieme
&
feptieme
expériences.
205.
Ars
concernant
la
fixieme
Leçons
Avis
fur
la
premiere
Seétion,
210.
Premiere
expérience.
1bid.
Seconde
expérience.
212.
Troifieme
expérience.
214.
Quatrieme
&
cinquieme
expériences.
219»
Sixieme
expérience,
220.
Avis
fur
le
I.
Article
de la
feconde
Settion.
225°
Premiere
expérience,
ibid.
‘Seconde
expérience.
228.
Mroifieme
expérience.
131.
Quatrieme
expérience,
240.
Aruis
fur
le
II.
Article
de
la
féconde
Seélion.
256
Cinquieme
‘expérience.
ibid,
Ayzs
concernant
la
feptieme
Leçons
Avis
fur
la
premiere
Section.
263.
Premiere
expérience.
1b2d.
Seconde
expérience.
268.
Troifieme
expérience.
272.
-Cinquieme
expérience.
276
Sixieme
‘expérience,
277e
Septieme
expérience.
280.
Modèles
des
pompes
foulantes,
288.
Avis
fur
la
feconde
Settion.
198.
Premiere
expérience.
1bide
Seconde
expérience.
300:
fs
Expérience
relative
à
la
deuxieme
prop°
tion,
301+
Troifieme
expérience.
303
ny:
LT
Quatrieme
&
cinquieme
expériencese
ibid
;
Hé
Cet
“ea
a
+
<
=
ve
2
F
£
+
,
.
Û
SREe
DES
MATIERES,
:
Conftruction
du
barometre
fimple,
307.
Barometre
à
cadran,
315
Barometre
portatif.
319.
Sixieme
&
feptieme
expériences,
322e
Huitieme
expérience.
323
Modeles
des
pompe
afpirantes
&
foulantes,325a
Modele
de
la
pômpe
des
Prétres,
3314
Neuvieme
expérience,
34
1e
Dikieme
expérience.
342.
Orizieme
expérience.
343
Douzieme
expérience.
344.
Avyzs
concernant
la
huitieme
Leçons
.
Avis
fur
la
troifieme
Seélion.
35
2e
+
Premiere
expérience.
ibid.
|
Seconde
expérience.
353e
»
Troifieme
expérience.
360-
|
Quatrieme
expérience.
362
.
Cinquieme
expérience.
363e
»
Sixieme
expériences
364
»
Septieme
expérience.
366.
|
Huirieme
expérience.
368
Neuvieme
expérience.
369+
Dixieme
expérience
;
conftruction
des
aréome“
tres.
2414,
Ayzs
concernant
l'appendice,
fur
les
cubes
capillaires
©
fur
les
caufes
de
La
fluidité
&
de
la
folidité
des
corps
|
Avis
fur
le
I.
Article.
378«
Avis
fur
le
IL,
Arricke.
380.
Premiere
expérience.
ibid
Seconde
expérience.
381.
Ar
rs
concernant
la
neuvieme
Leçon:
Avis
[ur
la
premiere
Seétion.
384.
remiere
&
deuxieme
expériences,
hid«
roifieme,
quatrieme
&
cinquieme
exp.
3903
Manivelles
fimples
&
coudées,
393»
oi
Re
y
DAY
ke
él
=,
né
Ë
SE.
CR
ae
{
ÈT
s”
\
t
»
+1
J
1
“:
M
F
z
ji
RAT
EPL
2
|
n
a
.
Sixieme
&
feptieme
expériences.
397%
.
Huitieme
&
neuvieme
expériences,
3984
TABLE
Conftruction
des
balances.
3994
Avis
fur
les
poulies.
402.
Dixieme
expésicnce,
5x,
Onzieme
expérience.
404.
.
Douzieme
expérience,
405:
Tréizieme
expérience,
412:
Avis
fur
les
roues,
Remarques,
fur
le
treuil
,
le
grue
,
&C,
417.
Avis
fur
la
féconde
Seétion,
&2Te
Premiere
expérience.
*
bic
Sur
ie
coin
contüdéré
conime
ue
M:
compcfie
de
plans:
ne
nie
45
0e
Seconde
expérience.
(1
Sur
les
vis
de
différent
esefs
(nec
<
Sistemc
expériençe.
443:
AV:S
CONCEFRANE
la
d'xieme
Legole
Auis
fr
la
premiere
S
Seftion,
446.
Premiere
exyériences
7h
jai
Confruétion
dé
la
macbie
pneumati
d'u
feul
sorps
de
pompe,
447.
cabeftan
;
Je
494
De
355
,°
Premiere,
fecoñde
&
diète
sxpér.
44e
Mrs
fur
la
srafiemé
Seétion.
442
Quatrieme
&
cinquieme
expériences.
bide
ECS
‘
La
hin8
Préparation
de
es
boites
À
cuirs,
494
Ja
Proportions
des
récipients
propres
à
?
affortir
machine
pneumatique,
49%
Secoñce
expérience.
06.
Troifieme
Enpérience
507
Quacrieme
expérience,
id.
Cinaquisme
expérience,
508
Sixiime
expérience,
{16
Serrieme
expériente,
522
Cosfrufion
du
fufil
à
vent.
1b1de
Pia
de
lé
rable
du
‘Tome
feconés
DES
(HXPERIENCI
see
st
en
NE
/NC/G
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