Les veritez catholiques : declarées & prouuées selon la vraye idée qu'en ont euë les SS. Peres & les Docteurs qui ont écrit durant les cinq premiers siecles de l'Eglise Chretienne...
Abstract
BHR/A-011-355
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ce
qui
eíb
clair
par
ce
qui
eí]
obfcur,
&
éclaircir
la
lurniere
parles
tenebres.
.
'
,
Pour
done
íeruir
en
quelque
chofe
au
deílein
de
Dieu
,
leq
uel,
comrne
die
fainét
Paul
I�á
Timoth.
-chapitre-:-o
ver[et4.
Véutque
tous-les
homme
s
foient
fauue'{�
&
nnennent
a
la
-
��nj1oij]an_�:
d�
c{�
,
'Yer¡tf�
ray
fai_�
!!l-
..
PRE
F A
e
E�
_
recueil
des
principaux
points
deli
F�}4,de{quels
les
Catholiques
font
.
J6ÚUell'(��plig�z
-de
rendre
raiíon
',"
7
;RUX
'(.)c�;afi6ns
qui
,Ce
prefenrenr
j
.afin
que.voyans.
qu'ils
víuenj.daus
,)a
Foy
des
Apoftres
&
de
tousles
fainéts
Peres,
qui
one
répandu
1£.5
.rayons
de
leur
doécrine
admirablé';
.
,
.danstoute
l'Eghfe
J
&
atrefbé
leur
croyance
par:vn
nombre
inBnyd�
miracles,
its
reconnoiílenrq
ue
par
,
.vne
particuliere
gr��e
de
Dieu
,
its
peuuent.
direauec
leProph.
Royal,
Píeaurne
147-,
1f
n>a
point.foit
ainfo
�it
.toute
1Y
ation;)
o:
ne
leur
d:
poin_t
md�
.,nifiJ1é
fts
iugemenso
Er
auec
rO'p!e
chapirre
11$
Nous
[ommes
tnfor¡s
dss
Sainéls�'
,
, ,
,
..
""
L'
ordre
queieprerends
teniren
,ce'
projeeeficenuy-cy,
Au
com'
mencernentde
chaqué
chapirre
ie
propoíeray
le
plus
claircment
qu'il
,pleJ�ra
pof4qle",
la croyance
es-
':'i..
,.
)
P.R
E
F
A
en:
tho�lique
aiaú,qu'dle
c,ft�tant
pour'
dét.���,per
ceux
,
qui
par
la
malice
¿e,.r�rprií:
meafonger
,en
ont
for
mé
vne
idée
route
conrraire
a
la
.
,
veri��,qpe
pour
mieux
fairevoir
la
,
forte
&
labonrédes
preuues
dont
,;e,s
,
ie
me
Iers.
Ce
qui
feruira
centre
la
le:s?<
"_
�
rúfe
de
ceux
qui
ODt
tiré
hers
de
ur
l'Eglifc Carholique
cant
�e
pall-
H�.
,
..
ures
ames
ignorance'S.'
Car
ayans
�
ar
"
1
d
'reconnu
que
a
croyance
e
cene
ils
EgHfecft
inébranlable
,
&
qu'
elle
al
rauiroit.!es
,�fprits.&
les
c.
�ttrs,
fa
nft'
elle
eíboie
miíe
au
lour
fans
aucun
d'éguifemcnt:)
ils
ODt
eu
céc
artifi-,
lie
"ce
d'co'propofer
vn
caraélere
faux.�
�es
:
..
:'
�
ont
tafché
de
combatre
quel-
ques
íenrimens
particuliers
que
certainsfscéceurs
Carholiques
onr
ea"
en
expliquanrquelques
points
,de
'la
Foy
;'
Au
lieu
d'atraquer
la
croyance
Catholique
iJ'qui
fubfifie:,
!��sces.
explications
P
arcicuUeres;\
.
-
,__--
�_.
.---_._--_..
-
.-.��--------_
....
--
ti
nr
t
J
.
I1S
es
"
e
'il
r
.�.
�.p
REF
A
e
E:
�
que
merme-les
autres
p-oeceurs
Catholiques
neíuiuenr
pas.
,
Mais
.
'pourtant
Dy
lesvns
ny
les
autres
.
'né
font
point
en
di£fer��d,de'c�
en
tquoy
c�n{iH:�Ia
_vraye
fu
bflance
de
l'
article
dé
Foy
done
'il
s\lgit.
-"
-
�
En
Iecond
lieu.ayanc
propoíéce
.
'qu'il
fautcroire
J
ie
confirme
la
ve-
I
'riré
propofée
.par
les
paroles:
de
l'Eícriture
faiti'él:e,./
qui
font
pref¿
�que
touíiours
expreíles
&
formel-
t,:,-
,
'les,
&
quin'ont
beíoin
d'aucune
r
-glolfe
ou
interpretation',
ou
qui
.
font
tellesq
u'on
en
tire
·la
verité�
'non
par
vne
coníequénce
ou
appli-
.carion
fautiue
,mais:
cerraine
se
in
,
faillible)
&'dedarée
parla
bouche
'deI'Eípouíede
lefus-Chrifr,.qu�
-a
recen
i'Efp.rit
de
veriré.pour
eílre
-conduire
par
luydan�
routeveriré,
/
-s:
[eruir
de
baíe
&
de-celom
ne
á
Ia
've'r:�té
;�e(tné
..
·
'�ralfonde
quoy
.S,
Auguftjn'ton�rc:
Crelcon.liure
-Ji.
_
, -
ch¡�
',
.f
¡;
'.._
�
S
l
�
�
.
,
ill
..
e
��
if.
r
.,.
.
,PR.E'F'AC·E�
_
cha
pirre
�;.\
diíoir
,C�lrv'
'qui
cr�i1!t
dlleftre
trQmpé
a
CitUfo
tie
(obfturité
tie
.
cette
queftion;J
qu'il
confolte
tEglifi.Car
.Iors
qnequelque
poinét
de
la'Foy
n'eíl
point
conrenu
dans
lEícritu
re
[aintte
'en
paroles
expreífes
&,
I
claires
,
rnais
en
paroles
qui
peu
...
.
uen
r
receuoir
plufieurs
ex
plica
rions.on
ne
peut
appuyer
fa
eroya'!'""
'
ce
íur
elles
,
G
on
n'el] aíleuréque
l'
explication
qu'on
leur
donne,
e�
']a
vtaye.
Ce
qu'on
ne
peut
f�auoir.,
{i
ccluy
qui
donne
cetre
explica
tion,
íe
peut
trorn
per.
Et
e'
eft
J
ce
qui
condamne
les
Heredques.·Ca!
ils
aduoüenr
qu'vn
chacun
deux
Ie
peur
tromper,
voice
route
rEgli�
.
le.
Et
cependant
fans
rrouuerdans
..
l'Eícriture
[aifiéte
aucune
de
leurs
erreurs
en
paroles
expreíles
�
clai
tes',
ils
s�
appuyent
fur
les
explica
tions
qu'ils
donnentá
l'Eícriture,
.
�u}bn
leurfoufhenreflre
faúifes,�
.
.�
.'-
-�-
-
- -
--
�
P
·R
E
IrA
e
E�
,
condamnéespár
les.
SS."
Peres
des
,c
premiers'
,fit:des;
Et
d
'ailleurseux-
.
mimes
co
nfeílent
qu',elles
íonrdó
..
oonles
par
des
hommesqui
peuuenr
,
�
errer;
-
C'eft
done
aueciuíle
raiíon
.que
S.Auguftin
au
trairé
Is.fur
s.
'.
Iean
dit
:
0!5)esHereJies
n�foñt
nées,
,
,
ny
certains
dogmes
penters
'1uien.lac�nt
les
nmes,
&
les
precipitent
dans
le
ms!
=
heur
&
dans'Je-ur
p-erte,
quila
cauft
que'
'les
bonnes
Efcrirúres
ne
font
flU
bien
en.:
tendues
;,
&
quece
qui
n'eft
pas
bien
en
tendu
'en
elles,
'eft
temersiremcnt
&
au'
dacieufement
affiuré
e
Et
e
eft
cela
mé-
'me
qui
a
fait:
dire
a
S.
Hierofrne
fu!;",
-
Íe
1.
chapirre
de
l'Epiftreaux.Galar,
'L�
Euan!;i(e
de
leftu
�
Chrifl
deuient
:par
»une-
rnauuaifl
explicstion
,
.!sE1!angile
'desh�mmes,
eij�qui
pis
eftl'Euangi!t
414
.
Viable
'
,
,
.
,,�
'..,
�
En
rroiíiérne
lieu'
i'apporre
les
tpaífages
des
ss.
Peres
des
·quat�e.
premiers
fiedes
,
qui
ont
expliq
ué
...
/
PREFA.CE.·
enméme
[ens
que
nous'I'Eícrinr-"
,re
fainéfe,
&
cnfeigné
la
mérnedo.,
érrine.
Et
en
cela
iene
monílre
pas'
Ieulernenr
I'opiniorr
'de
quelqu'vn
d'eux,
mais
le
conlentemcntzene.
ral
dé
ceuxqui
font
les
plus
coníi
derez
dans.cegrand
nombre
([ans
oublier
les
témoignages
des
Con>
ciles
,
quiíont
les
vrays
organes
�it
s.
Eíprir..
Afin
que
l'arne
Catholi
..
-
quévoye
Hue
l�
Foy
&
la
doctrine
"de
tEgli{�
Carholique.eíb
la
mérne
..
eli
ce
tern
ps\
q
u'
elle
eltoir
durant
-les
quaere
premiers
íiecles.
'.
,
.:
,
En
quarriéme
lieu'ayanr
ainíi
ra-
.
maílé
les
tél:nolgn�ge5
de
l'Elcriru
..
re
[alnae&
des
S'S:
Péres.i'obferue
certaines
verirez
par
la
connoiflan-
/
cedefquelles
touthdrrímc
rant
(oit
il
peu
'capable
de
dilcours
"&
de'
raiíonnemenr,
po�rra
[urrnonter
/'
roures
les
difficultez
par
leíq
uelles
l'é[prit
d'erreur
veut
fermer
l:en�
/
"':"
,'_
---.---,
�
...-
-
�
10,
-,
.1.;
"-,
',�.
_
,(
,.t·
�-!Pf!"#l""
\:
'-=
......
I\.
r'\
t,..
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..
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"
D
...
it
n
s.
IS,»
r¡t
I,
T=
�e
-:
P
R·E
'FA
CE
.
.
'
'trée
de
1��111�
a
la
ve�ité".
Mais
c�{l:;
R'r�[�n
��!
4��·
toiles
dÁ��ra'gné�
p�llr
Aes.
mu��;.
�
rarnparsinexpugna,
.
":�Ies.
Etncantmoins
t�
fUJ?etl;)�:d�
.
Y�[pJ;i�
4'e
l'p�rrvnvle
rend
Ji
facile
.}[e'
laifler
(urp.f�nd.re
a�-x
fourbes
c&
F,rotq
l?��'i<;s
deSaran,
q u'il
a
p�,J;
.du.canr
.de
millions
d'
aJTI
es,
ell
J�s
-PFecipitant
'dan'sJ'H'�-relie
,par
4�s
.raifons
vaines
&
�Rpaf_eptes
)��qf
quelles
�.!l�,s,
one
:
Qpiq.�afr�e.q1qHt
.adheré,
'Sf
p�efe�l�
en
cela
leur
prq
..
pr�fe'!1S
2:P
�l}��111elu,.d����,S����r��§,
.
des)
Conciles;
d€,sD�ó�this';aei:�u�
�!e
·�1'Eg.·.Ur;·f¿it(d�.��EiE�'1Q4i
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-
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-,
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-::
•
�'
�
P'·R
E
F'A"
e
E.
,
�
m·é�ri[alls
r.a��horité.du
gran�
.
Concile
de
Nicée
,
&
de
celuy
de
S�r�ique,
diíoient
corttr'eux
rout
ce
que
les
Heretiques
modernes
.
diíene
conrre
le
S.Concile
de'Treu-
.
te,&
quelcsHereriques
Macedo
niens,
Neíloriens,
Eutychéens
di
.rent
centre
1€5
Conciles
generaux
de
Conílantirroplc,
d;Ephefe,&
de
Chalcedoine.aílemblez
corre
leurs
,HereGes.
Car
e"
eí]
le
propré
de
l'Herctiqtie
de
.mépriíer
rout
ce
qui
choq
ue
[on
erreur,
l'Eglife,
les
Conciles.les
Docteurs.les
Peuples,
les
ss.
Peres,
&;
de
croire
que
luy
.
feul
en
tend
rnieux
-le
fens de
l'E[�
criture
que
rous
les
Docteurs
de.
pluGeurs
{iecles.
�
_
Au
reíbe.ie
me
contente
de
faíre
voir
.icy
'les
Veritez
-
Carholiques,
fans
rfaire
paroillre la
diffonulr-é
de
l'erreur
..
'Le
mcníonge
eft
�íf�z
décrié
par
la
monítre
&
la
loüange
,
é
iij
.
PRE
F
A.
e
EJ'
,
de
la
verite,
'CeL.iute
n'oflence
la.
�
vie
de.pcrfonne,
l'erreur
mérnen'y
�[tblámé
,
que
par la
recomrnan-
.
tion
deíon
conrraire.Ie
ne
puisap
.•.
prouuer
I'hurneur
de
ceux
qur
ne
pellluenr
[ouffrirJe;s.plaintes
&
Ies
pollures
ri4icules
de,
CCUX
qui
ont-.
leur-mal
en
I'imagination.
AlJ
con-
.
.traire
.iéles
iuge
dignes
pe
plu
s
grande
compaílion
,
&
croy
qu·'il,
-
faut
les
gue'rir,
en
traittant
douce-"
mentla
partie
bleílée.Ilen
'eft
ainíi"
de
ceux
q
ui
errent
cola
Foy,
ils
ont:
"
.fouuen;da
volon
té
preíque
[aine,.,ú
mais
l'imaginarion
\
entieremenr"
gar¿e
parles
charmes
desíens
;
&
)
"
does
fauiTes
appareIJces
.defquelles
.
I'eípritde
meníongeles
ícduit,
La
.
preóc�u
parion.ledire
du
rnonde.la
..
r:
hon
te
d��duoüer
Ion
erreur
)
&
re-
,
connoiítre
qu'on
a
ellé
trompé
',�
brefla
fu
perbe
tiennent
leurs
el)._
prirs
en
de[Qrdre).�
leur
_e?DP�:,
)
P'·R
E
F
A
e
E:'
�
-
chent
la.
veué
·�e.la'verité.
11
faue
done
guerir
ce
mal
�
ce
qui
�.e
fe
)
peut
faíre
en
criant
aTencontre
,&
les
effaranr
par
la
violence-des
re
medes.Il
vaut
mieux
leur'
mettre
la
veriré
dans
[on
iour,
&
la
leur-pro-.
pofer
fi
agreablement,
qu'ils
con-.
,
�oiuenf
quelque
deíir
de
Ía con�
rempler
&
de
la
voir.
Car
fi
on'gai-
.
gne
cela
Ieulernenr
vne
fois,
ilíera
tres-facile
de
les
guerir,
s'ils
ne
fer-
-,
.
mentles
aucnués
aux
in[p�r�tions.
du
S.
Efprit,,,&
ne
fe
rendent
rebel-
les
a
la
lumiere.
_
,
.
,
"
Entin
ie
n'aypas
composé
cétou
urage
pour
les
.Doctes
Iculemenr.
fay
mis
peiné
de
faire
en
torte,
.
qu'il
peút
eítre
vrile
a
tous.
ceux
-,
.
qui
s'
en
voudront
íeruir,
Les
Veri
..
..
.
tez
peuuent
dire
proposées
auec
-,
�
"leurs
preuues
fans[ubtilité
,<'&.dés·
.
f��ons
de
parler
.recherchées
,
qui
�
pour
l'
ordinaire
rerniílenc
beau-
é
il.ij
/
\
,
,
p
1t:É
f
A,
e
E:�
(é�i?,·plus
la
<béaud:
de
la.\Verit�,�
,
qu'elles
ncFéclairciffenr,
.Ie
pou-,
.
uóis
par
plufieurs
millio-ns
de
[em
..
'\
blables
témoignagesdes
SS.Peres,
'.�,.
monilrer
Ia
Foyde
l'Eglife
Catho-
.
tique
derous
les
[¡¿eles
..
'
Mais
�'�
",
.
eÜé
mon
deílein
de
fairevnliure
;dotit
rvfáge
Eufr
facile)
�
ray
creu
que
ceux
qúe
¡llay
i¿y
aílemhlez,
�
íont
'plus,
q,ue\
fuffif.ans
pour
fílir�,
,
•
,o
,
'.
"'.
.
".
VOIr
certeverue
a
route
ame
,
qUI
'.
rt�:
fehi
pas
obftinée
a
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perdre
plu;.
,téftque
de
demordre
de
íori
Here
,{ie.
Et
�e.s
Verirez.
Catholiques
y'
fánc
próp'osées
auec
rant
de
clareé,
queeous
ceux
q
�i
f�allront
lire,
-pourronr
fadlement
les
conce
....
uoi
r
,
&.
rendre
fuffifammet:lt
raí
Jon-
de
leur
croyancec
Eflant
chofe
nereílaire
q
u'vn
chacun
(íelonla
pOrtee
de
fon
e[prit)
[�adie
ce
qu'íl
doít
croire,
' ,
,
<'
TAB-LE
1)135
PARTIES
ET
DES
'CHAPI.TRES.
,_
�
"
.
P:·R.EMIERE
'PA'RTIE�
De-
l�
Parole
de
Dieu,
,
tIC���p
V'
I
L
ya
que/que
Parole
de
D.ie:.,1/;;
non
[crite
,
a
laque/le
o,n
d�it
o5"1JV;��",
Chapitre
I.
page
I",
".
.
....
-
£2.!!;'
{e!
Liure�
contsnu«
dans
l�'l
.
�����foinUe
B
itJle
batholique,
font
Ca
....
ñoiJiques_,
�
"
.
Chal?.l�op.r-+
Que
'les
hinres
qudes
Iuifs
qui_,!,nt
veftu
de
puisla
mort
duFils
deDit!u/lrej_e-¡tent
du
Cilno",
des
Eftritures
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Des
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Chap·I.p'35t
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tes.pec�es.,-Af!.
11J¡_'(iZ��&qu
it
eft·
neceffa,Z1:e
;,
fllHt,mifmeaux
petitsenfons,
Ghap'.JI,p·36r,
D.eJ,
Cer�m_(Jcl)z:ts!!r�tj��ées.,�f}Ia,rimit:iiJe
¡igli
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ildmmiftratzolZ d1fBaptc[me.iCha.pJII,p
..
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le
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Chap.V'P';9:9
])_�
la
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p·r,tfefl(�
_tlllt
Corju
&
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e_n
14-,SainEfe
Euchllriftie,
parrEftri
ture
"Sainéle,
-
'.
Chap.
V
I.
p.411
Pr(uues
de
la
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des
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a
Plirlerdecc
Myftere
en
prefonce
des
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Cetechemene«,
Chap.
VII.
P'4-27
Preuues
de
la
mefme
verité
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le
s
termes
de
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les
SS.Peros
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ce
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pa.r
la
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la
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gent
pour
le
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';
Chap.
VIII.
P.4;S·
_
I
(¿'I!!
I'Eglifo
Cat-ko1iquf.
a
toujiours
entendu
ce
Myftcrc
felon
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propre
&
forme!
de
ces
pa-
,
roles,
claires,
expreJfes
&fotmeOu,
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eft
mon
Corps'
qui
eft
donne!
pour
vous;
Cecy
�ft
mon
Sang
qui
ea
refpandu
pour
vous,Chap.IX.
P'441
{¿ue
le
Prefir«
fllifant
la
Conftcration
d�
S.Sllcre-
men:
flí�¡'!In7lrll¡
�,!crifi�e�.pit��Chap.X.p.i11
,Table
desParties&desC4ap�
De
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Communion
flus
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flule
_efpecc:I
'
Chap.XI.p·489
<
,\
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de
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1'-5°2
"
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-
'DuSttcrement
de
(Ordre"
ChapXIItp:5'0]
DuSacreme'nt de
Marittge:,
Chap.XIV:P'515
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pe-:fonnés
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Chap�XV.p.}21
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J4.Feuriet
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par
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'defcndll
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&.
Libraíres,
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ures
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ceux
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Compagnie,
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permíflion.
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arrencion
&
plaiíir,
le
Liure
,intítijlé,
Les Veritez:
Catholi
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le
R.
I?
Leonard
Champeils
Ieíuice,
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qui
foit
contraire
aux
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de
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Cathelique
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Apoftolique
s:
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bonues
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con
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aux
Peres,
&!:
grandetnent'v�iIe
al:1_ptt
blic,
c'dt
pourquoy
nous
le
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Fait
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fait
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Chalced,
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I
1.'1.1.fu�ent,li_(.fllifeQt,p)
4x.l.9\pYe$,IiCez
pieds,p;Iis
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fermit,lifcz
iffermir,
1'.151(;,1.10.
Aphilemon,lifcz
ii_
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mon.
En
la
-P.L69-.l.J9.Ji(ezJ.e--p_gJr�.de
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[eparé
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deux,mots,S
encore,mlS
en
Romain.S;
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mpr;¢'.p.
t,o�;l.�t.charier;;lifez
chárier
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p."09'l.U.
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P-loI
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auoir.p
..
�f!t6:��1�1£,ii.re�,d,lifei/q�,�
1�'ren?�.p.:16).
t]·JI.pec�eJl�)h(eziP�fc��PftP.
l..9)-.L2..vn
ecrit
magmfique,
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Til
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lllaginu�,p�t+JJ_.-t:p.uriJié:,lifez
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1.Io'�1l::Liu,r.�,.?
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(;(.5:lI�r�t.rX�1
qui
n'onc
eíté
Iaiílées
par
eícrit
;
ny
�=:=':E�
par
aucun
des
Euangeliftes
,
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pat
aucun
des
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poítres
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mais
qui
ont
eflé
conferuées
de
v
iue
voix
dans
rEglife,
ceux
qui.
les
auoient
ouyes
les
ayant
appriíes
aux
aurres
,
.comme
le
teHnoignem
les
fain6h
Peres
qui.
one
vcícu
dans
les
premiers
Iiecles
du
Chriítuniírne,
"',
.
Or
cetee
"Dye
de
traníinetrre
la-veriré
n'0olige
pas
moins
a
croíre.que
l'Efcrirure.veu
meíme
que
nous
-
�e
fía-uons
�as
Ii
l'Efcritijr�f�inae
que
nous
aU-O�l�,J
-
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"
Les
'iJ�ritésCatholíque!;
,/'
,
'
a
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efcrit,e
pat
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du
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Efprir,
9ue
pan:,�
__
:
quebousJ
auons
appns
de
pere
en
filspar
la
tradi
::<:tion
de
ceux
quivincient
au
temps
que
ees
Efcdtll-.
,
res
furenr
c�po[€és.,
Or
que
plufieurs,
choíes
�'áyeht
eíté
ellTe,ignées
ele
viue
voix;
aufquelles'nous
ayons�'co111ma�1deniem
decroire.,
fa,iét
par�ceux�1i
�
inermes
qui
om
ccmpoíé
quelques
�Jües,de
l'Ef,
crirure
,
it
appen
par
l'Eícriture
mefme
q
ui le
die
en
paroles
expreííes.
.' '.
'
'
.
-,
Súnét
Paul,
íeconde .aux
Theffaloniciens
,
chap.
2.
v,
IA/.l!..arta'!t
mes
Freres
,
flyés
fermes
di
l,iirdéJ
les
tradition.s
q�te
vOZ:U
auis
rec�Hes
;I
flit
par
paroJe,
flit
parnofire
Epiftre.
.
"
.
.Seconde
a
Timoth.
chap.
2.
v,
l.
Et
ce.que
tu
tU
fm)
de
moy
entre
pl¡tffeur.y
tefmoins
)
commets-le
a
gens
'ficlele.�,
qúi
[éron:
ct'tpable
s
d;enfeigner
au
fli
les
siares,
La
merme,
cháp.-I.V.
13.
Souuien-toy
del
flines
parelcJ,
que
tit
M
ouyeale
moy
,
en
F
oy
,&
Charité
qui
eft
en
Chrifl.
'
-
'",
'
I,
���$"
'i1ttf!�'
,
.
�remie�e
aux
C()ri�t��ieI1s,
chap,�
H.
V.
Z�
1�
'VOUS
JI,;cg_
�f.í;'1
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de.ce
que
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j01tUenance
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TiUi)':,
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de
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tra�iti(jnscormr!e,i�
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)JOIM
le.raJ'
batJtees.
'.
'
-,
-,
,_
.
.".;
,
,
Au.mefme
chap.
V"
34.
f2.!!3nt
aúx,autreJ
pozntJ,
�'en()'rdonnéra]qua,,:dieftray·()enu.
;'
",'
Sainé!
lean
,ch.
dernier
de
l'Euangile
;
It
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fieu�s
áutreu;h�(e
s
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J
�Jus
a'fo.ite.s
,
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ejlrite.f
de
pointen
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que
'Ie
monde
,
.
pzefme
peútttnir
les
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qu'
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,
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0.aml,A.
r,t:neeco,ntre
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lit:
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CHez.
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contre
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Herctiqu�$
die
:
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tra�ition
qui
eft
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Iro�,
'(j1-ie
/le
par,
la
foc�efúon
d�i
Prelats
eft.
".orfer�Jee
d'lll1S
"es
Eglifes
�
ils
comb,fl/tentcontre1a_traa1'tzon,.
.
Tertullian
Iiure
des
Ieufnes
,e{c'riuan�
contre
les
2Co'b'\
Carholiques
,
tefmoigne
qu)ils.
fe
regldienr
&
par
-,
I'Eícriture
&pa�
la
Tradition.car
voicy
cornrncntil
/
.leur
parle
apres
s'
eítre
rendu
Montaniíle.
VOU,1
pre.r
�hés
que
les
Inflitutions
foltmnelle.s:
o,nt
cflé
adioufties
.¡¡
la
F
(:)y,
ou
par
les
Efcrituyes
,/JU
par
la
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des
·vfnciens,
r:fr
qu'il
n
y
fautrienlldioufter
de
plus.
Liure
de
la
Ccuronne
du
Soldar,
chapitre
3.
il
-dic
:
N,om
faifims
des
oblations
pou»
les
morts,
nom
ce
iebro-ns
chaque
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le
iO'ltrdu
decés.
de
que/que
Mllr;;..
oIyf,
nom
prcllv�¡
foigneuflment
ga.rde
que
rim
du
pait!
�
1()U
du�
celice
ne
tombe
a
terre
.�
Q_ue/que
part
au
nom
A/Lio]'Js,
toutes
les
¡Oh
que
nom
entrvns
&
[ortons,
qu¡-:¡-
.
.
�
nom
nos«
ve
fl'Ons
ou
chaufJons;)
au
bai�,
Ii
la
tab
le
�
nom;,.
,
,':
metten«
au
tia;
qUíJyque
now
fafions)
nom
mllrquon'l
.�
,
,tvujiojWJ
noftre
front
du
fign�
de
la
croix
•
.5'i
de
toutei
"ti
prati'qucs
tU
demanqcJ
la
Loy
des
Eftrttur�s"
t$
,n'
en
tYouuerM
flU.
La
Tradition
teflra
alleguéc
pOJ}Y',
fri1Jcipe,.
la
C{)uftume
!f)'UY
confirmlltrice',
fir
la
F
oy
pou:obfiruatri.ce.Tu
connoiftras
que
laRllifln
fimfl�tnt
I
'V!
'Tradstton
,¡If,
CoujiumelaFoy.
.
.'
-;
Sainét
Cyprian
Epilhe
63.
áCecilíus.
C01JZment
�5��'
'rft-ce
que
cJ.u
frJ}iét
�e
11igne),
nom
boiron«
le 'l'in
no«:
'1teauaue'ChrijtauRoy.aume
du
Perc
l
jifJU
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de
D_ieule
Perc
&de
lefm-ChJ'ift,nous
n'(ffrofJ-.!
point
,
ie
"tim
&
ne
meflonspoi1'ft
le
Calice
filoh
If/,
tradition'
.au
S
eigne$�r
?
.
Saina:
Epiphane
centre
Aérius
heretiqueparlant
�iO�
,
de
la
priere
pour
l�s
rnortsdir.HereG.
II.,
le
repren-:-:
dril)der�chef
ütfom4e�mm
di{cO�rs1
monflYtlntc�m.':
.
-
,4
�
-
�
�
,-
Les,/"'IJerités
Catholique�
�
�
/,.
'tJen�rEglift
obfer)¡e
neccf{aire�nt
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en·a;yttnt
re,;
,
se«
le
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de�flJ
Peres.
Mais
qui
pourra
Ilboli'f
lei
Ordonnance!
de.
fa
iv!ere,
Ot-t
la
Loy
de
[on
Pere»
(comme-
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Salorium)
monftrant
que.ie
Perc
�c'eft
el
·dire
Die«,
&'le
l!ils,'llniqpie
,,&
le
SftinfJ
EfPrit
�oUJ
cnfoignent)
o:
par
l'Efcriture,
&
fans
l'
Eflriture.
2.30'
"
Origene
fur
le
Leuit.chap,
22.
L'
Eglife
a
reme
par
.
tr"uiition.fe
B
aptefme
lies
pet
is
Enfans.
'i.
Lcrroifiefmc
Concite
de
Carthage
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de
ce
.,qu'on
doirmetcre
dans
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Calice
au
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del'Of-
,
,
'fet?toire'
qu'on
pratique
a
la
Meffe
auant
quefairc
la
.39I.
Con[ecracion,dit:
Au
Sucrement
du
Corps
($-
du
S'aug
·tiu
Seigneur>
rim
dauantage
ne
F�l
cjfm
e
qué,ce.
qui
'eft
,de
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t.radition
dú
Seigneur
merme
�
la
j'fau_oir
le
.
-
("fil¡'
mejlé
d'eau.
\'
.
\
,
3'""0.,
Saina:
�aille
liu�e
du
S'aínéi
E[pri�)
chap,
�7
.
.c.et
,
t_
,'tepenfofl1>rJn
de.croire
tl.1J,
Perc
J
au
Pils
;
&
aU
Saina
ElJr'it,
de
que/te
efl:rim.rc
Id
tirons
naud
,
La
meíiuc
,
(ha-p.
9. citant
pour,
cela
fai,l'la:
Paul;
�remiere
aux
Corinthlens
,
chap.
II.,y.
2.
&la
2.aucX
,
-Theff'a,lon.
chapj
z.il
dir:::l'efl:imc
que
c�efl
chofo'Ap�,-
'
ftolique
Ide
i
attacher
a;y,x
'Traditions
non
efcrit��o;
car
"ie
uoi«
10Üe
(
tilt-if)
dece
que
"-/0114
aué's
fluudlk��e
de
é..,)
I
toútce
Cjtfi
eft
de
mOJi
&
que
"Vouuenés
les
Trad�#(ms
commeie
oosalcs
ay
imme'es,
Et
ceey:
TméSles
L1J1-
ditio»s
que
VOUJ
aués
apprifes
,Jair
par
Pllrole
,'flit
Pá'j:
'lett»
t.f,
,
',
..
-
',»,"
•.
."�',"
.La:mefÍXl{,.
ch�
p.
27.
Des
J);�t!a��s:'fi¡fjk1!t
oh
..
:féyuées
-dans
l'
Eg!tJC'"
.nasa
au�ns
les
l1nasd'if}jfYH:-'
{honefcrite�,)es
a'tttresae
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Tradit$ondeJApoftres.,·
<-,
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-anes
cpté
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aun:es
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le
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force
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Rt,'tigiaI'M::r..,il
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de
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Jt
�'Ic;etter
les
Couftumé.l.
1t()n-éflrim':;�·
co'lflJJ<te
n'ayílnspiU
vnegri!1i_de
forc«,
-mota:
tfYmberiólis,impr�,
aemménten
aejrrlt.nges
incónl$e�iéns,
q·ui
po�leoro¡e.¡i{!.
preiudice
it
l'
Euangile
.f7.oire
meJifie
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reduz"fzon.sJd-tA
Predicllrion
¡"
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nvm
�lnde
dJ�forfh:jfet.
Er
ap'res:
Le
'¡our
me
1nanqueroit
ji
ie
-voul{)is
recanter-
les
My':
fleresdel'Egliftnon·cftritJ.
-
.'
l'
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...
D�,
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Hure
r,
de
la
demonfl.
Euang.cbap
..
8;p<IJr�
320;
Iant
des
Apoílres
dit
:
Eux
done
fiYon
l'intentioñ'¿(J¡
leur
Maiftre
,
accommodens
léur
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aux'
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les
de
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conftgnépartie
de
ces
choJes-pa'n
lcttres
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un
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non
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-
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Au
liurej.
de
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Ecclef
chap,
3
5'
�
parlant
de
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Ignace
Martyr.diícip
le
des
Apoftres
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dit�,):(
les
exhortoit
de
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de
Jd.traditún
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.
ftolique,
l#lquelle
pour
plUi
grande
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neceJfoire
de
mettre
ppzrcfcrit.
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,.,'
Sainct
lean
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la
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15.
dit :
De
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ililppert:t:¡fte
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ne
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lettres
,
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les
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les
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dign�s.
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fimblable.
Foi;>
P
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de
L'
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-
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T�lIditivn,n:
r:c!iercherie�
d'au�núte.;
Saiiréi Hieroíine
Epiíticá
Marcella:
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39(4
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la
Tradition
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15-
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delQnf1ioij
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a
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de
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qu'elles
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qu'elles.
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Ce
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4,
e
IN
danné.,ay.f,A
uthorüé
.Apoftol#qtte.
'.
,
Le
meíme,
Epiftr-e
nS.
a
Ianuar.
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re[pondant�
au
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de
certaines
FeHc,s&
iours
de
jeuínes
o�[er�
Ué:5
'en
l:'Egliie
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Iur.cercaincs.cerem
ics,)
dit
:
Si
totJte
lJi¿gtij}
(jfili.
eH
effi4ndue
paT
l'v-.,;
er
s
pratique;,
quelqu'vne
de
ces
chofos
"
..
de
dij�uterqiiW
ne
fon/lM-
'
j-a�r�'ainft)
celáJM,iftrct'V¡t'e
folic
fort
infotent�SEt
�pfesl:
"Cd
];hofts
qui
n.e
font
point
efl-rites';
maú'
que,
n��
.
/
�
g�:t!dpns.
par
t�aditiolJ,
&
qui font
obftruées
partour
,,-�f�;f!.1!iúérsJe
fontcon�offfre
pour
reictJucs
Ity/t�s
ejUcD_;'"
"
.
�Iign'e.f
par
les
:4paF'ir.es;
bu
p,!"r�les
Co,nci¡úgener4�-.,
.,..'t;.
:._
.
--...
-'¡",
t.
y�.,
les:
lent.,
'do#
l.
¡ra--
Ca;'"
Itjl-/,
i-enG
l�,
fro]
'10-
I
-
íO�?
ICUX
'(cr
..
:
e/U
J!'lj"!
[les,
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lane:_
Ier
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si
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res':
1{Jta.,
'�'."
Ji
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'CO�-
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(
I!remiere'pArtieJ
,
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Le
mefme
encore
,
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que
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la
Tradition
�
íi
mefineles.Li-
ures
des
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font
parole
de
D�el1:'
difc���r�
I
I'Epiftre
du
fond.
chap.
-3.
Le
ne
Cro¡YOU
pM
a
re;.
-
1samrile
3ji
l'
A
uthorité
de
l'E
gUfo
e
atholiJue
ne
m'in
...
cito;'t
a
le
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Et
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,-'
POur
mieuf
entendre
la
doctrine
Catholique(ur
,
ce
Point;
it
faut
rem�quer,
que
par
les
�erit�
&
pratiques
que
neus
dilons
icy
auoireíté
receués
par
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nous
ne
parlons
qué
de
celles
que
l�,
.fus-Chrift
ou
fes
Apoítres
ónc
enfeignées
derviue
,voix,
&
qui n'pnt
pas
eflé
mires
par cícrit par
aucun
des
A
poítres
ou
Euangeliítes
,
&
que
les
Anciens
Peres
&
Doéteurs
nous
td}noignent
par
leurs
el:'
cries
auoir
efté
deleur
rempsreceües
dans
l'Eglife
Catholique
,'�n
qualité
de
verités
diuines
-&
de
pra;-
tiques
Apoftó!iques.,
"
. ,
:
.
,
I'
Il
Faut
remarquer
en
fecond
lieu,
que
BOUS
ne
f�a':'\
nons
point
que
les
Liures
de
l'Eícrirurefainóte
[oQf
parole
diuine,
efcrite
par
I'inípirarion
&
conduire
d_lJ.
Saina
Erprit,
que
par
la
tradition.
&
coníenternent
.de
l'Eglife
Carholique,
Car
ceux
qui
les
ont
efcrits
les
OgC
rnis
en
main
a
l'Eglife
de
leur
temps,
&
ceux
,
/�
..
qui les
receurenc
les'ont
laiflés'
a
leurs
fucceífeurs
,�
-
ceux-la-a
ceux
qui
[ant
venus
en
íuiete,
Er
par
la
011.
'peut
voir
qu'vne
desplus
importanres
cónoi
(t�mé�s,
,
'
,qui
e�
de
frauoir
quelies
Eícrieures
font
la
vray�
pa
...
-
role
de
Dieu,
eft
ápp�yée
fur}a
Tradjrion
non
c[qi.
te,
receüepar
le
contenremene
de
l'Egliíe,
qui
ell:J�
colornne
Sz
l'appuy
de
la
Verué,
.;
'"",,,:'
-
.A
iiij
,
'�
,Lu/iJerités
CPitbóliques
�
,
-�.
Tto11tefmement,
il
faut
obíeruer
que
tés
fIerA'ti;
t'f\les�parvn
auéuglement
efirange,
cendamnans
Je
lug�ment
<de
l'E
glife
Carholiquc,
�fpoufe
de
'I�rU.S¡i.
(;htift,
coldmne
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appuy
de
la
venré
;
comme
¿it
f�in�,Pa111l)
quia
recen
le
Saina
Efprit
pour
enre
eteenellernenr
conduitepar
Iuy
dans
roure
verité
;
fe
vantent
d'auoir
chacun
a�
part
vile
perfuafion'
inte
...
rieure.duSainét
Eíprir
qui
l�ur
,faie
connoiflre
la
"raye
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de
Dieu.
Ell
par
la
ils
reierrent
,
&
les
v�rir.és.receues
p'ar
tradleion.Ss
des
Eícrirures
,
celles
,
'qiól
.leur
plaiH:
de
ne
point
reeonnoiítre,
Et
pour
�'_eftre
,pas
concrains
d'auoüer
qu'ils
'ne
fon�'
pas
I
�íf-eurés
que
lesf.iures
qu'ils
re<iaiueht,f,oient�arole
I,
-de.Dieu
,
que
parla
Tradition
coníeruée
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TE�.
g-li
fe::
ils
s'
en
afleurenr
Cur
leur
per[ua_{i
on
inrerieure,
�ont
ils
ne
[one aíleurés
paraucun
paffage'de
yECcri
..
lure
[ainéte
1
qui
foit
adt:eifé
particnlierement
a
cha
eun
d'eux
,
córne
ilfaudroit.afinqirils
creüílene que
'�ette
prome{f€
loot
a.
efté
faite,,�
ann!
autre
de
éeu'x
qU!
on;
veícu
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l'Bglife.
Car.
d
ne
s'
en
treuucra
ras
V?
íeul
)
.qu�"
ayt
'
iamais
reconnu
.les
mermes
�[critures
que:
cei1es'�u'ils
recoiuenr¡
at
reietré
l�
nie{me
parole'
efei:ite&
non
efcrite�,
;que
'celle
qu�il$.:
;
defaprouuent.
El
ton
ne
trouuera
2incunXainé};
Per�
ou
Doóieur,
qu.i
ayt
veícu
dans
l'Eglife
dQ.rarit
plus
.
·'dequim:ercens
an$
�
�qui
ayt
die
qu'on
conflufl;
la
p��
:fol�
'(;Ie
Dieu
afl{}unhnentt,'
/kv
fans
dángc'r
de
;s:y
.
�trompeJ:,
parvne
p€rCuai1on
interieure
"da
Sa,i.n6t,
-Erpr�t�
(/eR'donc'v"tlc
Cuppofiüon.,
cornrne
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I{
·péút
iilfererq
I.
De.
e're
que
cene
perfilafion
inrerieure
"11'1
pOil<lt
efi�
4.�ñslrEglife
d€.�
tróisJp�.em
iers
i1.et;l¢sl!
car
-durant
t6l1t:�·,€)
temps'o¡;}
;a�,dGitté
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'.��
r�iñ�
,!a:.t¡t¡<:s.
�',
d��J��l��,
�-e�f�J�rét
,l"cle:�
ded�
�
.........
,
PremieYe
p4rtie-:.
.
,
roa'ti,;
lecónde<&'troifiefme
defaina;
Ie:an
;.
det�,'fe®nde
íSJC
defain&
Pierre"
de
rEpiftre
auxHebreus
&
de
¡fus¡;.
I'
Apoc¡t,-lYFfe.
2.
De
<e
que
.ñul
de
ceux
qui
col:
.
f
die
vefen
durant
plus,
de
quinze.
fiecles
dansl
'Eglife·,
f,nre
n'a
faitprofeffionde
cette
perfuaíion
Inrerieure
,
Se
E;
íi,
c','
'.
:.?,
n'a
ea�.
de
meíine
aduis
que les
Hereriques
me
r�te-
'
.
(,
'"
;�;
.:Jernes,
rouchant
le
vray
catalogue
des
Liurés
dé
re
la
.
":
-1.1'Efcriture
fainél:e.
Car
ils
ne
fttol,l\lewnt
pas
vn
f
1€5
",�.
íeul
[des
Anciens
qui
ayt
rec,ell
ou.
reietté
tous
les
f1les
'
-Ó,
,\.
mefmes
Liures,
que
ceux
qu-lls
r��Oitl1ent
ou
qu'ils
I�Op',
ua',�,
;,,:
l'eietteptd·
De
ce
que
les
B.r.uqRes·d�
F
tal')ce,&
�
I
'-.,�.:'
ceux
d'Allcmagne
fon�,differ,ens��ce
poinr
,
Car
¡role'
.:.,'
ceux
d'
Allernagnc
reiettent
12Epiffr�.Ae
[�¡:ñÓ.t
he:-
�·E-.
llues,
eelle
de
i��li116t
lude,
la
fee
ende
&
rrolfieíine
lure;
I'
.de
faina
Iean
,
&
I'
A
pocalypfe
:
Ee
ceux
de
F
ranee
red..
les
reeóíuent-
Er
routetois
lesvnsSc
les
autreS'pcn-
:hCt-
.
Ient
auoir
v.ne
perfualion
lnterieure
qui
les
leur
fait
Iq�e
diíeerner,
�.
De
ce
que
Ie,S
fainas
Peres
diíene
,
que
[e�Jt
::'
Ia
paroledc
D
ieu
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rcconriué
eftre
telle
par le
.di:-
llera.
"
.[cernerl,1ctl't
de
l'Eglif�.
C'ef]
la�·do¢trine.{de
ceete
�es
:.,
grancie
lamiere
des
Do&��rs
,_
le
fle�t.l
des
H-¢l�nir-
161a
ques),Saio&
A
ugufl:in
,qui
en
rEpiíh:�:
duJóndem.
�'i1�
'.
"
chap.
3.
parle
ainli:
Ie
ne_c'Peirois
'.Md,
l'.&HAtJ.g¡l�
,ft.
�ere
l'
Aut?ariti:dc
fEglifo,.C�tlif¡liq.ue
'ne.-ln)IJ'fitoit
a-le
blús
foire.
Et
plus-bas:
,si'
cette.
A'ilt"hQrite.
'mjl¿nf·uoii,
;�
1t
'
I'pru,.
�r()ir(Ju:ptU
a
/'E¡t_anyjle..
"
_
,
::
.�,
,
-
,.�
�s:r
.
\'
LaJneflJl'e"
parlant.du
Liure
des
A6les
des
Apú-
tn6t
..
f1:res
y
íLdit,·�
A�quel
�[:;iur(J
ilfaurq_ue
.1.'C
croye
ji
i�
flI{
hOM
a.J?£flangile,
parce
que,
fAutharité
Ciltholiquu
me
me
yecómman_de
'de
,mefmé
forte
t",rie
(.&
1'llUt.re
�és.ll
Efc'liturcc,·
')<.
De
ce,
qué
la
paróle'),a.�,
Dieu
n'eft
(tre
,vas
�a€:�l:é.a,
reconnoiítré
infailliblemem:,
puis-
que
H�
'Chua
meíme
te{:'-noig�c
'que
les
juífs,
neufi:ent
.
)-
.
/
.
.
10
,'<�esi;erit.és9atholiquei;
'pas
peché,
encore
qu'apres
rant
de
fredicadoni
-.
=qu'illeu'['3ubiefait6s,
its
ne
I'
euñene
pAs
reconnue,
.
's'il
ne
I'eüt
ccnfirméc
&
amhoriféepat
les
Miracles
.1
qu'il
auok
faits
enleur
prefence
&
a
leur
veué,
En
fain6t
lean
ehapicre
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verfeD24.6.
De-ce
que
la
parolede
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ne
confiítanr.pas
tant
en
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lente,
OU
au
fan
des
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qlÚt'
leur
fens;
il
eft
impoffible;
que
chaqué
parciculier
pui{fc'reconnoifhe
quelles
·paroles
)
forre-paroles
diuines
,
&
quelles
ne
le
fone
'pás,
aumoins
par
la
difference
de
la
parohi
de
Dieu
d'auec
la
parole
humaine,
Cat il
ya
plus-
de
1)00.
paJfages
dans
l'
Eícrirure
que
le
pétlple-n�enténd
,pas,
�l1y
mefine
les
po6teurs.
·On'
Iié
peut
done
p�s"
f�,a
...
.
uoir,
fi
ces
pa{fagesfont�
parole
-diuineou'
non
,'
par
'vne
perfuafioB
inrerieure-qui
en,
fac'e
voir'
claire
mene
la.díffereríoe
,
contme
-les
A
utheutsde.
cette
'per[ua{ió�firrlagi�aire,
difent;&
centre
la
�verite
�
&:
.conrre
ItHir�ptopre
experjence.
Il
fau�·
done
croire
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cés
pa.uages
qu'
on.n'
enrend
pas'fóne-parole
de
�DieU
,
paree
que
rEg}iie
1.'
aífeurc
,
'
qui
Ie,s
a
receus
'patla·T�adition,
&quin�peút
eíl:�e'
trompée,ayant
.póurfa,'�af'de'
&\
.cQnduit�
rEfprit
de,
v'iü:ité
qui
la
·':t:.enCl
I",
c'Olotnné,&
t
appúy
de
Id,
Verili.
,:
h',
-
Enq�at1�j,¢4IT{�lieu,il
fall,t',remárquer)qt�'(i
EITra.,.
'clition
not}
.efcríte
n'eítoii
pas
[uffifante
pobruanf
...
mettre
quelque
verité,
en
relle
�orte,qu)
ol)'ili.+r
obli-
/
.gé
de
laeroire',
Dieu
n'euíl
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tranfmi"s:
fa
Loy
&
,f.i
connoufance
au
'cornnreucemenr
du
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par,
-la.
íeule
Tradition
non.
eíerire'r
Er
¿'
efl:
pourrant
ce
qu'ilafa.it',iufques
au
Í1écJe,
de
MoyíeyDe
forte,
quela
connóiíI'ance
de
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de
la
Creariori,
du
Pa
radis
rerreítre
;�du
'p�ché:
cr
Aaam,
de
klfa�on
d'a
..
-
dorer
Disú
:par
.facrífices
&�c.
ne
fiJfl:
�ranÜlli[e
&
1
�,óu
[lble
elles
ront'
!>ieu
¡par·
tee·
rre,
Pa
..
fa
...
e&
.
-
.
'
.
Premiere
jittrtie�.
"_
.'
ii
eóferúéel'efpace
de
plus
de
deux mille
ins:
�üe
par
Ia.íeule
tradition
non
eícrite.Or
ce
íeroie
faire
iniure
.
a
la
honré
&
a
la
prouidence
de
Dleusde
dire
que
cette
voye
nefur
pas
f�ffiCante
pour
tranfinettre
hi
connoiílance
de
Dieu&de
fes
bienfaits.Srles
deuoirs
d'vne
vraye
Religion
;&
que
les
homrnes
eu{fen�
droit
de
dire
que
c'eftoientdes'inuennons
humai-
-nes
,
puis
que
ces
choíes
n'eH:oient
pas
efcrites,
�.
I'
adioufte
que
les
I
uifs
meíines
nonobftant
la
Loy
eícrire
,
croyoient
pluíieurs
chofes
apprifes
par
la'
.
íeule
Tradition
non
eícrire.
Par
exernole
,
taina:
Matrhieu
chap.
�2.
te[moigne
que
les
I�ifsauoient
des
Exorciftes
:
&
.Ioíephe
Aurheur
Iuif,
liure
8
..
des
A
ntiquités,
Ie
dit
cxpreílémehr,
.&
aíleure
qu'ils
auo}en�
eíté
inítitués
par
Salomon.
OJ;"
ils
pta--'
tiquoient
cel
a;
quoy
qu'ils
n'
en
f�euffend'inffim
tion
ql.!-e
par
la
Tradition
non
eícrire
,
&
qu'ils
n'en
euílene
aucun
commandement
par
efcrir..
Saina::
Paul
aux
Hebreux,
chap.
9.
dit
que
Moyfe
a
l'aóte'
de
la
folemnité
del'Alliance
,
meíla
Qq
I'
eau
dans
Ie�
fang
du
Teftamenr
,
dont
il
arrouía
Ie
peuple.
Or
il
íuppofc
que
les
Hebreux
a
qui
il
eícriuoitjfcauoienr
tout
cela
�
'car
autremeririls.euffenc
peu
pe�fer
qu�il
l'inucntoie
,
&
que
cela'n'efiolr
pas-:vray':
Rt
cepen-:
dant
ils
ne
ffauoienr
cela'
que
par
la
feule
Tradition'
non
efe
rite.
SaiaétIude
raceme
le
combat
de
l'Ange
auec
le
Diáble
pour
Ia
íepulrurc
du
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Mó.yi€:.':
comme
vne
e
hofe
tome
conuué
aux
rill
fs
:
&
to
ute-
.
fois
c:la.ne
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ifauoit
I,
que
par
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l€ule
Tradieion:
non
eícrire.
Le
melirre
l:apporre
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prophetic
d'E"\
noc
couchant
Ie
Iugement
final:,
qui
eítoie
vne
C011-'
noiílance
d'vn
article
de
Foy
rres-important
,
qui.
ae
fe
trouuoir
�oint
dans
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des
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d,e
Moy-:
.
n·
..
",,--
-
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�f;f.-;;<li�
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[
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íi:
'
Le{1JeritéfCa:tlJcllquel}...
'.
fe:
Ee
toutefofs
en ne
f�auoit
cecee
Pr6pI1ede;
qúe
paria
Tradieieaucnefcríre,
D'auantage,
i�n'
eft
pas
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que
les
I
úifs'
n'
ayene
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coánu
-1�.
fain-ete
Triniré,
Pere
,
Fils
�&Sáínét
ECprir.;.
Gar-lors
que
ltfus-Chdft
fe
CHfoif
'eftt,e_Fils
de
Dieu,
il't:l!C
Iuy
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obíeélerem
iamáis
que
Dieu-n'euíl
p'l-S,
cleF
ils;,
rnais.
bjen.qu'.eftam
Homme
".
il
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di{�it
le
Fils
de
Dieu,
/
Et
pourtanc
ils
n'
auoienr
cerré
có'tmoHfance
qui
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Jondamencaleenla
Foy,
que
iarl�'feule1"radifion
I
aon
eícrice.
Cades
Líures
de
la
Loy
n'en
parleienr
p'oint
,,&'on
n'y
voir
aucune
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d�
la:g"enera-:
I
eion.eternelle
dll
Fils,
non-plus
q�e
de
U.
pr(:)'éíIiort
eremelle
ail
Sainót
Efprit.:Les
Iuifs
encore
pr-loient
&
failoient
des
facrifices'
pour
les'
mQrES
�
:c�ornme
il
eft
dit
aüIecond,
des
.Mach.
&
latepIte'
Hu.
j.
de
kl.
guerre
Iudaíque,
chap.'
23.
Ie
tC£{úQigne,
luy
qui
eftóir-I
uifdenaeionS,
de,profefTIoll,,�
homme
tte,s';'(puaht
en
IeurLoy.
Er
cependant.ils
n'
auoient
zien
de
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ei:üoutel'E[e�it(ure
[ain6té,
-allane
que
I'
Autheur
dé's;¡vr-ae:h�b-éesle
ráppórtaft.G.�eftoif
�Ol,C
par,
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qü'ils-l'obferueicnc,
&
iamais
Ieíus
..
ehria·
ny,le's�:
Al':dftr¡es:
n�
ont.repris
ceree
eouílume,
'lé
la,iffé
.be�tlt@ijp�ae:chofes
íemblables
que
ie
pourrois
rappC)rter,.
poiirfaire
voir
que
le
peuple
de
.fJieuaree::e.u
ptuíieu�s
choles
par
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.Tradiríon
non
.
erpite
�
&
merme
'Qmroe-l"
ay
dés-ja
dir,
la.principa;
l,e
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Cades
Iuifs
ne
p0uuóiepc
fpuoir
que
les
Liures
de
Moyfefutrerttpa�ole.de-Djeu,
que'parla
Tradi
tion
de
Ffer�·eIl�·fils;:
&:.
le
meíme
en
eíl-il
des
autres
Liures
;
:D�r
vn
.Liure
n'eft
pas.
E
Icriture:
fa,inae,
paFce 'qu'il
en-porté
le'
nltre
:
Aurrement
chacun
poúrro-h
faitóles.,Liur�s,&
peurueuqu'il
y
rmí]
le
n�1)l
d
E.[crit1.i�
.fainét'e;
il.l'en
faudroíc
eroire
,
ce
]
tI
H
le
6
n
F
d
e
e
é
r
r:
(
,qúe
�pas
[bae
que
t
ltly
¡nal$
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)
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l
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I
r�ent
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�qn
rIfne
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�Í1Je
uent
Iqúe
l011c
r
-;
fils-
,
Premiere
part�e.
IJ.._
qui
ell:'
faux
.-C�la
do�c
n'.cftoft
f�.eu,
que
par
Ia
Tra,,:
clition
conferuee
en
1
Eghfe
Iudaíquc-
QBSERVATION
SECONDE.-
D'
E
s
paffages
cy.deffus
alIegués,
de
fain�
Paul,
de
faina
lean,
,&
des
[ainéis
Peres,
il
íe
rec-uedle
en
paroles
formeles.
r,
qu'íl
faut
gardcr
les
enfei(memens
de
l'Apoítre
quil
a
dorinés
,
foit
de
o
"
-
viue
voix
,
fait
par
efcrit,
2.
que
bien.peu
de
chafes
de
celles
que
Ieíus-Chriít
a
faites,
ant
eíté
miíes
par
.
eícrir.
3.
que
dés
Ie
commencement
de
l'Eglife
on
.
faifoit
des
oblations
pour
les-motts,
&
qu'
on
cele
broit
le
iour
du
decé,
des
Martyrs,
&.qu'on
faiíoir
au
commenceulent
de
chaqué
athon
le
figne
de
la
croix
fur
Ie
front.
4.-que
dés
le
temps
auquel
T
ertul
lían
viuoit
,
qui
eft
vn
des
plus
anciens
de
taus
les
Autheurs
Chreíliens
,
dés-ja
les
Hereriques
reier
..
toient
lesTraditions
des
A
PQflr�s
oppofées
a
leurs
.
herefies,
5-
que
le
meílange
,qu'
on
fait
de
I'eau
auec
'
le
vin
dans
le
Calice
,
eft
vne
Tradition
du
Seigneur.
6.
que
le
ieufne
du
Careíine
eft
de
Tradition
Apo
ítolique.
7:
qu'on
ne
[faie
que
le
Bapteíme
des
He
..
retiques
{Die
bon.que
par
la
meírne
Traditíon.8.que
toutes
choíes
n'
ont
pas
efté
mifes par
écritjrnais
qae
plufieurs
no
us
ont
efté
laHfées
de
viue
voix,
qui
font
dignes
d'vnrneíme
refpe6t,
&
d'vne
mefme
,royan
ce.
9.
que
quand
route
rEglife
obíerue
quelque
chofe,qui
n'a
eíté
ordonnée,
ny
par
l'Eícriture
fai,l1-
éte
,
ny
par
aucun
Concile
,
c'ef]
vne
marque
qlJ�
rEglife
l'a
receüe
de
la
Tradition
Apoftolique,q:>m;
-,
m�
dit
íainét
A
ugQftin.
Or
ce
n'dt
pas
adiouíter
quelque
chofe
a
la
parole
de
Dieu
,
'car
la.ira.ditiQJ).
.
'.
-
n
_.
¡m.e.
e
ie
lede
Inon
lipa
..
rres
sdi
:tres.
6te,
cun
file
,
ce
�-
-
.
14
/.
Les
1Jerités
Catholiquts:
.
�ne
rapporte
que
la
parole
de
Dieuconíeruée
paf
tradition,
comrn
e
les
verirés
eícrires
.ne
font
con
....
nués
eflre
parole
de
D
ieu
,
que
par
la
tradition
de
p,ere
én�fils,
confirmee
par
la declaraticñ.de
cells
qui
eft
la
colomne
&
l'appuy
de
la
Verité.,
t
I
t
I
.
Ii
1:
ft
11
3
[;
sr
E
·L,Es_.
LIP
R
ES
co'ltTRNY'S
dlf1l,s
la
fainlle
Bible
CtlthiJliquc
,fint
can()niques.
.
CIt
A
1?
1
't
It
E
I
lo
d
n
LE
fens
de
la
prop�fitionde
ce
chapiere
en,
que
,
.
rousles-Liures
de
la
bible
dont
íe
íert
rEglife
de
;
:;;,':Dleu
font
dignes
de
foy,
p-arce
qu'ils
ne
contien
.
nent
rien
qui
n'ayt
dl:é
e[crit
par
la
conduire
&
dire
Bion
du
Saina:
Efprit,
qui
e�
appelé
parIefus-
\
I
Ghrift
en
faint!
lean
chap,
14.
Efprit
de
verité.
eet�'
te
prQPot1tion'nefq,eutprouuer,
que
par
la
tradi
..
tioi1&Hefinition
derEWe
vniuerfellé.qui
les
recen
,
noitpóur
rels
;
Car
qu'
on
ne
puiíle
páS
connolflre
li
vn
liure
ert
parole
muine
,par
vne
períuafion
inte
rieure
imaginaire,
il
appert
de
ce
que
fes
Peres'
des
.
quarrel
premiers
fieclesae
l'EglifeChreHienne,quoy
queSainéls
perionnages
&fort,/edairés"
-&
qui
oc"
\
.cup/9iennoure
leur.vie
a
la
k6t�i.lre
de
'l�EÜrriture
falmSte,
n:e{tQ1enr
pas
d'accord
cntr
eux
d-t;
ce
point.
C:ilfquelques:::vns
onrdouré
dela
verité
de
pIp-Geurs
1iu��S.,
que
tour
le
monde
rccoit.
e11
ce
temps
pour
'Canoniques.
Ainfi
Euíebe
'Iiu.
3.
Ch-ap.I8�
/&
19.
de
fa·
Chro.�ique�
Qly.mp.·
u7:'�
�efmoignc'que-qe
[on
,
'(
�'
\
.
��
.",
.
,
",
Premiere
partie�
.:
1$1'
tem'ps
,
e'
eft
a
dire
enuiron
l'an
320.
on
éfl:oit
en
de
...
bat
de
l'aurhorité
de
í'Apecalypfe
,
de
la
feconde
&:
rroifieíme
Epiftre
de
Günéllean,
del'Epiftre
de
S.
Iacques&
de
celle.de
raina
lude.
Au
troiíiefme
,
liure
de
l'Híftolre
EccIefiaftique,
il
die
Ie
mcírne
de
la
íeconde
Epiítre
de
íainót
Pierre.
Saina
Hieroírne
[\lr
le
Iixiefinechapicre
d'Eíaye
dir
,
que
les
Latins
,
l1e
receuoient
pasl'Epiftre
aux
Hebreux.
Lemeíme
au
trairé
des
homrnes
illuílres
dir
,
quel'Epíftre
de
faina
Jacques
ñefuft
receüe
que
peu
a',
peu
auec
le
i:
temps.
II
dit
le
meíme
de
I'Epiflre
.
de
fainéi
lude.
_.
De
cccy
apert"
puis
que
ces
premier's
Chreftiens
durant
RIlls
de
380.
l;�
n'ont
peu
comber
d'accord
rouchant
les
HuresCanoniques
�
ny.
reconnoiítre
clairement
cc¡rix qui
tdtoient
&
ceux
qui
ne
l'e�
floient
pas;
que
ee
íeroir
vne
folie
auxCatholiques
de
ces,
derniers
temps:)
s'ils
'di[oient
qu'ils
ont
vne
-
perfuaíion
interieure
qui
leur
fait
clairemenr
con-
noiítre
ce
que
ces
premiers
Chreítiens
ne
connu-'
rent
pas.'.
'
I'adioufle
;
qu'encores
auiourdhuy
ceux
quiíe
la�ent'condujre
a
leurperfuáíion
interieuret
ne
font'
pasd'accord
[urce
íirier.Carenl-rance
la
períiialion
.inrerieure
dit
',
que
-rEpiftte
de
fainét
Jacques
eft
Ca�onique;
&
en
Allemagne
elle
dit
,
quec'
eít
vne
Epl�re.de
�oin,
En
France
elle
ditvquel'
Apocalypfe
"
eft
Canoh19ue
�
en
�ll�magrie
qu'elle
eft
Apoery-
.
phe,
auíli
bien
que
1
Epiítre
de
[ain6l:
lude. Er
pour
..
rant
e
h�cun
�e
vanre
qu'
il
reconnoit
cela
par
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per-
fua{iQ�,tnterteure
du
fainét
Efprit.
.
'.
...
'
Voyes
les
Cenruriareurs
de
Magdebouro-
,
cenru.
I.
Iiu.
2.
chap.
4"
&-
Brentius
en
r
Apol�gie:'de
la
(onfeffion
de
Vitember�.'
-
-
..
:,
que
liíede
htien
..
ldire
Ieíirs
•
Ce:t:
tradi
..
recen-
iftre
ti
I
inte
és'des
,quoy
uioc-'
ritme
point.
_
lfieurs
¡
pour
19·de
�cdon
j'
L-
·
�
C'
t
l'
.,
,
16'
-
.
es
.'Ve·�ttes
.
(Uno
'qUéJ,
,
Cela
prefllppo'[é,
it,
ap�rt·
qu'il
a
eílé
ñece{f�ir�
-
.
"
q\;leTEglife,qui
eft, ditfain6i
Panl
e,
a
Tirn.chap.s,
l'app1:ty
&
la
colomne
de
la
Vcrité:
contrélaquelle.die
'Ie[us-,'Chrift,
enfainét
Marehieu.chap.re.
v.'I8.Les
p'ort�sd)Enfc,r
ne
preuaHdí'rm�point;
a
IaquelleIefus
..
Chrift
promet,
en
[aina
lean
chap.
Í4.
d�enuo;yer
1,'
E
fPrit
de
.p:
erite
pour
habiter
eterneltemin�
au�c
elle,
aytterminé
ce
differeud.
Ce
qu'elle
a
fait
par
,
..Ie
troífiefme
Concile
de
Carthage,
appro
u
u,é
par
1�
,é\>Pafieurvni6erCelde
rEglife-,
qui
viuoit
en
ce
temps
la,
f�a':loJr
eft
Innocent
premier'&cll:puis
par
le
con
fenrement
vríiuerfelde
I'
Eghfe
,
&
par
les
<!eanitions
des
Conciles
generaux,
,&
Iiiiuant
Ii
Ientiment
de.
Ia
plus
grande
partie
des
Peres
qui
ant
veícu
deuant
ledit
Corrcile
de,
Carthagé
,
rant
en
Europe
qu'
en
Afi�,
qui
ant
tenu
tous
lefdits
LiL1r�
de
la
Bible
t:
Catsolique_pour
Caneniques
,
comme
nous
ver
ro/us
apreso
Pour
pr9uuer
done
cecee
Verité
par
le
eonfeneement
de
plus
de.douzefiecles,
.
1.
Ces
Iiures
furenr declarés
Canoniques
au
trot
..
fiefine
Concile
de
e
arthage,éhap.
47'
auquel.
faina
AugufHn
amRa
�
&
qui
fuft
renu
fur
Ia
fin
du
qua
...
tt;1erme
íiecle,
ra�l
397'
par
218,
Eueíques
•.
,
,
Innccent
premier
auehorifale
merme
Canon.qu'il
.met
roureuIong
enl'Epnb:e
qu'ilefcriw.it
a,
Exupe
..
rius?'�an
406.
..'
.
Saii\él:
Augufiin
au
liure
fecond
de
Ia
dQ:éhinc
Chreftienne
,
chap'.
'8.
met
le
meíine
Canon
des
li
...
ures
dcl'Eícrieure fainéte
;
fansy
adioufter
nydimi-
•
nuer
rien],
luy
dis-ie,
qiii
auou
tant
feüilleté
routes
}(;5
'pllni¢5;-de
l'Efcrirure
Iainéie
,
&
examin¿
fi
pro·
fQndém�nH�sd1flicull:�s
,qui
s'y\re1Jcontrem�
,
.
Gelafe
Pafteurvnhierfelgepiilife�
�ffiftci
en
.�1l
.
_.
Conct1�
,
\..-..::..
-
,"
.
�.
o
u
e
I
1
\
,
"
'(¡¡yer
FHCC
¡par·
�rle
FP�
¡on
...
fons
le
de
¡¡ant
I;
u
en
tibIe
r-
rer-
e
�n6t
¡,ua.
...
�U'll
�pe"
[.
-
[
.
¡fInC
I
-1"
�
1
..
�i-
k_
utes
pro-
[·VI)
lcil�
,J
.....
_
Les
�eritésCa.th(JliqueJ;
o
B
s
E
V
A'f
ION.
POur
mieux
conceuóir
Ianeceflité
.de
cene
defí
.
.
nition
de
l'Eglife,
il
faut
remarquer
,
qu'auam
le
cfoiflefme
Concile
de
Carthage
il
'J
auoit
des
li.
ures
de
I'Efcrirure
[aina.:e,
rant
du
vieux
que
du
nouucau
T
eftamenc
,
qui
eíloient
receus
.de'
reus
pour
Canoniques
,
auíli
ne.
íonr-ils
obmis
d'aucun
de
ceuxqui
ont
fait
Ie
Canon
desliures
Iacrés
auant
le
Concile
de
Carthage.
'.
'
�
D
e
plus,
qu'il
y
en
aueit
d'
autrcs
dent
quelques
L
vns
des
Anciens
doutoiene
:
&
ceux-
la.
on
lés
obmee
toit
iuíques
�
ce
que
le
doute
fuft
vuidé
par
la'defi
nieion
de
l'Eglife,
Mais
paree
que
quelques
vns
de
c.es
Autheurs
qui
onr
fait
des
Canons
de
I'E(cÜtllre
.,_l.fa.Jn6te,
douroienc
�es
vns
&,
non
pas des
autres,
·
'''dont
neantmoins
quelques
vns
�ftoient.
endoure.
'
{
Melitton
qui.eícriueitl'an
150.
meda
Ságeífe
en.¡.
rre
les
liures
Canoniques
,
&
obmer
Efther
...
,
._
.
Origeile
chés
Ell_��1;)_eJi�.
6.t;hap.15·
felon
le
Gtec.,
faifani.yn
CataI0gue.de�
Iiuresauoüés
par
les
He.
:';\:<!i�r15ux,
Y
mer
l'Epiílre
de
Ierernie
,
&.
nedír
mot
des
�,
douze
peds
Propheres.
..'
i:
'.
,
�,'
IJditel;lCore
qu'on
doute
de
la
Jeconde
Epiftr�'de
¡{ail1a
Pierre
,
&
de b.
íeconde
&
troifieíme
de
[ain¿t
·
IeaJlj&
..
ne
fait
aucanemenrion
de
.écllcdefainét
lude.
.
.".
�
S;ajr¡&Hilaire
.�rl
faPrefa.ce
fur
Ies,Pfeaumes,fait
le
deJ1H�brement
desliares
du
vieux
Teftamepc,fe1on
·
Ia
tradition
4ef,
Hebreux
,
rrpisil.
adioure
qru;
que!
...
ques
vns.orit
iugé
qg:U
y
fallo.it,adi�uí:.er.
T�b!e
�,
Iudith,
'
E
1
e
de:fi,.
lauant
les
lí.
I'd
re
�l
f'
reus
iucun
-
tIqucs
r�et.
l
defi-
r�sde
acure
�tiesll
re.
l
leen,.
Gj.·cC"
jBe.-
rtdes
rede
["
�inét
�inél
'
l
�itle
:don
¡ud
..
le
,�
Premiere'
p�rHe:
(
'i-;
Saina
Gregoire
de
Nazianze
,a
fait
le
Caralo
gue
des
liures
du
vieux
Teíiament
rec�us
�etcUSr'
mais
il
dit
que
quelques
vns
ne
reeeuoient
pas.
Éfl:her)
Sl'
adioute
qu'il
y
au_óic
d'autres
liures
fort
proches
des�CaÍloni�u.e�,
�
que
pluíieu�s
tenoiell�
l'
Apocalyple
pour
vn
liure
f�ux_&
apocryphe,
'"
Eo
vn
morvaucun
de
ceux
qui
ant
fait
Ie
Ca�alo-.,
,
gae
des
liures
de
l'Efcriture
íaínéte
auant
le
troifief;.,.
me
Concile
de
Carthage,
.n'eíl
d'accord
auec
au
..
�
cun
des
autres
,
paree
que
la'
chofe
n'eftant
pas
en
...
:
core
definie
.chacun
y
mercoit
(eulernenr
ceux
done
il
oe
doutoit
point.
Mais
cela
ayane
efté
examinédi»:
'
ligemraern
au
Concile
fuídie
au
a¡1i�a
faina
Alagu
..
fhn
.
&
confirmé
par
le
liege
Apoftolíque
,
cornme
il
apert
par
rE:
piílre
d'Innocenr
premier
conternpo
rain
dé
fainélAuguftin
eícrite
a
Exuperius
Eueíqué
-
de
Tholoíe
,
Iedoure
fuft
leué.
Etc'eít
pourquoy
les
.
Catalogues
qui
one
efté
faits
depürs
,
ont
eftécorí
formes
entr'eux
,
comme
il
appen
des
Autheurs
ci
..
tés
cy-deílus.Sur
quoy
ilfaur
auffiremarquer
1..
.Vn
point
capable
de
conuertir
route ame
)
qui
n'cft
point
obftiné,e
a
fe
perdre,
e
eft
que
nul
de
ceux
qui
om
dreífé
des
Canons
ou
Catalogues
dans
l'Eglif�
par
l'eípace
de
quinze
cens
ans,
edt
a
dire,
depuis
le
commencement
du
Chriflianiíine.iufques
a
la
ve
..
"
)
nüe
des
Hereriques
de
ce
temps,
n'en
a
fait
vn
qui
/'
foit
íemblable
a
celuy
qu'ils
ont
fait
á
leur
mode.
Si
bien
qu'ils
ne
peuuent
marqucrvn
Ieul
Autheur,
au.
/'
auc�ne
Eglife
particuliere
qui
en
�yt
receu
vn
fern
...
blable,
D'oú
il
reíulre
qu'il
faut
qu'ils
condamnent
d'
err�ur
a
reconnoitre
la
parole
de
Dieu
,
&:
l'Egli':
fe
vniuerfelle
,
&
routes
les
particulieres
,
&:
to
us
les,
/
po6t�ltrs,
qui
�ura��
quini�fie�les
one
fait
le.
Ca:
�_
ij
.-
2:.9..
.
A,
Les
;uerites
C4tholiques;'
non
des
liures
facrés,&
qu'ils
auoüenc
que
nulauane
e�.x
n'a
eu
cerré
períuaíion
inreneure
qui
leur
fait
�ifcerñerJes
��u�res
de
l'Ercriture.[ain�te.
Et
ie
m'af;
(cure
que
qUI
coníidererace pomt
fans
pamon,
ne
doutera
,pas
que
cene
perfuafion
nouuelle
&
in
¿oflnue
durant
plus
de
quinze
censans
,
ne
íoir
vne
pure
Iuppoíicion.a.Que
cette
períuaíion
imaginaí
re
trompe
en
/\
llemagne
d'vne
fa\�on,
.&
en
France
d'vne
aurre
;
Car
la
elle
fait.condaniner
aux
Hereti
..
'
ques
l'Epiftre
de
S.
beques,
celles
de
S.
lude
,pre
míere
&
íeconde
de
íainét
Iean
,
Ieconde
de
fa'in¿t
Pierre',
&
l'
A
pocalypíe
:
&
icy
elle
fait-
approuuer
Eour
parole
de
Dieu
ces
mermes
liures
:
E
t
pour
k
réfte
�
elle
fait
adherér
les
Chreftiens
aux
Iuifs
enne
rnis
de
Ielus-Chrift
,
qui
om
rerranché
pluíieurs
lie'
ures
de
la
parole
de
Diéu,
&
falllfié
les
autres
,
póúi
fs
voir
conualncus
par
eux
d'auoir
eítéles
meur-'
t:ri�:s�duvray�l5@:'"
_
:
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-:
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:rf.y�E
L,E
S';
L
Ir
R
ES,
,�r
E
LE
S
/
Itlifi
ijlJi
.OM
vefcu
depuu
la
mort
till
Fils
de
:
Died
reiettent
tift
CafJ()fJ
desEflritMYesfoin
..
"
Des,
tfloiem
rec�!2nt#/p()ur
Clt1JOfJifjflei,
tier
'"
A.,!cienJl�ifi·'
.
,
e
Ii
A
P
1.
T
RE'
'-I
I'I,
,
.
""
� .
r
,
L
fa�t
rerrHirqu��
I.
-Que
Dieu
pouuant'tt'�nr
..
,
.
mime
tome
fa
p.irole
&
vQlomé
par
la
tradition,
non
ef'Cr¡c€
de're,re
en
fil�
"comm�'il
fiF:au
conimen
�einem
�u
monde'
durant
pluswde
deux
-mill�
troi.!
;;.."..�
-.....
•
Iii"
._
jO.
'"
•
-
�-
-
._-<.
,
0-'
-_.:-_
••
_
__.-,,"
....
_
•
-
-
�
/
.
.
'
'Premiere
ptwti�.'1
.
,-�i'1
é'e'us
ans;
voulut
neantmoins
depuis
,
que
plufieurs
'�cho[es
fuífene
miíes
par
efcrie
auecáuthorité
diuine,
2.
Que
pa,f
les
diners
faccagemens
des
villes
&
mai
fons des
Iíraéliees
,
&
a
l'occafion
de
leurs
longues
captiuités&demeure
parmy
les
Payens,&
peut-eftre
par
leur
faure
&
negligence,
plufieurs
liures
de
1"1;[
criture
[ainae
fe
font
'perdus.
Cornme
le
líure
des
,
trois
mille
Sentences
de
Salomon,
&
le
liure
des
cinq
mille
Cantiques
,
dont
Il
eft
parlé
au
chap.
24-
du
troifleíine
liure
des
Roys
,
les liurcs
d'Ahias
Si
Iouite
,
cités
au
fecond
des
Paral.
chap.
9.
les
Iiures
"de
Serneias,
cités
Hi
mefine
chap.
u.les
liures
d'Ab
..
da
Prophere
,
cirés
au
meíine
Iiure
chap.
l;'.
les
me
moires
de
Iehu
,
cirés
chap.
20
.Ie
liure
des
Iuíles,
ci
te
dam
Iofué
,chap.
ro.Ie
lime
des
Chroniques
des
'Roys
de
luda,
cité
au
troifiefme
des
Roys
chap.
15-
'le
liure
des
Roys
d'Ifraél
,
cité
au
fecond
des
Paral.
chap.
zo.Tous
ces
liures
íe
Iont
perdus.Sc
peur-eílre
'plulieurs
autres
;
Et
nous
ne
fpuons
pas
fi
les
Apo,;.
fires
diípersés
par
tout
le
monde
'n'onr
point
efcrie
d'autres
Epiftres
ou
liures
qui
Ie
Ioient
auffi
per
dus.
;.
Itfaut
auíli
remarquer,
que
comme
le
rapor-;
t�
Ie
Rabin
Helias
en
fa
Preface
fur
le
Mazorerh
Hammazorerh
,
les
Hebreux
au
temps.
d'Eídras
apres
leur
retour
de
la
captiuicé.qui
futl'an
da
mon
....
de
3640.
enuiron
400.
ans
deuant
l'Incarnation
du
Fils
de
Dieu
,
fircnc
vn
Canon
des
Eícrirures
fain
éles
qu'ils
peurent
recouureralors
,
ou
qu'ils
peu
rent
compiler'
des
fragmens
qui
leur
reítoienr
des
anciens
liures.Ce
qui
apert des
Iíures
des
Roys
,
qui,
ne
íontqu'vne
compilation
des
fragmens
des
liures
qUI
fe
fo:�t
perdus
,
OU
les
meíines
Hiíloires
cíteienc
(
-contenues
plus
au
long;
&
des
tures
des
P
rophetes,
\'
B
iij
"
,
�
\
Lesy�rit6$r;átholiq'uú;,
".,'
:pules
chapirres
fe
re�con�ren�,
fa�s
[pite.
)1
ape,r�
,
�um
q�l'vii
merme
chapitre
eR,
compoíé
de
parties
:Sqi�"
oae
aucune
liaifon)
mais
qui
ont
éfté
mires
fe.
Jon
que
le
cornpilareur
trounoir
quelque
fragment
.desefcrits
des
Propheres,
Or
ce'
Canon
ayant
efié
fait.les
limes
qu'il
conrenoir
furent
reconnus
de
tous
pour
parole
de
Dieu,
&.
appe�és
Protocanoniques,
.
,
,
c'eíl
a
dire,
les
premiers
mis
dans
le
Canon
des
Efcri·
tU1'(�S
fainétes,
'\
.
!
"
,
,
péu
doe
temps
apres
tout
Ie
peuple
eítantreuenu
de
lacaptiuiré
,
on
trouua.les
Iiures
de
1.'
obie
&
de
'
,�udith
,
qui
e�
fl1rent�
rapportés
par'
quelques
vns
des
eaprifs.Carle
liure
de
Tobie
auoit
eHé.eompofé
.par
Tobie
meíine
durant
Ca
captiuité
.
Et
<eft,
pour
,qu,oy
i1
fuft
e[crit
en
Chaldée
•.
qui
eftoi�
la
langue
,
,du
pais
O1.11es
Ifraélires
eítoienc detenus
,
&
en
He
..
.
.
l;>.reu
P9��
rv�ge
des
Iíraélites
quiefloien»
reflés
.
en
P;tleRJ�e;'.:�}�r��r:�ieritle
C�aldée.
§a.inét
Hie
rQf�e
ne
le
ttouuaqt!
en
langu�S:_h"ldalq':le.Ne�ot·
�
moins
les
Iuifs
l'
auoicnt
en
Hebreu
"
comrne
remar-
.
.
"qué
Muníter
,
qu_oy.�9u'heretiq�e,\q�i
�ífe,ure
qu'il
y
,
a
quelque
temps
qu'ils
le
Brent
Imprnn,er aConfian·
,J�inople
,.
comme
auffi
l�
liure
de
Iudith,
�,
•
'_¡jl'
Ces
deux
Iiures
de
Tobie
&
de
Iudith
furene
re
'ceus'de�
Iuifs
pour
CauoniquesvCe
qui
apere
'de
ce
'
qué
prouue
dO&Fme�t
S
errarius
.au
quatriefm,e
pro
l�gomene
fur
Tobie,
&
al:"!�prolegom�l)�,
iegeraux
.:
.desliurés
de
la
Bible
;
f�3:uoir
eft,
qu'ils
furent
na.
I
daits
de
l'Hebreu
Rar
les
72.
Inrerpreres
qui'brent
la
'
verfion
desliures
��connu,s
des
Iu5f�
pÓt!r
E[�riture
;'
.
fainét�
�
Ig
reqt!�fte(¿u
�oy�
PwJDm�
1?hjJadelp��,
.
,
':qui
enrequit
1�
fQuu:�rain
Pon�if�
E�ea�ar
,
}og.
aJ1S
"
auant
la
n!lia:�nce
d.eJ.C�}rifi.Pqis90)1C
C;¡U$
c_ek7�·
f
lpe.rj
.
parties
lifesfe.
pment
r,t
cfii
�é
tous
.
�iqllesJ
.
S
Efed.
reuenu
e
&
de
.
'es vns
mpofé
t,pour.
langue.
enHc·
reftés
.
�Hie.
I
.
cane-
.
.
'.
Premiere
jarti¿
.
.
ij
iIIuR-res
P
erfonnages
les
traduiíircnr
aúec
les
aurres,
eomme
parties
du
vieux
T
dbmcnt;
C'eí]
vn
argu
ment
inuincible
,
que
des-tors ils
eíloienr
tenus
pour
rels,
Sain6t
.Híeroíme
fur
la
Preface
de-
Judith
die,
que
Ie
grand
&
premier
Concil�
de
Niece
reconnue
le
Iiure
-de
Iudith
pour
Canonique,
Le
rroificíine
Concile
de
éarthagc
le
met
auíli
entre
les
Cano
niques
,
comme
il
fait
encore
le
liure
de
Tobie.
S
...
Auzuffin
au
íecond
de
fa
doétrine
Chreflienne
ch.'
D
.
8.
en
fair
le
mefme
,
&
tous
les
Aurheurs
des
Canons
des
Eícriruresfainétcs
cités
au
chap,
precedent.
4.
11
fat.lt
auffi
remarquer
,que
les
71.
Interpreres
ayans
eflé
oblígés
pour
s'
acquirer
dignement
de
la
verfion
du
vieux
Teítamenr
de
l'Hebreu
en
Cree
,·de
re
chercher
rous
les
fragrpens
des
anciens
liures
per�
<ius,
done
il
a
efl:é
parlé
cy-deflus
!cle[us
fils
de
Sirae
.
ayant
rencontré
plufieurs
lambeaux
des
efcrits
de
Salomon,
il
en
tira
le
liure
de
l'Ecclefiaílique
qu'il
'
eícriuiten
Hebreu
,
B?
qui
fuft
peuaprcs
traduit
en
Grec
par
le
nepueu
dudit
Ieíus,
comme
le
rapporre
fain6t
Epiphane
au
liure
des
poids
&
meíures
,
&
luy-mefme
le
marque
aflés
a
bPreface
de
ce
liure-E
t
.
en
mefme
temps
que
le
merme
Ieíus
fils
de
Sirae
compila
&
compofal'Ecclefiattíque.il
compila
aufli
le
Iiure
de
la
Sagefíe
,
comme
led
it
fainét
Epiphane
au.liure
citévQjroy
que
quelques
autres
ont
peníé
que·
le
compilaceur
de
la
Sageífe
a.
efté
vn
Ancien
nommé
Philon
,
qui
fut
contemporain
de
Iefus
fils
de
Sirac
,
&
I'vn
des
72•
Intérpretes
comme
luy,
ainíi
que
remarque
Genebrard
en
fa
Cronologie,
Saina
Epiphane
tefmoigne
qu'il
fur
premieremenr
efcrie
en
Hebreu.
Ces
deux
liures
auffi
om
eflé
tenus
pOfrCanoniques
par les
anciens
'Iuifs,
S
.'i;
�f�¿óre
,
-
.
1J
,14,
,
Les
�erités
Catho!iquú;
,
,
,
h"
Iiure
des
Offices
chal':
12,
teíinoigne
il
y
a
dés-ja
í
.mille
ans
qu'il
auoir
apris
cela
de
la
bouche
d'vn
Do..
]
�eu�Hebre��.
�our
le
rega�d
duli,!,re
�e
1�Sage{fe8
¡
Car
11
iliy
auoua
gue
les
anciens
Iuífs
1
auoient
tenu
1
pour
Canonique
"mais
qu�
leurs
H.icc�ffeurs
l'a-
1
uoient
retranché
depuis
la
mort
de
Ieíus
..
ehrift,
(
pour
s'y
voir
diffamés:
&
pour
y
voir
deferiré
par
,
prophetie,la
rrahiíon
qu'ils
exercerenr
fudeMeffie,
le
faifansmourirpour
s'eflre
oppoíéá
leurs
manuai,
Ies.aétions
,
&
parte
.qu'I]
fe
nommoir
Fils de'Dieu,
Cette
,preuue
eft
illuflre.
Le
Concile
de
Sardique
compoíéde
367.
Eueíques
,
&
qui
nefut
qu'vn
fup
..
plemenr
de
celu
y
de
.Nicée.cire
la
Sageffe
centre
les
Arriens
dans
vne
Epiftre
eícriee
a
tous
les
Euefques
.Carholiques-
EtMelitton
qui
efcriuoit
il
ya
pres
de
1;500.
ans.Ia
met
au
nombre
des
Iiures
Canoniques,
Le
troilieCmeConcile
de,
Carthagele
declara
Cano
pique,
&
fain6i:
Artguftia
au
íecond
dela
doétrine
I
Chreflienne
chap.
8.
&;
au
Iiure
de
Ia
predeítination
dcsSainéh
contre
les
Pelagiens
,
dit
du liure
de
1,,
'S�geffe,
Q..ttt
deptlü
1?lJe/Mgue
foite
d'annérs
ileftoit
len
dans
l'Eg!ifr.,auec
vcnertJtion
d'
AHthor'ité
dillinc':.
ix.leConciled'
Alexandrie.renu
ily
a
rjoo.aes.dans
vne
E
piítre
rapporrée
par
Cain&
'AthanaCe
Apologie
.'
íeconde.Srefcriee
�
toures
lesEglifes,fe
íerr
d'vn
pa(
fage.
de
ce
liure
centre
les
Hcreriqucs,
difanr:
l/s
n�
�raignetplU
cer.¡uieflefcrit
Is
flinEJes!ettres,La
bouche
qui
nient,tue
l'
«me,
Sap.
r,
,Quant
a
l'Ecclefisíliquc
il
a
efté
cité
e�
qualité
d'Eícriture
Canonique
par
le
Concile
general
renu
iE
phefe,dans
vncE
piílre
qu'il
e[�rit
au
SYl1<Pde
de
Pamphilie;
II
a
efté
declaré
Ca
nonique
parle.rroifiefine
Concile
de
Carthage,
pa�
le
Cencile
8.deTQ}ede"tenQl'an65.H,ade
Concile
-,
�ésQja
nDo
..
gelfCe
tema
s
I'a.
�
..
rifts
par
ffie,
puai�
pieu�
tique
I
'
rfup.
re
les
�ue$
fS
de
�ues.r
�ano�
�dne
11
tion
I
de
I
[
.
a
rHoit
lJIinc':i
�al?S
o[
gle
paf-
í/fne
�che
[que
�rJe
qu'il
Ca·
,par-
IcHe.
h"
,
Premiere
p�rtie
�
,
.
2.,
v
geñéiil
de
Florence
en
l'infiru6iion
des
A.rmeniens;
Et
{aina
Auguftin
au
fecond
dela
.dcétrlne
Chr�
ftienne
chap.
8.
le
met
au
nombre
des
Canoniquess
EtloCephe
merme
,quoy
que
Iuif,le
cite
au
fecond
liure
contre
Appion
,
&l'appelle
liure
de
la
Loy.
5.
Fane
encore
rernarquer
,
que
quelques
parties
des
liures
Hebreux
s'eítans
perdués,
qui
íe
trou
..
uoient
neantmoins-entieres
dans
le
Cree
des
72.
les
Iuifs
en
haine
de
la
verfion
qu'lls
onr
faite,
en
laquel
le
les
paffage�
des
Prophetes
qui
parlene
du
Meffie
font
clairement
expliqués
,
one reietté
du
nombre
desliures
facrés
ce
qui
ne
íetrouuoie
pas
dans
l'He-
'
breu.
Neanrmoins
que
ces
parties
la
foient
vrayes
&
Canoniques,
it
apert
I.
De
ce
qu'elles
fe
trouuent
danslaverfion
des
72,
qui
n'
ont
rien
efcrie
qu'ils
ne
l'
euífene
pris
de
l'H
ebreu,
2.
De
ce
qu'elles
font
con
..
tenues
dans
la
vérfion
commune
Latine,
qui
eft
de
...
puis
le
commencement
de
l'Eglife
,
&
qui
eft
vne
verfion
de
I'Hebreu
,
e,omme
il
a:pert
de
la
phrafe,
&
dece
qu'elle
ne
fuit
pasla
verfion
des-rz.
3.
De
ce
que'Theodoricn
s'eflant
rendu
Iuif'enairon
ran
180e
fous
l'Empire
de
Commode,
&
ignorant
la
malice
,
des
Iuifs,
traduiíant
la
S.
Bible
de
l'Hebreu
,traduit
les
chapirres
du
liure
d'Eíther
qui
ne
íe
trouuent
pas
en
Hebr�u.
C�
qui
fait
veirqu'ilrenconrraquelque
exemplaire
enner
encore
de
Ion
temps'4'
De
ce
que
.
Iofephe
qui
prorefte.íouuene
de
'n'efcrlre
rien'qu'il
ne
le
prenne
de
l'Hebreu,
npporte
toue
aulonz
les
.
:�t����!'�::se;��
'&�sn:e��ét���h��I��i��':
�:;'"i
Ia
commune,
qui
ont
routes
trois
eíté
faltes
de
I'He-
.
breu
du
Iinre
d'Büher,
5.
De
ce
qu'il
fly
a
aucun
conuenable
commencement,
ny
fin,
,�an�
ce
qu�
-'
,�
�"
.;
Les
ttJeritls
C4tholiqUts;
_.
.
, "
nous
-aúens
en
Hebreu
du
liare
d'Efther
.au
lieu
que
.eoue
eft
conuenablement
&-
auec
vne
bonne
fuire
-dans
les
verfions
fufdires, Ie
dis
le
merme
des.
chapi
•
.
tres
qui
íe
fOI'll:
perdus
dans
I'Hebeeu
de
D'aniel;Car
.
que
ces
�chapiC1'es
ayene
efté
autrefois
en-
Hebreu
'
dans
le
liure
de
Daniel
,il
apere
de
ce
qu'ils
fe
trou-,
uenr
I;Oans
le
Grec
des"7��quine
contiene
rien
qui
fl'-ayt
eRé
tourné
de
l'Hebreu.
2.
Daos
la
verfion
de
Theodotion
Iuif',
qui
eft
priíe
de
l'Hebreu.
3.
Dans
1$1.
verfion
communel.arine.qui
eft
fi
ancienne
qu'
on
n'enffait
pas
l�
commencement;
o-
it
apere
qu'elle
,eft
vue
verfion
de
l'Hebreu.
Toute
l"EgIHe
ancien
..
.
11e,
dit(a,in6tHierofme
furla
Preface
de
Daniel,
Ce
.
íeruoir
de la
verflon
de
'Fheodotion
,
&
partant
elle'
-receuoit
Ieliurede
Daniel
toutenrier.
Auíliletroi
(¡e[nie
Concile
de
Cárrhage
mit
les
limes
d'cEfiher-
,--,'
&
de
Danielteus
entiers
parmy
les
Canóniques
t
&:
{aínél:
Auguftinles
reconnoit
en
cetre
qualiré
aufe
eond
liure
de
la
doétrine
Chreftienne
<;:hap.8.Ceque
fait
auffi
le
premierCoucile
de
Lacran
teriu
l'an
650
•
.
'
Origene
Aucheur
qui
eícriuoir
il
ya
14"00.
ans
,
&
�
'qq.i
aLfembJa
en
vn
corps
routes
les
verfions
de Ia
f�in6l:e
Bible
quife
trouuoient
de
Ion
remps
;
eícri
uant-l
I
ulius
Affrica,in,
aff'e/ure
que
l'Hifl:0ire
d'E«
nher
efteit
parto;ut
receué
toure
entiere
en
l'E
glife,
�
CQmme
au-ffi·
le
liure
de
Danielj
.
&
afane
refuté
les'
Qbie�io.ns
que
cée
infidelle
faifoit
au
contralre
,
qui
font
celles
defquelles
[e
íeruene
lesl-lerenques
de
ce
temp,sJR4it
�e$·belles.paroles:
1!renons
dflnc
garde
que
nom
nireiettions
imprudemmclItú
qHi
eft
par
tout
re
..
�e�entEg,�(e,
&
'quenl}lI4nemo1�ftrions
l'�xemple
A
'
tlpsfr;er-es.aé
q.uitter-lc:sliures
flc_rls
qu'ils
ónt,pourcro,�;
rte
414X
'yip.
¥oit�
comraene
parloit'
ce
grand
P¢l':r
.
.-
-,
\
)
api,
¡Car
breu
rou,
�qui
lude
!)ans
u'on
.'elle
·ien
¡,fe'
:elle'
roi
ther
-
;&
!I(e-
�ue
550•
&:
le
Ia
cri-
rE
.ife,�
les
fluí
e
ce
�He
'Ye
...
�,j
"f'o,�
•
..4
\
:r
i8
,-
Les
'Verités
C6ttholiqueS
:
_.
,
,
au
(econ(fde
la deétrine
Chreílienne
chap.
S.le
met'
dans
Ie
Carton
des
liures
diuins:
Commé
font
tons
les
aucres
qui
one
efcríe
Iur
ce
(uje�ap.res
le
troili.eL:
mé'Ccncile
de
Carthage.Et
Euíebe
de
Cefarée
liure
des
noms
des
liures
Propheriques,
qic
que
Baruc
le
compofa
eftanc
en
captiuiré,
fur
les
memoires
&par
Jordre
queIerernie
luyen
auoit.donrié.Er c'eí]
pour
\
quoy
�esfainéts
Peresle
eicenc
Iouuenc
fous
'le
nom
de
Ieremie,
,
"
/
\'
.!
Enfin
,
il
faue
noter
que
les
liures
des
Machabées,
que-les
Iuifs
ennemisde
Iefus-Chriít
reiettenr.pour
'ce
Ieulemene
qu'ils
n'efloienr pas
du
Canon
d'Ef
..
-dras,:
eítoienc
neanrmoins
auant
la
mort
deIefits
Chl'ift
r�connus
par
leurs
predeceíleurs
pour
Cano
..
.
niques,
Comme
il
apert
de
ce
quefuiuanel'
Autho,
riréd'iceux
,
ils
celebroient
Ia'Feíte
de
Ia
Dcdiéace
d'hyuer,
l'infbirurion
de
laquelle
fe
lit
au
premier
des
'Machabécs
chap.
4.
Saine}
Hierofme
Epiftre
106.
tefmoigne
qa'il
en
trouua
le,
�rémier
Iiure
en.He-
.
,
'-brell
,
nonobítancle
peu
'deíein
des
luifi.1�.PJ;�r
le.
regard
des
liur�s;quin>eftoiedt
pas
'du
Canon-.:d'Ef,:.
,
aras.
�m�,adfecond,
on
n�
[<¡ait'
s'il
fue
premiere
..
.
'ment
efcrit
en
Hebrea,'
oil
en
Syriaque,
ou
mefme
eh
Grec
par
quelque
hiif.Hen�n�fte,te1
qu'
auoit
efié
Iaíen
habitant
de
Cyréne
A
utheur
Ecclefiaftíque,
,
,
<le
l'Hiítoircduquel
Ie
feruir
rAu�heur
da
fecond
.
-des
Machabées,
ayane
en
cela
fa
plume
dreffée
par la
cénduite
du
SainétEfprit.
Tie
troifieíine
Concile
de
-Carthage
declara
ces
liures
Canonlques;
{aina
Au-
,
-guftinlffs
met
entre
les
Canoniques
au
fecon�
�e
la
doótrine
Chreítienne
chap,
S.Et
au
18.
dela
Gité
de
:D,
ié.
u,
n
e,
n
parlé
�in.fi
\:
Lu
I
uif!'
ne
tienne�t
e
tU.l",
i:
urest/és
Mathabe,es
pa.ur
Can�mqueJ,:
-mllu
ftfol�fWt
j
q
11
]
e
]
lere
efine
:efié
Hue,
:ond
lar
la
le
de
.Au
�ela'
re
de
ft'S#
r'6icp;'
�
...
'
,
Prrmier«
ptlttie.
,',�
'iig
r
Eglife.
.Les
fáinéh
Peres
les
ont
cirés
en
;qualité
d'E[criture
fainéte.meíme
auant
Ie
Concile
de
Car
thage
;
&
tOUS
ceux
qui
depuis
onr
efcrir
le
Canon
des
Eícrimres
Iainétes
yom
touíiours mis
les
liure
s
Ces
Machabées.
Et
par la
le
Catholique
verra
de,
quelle
Eglife
íont
ceux
qui
ne
10m
pas
de
celle
que,
fain&
AugufHn
a
reconnué,
'
Pour
plus
ample
premIe
de
cetre
Y'eritf
s
i'adioure
'
a
ce
que
deílus
,
qu'il
n'y
a
aucun,
des
hures
.íufdirs
qui
ne
íoir
cité
vniuerfellement
par
les
fain¿ls Peres.
des
quam:
premiers
fiecles
en
qualité
d'Fícriture
Iainéte
,
cornme
les
aurres
liures
de
la
iainél:e
Bible,
Coétius
en
fon
Threíor
rap-porte
plus
de
deux
mille
Paífages
des
HUffs
desíainóis
Peres,
dans
leíquels
ces
liures
font
cirés
comme
Efcriture
amine&
parole
delxíeu.que
ie
n'
ay
pasvoulu
mettre
icy
pour
éuirer
"�
la
longueur,
&
la
choíe
eft
am
affés
prouuée
par
les
Authorités
que
no
us
auons
rapportées
cy-deílus
..
o
B
S
E
R
V
A
T
ION.
DE
routes
ces
prenues
le
Catholique
connoirra.
,
qu'il
eft
dans
l'Eglife
,
qui
rcconnoir
pour
pa-
role
de
Dieu
I'Eícrirure
qui
a
eflé
reconnué
pour
telle,
I.
Par
les
Conciles
generaux
,
de
Nieée
,
d'E«
pheíe,
&
de
Chalcedoine.
2.
Par
Ie
Concile
de
Car
...
thage
tenu
il
ya
plus
de
douze
cens
ans.
3.
Par
les
,
fain6ts
Peres
des
quarre
premiersfiecles
,
comme
il
,
apert
de
leurs
eícrirs
,
oú
ils
citene
les
liures
f
us-men."
tionnés
indifferemmenc
comme
les
-autres
de
l'Bf
criture
rainae
,
&
auffi
fouuCht,
meíine
centre
les,
Iuifs
&
Heretiques
,
pour
preuue
des'
Articles
de
Ia
Foy.
Coaime
fainét
Ath�!!,ar�
�1!'!�
difpu�CJ
'!lotte.
s-,
,
,
iar
Les
'lJe'rids
Cathofiqúes
�'
\
Arrius
,
oú
ircite
en
qualiréde
paroles
de
la
Loy
�
té
,
veríec
17"
duo
�6.
chapitre
de
ludith'j:{ainét
Augu
Hin
aulíute§le
grat.
&
lib
�
arbit.
centre
les
P
�lagi�ns
'.
les
v.uo,
&'11::
du.U'
chap,
�'E!ther;
fain6t Bafile
contre
Eunomius
liure
4.1e
36.
V.dll.i:h.;
dé
Bartle;
fainétGregoire_de
Nazianze
article
+'9',
.de
Ia
Fay,
ni
cite
le
36.37.&
38.v.dtt
3.
chap.
de
Barueconrre
les
(]
Arriens&
I�ífs;ráina
"Athanafe
dansl'Fpi{he
des
p
decrers
du
Concile
de
Nicée-
cite
le
'ha'p.
n
..
dela
e
Sagetfe
contre
l'Hereíie
des
-Arrrens
;
Huna:
Báfile
S
contre
les
.Macedoniens
Ep!ftre
141.
cite
le
premier
al
dela
Sageffe
;[airi�t
Atharrafe.au
liure
de.la
VirgiI1¡�
p.
té;
cite
le
v.prernier
duo
J3.·chapitr�
de
FHcdefiani..
el
cque;
lequel
il
appelle
Efcrisure
diuine
;
Au
termop
el
qúatriefme.
centre
lesÁrfi,ens,il
cite
le'vel:f�
4.clutrol..
d
fiefhre
chapjt�é
de
Daniel
�'@rigen'e
.
Honrelie
qua..
a
t!iéfme
fudes
Canüqees
�
cite
le
veríee
14'
du
is'-
ro
ehap.du.hure
Iecond
des
Maehabées,
.pour
preuue
�
d'vne
verité
qui
a
efié
impu
gnée
par
,les
Herctiques
VI
Aeriens.
Or
.res
faili6ts Púes
',;n'
éhffeut
eh
garete
de
cirer
contreles
Heretiques
&
Iuifs
,-pourpreuue
de
Ia
Poy
Carhelique
,
des
liures
qu'ils·_h'eufl'ent
pas
creu
dhe
parole
de
Dieu
..
Eñfi.n
l'ame
'Carholique
aura
l�
cantentement
de
voir
que
tons
les
fainCts
Peres'&
Dd&:eurs
auec
t�llté,rEgtif6
.vnluerfelle,
-ont
touíioúrs
de"'pUis
le
troifiefrhe
Gaúcilc{de
Cat
thage,c'é{l
a'dire,
depuis
plus
de
douze
cens
a:ns,
,
tentftpour
parol¿
diuine
reus
les
liur�
del)
ijfc'rieu
re
fain&e
f
�íie
rEglifc
re'Coanoir:auiourd'Ht:lY
elf
I.
meíine
qu-aHté.
Er
f�'auralque
leg
D
0,6téú¡¡s
Cadlo,,'
liques
om£�j(voir
mille
Eois
par
leurs
liures,que
r(jU
ees
fesohieé!ions'
£atines·par
.les
Iuifs
&.
les
Héreti
..
que�fupgcfehtyn:t�eu:glein���t,!��ign���n:Ce'�8t,
,
f
rue;
foy,
�
les
I
des
[lela
ifi'le
I
•
rl�:r
gmlu
�fii.-
I
'
rOf
fW¡"
�u,a
..
,
u
15-
luue
lues
e
de
bde
[pas
¡que
rICts
�Ue,
�
�at-
I
.•
r
an,,).
I.
Ileu-
r
"ell
:no
..
'
dO'
..
ttl
..
:��t
,
,
'1'remiere
partie:
31
'Une
obilinátionincroyable.
Carapres
qu'on.leur.a
montré
cent
fois
la
vanité"la
foibldfe&la
fauííeré
de
,
.
'-leufso�ieétions,
refurées
merme
pour
la
plus.
part
par
les
anciens
Anthems,
Origene,faina
.Hierofme,
faina
1,\uguftin,
Euíebe,
Ruffin,
&
autres
,
ils
s'opi
niatrent
a
demeurer
hors
des
Ientimens
de
l'Eglii�
Carholique
/I
colomne
&
appH.Y
de
la
Verité
)
ap�
.
puyés
fur
l'erreur
,&
le
men[onge
rant
de
fois
conuaincu
:'
IX
fur
cette
perfuafion
interieure
du
Sainé!
Efprit
nouuellernent'
inueñrée,
&
qui
inípire
autrement
en
AHem-agne
les
Lutheriens
fur
ce
point
,
que
ceux
qui
fonrcondairs
par
elle-mefme
en
France.
Or
la
contrarieté
qui
Te
trouue
entr'eux
en
vn
point
ti
important
qu'
eft
la
connoiflance
des
Liures
quifonr
la
vraye
parole
de
Dieu
,
montre
auíli
clairemenr
qu'ils
fOllt
meus
par
l'Efprit
de
menfonge
;
comme
le
confenrement
de
tous
les
Do"
éteurs
&.
Eglifes
particulieres
,
&
de
route
r
églife
vniueríelle
durant
rane
de
fiedes,
fait
voir
euidem
menr
que
e-eft
rEfprit
de
veriré
qui,
conduit
l'Eglifc:
Catholique.en
l'vniré
d'vne
meímef'oy
&
croyance,
�y
E
L'ESCRITPRE
SAINeTE
tfldiflcile
d
tmtndre,
mt_(mt
411XchoflJ
doni
la
&I1lnoifl416Ce
eJl
nectffoire
4
filllt.
�
CHAPITRE-
IV.
DA��d
Píeaume
IIS.ve�ret
H.I�
reconnoitIo�s
qu
11
die
:
S
etgneur
donne
moy
tntendement.
rJ-
z,e
rl€he�,-hcrf!Y
M
!soy:
&!.
I
S!
_Q-!!H��
?!lH-Y'":J,
IIft11-
'Ji:
Les
verités
CatholiqutS;
'iue
ie
regarde
les
,merueillci
de
M,Loy.
Saínéi
Luc
chap.
24.
Et
lefm
commenfant
áepyil
Moyfl
�
ltur1eclarli
en
tOHtes
les
Efcritures
:>
tes
choJeI
fU!-
t1tof,t'nt
�e
¡OY.I'
�
AuxA&'chap.S.parlantdel'Eunuque
delaReyne
de
Candace.
�
I
"
Or
it
s'
en
retournoit
affis
dans
fin
charifJt
'ft
l¡¡Oit
Ie
Prof�ettI{aje
!tlfmc
l>EfP.ritditaPhilippe'�proeh�
&
tosns
ce
chartot.
Et
Phr,["ppe
eccours«,
&
I
,�t
qut.
,')
/ifoitle
PrQphete
Ifoye)
&
iuy
dit
�
M{/ú entens-m
ce
qUfJtulis?
lequel
dit,
Et
comment
le
póurroú-je,jiquél
..
qu'1m
ne
me
t'
enfeigne
l
&pria
P
hi/ipft de
'lJZorrter.
,
S.
Paul
íeconde
aus
Cor.
chap+
parla-!1t
des
IUtfs
qui
ne
pouuoienr
pas
reconnoitre
le
Chrlll
par
I'Ef
...
,
crirure
fainéte
,
quoy
que
cela
leur fut
necefíaire
a
falui:
,
dit
:
I
ufq.ucs
4uiourd'huy
ce
-Voile
demeure
en
la
letf.urc
du
-vieux
Teftament
fins
eftre
ofti
(
fequel
eft·
'llboli
parChrifl;MaH
iuhues
auifJurd:
huy
qUlfnd,on
tit
,Jt,1oyfo
«ce
'Voile
demeure
for
lesa
ctei«;
'¡'
S.
Pierre
Ieccnde
Can
..
chap,
3.
N
orfre
frere
��ul
")10,114,
a
efcrit
fetol}
la
SapIence
qui
luya
elM
donnie;
'comme
celuy
qui
en
totaes
fes
Epiiires
p!lrle
de
ces
¡flints
,entre
¡tfquelsi�ya
des
chofes
difficiles
a
enren-
(
dre
'.
que
'le
J
ignprll.n,;
..
mal
affiurés
corrompcnt
.com
me
"'te
¡Ii
les
",'!tres,
E(critures"
a
leHY
perditIOn.
1
&,
A\;+;.
���,
��fJh���,f,��
.
Orlgene
Hure
premier
con�re
Celfe:
Q..uelqttnvns
f'echerchans
le.fen�
de
I�Efcriture
en
ont
peu
rmconmr
r
;ntelJigen�e
,
quoZ
queJan!
douté
elle
flit;
obfl'ure
en
plufieurslz.eu».
,.'\",".,'.,�
_
Hom.
27._fudesN9mb.
si
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Premiere
partie;
, .
3t
¥:itcl,ieeJeh
/¡,
lenúre
dél'Eteangile
f'��
en-fa
aoilriM
;Apo/foiiqu.e-.
,.,','
",'..'
'""
,
.
s.
Athanaíe
au
liure
de
I
Incárnarion
du
Verbes
1'_0llrtroHuérie
"Vrayfensde
t'Éftri�i4re
,¡,reftbefoin
d'1me
Ñon,ne
"'pie
�
d,'l1n
'tjjirit
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rfj
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l,:e
'lIer�
Chreftienne�
"
S¡,Epiphano
Hetef.�5.
LA
prof'ondeur
&
fj!�'n�'
,
Jcur
de
f
Efcritúre
foinaeforpaffontt
eJPrit
humai11iA
'en
trompe,m
pbtjieHrJ�
,
S.
Bafile
en
fon
AuahteprOPbS
fur
Ef.
D
jeu
II
"l/oHlu
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on
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de
f'obfcllrité
dans
l'eftude
¿es
Eftrifflm
pour
l'�til#é
de
J'ejprithú-q,
main,
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ót:c,upéti
tes
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des
chOfts
mauHaifos.
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S.
Greg.
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SageS
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tUx
cette
Loy
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'qui
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iufle
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dign�
de
/oüange
J
"
que
chacun
des
li"res
de
t
Efcriture
flin£le
ne
[e
Yoit
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per-mu
a
tom.
Et
de
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,
ce
qui
eft
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plUi
raché
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4,,,,nt
prü
filon
l'apP4'1cnce
exterieure�
Irmer
grand
de711mage
au.�
moins
dol]eJ.,
.'
:
S.
lean
Chryf,
Hom.
4'4-.
fur
le
23.
chap,
de
Sit
Matth.dit
:Les-Efcritures
n-e
flntptUfermées,maü
�bflures,
afineps'onlesentendeauec
pein«.
Et
apres,
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Laraifonde
l'
(Jbfcurité
peut
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Je
pluJieurt
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.
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'
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-Epiftre
150.
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r;
Toutel'Epiftrea�x
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121.
Toselei
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,
qui
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lesE(tritures
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fac-e
de
Moyfe,
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fur
les
E
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&
Apoftre_s.
Le
Seigneur
farl'Oit
elU
¡euple
auee
aes
Parafroles
,&
tefmoignant
qu'ellcs
contenoient
'quelque
Jecr";
ildifoi.t
�
0!jaUY'á
4!,¡
oreilles
pow
lesouyr;qu'illesoye.
Siles
chofos
qui
font
efcrites
ne
,fonttaútes
ouuerteJ
parceluyqui
II
la'clef
de
DaH;id»
qui
ouure
rPperflnn.e
ne
[crme
).nul
autre1nepourrtf,
lesouyro
,',
'
',_
Epifire
51.
a
Pammachíus
:
Ie
t'a1HJ'i¡
enll'yl
'quelques
commenteires
fur
les
dou�e
P(�phetts»
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w
les
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liurt'J
des
Roy.f',
l�h-uehfi_tu
vcux
iire
,
t»
eqirouuerlu
combien
i.i
eH
diJficile
ti:
entendre
fEfcriture
foinae
4Jarticülieriment
tes
Prophetes;
Dans
la
Preface
fur
Ezechiel"¡'entrcprendray
EzeehíelProphete>
dont Itt
dijficu/té
s'eprou'ue
par
l�
'tradition·des
Juifs;&llrfi
quelqil�n
4�ntr'eux
n'A-,
uoitatteinttage
4e
ces»
qui
font
recese.
¡f�Mini-�
ftere,
c'ejfiJ4ire
30.
ani,
it
ne
tuy
eftait
r«
ioijiVle
-de
lire
�
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lA,
Genefl;,
ny
ie
Cantique
de-s
Cantiqucj'b
ny
lecommencement&
la
findeceVoJume.
S.Ambroi[e
lui'
le
Píeaume
llS.ferm.io.CePro-
fhe�e,qui
�u�i�_
re�e�
Ie,
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Efjrif
-r=
a�oir
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Ro]
&
Prophetc�dema1ide
d'el
'enten-dementpaur
'
sntendr«
les
Comm,zndemens
de
Dieu,
&
!fait
que
_
s'il
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III
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il
ne
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lam
centre.
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qui
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de
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ell.
tendré
l'Efcriture
tans
doétrlne
,
dit
au
chap.
6.
/
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Efl'rituresde
Ia.Loy
{o,nt-elle.s
tres-cleires
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tu
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la
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des
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Sa'ilitfs
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choftúii
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'JJines
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guiJe,
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.
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.
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,.
'
"
De
t;en.
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litt.
liu.
7.
c.
9.
l-es
HeretiqutJ
n:
flnt.herdique.s
J
que.parce
ql-le
n�entendanJ
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bien
les
EfcriturcJ
,
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dcftndent
opiniaftremC1lt
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AuJfes
opinionscontJ"I!,
Iet:r�
1!-crité.
'Terc.
de
pr:rf.cr.
adu.
her.
c;h,�I�.llfol!t:cr()ire
ql/e
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J'Eforiture
'qui
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de
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C}'ltr.e
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.
'.
S.
AuguRin
liu,
2.
de.
la
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Chreflienne
'chap.
6.
p�r1ant
de
l'Efcrip¡re
i��é:
II
y
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des
chofts
dite.rji
ohfoltrtment"qu/dje-s
fonfvnefPllú
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ge;
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a
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fan$
¡l0l!t.e,
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,
·1�orl'ue¡.lpar.Je
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,
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ce
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1!,m�JPrife.
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De
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'iCuJieu.rs,
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dites
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da.niWe
J
Efcritures
de
telle
forte,
que
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':
3'1
J�Erctittiré'
(aih8:e.1.Que
ce.qui
tou
C�oft'la
ve�ue
duMeffie&
rmc�ofíomit
de
noftre
RedemptiOl'
parvn
Diell.·Homnie
,quoy
qué
neceffaire
a
fa
Jut,
n'eíloirpas
fi
clairemenc
expoíé
dans
le
vleux
.
Teíiamene.que Ies
luifs
l'ayenteñie11cfú;
Ies
Dif
ciples
merme
qu;i
alloicnt
enEmausn'en
auoient
ríen
cornpris
,
luíques
a
ce
que
Ie[u�-Chrift
leur
expliqua
les
.Efcritures-
qui parloient
de
Iuy
�
E�
l'Eunuque
de
Candace
ne
pouuoir
entendre
ce
.
qu'en
dííoír
Haye,
iufques
a
ce
'1.l.fd·airt&
Philip-,
pe
le
Iuy
euft
expliqué.
3·
Que
edrvn
article.
dé
foy
,
que
les
Epifires
de
raina·
Paul
font
difliGile's
a
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Et
qué
les
ighorá�s:
&
mal
affieuré:sle�
rordenr
a
leur-perdition
,
commeaufli
-lcs
autres
Eícrirures
,
ainfi
que
dit
[aína
Pierre.
D'oú
s'en
....
fuit
qu'elles
ne
doiuent
pas
efhé
miíés
en
l�
main
des
ignorans
&
mal
aíleurés;
4.
Que
dans
l'EglifQ
chacun
ne
deit
pas
faire
le
D08eur
,
puis
qU<f
chacun
nel'eftpas.
j.
Que
felon
laiñ:élHieto[rile
parmy
les
Iuifs
auant
qu'oñ
eut
attaint
l'ageMc
;o.ans,
il
n'efloic
pag
permis
de
lire
la
Generé,
l�
Cancique des
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,
le
cerámencemént
&
Ia
fin
d'Ez
echicl
,
de
peur
'qu'on
n'en abufaft
a.
f�
perdition.
Ainli
'ullan
l'Empereur
ferendic
ARo,,;,
frat
parlaleaure
dela Genere
,lifánt.ce
qui
eft·dit;
d'Euej
d'
Adam,
du
Serpenr
sde
la
Pomme,
&e?
comme
dit
[aína
Cyrille
Alex.liu,
íecond
ex
Wi7
fi�[me
contreIulian.
6�
�
felon
le
meíine
[ain�
Hlerofme
route
I'Epiílre
aux
Remains
ell
enuee
lopée
d'obfcurirés.s.
Que
l'EualJgile
&
la
Goél:ri::'
<,
ne
des
Apoftres
eft
diffi<:ile
a
entendre.
8.
Qu�
leS.
.
Herefies
foot
routes
nées
d'vne
mauuaiíe
&
ténw�
-
o
'C
iij
-
3;�'
Les
1JtritésC_tt�hol¡1utJ
;
.'
raireexplieaéiondes
E[�ritur€S.9.(Qul!il�roitim�
p,offible
qu'ily
eua
des
herefies.f
eB[cri�ure
fain�
.
éte
ne
pouuoit
eftre
mal
eneendué.
,
.
,,'
·0
B
S'iR
VATION'
S·E
cON
DE�
I
L:
fant
encore
l·e.marquer,
que
.I�experienc�
j
.
.
.
nQu�
fait
voir.
éui4ilemmcnt
que
1€5
cho(�:SJdon�
Ia
�óm,loHrance'
eft
la
plus
neceífaire
,
ne
[on�
pas
a
clairement
exprimées
dans
l'
Eícriture
fainéte,que
ron
ne
s'y
puHf"
tromper.
Cela
apere
I.·
de
ce
qu'
Arrius,qui
fuftJuiui
pr-efque
de
roue
l�
monde,
nyoíe
Ia
diQini��
de
Ieíirs
�
Chri{l
�
.�
;tafe
�oj�
de
prouuer
[bn.
H
�reí1e
par
quaranre
l"alfages
de
I'Eícriture
f'ain6te
mal
enrendus
,
comme
le
tef:.
moignefain6t
Athanafe.
Et
centre
cerré
Hereíie
ftift
alfemblé
le
preñ;lier
Concíle
de
Nicée
,
lequel
neantmoins
n'en
penLt
arrefter
le
cours;
Car
l'He,
.relic
acela
'de
pmpre,
de
ne
ceder
al'!uthorité,
�y
d�sf�inél:s
Perqs
�
ny
.des.Cenciles
,
fous
pre
eexsede
f�j\lr�.rE[�ri�"re,
dmlt
.elle
tord
l.e{el1s
�
fa
perdirion,
4.
de
ce
que
Macedoníus
�ere(iar
que
nyeitla
diqini�éj
du
�ain¢t
J;Cp.rit
�
�
..
�!oydit
eflre
fondé
fur,l'Efcrimre
Cainéte;
&
il
eull;
v!J6
telle
approbajion
,
que
depuis
fon
hereíie
0;3
pe�
efire
enneremenr
arrachée
de
I'
efp.rit
des
G
recs;
�y;
ql,\e
rail
3
sr,
ontint
V-11
qoncile
general
a
,
(;;o,nftandnóple
.pour
l'a
d�fir�Úre
•.
Or il
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de
croire
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S.
Efp,tit
eq
Dieu.
�.
C��ft.v�t�oint
de
foY·)
'de
qo.irC?
que
led
�
fus-Chrifl:
n'eft
qtúne,
feule'
Perfonne.,
,&'
non
rt�fte�rs;
Et
tOUtef�js.N
e(loriq.�
ne
pe�t
�ro�ú�f
FncQ
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¡asa
.que
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C$
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'ée1a_daris�l'Ef¿t¡t�re
fain¢tc
,:&:
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qú�il
e�oit
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fond_é_
Cl\
raifon
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de
<!ir�_
qu'il
y
auoic
en
Ieíus
Chrift
deux
Perfonnes�
E
ton
affembla
COlme
cet
...
te
HerdleíevC�-nciled)Ephefe�qqie!t
le
�roiGe[
...
me
Concile
general;
&
neanul10ins
fonHerefie
él
duré
iufques
a
nos
iours
en
quejque
partie
cl"C·FA
..
fie,depuis
l',a114;o.
auquel
ledie
Concile
fur
renu,
4.11
eft
neceffaire
á.íalur de
croire
queI�ius-Chrift
eft
vrayDieil&
vrayHomme;&
partant
qu'il
a
ve
..
rirablement
deux Natures,
la
aiuine
&rhumaine�
Et
neantmÓins
les
Eutychéens
le
�y'oient
,
&
il
fallut
a{femblá
vn
Concile-gen�r_a1
a
Chale
edoi-
ne
concre
cecee
Hereíie.g
,
e'eR
v1\
point
neceflai
...
\
-re
Halur·;
de
fp.tioir
s'il-
f-aut
haprifet
les
H'e�ed
ques
qui
íe
conuertiflenr;
eornme
le
Bapterme
-
dbpe
'nul
qui
ea
adminif1:ré
par
les
Heretiques
qui
font
hors
de
l'Eglife"
On
t�ait
que
plufieurs
faín6ts
Perfonnages
&-
tres-do6tes
furent
jadis
,de
cene
opinion
,
,-&
taíc
herem
de
la
prouuerpar
VB
grand
nombre
<:te-pa{fages
de
l'Eícrirure
faméte
:
eme
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fllft
neantI!loins,dépuis-E_Ol).da�'!1é�
par
la
Ieuletradition
Apofiolique
�
�con[eruée
pa�
la
pratique
de
l'EgHfe
en.
Cemblable
cas
";
ainft
�que
dit
fain&
Auguftin
,'qui
efcriuanr
de
cene
matiere
contre
Crefconimc4ap.n·
dir;
t2.!!.JY
que
�9m
ne
p�odNiJions
aucun
iifmj)ignage
de
l'
Efcriture._
qui.
monftre
qu'
ill«
fáutfaire-ainfi·'
Touufoü
met/II
mefme
nom
reconnoij{ons
la
'Verite
aes
Efcriturés.
lors
quc,nimsfaifons
ce
qu'
it á
dis".ja
pleu
ti
111
Eg/ifo
.fmiuer[elle
J
qu�
eft
recommandée
p41
t
AHthorit:�
del
Eftritures
foinlles.
I')
De
ce
que
deífus
)
fe
voit
éuidemment
que
l'¡(�
e
iii)'
.
�
¡b
"
les
fl!triti{��th�lf_�t�;
?
•
�rituré,ráH'l�éle�mé[rné
atlx'
chores
pI�s·rletél'áiri�
ife�pis,·ft-daire
'gq'Qri
ne
s'ypuiffe,
trp.tÍ1p�r
l�t
qu�
'c�ux
gui
1�·di[�J;l�
p.arf�nt
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héens,
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,
Monraniítes
,
at
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d'herecíques
,
d'ailleurs
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qui
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eflé
fuiuis
des
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marque
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e[prií:
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,
il
reíte
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rrouuer
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infallible
de
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�ainéte
,
marqué
par
Ia
meíme
Bícrieure
,
&
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commune
.yoi�
de
tous
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fajn&s Petes
quionr
traicé
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riere,
Car
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que
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Efcritil;r,efainéte
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Ce
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..
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III
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Eufebe
liu.
premier
de
la
preparation
Euang,
chap.3.L'Eglifellinji�ppelée�e
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(c'eft
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a
iette fls
recmes
,
&d1ant
glor,.
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Iltl�
Afores
par
lei
prieres
des
Sainas.
reluit
de
IPl
JPlendeur
&
lumiere
de
la
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J
(j¡:
les
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Eglife
eft
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.
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tfPllndue
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tout
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monde,
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pa,ice
qu'
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contrarieté
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verités.
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Chryfoftomehomilíede
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S.
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II
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DE
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ce
que
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apert
que
l'Eglife
Efpoufe
du
S.
Efprit
ne
.p.eur
errer
en
la
Foy,
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eonfequemment
fe
tremper
en
I'explica
...
lion
del'Eferiture
fainéte.car
autremét
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pour
roit
croire
quelque
chofe
de
faux.
Or
cecee
infal
..
libilité
viene
r.
De
ce
que
Iefus-Chrií]
luya
pro
..
mis
,
que
les
portes
d'Enfer
ne
preuaudronc
point
contre
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ce
qui
arriueroit,
fi
l'Eglife
vni
uerfelle
perdoit
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Fcy
,
croyane
des
chofes
fauf
fes
&
contraires
a
la
parole
de
Dieu
•
.1.
De
ce
que
Ieíus
...
Chrift
a
cette
fin
Iuy
promit
fEfprit
de
ve
...
'
rité
,
l'aífeura
nt
qu'il
luy
apprendroit
route
veri-'
té
,
&
qu'il
derneureroit
auec
elle,
non
feulement
pour
certain
temps,
rna-is
eremellernené
:J
comme
nous
allons
cy-deífus
allegué
de
fainét
Iean
chap.
14'
3·
Pour
cela
faina
Paul
appelle
l'Eglife
,
co
lomne
&
appuy
de
la
Verité.
+-.
pour
cela
merme,
Zacharie
a
predit
qu'elle
feroic
appelée
Cité
de
verité.
5.
Iíaye
auíli
a
die
que
les
Nations
che
..
mineroient
en
fa
lumiere.
6..
Les
faínéts Peres
di
..
fent
,
que
la
v
erité
fe
trouue
en1'Eglife.
7,'
Que
le
iugement
de
l'Eglife
eft
capable
de
rnettre
a
neant
tout,es
Ie,S
obje�i9ns
des
Hereeiques.
8.
�u�
c'eft
en
I
Egllfe
qu.
on
trouue
vne
ftation
aíleurée.
9·
,�e
lEgliff;
a
receule
d.9!l
�e.,!c:{ité�
�hflrifm�
-
,46
I
Les
'Uerirés
C�tholiquéJ�
""Peritatü.
10.
-Qi,elle
enfei-gne
fa.
doctrine
fans
'aucun deffaut,
tI.
Que
qui
cralnt
d'eftre
tromp�
en
quelque
poil1t,il
faut
qu'il
ayt
s6
recours
aTE
..
glife.,I'2.
�
c'eít
obeir
al'Efcriture
;que defui,
urecequi
femble
bon
a
l'Bglife.
13.
Q.ue
l'ffiglifc
ne
peut
eítre
vaincué
par
les
Hereíies.
14.
Q_ue
['
on
ne
feroie
pas
obligé
de
croire
a
l'Euangile
,
ti
TEglife
ne
nous
aífeuroit
que c'
eft
I'
Euangile,
IS.
�
nous
ne
fC¡aurions
pas
aíleurémene
fi
le
Ba
preírnedes
Herenques
eft bon
&-valiae
�
dequoy
plufieurs
grartds
Perf6nnages
one
autrefois
dou
té,
fi
l'Eglife
ne
nElUS
a
íleuroit
qu'il
eft
bon.
OBSE�VATION
SECOND'E
•
.
""
1;:
ce
que
deflus
,
it
apett
encore
qU'aucun
�
particulier
ne
peut
ten
it
[on
.iugemene
ny
(a
perfuafion
ineeríeure
pour
aíleurée,
puis
qu'il
íe
'peut
rromper
,
Be
que
d'
allleurs.comme
dicfain6t
Paul
z,
aux.Cor.chap,
I�.yerf.i3�
qatan
mifmefo
,
trlt1iufigure
eli
Ange
4e
lumiere�
11
faue
darte
aueir
fan
reFuge
it
la
Ci�é
de
v�rité,&a.la
colomne&ap.
puy
de
la-verité,
pour
ne
tomber
pas
dans
les
pié
_'
ges.
de
l'Efprit
de
menfonge.
1.
Il
s'
e�líi.tit
encore,
.
que
perfonne
n'eUanc
obligé
ide
mourir
pour
I�
confeffioll
d'vne
foy
done
en
n'
eft
pas
.
alfeure
"
(c:omme
onne
I"
peue.eílreeane
qu'on
fe
pene
.
tromper'au
[ens
Ml'Efcrit'�re
fainél:e)perfanne
de
ceux
qui
sót
capables
de
íe
tróper,&<qui
fe
crovers
tels'a¿
leurs
aííemblées
<Juffi,
n'�ft
obligé
de
mou
..
rir
ou
eadurer
Qu�lque
mal
pour.
la
deffeníe
de
fa
fay.
3.11
íe
rec
LJejJ�e
auffi
de
ce
que
fai.nd
A
UgulllO
r
'
-
JC
rans
rompa
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I
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...
�.
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"
Premiere
partie.
'.
.
¡
i
profeffefi)uutement,
qu'il
ne
croiroie
pas
a
l'E
..
uangile
"
fi
I'aurhorité
de
I'Eglife
ne
l'afleuroit
que
c'eít
l'Euangile
,
que
ce
grand
Doéleur
�
ce
grand
flambeau
de
l'Eglife
,.
ce
fainét
Períonnagé
efioit
bien
eíloígné
de
s'en
vouloir
tapporter
a
fa.
perfuaíion
inrerieure
,
lors
qu'il
s'agiffoit
de
re
...
connoifire
vn
Iiure
en
qualité
de
parole
deD
it
u,
Auffi
voit-onque
ceux
qui
s'en
foht
rapporrez
la;
'fe
yoyans
condarnnés
par
leiugernent
des
Cenci
les
"par
le
íentimenr
des
Doéteurs
de
tous
les
fie.;.
cIesChreftiens,&par
les
definitions
de
l'Eglife
vni
..
uerfelle
,monftrent
que
cetre
perfuaíion
iererieu
re
�
qui
en
ce
fujei
infpire
autrement
en
France
.
quenAllemagne
,
v
ient
d'vn
efprit
conrraire
i,
'
I'Eíprir
de
Dieu,
qui
enfeigne
le
meíine
par
tout.
4.
Que
ceux
quine
font
pas
aíleurez
qu'ils
ne
Ie
tromp
em
point
en
l'inrerprecation
de
I'Eícrirure
íainóte
,
ne
font
point
afleurez
s'ils
eroyent
a
I'Ef
criture
fainae,
paree
que
comme
dit
faína
Hi
laire
Iiu-z,
de
la
Trill.
L'herejie
eft
de/intelligence
&
non
de
l'
Efcriture,le
fens&
non!'
Eflriture
deuient
crime.
Et
comme
dit
[aina:
Hierof
�p�aux
Galar,
chap.
I.
L'Eulln¡_ile
n'eft¡ointauxparoles,
'J!Z-aü
all
fens.
Ce
qui
a
fait
dire
a
fai.y.6t
Auguft.
Ep.
222�
ToUl
les
héretiques
qui
refoiuentles
Efcriture.r
pen-
fent
In
foiur"e
,
au
lieu
qu'
ils
foi-ucnt
leurs
erreurs,
Ee:
de
�en.
ad
Iitt.Iiu.
7.
chap'9.
Lei
Herctiqees
ne
font
heretiqu7s,
que
paree
que
14'
entendens
pM
bien
les
EfcritHres
,
its
dtffinJent
opiniaftrement
¡eUJs
fauffisopinions,
Et
fur
faina
lean
tramé
18.
Les
Herefies
&
d(léfrines
peruerfes
,
qui
enlacent
les
Ames
($'
Je¡pre,ipi.tent
au:;_
Enflr�;,
ne
,!1Iij[enl
qut
I,
,48,.
Lú
1J,eri.tes.
c;atho�ÚJt;tes;
_
de}¡'�nnel,
Efir;itures
mlll,e!Zt�nd1J.e.r.
Ec
�'cft
auCIi
pOÚ1.:quoy
Teruill;
diF
au
lin,
des
Prefer,
•
.AUtant
fa�t·�>outri!!!./a
la
rer#e
l·int,rpreta#o'l.adf!lttre¡
.
�Uq
le
plumepmjfotre
•.
,'OB'�ERVATION
TltOISIS.SME!
).
,.:1·.·
..
Ls'el�íi.ui.ten.
c.
oi'ede�ceque�elfl:1s�
ql.lelf3.g1if�
de
Dieu
adherant
9.
toute
1
Efcrirure
famétcj
ceux
qui
s'
en
font
rerlrez
en
reus
les
Lledes,
ne
i�ont
fait
que
pour
.1(aJ.r�
interpretations,
gui
ne
font
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paroles
de
Dietl;
mais
paroles
d'hom
mes
�qui
auoüent
qu'ils
íe
peuuent
tramper,'
&
'
en
parriculier
&
encorps.
Re
voila
pOUl'quoy
tant
�
'íle
pauures
ames
periílent,
pour
adherer
a
des
c¡
..
f_'
plicatioJ1s
húmalnes
&
faUtiues,.
&
les
preferer
au
¡
�.ugement
de
l'Eg,life
vni�errell�'�9ue
Sainé}'
Pau�
¡
.;appelle_calomne
&
appuJI
de
7fer¡,te:
Et
le
P{�phetf
��echiel.pC#é
de
verité.
.
;,
'
.
;
r-
•
",
·
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Bolife
[ti)
,
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s,
ne
[uine
flOm
..
I,
'12_,'
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ytant
F'�
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..
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Paul
I
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CATH
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T
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l'Eglife
Carholique.
«r:
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E
G
L
I
S
E'
.
-
e
atliolirpsc
&
vijible.
'I
.�
"
').
CHAPIT
RE
1.,
'(f
A
it
le
mot
d'Egti[eGatholiquei
.
'
nous
enrendons,
non
pas
quelqué
I
"�,.
,
�
aífemb,',lée
pan:iculierc,
de,
ceux
,
"�!'
•
r:
'
ro
It:
d
1
;.!¡
o
�
,qUi
ront
protel�lOn
e
a
vraye
,
,����'�'G
'4,.'
foy
de
Ieru-s.C�:rifl:,
en
quelque
,
'_,
lieu
du
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qu'
elle
íoit
,
mais
bien
l'aHemblée
de
rousceux,
qui
en
tout
le
mon,.
de
viuenr
dans
la
profeffion
d'vne
mcírne
Poy
&',
loy
de
Iefus-Chriít
,
íous
vn
meline
Chef
viíible
,
,[onVic�ire�n
tcrre.Ornous
difons
qu'il
}l'avoe-
- -
-
'.,�
D
so
.
Les
VeritésGatho!iques;
-
.
selle
Eglife
au
monde
,
propheriíée
long-temps
'-
..
a4áiii,Ja
venue
'de.Iefus-Cbriíl
,
&
par.Juy
infti
..
,
·t,uée
,
&
ql:l,f;
tout��des
aílemblées
particulieres
.qúi,vi1ien�
cil'�vr�
tpé(me
vraye,tfoyanceJont
de
"
'ce�t�
�glifé
�
COliIln;e
Ies
pártíes
i�te�ranJes
;
Ee
G,l;t
���une
�ffe�nbl��
de
celles
q,�duyfon;t:()ppo;.
fees
en
la
Foy
,
ou.s
en
font
fepare.es,
pour
ne
1'97
:
eítre
pas
vnies
fous
vn
merme
Cfuervlfible,
ne
'pmt
faireíon
Ialur.
Or
qu'vne
telld:.glife
ayt
eRé
.
.
predice
par
les
Propheres
,&
qae
Icfus-Chrif]
Iuy
.
·:';Qytdonné
commencement;
auec
inrennon
qu'eI
>'v�e
s�
augmentaíl
8c
acreuíl
de
telle
íorre
,
qu
'elle
fe
vre[pandit
par
eou
t
le
mend
e
,
quoy
qu'clle
fbit
pe
tite
en
[on
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,
i'en
app.orteray
les'
�
prcuues
apresauoir
remarqué.
.
.
r
:
Premieremenr,
que
Ie
mot
d'Eglife
a
efté
in.
�ftitué
de Iéflls�Chrift
poudignifier
Ia
multitude
de
to
tIS
ceux
,
qui
.en
'qudque
pa'�t
du
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que
cefuft
,
feroiyntproJé�onde
la
vraye
Foy;
Car
�tiparauant
il
ne
Ce-prenoiF'
que
pour
des
affem.
b�ées,Comices,Efl:ats
generaux,
ou
Republíques,
'En
quoy
a
eílé
accomplie
l�
Prophetic
d
!faye,
Iequel
au'
chap.
�1..
qui
eH:
tout
de
rEg�i(�,
die,'
_;v�.
;�
Et
Ics·.i.Vations
oerran:
to�
iupe.J.
&.tottlles
:i;Roys
cion
exeeltent
,
&lappellerfl-,t'
fJn-d'11n
nouueau
-1J()m'fJu�
la
bouéhe
du
Seigneur
tedonnerá.
Sur
lef
..
,queUes
paroles
fain6i:
.Hierorrn�
"
fur
ce
v,
d'Ifaye,
dit
.
Elté
ne
fora
p!¥'J
tfffpdtieHiernfolem&
Sinn,
mliis
recem
ti.
.
"n
nem
qu�
le
s
cign'tu.r
luy
impoforll,
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Apoftre
Pier"(é;
':J)¡·eJ
Pierre',
&'forclt
té
Pierre
ie
btlflirdY
'fj}{}n,Eglifl.
E't:
fainéfCyrille
{tHcem'efmelieu:
Elt:e
n:eleraphu-nommée
Syna-
,
,gognc
�'
milis
Eglifo
�f!
JJíc�
�iH���.
Q;;s
ti
�uel:
q
li
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/
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¥
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..
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;
Ee
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le
1'97
le,
ne
reeité
'ift
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elle
fe
JGpe-
ry
les'
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[-
'
tíeude
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I[ay�"
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..
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S1.0n,
Iq¡erfl'
s.:
trille
�na
¡uel:
.
_
_
Sf�onde
ptertie}
"
yi
JtJues
vns
des
��res
d�
r,Eg!ife
O1�t
app,elé
la
�yna�
gogue
des
Iuifs
Eglife,
�
a
eíté
par
janalogle,
&;,
:pour
montrer
l'vnion
de
�)vne.
&
de
l�a�tre
.en
!a.
Jucceffion;
Gar
au
reíle
iamars
le
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Eghfe
n
a
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aernbué
a
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Synag'Ogu-e
'en
qualiré
de
re�
ligioo.
_
,
.'
),
/,
"
,
\
Secondernenr
,
que
__
bien
que
les
affemblées
particulieres
'pwiífoent
efi��
a�pelées
Eg�ifes
lor�
'qu'clles'
font
part�es
de
1
Egh(e
Catholique
,
8('
mefrne
eílre
dires
Catholiques
en
prénane
ce
mot
pour
ce
qui
appartient
'a
l'Eg�i(e
,C,atholique
cornme
vn
de
íes
miemhresl;,
Si
é'U-,ce
quepar
le
,
mord'Eglifé.,
pris-fans
refrriéHon,
nous.
�nten
'dons
route
la
multitude
des
Chreítiens
vnis
par
)�,
profeílion
d'vne
rneíme
croyance,
íous
vn
meíine
Chef
vifible
Vicaire
de
Iefus-Chriít.
Et
eeft
ainí]
que
le
prit
iadis
l'Eglife
de
Smyrne
en
vne
Epiílre,
done
parlé
Eufebe
au
liu. 4.
de
10n
Hiítoire
chap;
13.
a
qui
elle
mit
certe
íiiperfcriprion
:
A
l'Eglifl
<de
Phi/ami/ion
&
a
toe«
les
Piocefos
de
t
Eglifl
Car:..
tholiC¡He
"
qui
[om
par
tout
l-c
mQnae.
Et
Clement
Alexandrin
liu.
17'
des
tap.
Ii
ne
fllut
pat
beau-
,
coup
de
peroles
pour
rn�ntr�r
que
les
Conciliabules
des
Heretiq:ueJ
font
poftnieurs
tÍ
l'Egli{e
Catholi'/
que.
Tertullian
centre
Marcion
liu, 4.
chap,
4�
Marcio1�
donna
[on
argeNt
al'
Eglift
e
athoiique,
qué
le
reiett»
par
apm
«eec
lu),
lors
c¡u'
if
ft
deuoya
de
la
Veritiat'Herel!e.
Ainfi
Eufebe
liu,
3.
dela
vie
de
Conítantin
,
dit
qurill�t
vn
Edit
qui
portoit,
�
tou«
les
Orstoiresdes
H�retiques
leurferoient
ojfés)
&
incontinent
epres
lierés«
i'EgliftCatholi;.
que'.Et
Optar
Mileuit.
conrre
P
arm.liu.r.
dit
qu'il
fult
lUgtÍ
en
�,a
pr�rn��r,<:,
difp�,ite
centre
les
O
on_a:
-;
-
I)
9·,:
.
/
.�.
(
.
Ji'
Les.i/erités
Cathotiqun;
"
,
tifies
heretiques
:
f2.!-ee
celle-le
cHoit
l'Eglijé
Ca�
tholique"quieftoitlfjlandue
par
tout
lemondi.
Saínét
Augu!}in
fur
faintt
lean
traité
6.
die:
Les
Empe
..
reur»
ant
dejfendu
3
que
ceu«
qui
vfltrpent
Ie
nom
de
Chrejliens
pt¢iffi�tlt
rien'PrJ%dt'r
fltu
tilfre
d'Egl'fe.
Erc'eíl
air.fi
queparle
de
l'Eglifefa.in&
Cyprian
Iiu.de
l'vnité.de
l'Eglife:
L'Eglifo
wieJhú�
de
ls
lumiere
dtj:
S
eignf1tr
,
eJP(i
nd
fe
s
=r=
par
tout
['
"}1-
.
niuers,
Et
¡:ün6l
Chryf
fudCaye
hom.
4.
diíann
Hen
plu5focile
q14f1
'le
Soleil
jim
e/feint
,
que
rE
.
.
gli/e
cecbe«.
Ec
[ail16tA
ugu�jn
liu.
de
Ivii.
de
}'E-I
.ghfe
chap.
14
-,
difant:
L'.Egl�(e
n'F/fpoint
cechee,
cer-elle
n'eft
point
posée
¡¿'Uf
le
múy,
mat5
fode
.
Chandelier.
E
t
ttelle
le
Seigneu1
a
dit.,La
Cid
t1aflie
.
furIa
rj'),(mt?zgne.
ne
peut,efh-e
cachk
C'eft
enfin
de
s
.
cerré
E
gli{e
que
le
4-
Concile
de
Carthage'
die:
,
I2!!.3
hors
d_e
rEglife
Catholique
�
nul
ne
peut
eJlre
fotnté.
Sainét
A
uguftin
Epiflre
152
•
.Q$SC
q1ticonque
,
eft
fepár/
de
fEg!ifl.Catholique
_,
=r=
al1gir
lIS
1>'ieIL&c.
Or
it
eft
certain
qu'il
n'y
a
aúcune
'Egli�
-,
fe
relle
efjJaflduépa(wur
le
monde,
'(}i.
qui
aye,par
tout
lamerme
croyance,
les,
meíines
facrernens,
rous
les
rucíinés
liures
de
I'Efcrirure
fainéte
,
que
Ia
feulc
EgiiieCatholique
ApoftoHquc'&
R
ornai
DC.
Cela
pre[uppofé
,
voicy
les
preuues
,
qu'il
ya
Vile
relle
Eg�ifc
vifible
"
íclon
la
prediction
des
Prophetes
&,in,ft
rut
ion
de
Ie[us-Chqft.
,
Haye
chap.
'2',,":¿¡14:c'dernieri
iours
le
montlf,01u:
:,."4
\o
';',,(',
'
.'
o
,
dtt
S
eiglzemJh"t7,
a Ift"(Jme
de.
routes
les
m.ol'J_tagnes,
IN
iVaiioiJS'
vie¡2dront
a
elle
J
0""
diront
,
montons
en
.
la
montag,'1c
tb!
Se£gncm
-'
e::3�
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maifon
du
Die»
de
Iacob
>0:"'ilnome?l/:;:ignerafls
"¥layes.
'
Chap.
6(;).
Les
peupfes
cheminer�n�
en
fo-!m¡¡,ie�e,
·
Secande
partie
�',
j';
a-
les
Roys
en
la·
(Nende�r
de
[on
C?rient�
,
. .
\
Ezech.
31-
Les
N
attons
connoiflront
qu�
ze
fi!ts
,
le
fona-ifteateur
4)
Ifrael,
lors
9ue
mvf
pwa¡,ret%'t�on
[era
au
milieu
d'
eux
a
perpetul
té.,
.
'.
Iíaye
encore
chap.
54'
par.iant
dela
gra�ldeur
de
rEglí[e
;J�dit:
Tu
penetre/tU
a
lá:droue'e:
a
,Id.
gau
...
'
che,
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ta
flrneneeaura
leo!
Gensils
pour
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&
h#bitera
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cités
deflrteJ.
'
'
La
mefme
mon{trant
que
Dieu
ne
ddai[fcra.
iarnais
cette
Ealife,
il
ditv.
9"
Ceey
m'
alúentt:or;z
meautenipsdeNoé,
amjuelie
i$�ray,
que
ie
ne
fe"'!>
,
rois
pItt;
'venir
les
eaux
du
(ü[¡.t,ge
furia
terre:
:Ainft,
ay-je
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chap.
10.
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e'eftvne
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cene
Eglife.
S.
Qu'en
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voyes
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gneur.
6.
'Que,
Iefus-Chriít
l'inftit1l3
'!u,e¿,promef
íe,
que
les
portes
d'
Enfer
ne
pre.uaqqeoieni
point
contre
elle':7'
Quelle
ell:
1<1-
tlJaifolrde_Oieu,
&.
Ia
colomne
&
l'appuy
dela
Verite. 8.
Q,QC,
qui
ne
I'
efcoure
,
doie
efbe
tenu
comme
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Payen,
9-
<4!.e
cette
Eglife,
ne
pent:
eítre
caehée
,
¢fl:a,n�
elle
feule
épandué
Bar
tout
le
monde.Secomme
laCité
furIamoriragné,
lo.
�el1�
doitcroHhe
iu[ques
a
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.du,
mende.
rr.
Que
c'
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vne
condition
,
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tous
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H
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ce
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.
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conrre
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P10fl}it,
que
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fªin6t
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Gc!efte,pa(<;eqq'
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,
d'Efpou">'
fe
de
Iefus-
Chrifl:
,
Temple
de
Dieu,
Domicile
du
S.
E[prit,
&c.
Et
vne
E
glife
en
laquelle
fe
trou
uent
bien
tous
les
fideles,
car
ils
font
tous
dans
la
maiíon
de
D
ieu:
Mais
n�y
d�ans
pas
rous
en
qua
lité
d' enfans
,
a
cauíe
que
plufieurs
'par
leurs
pe
...
chez
ant
perdu
la
grace
de
Dietl,
&.
auec
elle
la
qualité
d'
enfans
de
Dieu.
C'éftpeurquey
on
peut
dire
qu'
en
cét
eRat
ils
font
dansla
rna-iron
de
Dieu
,
fans
eftre
de
Ia
maifon
deDieu,
Mais
lés
;
Heretiques
ayans
perdu
la
F0Y',
qui
eft
le
fonde
ment
de
l'Eíperanee
'Be
de
la
Chariré
;
.Ils
ne
(ont
aucunement
vnls
au
Corps
de.
I
efus-
Chrift,
qá�
eft
I'
Egli�e
;
&
partant?
uy
ne
font
dans
la
maiíon,
t1y
de
la
maiíon
de
Díeu.Mais
quane
aux
pecheurs
qui
ont
encore
la
Foy
&
rEfperance�
quoy
que
martes,
ils
font
neanemoins
dans
rE
glifi.
�'eft
l�
doótrine
de
Cain&
Auguftin,
qui
díe
en
-la
Cenfe
...
renee
qu'il
euft
a
Carthage
auec
les
Donat.
breu,
collar,
patte
j.
Les
Catholiques
ftrcnt
v?i:t-parptu",
jieurs:te¡m(Jigna,-�n
&
éxcmples
deo!
Eft
ritures.
-foiJ1.�
Efes
,
.qu.e
les
mr[ch.aiu
Jont
maintenant
meJ1ét
en
f
Eglife de
tells
forte,
que
non
ftfll�ment
gffanroe
..
�ulte
s
ils
y
font
ignore�..:J
May
mefmes
eftans
connm,
��s
y,qn�fouuenttólereZ:&monftremit
que
ideon.-)
€"�tatzonde.r
pa./fogcl
de
I'E[critu'tc-doit
eftrefait�
�lnji·�fau�j�
�
1u�
{es,
#CII�,OU,
£1)!gli[e
efo
répr�:
\
,'O
'.'
LÚ
Yeridf
Catholíques
;
fentée
ÍlNee
le
meJLsnge
des
mauu4ú
j
jignifie.le
fimp';
ae
l'Eglife
d'auiourd'huy
s
,�l(e
-qtlelle
eft;
&
les
¡¡tux
par
lefquels
elle'
eft
defignée
n'
auoir
point
de.
-
mefchans
meflez
auee
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Jignifie
Ie
temps
futur,de.
l'Eg/íft�
telle
qu'elle
feraeternellemcnt,.
Saina:
Au
guftin
remarque
bien
ce
meílange
en
ce
monde,
difanr
au
Hu.
de'
la
Methode
de
catechiíer
les
non
inftr�iits:
�e
l'enne_my
ne
te
flduife'poin:
,�o1.f.(é.u
lementpar
ceu»
qUt,
font
hors
de
I
Eglifo'
�
jotent
\.
Juifs;
fount
payensJoient
H
eretiques
"mais
me[m_c
parceux
que
tn-uerr.u
enl'
Egliftv1.ullnsmal.
Centre
Gaudenr.
liu.
,.
Vous
voyu
•.
que
I'Egli[c
felon
Cypri4n,
eft
appelle
Catholique
�
du
nom
de
toet
;
cClleffpoint
flns.mefohansmanifeftes.,
I"
AlU
<
des
retrad.
chap.
18.
En
toi«
ces
Lif1;.res
la"
par
tout
0'11,
i'ay
de{crit!'
Eglife
fans
ride
&
fins
:tachc'j
1/
ne
Ie faut
r«
prendre
comme
fi
l'
E,glifo
eJloit
telle
dts
meintenent.:
mau
comme�eftant
pre
...
t=«
pour
ejire
telle
,
quand
elle
apparojjJra
.glo
...
ruufl·
-
"
.
.(
_
,':;
_
De
plus
:L'
E<.�lip
eJlle
;egne
de,
ChrijJ-;
iluquet
ItsA,!gés'Pl;u-
tempJde
la
moiffon
erracheront
tom:
les
ftandalCs
.Ce
qui
á
foit
dire
au
MartyrCypriam,
-Encore
que
l'
on
*}10ye
desyurayes
en
I'Eglifo
s
tou
..
tejo
k
t�oflre
Roy
&
nofire
Cherit«
one
do
it
p
IU
eJl-r�
·diuertie;,'de
forte"
que
paree
que
neU!
=r=
des'
yurayéS
en
r
Eglift
nOIM
nom
ftparions
de
l'
Fc.�lifl.
't
Saina
Hierofme
comre
lés
Pelag.liu.
3':
Ce
que
,
l'
Apoftreeflrü"
que
lJoftre
Seigneu�r
fe
rendra
/ó;i
Eglife
flinéte"
&¡
n'ayant
n]
tacheny
ride,
fora
�
-la
findu
monde.
,
De
plus
:
L«
v'r4ye
p.erfe8io'f
efJ,refer�é(J
Iffl¿'
'(:ie{
j·��ts
,qu�:rEJP01J;xdim
�
t�lP(}Íf¡;
:
[n._
is.
,
Seconde'
part,ie.
,
'
.di
toure
ve!le
m'llmie
,
&'
iln'y
'a
po#nrde
"".
he
en
»r
,
Sur
l'Ep.
aux
Eph.
chap.
r-
,Noftre
S�¡,gne'Ur
le
fU:!"Chrift
a
four
mem�re�
tom
ceux
qui
font
affim-:
ble«
en
l'
E(Jlife
.rsnt
Samas
que
petheurs
:
MaM
les
Silina/J;úeis
,if,
Iu}
parvtJlo:,zte
,les
fe{;heurs
par
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flité-.
Contre
lesL}.lcif.
Comme
e1itArche
de
Noé
ily
auoit
des
animal1x
de
routes
eJPeces
;
ainfi
en
t
Egli
ft
it
ya
des
hommes
de
tontes
�Vations
&
d¡
fouta
h,,1,bitude-J.
ray
voulu
rernarquer
eecy
,pourJake
v)oir�ue'
pour
eítre
pecheut
on
n'eít
pas
hors
de
1
Eghfe;
Si bien
pour
eílrc
hereriquc
ou
fchifJ,Uatique,
'&.,
conclure
de
1
a
que
les
Heretiques
&
Schiímari
..
ques
font
hers
dé
Salut
,
íeparez
duCorps
de
Ie-
íus-
Chrif]
,
&
de
cetre
Eglife
vifible
inítituée par
Ieíus-Chrift
,
que
le
premier
Concile
de
Con
..
fhminopk
appelle
,
Vne
,
S
aincte
,
&
Carhcli
que._
Et
e
eft
pourquoy les
Hereciques
s
pour
ne
faire
pas
voir
euidemment
que
leurs
[e&es.ne
font
pas
Catholiques
,
ne
reconnoíflent
aucune.Egllfe
Catholique
vifible
en
ce
monde',
hors
de
laquelle
.
íoient
les
Heretiques:
Mais
veulent
que
l'Eglif'e
",
vifib!e&<�Ca¡:holique
Ioit
compoíé
e
deroutes
les
.
feétes
hererrques
&
fchifmatiques
&
autres,
pour-
.
ueu
qu'
elles
a
yent
le
Bapreíine
,
afin
q
u'ils
fe
puif-
'"
.fent
dire
eílre
de
rEglife
Catholique
)
Iaquelle
neantmoins
tous
les
fain6ts
Peres
ont
touíiours
.
dift:ingu�e&
feparéedcs
feétes
bereriquesSc
Ichif-
"matiqaes.
.
:
.
;
�
.
'
Er
ainu
felon
leur
dire,
Ie'S
Arriens
,
Macedo
niens
,
N
eftoriens
,
,E
urhycheens.,
Anabapüftes,
Huííites
,
&
�u�re�
íemblables
����Eiqu�.�
i!
��:
) -
6i
.
'LesVeritésCath�fíqRes;"
.damnez
par-les
quatr�
premiers
e
onciles
genéZ
.
raux,
&;
autres,
cítoienr
Catholiques.
Propofié
eion
fi
pleined'
aueuglement',
qu'il
faudroic
eítre
.rebelle
a_,
la
lumiere
pour
ne
voir
pas
a
quelles
ah
..
íurdicez
om
efié
contrains
de
recourir
,
pour
ta[
...
cher
de
mertre
a
couuert
I'H
erefie
"
ceux
qui
fe
fontfeparez
de
la
faínéte
Eglifc
Carholique
,
�
recranchezdu
Corps
de
Ie[us·Chrift�
.
,
OBSERVATION
TROISIESME.
">_"
.,_,
-,
",'
'-�
¡.
,
"
-D'.
-E
s
marques
cy.deflus
�ites,&
des
promef
..
,
,
"fesfaitesarEglife�
faiceneore
que
les
Hel'e.i
tiq�les
n'blu
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d'Eg.li[e
�
&
c'
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l'opinion
de,
fainéts
Peres,
.cemme
il
ól'pen:
de
ce
'qui
íuie.
Gkment
Alexand.
r.
eles
Tapiíl,
Les
Hereftt"!
fllt'tapp�liesetluiuoqueme,nt
Eglifl:í.
",
Saina
Cyprian
3J�lianEpiftre
73-
N01Mtianm
fflitcommeles
fi¡zgcs,.qui
-Veulmtfemblereftre
hom
mes
encore
qu'ils
ize
le
[aiem
pM:-
Ainfi
il
-Vent
fem",
bler
Iluair
ime
Egliflencore
qu'il
;/en
ayt
point.'
.
,
D'ailleurs
i
Q.uítn�
les
Nouatiens
demamlent,
crou�tu
la.rtmifiúm
des
pechez;
per-l«
flin""éle
Egli
ft
{llsrJjentent'enleuri1!terrogatitm,tar.�lsn'(}nt
point
,
..
1'
r
lift'
'
,
u"cO¡e.
..
6
.
Le
Concile
EHbertin
chap.
22.
ditt
8i
t!juel�
YJu'vn
paffi
de1£glife
üuholique
�
tHerefle�
�
7euient�derecbef
afEglift.
'
.
Sainét
Hierpfmc":Les
Htretiquesfonten
lcurl
Eglifts
de
fau./fe
appellation,
ce
qll41S
faiJoient
quandjl.r
'eftoietJt
enco:r'Cs
Jithniques.
.
�
Le
meíinecorrrre
lesLucif
A
que/le
Rglift
a-t'i�
�r.'Cu.(
�
'.tl!�){;feJ.���!��!
£
'I!!�t!_
i!U(��
�'!!
p�i�!�'
'
nef.;;'
efe.;;
des
rfl:'
'1.nm
lom_
I
rem
..
r
I
I€nt�
rgli-
'oint
'curl
,ient
-
Seconae
partie:
.
63
Optat
Mileu.
contre
Parrn.liu.
l
•.
Hors
ae
l�E�
glife
vnique,
q�i
eft_la
-vraye
Ca�h6.�;que;)
les
"':
tres
¡army
les
H-erenqu�s
font
ejft.mees
efire;)
mau
nefont
pM.
.'.
....
.
De
plus:
L)Eglife·eft
vrn«.
quz,
ne
¡cut
eftr�
¡army
uos«
&-
farmy
nrvUJ.
,
'.
'
SainétAuguftinEpifire'48._Vousefrn
au�,
not«
au
Symbole
o:
aux
autre's
focremens'
du
Sczgneu.r,
\
o»-
Maú
110tU
1hlles
pointlluec
nous
m-l'Eglifo
e
atho
tique.
Au
Iiu.
de Ia
Fey
&
du
Symb.
Ny
l'heretique
f/appartient
it
l'Eglift
Catbriliql4€
"
jJouret
qu'ellt:
�yme
Die»
:'
l'v)
le
fchifnMtique
;)
pource
qu'elle
ayme
[on
Prochai1'
.
,
.
.
.
Sur
fainét
Iean
traité
too.
chap.
16.
F
auftimu
ne
prejidoit
ftu
ti
vne
Eglife
>
maú·á
rvne
jaffion.
I
Au Concile
de
Carthage
4-
chap.
71•
Que
les
�ffimb1ées
des
Heretiques
ne
fiient
point,
appel/les.
Eglifes;)
maú
Conciliabules.·
,
�E
i'EGLI
SE
CA,-Tll
__
OLIQ
..
:r:s
.
tjlvnit¡NC,
&
'It¿e
hors
d'eUe
it
li')"
p'oint
de
SaiNt.
.
CHAJ?'ITR.£
II.
Sf\it:(l
Paul
a1:1�
�omains
�hap.l�.y'eff"
5
�N
(JUS.
.
�U�
flmmes
plujieurs
,fommes
'lin
ftulcorps
en
,
Chrift·
.
.
.
�
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I
Premiere
aux
Corinthiens
éhap.
12.
verfet
lj.
�v
�H!.
f!_1!�nJ
!�H4
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'1n
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¡¡'fjrit�
64
I
Les
Verités
Catholiquú
�
:pour
tftre
»»
mefme
{,'orps
:.foient
luifi-,foient
GreeR
flient
[erfs)
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libres
,
o:
auon$
tom
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ab-
.
breuue'{
d'
"l!n/rttffme
E
¡prit.
,
'
'.
Aux
Eph.chap,
5.
verf
23'
Chr�/feflle
Chtfde
l'Egli¡e
J
.&
Nrúllemcnt
en
le
Situueur
de
fin
Corps.
I
r-
"
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Cbrifé«
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&-
j'eftdonn{
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'
la
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nettoyant
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par
la
pltrole
de
11it.
,
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30.Carnomfommes
membres
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chap.
6.
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.
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au
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..
v.
9.
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1,Efpoux
diuin
parlant
de
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Efpou[e
dir.
Ma
colombe,
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parfaire,
eft
1Jnique.
"
Saina
Paul
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chap.
'0
verf.
10.
Raieu«
lbomme
htretique
J
apres
la
premiere
&
feconde
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monition
Jf4chantqueceluy
qui
efotel
eftr:enuers¡�
&
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eftant
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par
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propre
ill.;.
gcment.
"
.
Saina
M
a�hieu
chap.
12.
v,
30.
Ce!ljJ!
qui
n�eft
ptU
duce
m()y�
efFcr:Jntremoy.
.
.
,
Sainét
lean
Epiítre
íeconde
verf,
9-
'Q.uiconque
ft
depart
&'
ne
deme�re
point
en
III,
do8rine
de
Chri/fJ
n'aflPiht
Dse«:
"
...
:
��������f'JA�r-t;��rt,
,7
Saina
�ug�ftin-(urIe'P[eaum�
21.
Quiconque
,.á,
lHi
Charité.eft
affiuri/
m�ú
nul_ne
la
"tranfPorte.
h��$(J�Jt.Eglife·_
'"
-
---"--
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'Ionn'·
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krsl,
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"11,.;.
»s=
;orte,
Ser:onJ�
!drtit:
,
6,
S.Cypriandeevnitéder�glife%PenJhJ,i-iIJ
que
/.
Chrift
flitauúCHx
tors
qu',t;
flnt'aj[emkle�
¡,
tUX
qui
J'aJ!emblent
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de
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Eglifl.
de
Ckrift?
E1Zc.�re
'qu'
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faient
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nom
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Chrifo
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cette
ta(¡he
neentmotns
n'
eft
r«
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parle.fong;
Lecrime
inexcufoble
dd�
diflorde
ne
fe
purge
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1?arla
'?'o'tt�erm�:
Ce/uy
ne
peutefire
Mar�yr
,tJur.n
eftpomttnt
Egli{e.
"
S.
Pacian
a
Symp.
Ep.
s.
Encore
que
Nouatid.1I
-ayteftémú
a
mort
,neantmoins.iln'aptU
eftí cr¡u:rolr.-/
né;
Pour-eN/He
{aeft�hórs
de
te,
paix
de
l'Eglifo,;·
hors
de
la
concorde
�
hors
de
aeue
M
eye,
de
14qu�
lle
-ce/u}
"ni
veút
eftre
Martyr
_
doit
efire
vhe
partie'.
.
,
'
S.
Chryf.furl'Ep
..
auxEph
.
hom.rr,
Ki�nrlir
..
'
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af},-ement
le
coerrou»
de
Die»,
que
la
diuzfion
tie
¡'Eglift'
�
Te1/,ement
que
quand
n0Sl!
aurionJ
fait
IOHte
·autre
forte
de
biens,
nou«
ne
meriterions
pM
'�ne
mOlnscTuelte
piinition�
diuifons
l''Vnité
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Id.
plenitude
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l'
E
glife
')
que
CCliX
qui
ont
pcreé
&
d&-_
uisé
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pro
pre
Carpi.,.
.
'
.
.
s·.
Aug-ufiin
de
gefl:.
cum
Emetic,
Hors
.
Jj:
tEglife
Cath.oJiqueonpeutauqir:Je
lJapfe/me
&.1e1
antres
Sacremens
�&touteschofls,
e�'I(cepté
le Sa/uf"
Lámefinci
Onpeutalloir
&preflher
la
FoyaH
nom
du
Pere
;,
du
Fils')
&
du
S.
Efprit:
Mais
{in
ne
¡cut
Iluair
le
Sa/ut
aueunepart
tplen..I'Eglifo
Ca
..
thoIique.
.
_
..
.
'
La
merme:
Si''Vnhomme
eft�nt
bors
tid
Eglifo.
l'
ennemy
4e
Chrift
luy
dit
')
Offre
de
tentens
,{tux
Idob,adoremes
Dieux;
Et
(jile
pourne
Ié'¡:¡;lti�'rcr
U.fait
m�
a"-
mort
pAr
l'em�emy
de
Chrijl:,
iJ¡eut
bien
efja.ndr"efonfong
>
'(lJ(iÚ
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14
&��r()rt1Z1.
�
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'6�r;
'Les
Vtt'YtttsCatholiques-,
.
Epíftre'
1
04.
'Ejimt
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du
flpplice
eternel,
qúandmefme
.
{úluroisefté
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le
nom
de
Ch_rifl.
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..
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Catholique,
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ayme
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qu:elte
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fin
Prochein,
:
Clement
Alexand,
r.
des
Tapiíl,
Les
HcreJies-
flntap¡elfesequinoquement
Egli/ei.
'
-
s.
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NullecongregarienJmetique:;
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Les
Verités_
Cittholiques
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D-,E
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que
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apert
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a
qu'vne
[cute
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Cacholique,
laquelle
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app�
Iée
Corps
myftique
de,
l
eíirs-Chriít
,
.duquel.les
Egli(es
pal:tiwlier�sne
fom
que'
membres
pard".
cullers.
2.
Que
c'eít
YHpqufe
de
Iefus-
Chrift,fa
-
Colombe
vniquc.j.
Qu.des
Hereriques
font
per
uertis
&
rondarnnez
pat'
leur
propreiugemern,
�,Que
n'
eítans
pas
pour
Iefus-
Chriít.ils
fQ�t
con
tr�
luy;
car
ils
donnent
vnfens
peruers
a
f�
fain6ie
Paroíe,
5-
Quehors
de
I�EgIife.
Catholique
il
n)
a
point
de
Ialur,
6.
Que
celuy
qui.
meurt
hereti
...
,
que,
fcs
aumoínes
Sc
bonnes
eeuures
luy
font
inu
tiles
,
&
la
mort
merme,
s'il
I'endare
pO\1.�le
l)om
de
Iefus�C:hrifi.7.
Q_u'econfeq1,lcmmendleftim.
p;offible
d'�ftre
M
anyr
hers
de
1�
"vraye
E
glife.
8.
Que
ceux
qui
n'onr
pas
l'Efpoufe
de.Iefas-Chriít
.
pour
Mere
..
n'aeronrpasIeíus
..
Chrift
pour
Pere.
9.
Q_ue
n'y
ayam
qu'vne
Ieule
Eglife
Carhelique,
&
que les
autres'
n'eítans
Eglifés
qu'éntanr
que
parties
d'icelle
,les
Herctiq.ues'qui
one
perdu.Ia
vraye
Foy
)
&
coníequemnrenr
Ia
vraye
EfperaQ
,
ce
él
Ia
vraye
Cliariré
,
qui
ne
'peuuent
fUbfifier
fansIa
naye
Foy
,11e
font
pO¡�1t
aucune
Egl�
&.
n'vÚFpem
qucfauífement
Ie
norn
d'>Eg}�f.f�
.
.
o
BSERV'ATI
ON
S
E
CONDE.
,
I
SVit
encore
des
patfagescités"
&
de
tam
de
tef
..
;
moignages
de
ces
grandes
lumieres
de
l'Eglir�,
quelzicu
veue
eítre
feruy
&.
honnoré
comme
rl
I'a
,.
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.
-.
..
111
PI
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,SeámJe.partie:·
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preCcrit;
Et
.que
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c�ux-l�
(o�t
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.ames
�erdues:.
qui
penfen�
leur
eft�e
101�[j1e
de
_
viure
en
quells
Religion-que.ceJOlt.,
.pUlS
que
hors
de
la
vuye
EfYli[e
il
n'y
a
point
de
Salut
;
Etque
S.
Paul.corn
m�nde
d'
euiter
la
c,Ofi1pagnie:,¿e
l'hornme
hereti
que,
apres
I'auoir
�lUerty
�ne.
ou
'deux
fois,
en
,
,
quoy
il
par1e-"V'�iuer[ellement
de
to;-tt
he�etiqu;:,
quel
qu'
il
[oit;
car
vn
tel
eft
renue-r(e, q
uoy
qu
11
faííe,
Er
en
cela
.paroit
l'
abus
de
ceux
d'
entre
les
Heretiques
,qui
{e
veulent
prometrrc
le
Salut
de
rneurans
hors
de
fEglife
Caeholique
,
croyans
pourueu
que
d'ailleurs
ils
raíchent
de
viure
mora-
lement
bien,
qu'ils
tireront
leer
redemprionde
celuy
,
du
corps
duquel
lls
-[oat
íeparez
,
pourne
capriuer
pas
leurs
eíprirs
íous
l'oheufance
de'
fa
vraye
Foy:
M
ais
qu'ils
fpch�nt
que
Satan
fe
ioüe
d'eux
fous
cette
apparence de
probiré,
comme
011
pent
voir
aUK
perfonnes
des
Anabaprifles.,
qui
auec
leur
hereíie
font
profeaion
d'vnc
patience,
de
bonnaireté,
fidelité,&iuftke;-qui
eítonne
cell:"
qui
les
prariquenr
,
&quineantmoins
ne
peuuent
atrendre
autre
chofe
¡apres
cene
vié
"
q�e
ce
que
doit
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I'
ame
heretique.
Or
les
quatre
.con
ciles
generaux,
'lui
furent
les
premiers
tenus
en
I'EgliCe
,
ny
les
autres
qui
ont
eíté
aílemblez
de
puis,
n'euílent
iamais
efté
conuoqués
par
l'Eglile
vniuerfelle
,
s'il
n'
euf]
efté
neceílalre
a
falue
de
vi
...
-
ure
par
tout
en
vnité d'vne
merme
croyance.felon
la
determination
de
l'Egliíe
;
Car
autrement
leurs
Canons
&
definitions
euílent
eílé
inutiles
,
&
ils
n'euffent
pas
eu
droit
d'excommunier
comme
tis
font�ceux,quiles
contrcdiíenr.
,'.,
..'
'E
-iii
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•
:1.
Les
Verités
C"th,alíqu���
:-,.
.&.""'.
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-l�------�--------�--�----��
.
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,:�E'L'EGLtsE
cArH'(Jtl�P!
.'
.It
t'OUjltJurJ
.fobji!fl_
depufHú
Apojlru
)
6-
J
'fof1!jhrtliuflJlús
ti
la
jindIl11l,náe.
.�a�_p
I
TR�'
IJ
L
-
CE
que
ie
veux
monílrer
en
ce
Iieu
,
e'
eft
que
Ieíus-
Chrífl
a
infiirué
de
:telle
(arre
cette
Egli'[e
Catholique
,
que
no
us
auon�<dés-ja
prou,.
ué
efíre
;vifible
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vn�qüe:J
que
iarnais
-le
monde
depuis
les
/Apoftres
n'
a
efl:é/ans
qu'il
y
ayt
eu
vne
Eglífe,
qui
n'a
iamais
fait
proteCfiond'aucune
er
..
.
'
reur,
ny
en
la
Foy,
ny
aux
boones
rnceurs
,
ains
au
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a
toufiours
temu
fans
aucune
eótrarieré
,
Ia
vraye
Fay
orrhodoxe
:
Car
autremenr
.
elle
euíl
cetfé-
d'efhe"lAColomne&appuy
de
I!iV�rtte.Cé
qui
fuft
arriué
centre
les
Prophecies'
faires
de
la
fer
meré
&
períeuerance
de
l'Eglife
,:&comr�
la
pro�
mdfe
de
Iefus.
Chrift.·
.,:'
_
"
I¡�ye
chap.
60.
verC:
Jr.
'Dteu
parlant
a
tau
Eglife.�
dit.:
Tes
portes-
aufli
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cimt�nuel/ement
o�uertú;,
elles
ne
fo
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"
ny
13ui[fIJ
13y
io
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'q�t(J/�Jforées-des
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)�kur{l{:dyiy
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.
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5.!
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haute!fo
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�
&
en
:
'Ycft_ot-¡.ij]fmcede
generPlfl,on
en
generatton
..
�
Chap.
9.
verf
'7'
parlantdu
regne
du
Fils
de
-
,Dietl
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Eg1ife)
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die
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Son,Einpire
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,!penté;,
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Pei»
n'aura
point
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fera:aPil
,
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le
rh�{)foúle
1?1J.1$�d
&
fur.fon
Roya�rf¡c,
pflU,r
I.
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,
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.
-cÓ:
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cn(iHgement
&
iuflice
dés,
main'tenAnt,
iitfqHesA,toujiOHr!�.
:.
..
.
,
Chap.
S9.
verf
21.
Mon
ef}rt-t
quz,
eft
entoY:l
&
mes
peroles
que
i'aymifesen
ta'boNche
/I'
ne
l-enreti
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flU
,
ny
de
la
bouch�J!uaflmente,
ny
de
Itt
bOHche
de
la
[emence
de
ta
[emmee
,
d�t
le
Seigneur
Jis
matntenant
!
&
iufque
s
ti
touJiaurS¡.'
En
Oíée
chap,
2,
Dieuparlaru
a
Ion
Eglife,
dit:
EtidefPouferayp_ourrnoya
touJiours;
El
t'eJPo�fo
ray
en
iuflice
:I
&
en
iugement,
&
en
miferieordé
,&
en
eompaffion
�
&
ie
t'
�fPouferay
en
ftrmeté.
Saina
Matchieu
chap.
16�
verf
I8�
Sur
cette
Pierre
i'edifieraymolZ
Eglife,
&,les
porus
,de
l'
En =.
fer
ne
preuaudront
poinrcentr'elle,
'.
En
s.
Luc
chap.
r.
v,
32..
rAnge
predie
du
Fils
de
Dieu :
Le.Seigneurluydonnerale
fiegede
Dauid
[on
P
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�
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il
regnera
en
la
maifon
de
I
acob·
eternel
lement,
&
[on
regne
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EnSvleanchap,
14--
V.
16.
Ie
prieray
lePere,
&
it'T,JoIU
donnera
v?z
Autre
e
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paur
demeúrer
/luce
110m
eternellemcnt,
Ej}rit
de
l1erité.
I'
s.
Paul
aux
Eph.
chap.
4-
v
,
rr,
Luy-:mtfmedom:
a
donné
quelques
:"pns
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Apoftres?
&
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&
D,éleurs
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l'ltffimblage
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du
Minifoere
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pour
l'ediji'4tion
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Corps
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Chrift
�
iufo¡uesaeeque
nom
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toIU
.
enl'vnitédeJA.Foy
&.
de
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en
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de
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qui
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&
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que
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en
tout
1''Jj'niuerJ,
en
tefmoignage_,;
loutes
les.
Nations;
Et
que
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,
qui
apres
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&
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qu'it
prófip>¡!lt;l'e-
,
JifieraY'llZonEglifeforl4
Rierre',efr'lesportesd�"En'!
.
for
Ne
preuaudront
pltI
C'ontre
ellc.
,
':'Alexandre
Eueíque
d'Alexandrie,
qni
eícriuoie
,
cnuiroílran1io,;efcrinal�t
a,
I'Euefque
,de
Con
..
fiámin0,Rle,
diq;N'o11!J
cO}J1!Joi/fonl
"ne
flule
�glifl'
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Cathol_Q1$c
�d!
ApoftoJirf'te,
lit(J�e/te
cQm'meelle
1ft
leu�
ia'1dis
efore
�ttttu�
s
qutmd
bien
toUt
le
monde
,,�trcprendroil
de
I'd,
co'mba(I¡'Ie
'j
D�'
mefme.
"
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(lncan'tittom les
ejfortsimpies
des
Heretiques.
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Sain.�t
A�l(a:�ª[eenl'
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&
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pre�aud;ont.point
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Prome./fo
aJfour�e,
l
Eglife
eft
'lJne
ch�fo
inujnciblt,
qUAnd
t'Enfor
me[me...fe
re,:"
muerolt.
.
Theophile:
Alexandrin
en
vne
.Ep.
a
�pipha-;
nius,qui
eft
la
64.entre
celles
de
fau'16l:
H
ieroíine,
dit
:
D
ie« fait
en
tom
les
jiee/esla
mefme
grace
a
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Eglife
,quefon
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eftconJ1rui
ensier.,
afinque
les
áofJrines
heretiquel,
nepreualent.
'
_
S
aina:
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Chryíoflome
au
Iermon
de
la
Pen
!etoile
parl
ant
de
l'I!glife,dít
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grace
du
Sainéf'
EfPrit
la
gouuerne
,
&
,"eff
pourqMoy
elle
ne
"ieillit
-
pfJint;
Etquoyque
plufteurs
14cfJmbattent,'ellen)/ejl:
.
pointabbattu�.
'
'..
"
S.
Cyrille
Alexand.Iiu.
)'
chap.
H.
parlanr
de
I'Eglífe
,
dit
:
Elle
It
eftéfondéepar
lefus-Chrift,
pour
durer
eterne
llement,
.
Theodoret
fur�e
Pf.
47'
dit:
Dieu
dit
a
flina.
Pierre
�
Surcette
Pierrei'edifterll:J
mon
:Eg1ife,
&
les
portes
el'
Enfor
ne
preultudront
¡o'int
costr«
elle.
Eftantdo,zcfondéellinji
;elle>4
pqurfondemens
flli�
des,
la
promejle
de
demeurer
fllide&inébranliible.
S.
Cyp.
de
l'vn.
de
l'Eglifé,
dit¡L'EJt(JHJe
de
'Jefos-Chr"ift
ne
pSt�tdeuenir4dultere)
elJéeftentiere
&
pudique"
elle
ne
reconnoiuj1lvne
mlli[on,
&par
'"
'{me
cha/fe
pudenrgarde
la
S�ina_et¡
d'vnech�m[,re.
,
Laét.Iiu,
4.
chap.
30
.L«
ftt1le
£,glifo
C¡{tholique
eftce!lequiretientlevray
culte',
c'eftelle
qui
eft:!""·
fontaine
de
la
f7
eritl
,
le
domicile
de
la
F
oy
,/e
tem«
pie
de
D'ieu,
dans
¡equel
celNY
1";
n'
entre
pi#
,
ou
qu;
enfort�
perdi'efPerance
de
Salut.··
.
,
.
Sainét
Ambr,
hure
de
Salomon
parlant
d�
74
I
Les
VeritésC4tholiquú;
rEglif'�,
dirr
Elle
pcut
bien
eftrc
agitée:
ae.l
flots;
maú
elle
ne
peu�
foire
n,.'ttufrage.
Car
elle,"
1?614�
Maft
¡'fo.(-r.;h�ift
en
Croix
,.Dieule
Rereq�en
,ti,en,t
le
Gouu�r�ail
{ean¡mjJrJUpe
3
&
le
S.
EJprir
(lui
engouue¥1Z!
la
Pruüt.
"
-
En
íuite:
eette
llglift
done,
qu.o:i
qu'elle
flittoUl
les
¡ours
agitée
en
la
mer
de
Ce
monde
_,
¡limqis
pour.
\
tent
ell»
ne
donne
contre
/lueun
rocher
J
ny
ne
fe
/aiffo
celer
a
fonds.
,
I
s.
Hiero(.
fur
le
4.
chap.
d'Ifaye:
CEglije
fl,..
,dde
for
la
Pierrerz'�ftébr�mlée
par
Plucune
tempcfleJ
'n)
renuersee
par
auc:un
toU/hillon.
"
,
'
,
Sur
Ie
chap.
9.
d'
Amos
:,
De
ld"nom
apprenons
que
¿'
EgliJe
iufl¡ue's
a
la
fin
du
monde
[era
�ien
a¡,i.
tée
des
perfecutioru
,
mais
qu'
elle
ne
peut
efore
ren:
uer.rle.
Elle
peuteftre4P,rouufe
_,
maú
nim
p'asfur
mo.nté,e:
Et
ce/ce
fe:
fora
�
.parce
que
'lJieu
le
�uy
a
,
ainfipromü',
la
promijfo
duquel
eftvn�Loy
na-
ce.Jfo,ire.
,
"
'
's
,tS
ainét
All,güftin
[U�
le
Pfea,ume
47'
p?-dant
d�
l'Eglife,
qu'ilap/pellemQnt,agnedu
Seigneur.)dit:
Mail
peNt.eftre
cette:
Citlqui
a
�ftépar
tout
te
mon»
d�_p�rirP7;que¡¡lue
iosr,
A
Dieune
plaife_,
Di�u
ta
'j!qndle
pour
t.ouftours.
Sidonc
DieuPa
fo",dée
pour
touJiours'
_,
pour1u01
crainJ-tu
que
fin
fondement
I"f/ienne
Ii
mantjuer¡
,
Sur
le
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•.
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les
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Br
apres
:
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ahominabte,
deteftAGle�
pliine
de
prefomption
&-
de
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qui
n'
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d:tI;u�um:
'lIerifé
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fl_ucun,e
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.)
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.
"
,
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quf.en
EJprir
.
Seconde
partie:-'.
71
ee'�;¡IIt��e�temeraire;)
precipiiée
;)
le.
s.
EJPrit
fa
preueue.
.
'.
'
,
Er
au
traité
d
u
combat
Chreftien
chap.
z
9.
it
dit:llJdifentquetouteI'Eglifleftperie,
&quelcJ
J
refies
útfont
demeuréJllHftul
party
de
.Donet,
O
langue
fuperbe
&
impie!
'
.
.
.'
.
Liu,
3.
da
Bap.
centre
les
Donat.
chap,."2.
s�
au
temps
de
cypri¿JnlE_glifee.ftpcrie
;)
tlou
eft
lippar,!
Donat?
1uelle
terre
til
prDduzt?
de
quelle
mere
cft-d
fl�?&�
,
Centre
Parmenian
:
Csmmen:
eft-ce
qu'ils
fo
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Eglift
,ji
elle
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.
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ce
temp
s-la?
.'..
;
Liu..s.
du
Symb.aux
Catech,
chap.
S.
L
'Egli
feCatholi.ql1e
efttelle:,laque¡¡efomh�tta1Stc�ntre
tou
tes
les
herefies
.)
peut
ejire
AttllqNee".
mau
no"
plU
17aincue.
Toutes
les
he'rejiés
font
forties
d'elle
com-
.
.
me
formens
inutiles
;
meis
elle
demeure
en
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�j...
J{.ne)
en.fo
rscine
,
en
fit
ihl4rité,
&.
les
portes
des
Enfers
ne
la
osincront
point.
.
."
ittoU$
pour.
laiffi
-:fo",·
f}.cflCJ
rnons
agz.
ren:
¡for-
�uJl
ti,
V
na-
if!
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j>clit:
mon»
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fa
I
!jour
bent
�
de
[inji
�en
..
I
.
�Gle�
I�p
..
len:
OBSERVATION
PREMIERE.'
DE
ce
que
deífus
,
apert
que
le
,Sainé[
Efprit
a
predir
,
qu'á
la
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S�jgneurvne
Eglife
íeroit
eftablie
,
qui
I.
Seroit
I'Eípeufe
de
Dieu
a
tohfiours
,qu'il
efRouferoit
en
Iuflice
&
fermeié;:
que
fes
portes
Ieroient
rouíiours
ouuertes
,
&
ne
.
fermeroiene,
ny
nuíét,
ny
iour,
2.
Qui
feroie
efta
blie
en
refloüiílance
d�
generarionen
generation.
",
G.?e
les
forces
des
Nations,Jlr.¥efoientme-'
�ees
..
4.
�
les
portes
d'Enfer
..
l1{pr;J,uudroienc
iamaj,
conrr'elle;
5-
�ue
les
f?arole�
que
Díeu
.
,
�
76
.
Lts
Verids
C)ttholiquú�.
.
merrróie
en
fa
bouché
ne
s'en
retireroiertt'ia:ma:Íf;
mais
íeroient
conferuées
de
perc
enfils.zr:
Que
le
'regne
de
Iefus-Chdft
fur
eeere
.
Eglife
entendug
par
le
Throfne
de
Dauid,
n'auroit
point
de
fin.
7.
�e
le
Sainé't
Efprit
habittroit
en
elle
,non
pO(lr
.
vn
tel11ps>
mais
eremellement
,
&
qu'il
Iuy
ap
..
prendroír
toure
veríié.S.
Que
Fmur
ceerefin
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C
us.Chrií]
a
in.ftitu
é
des
ApoRres,
Prop
heces,
&
,
Doéteurs.pour
l'
eftabliífemem
du
corps deChrifr
iuíques
Ha
perfecticn.
Toutes
lefquelles
veritez
t:ftans
tirées
de
l'Eftrittlíe
fainéte
(eroieue
con
..
uaincués
de
merif9nge
.)
{i
l"Eg1i(e
Efpóukde
le
•.
fus-Chriffauoit
manqué
en
Ia
Foy
,
le
.ne
dis
pas
I'
efpac�
dedouae
fiedes,
mais
vn
íourfeulemenr,
Et
part
ant
Iesfainéts
P
eres,
Incerpreres
de
l'
Efcri.
tute
Cain61e
�
fe feruans
des
pal1age,s_
dicelle
que
�
i'
ay
cy·deffus
.
cites
,
diíenc
9;'Q
Lie
ceux
qui
fe
i'e'tireUt
de
h�tte
EgJife
,
qu
i-a
.
receu
Ia
-gr<lce
d
e
la
.
'Véritéq�'ene
tranlmet
par
fucceílion
illes
.faur
tenirpour
íuípeóts
&
hesetiques.ro,
Que
l'Eglife
eftablie
par
Ieíus-Chrifl
Ierelt
inuincible
&
inex
pugnable
,
a-rai[on
de
ces
paroles
:
Ji,
les
p(friei
a'Enftrne
preultud�ontpoint
contr'elle,
II:
QE'eI.
I
k
anéi�tit
roús
les
efforts
des
hereciques,
12:
Que
Dieu
fait
la
mefme
grace'
it:
fon
Eglire
én
taus
les
:hedes,
rfáUoir.qJie
fon
C01'PS
eft:
coníerué
ent�ert
13.
'Qu:elle,
a
dl:é
fondée
pour
durer.
eterneíle-
J
mene
..
t
4.
Qp�eHe
a
pourfondemcnr
folide
la
pro
..
metre
de
durer
eeernellemene.
I)'.
QIi'eUe
__eft
la
-:
;
fontaine
de
Ia
V,er,i�é;
le
domicile
de
la
Foy
,
le
reñ1plede-Dieu�
16.
Sainó!
Augufiin
appdle
le
la..l1gage
de
ceux
qui
diíoient
qu'elíe
eLtoil:.
perie:
���M
¡'mpudcKf.Q
��b�m�n,lI.hl�
�
de'tcjfl}/7le,
¡J1e:ine
�
pr�
ne
;1nJ
\'gliJ
de
rig
toJ
Sa'
an
COl
,
- \
,
Seconde
parti¿
"
i1
prefomptfon
&
de
fatlffed.>
1ui
n)eft
Itp�uyécd'aHcu",
ncvcnte
:Etlltlangue
quz,
la.
prorlOnce
"foperbe
&
impie.
17-
Que
les
herelies
fe
font
feparées
de
l'E«
'gliíe
comme
Iarmens
inuriles-
Certes
ces
paroles
de
[aina:
Auguftin
monlirenr
afíés
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Here
tiques.
ont
en
tour
temps
accufé
I'Eglife
d'eítre
tombée
en
decadence
&
ruine
totale
,
&
que
les
Sainas
Peres
les
ont
rembarez
par
les
mermes
armes
,
deíquelles
I'
Eglife
Catholique
fe
f�rt
en
...
core
auiourd'hu
y.
'
.
.
�'.
'
,.
.
laman;
QueIe
tendue
fin.
7.
il
P0(;H
llyap.
n
Ie.
veritez
It
eón
..
Ide
le
dis
pas
,/
OBSERVATION
SECONDE.
-,
IL
'faut
remarquet
encore
:i
que'Iefus-Chrift
"
n'ayanr-inflitué
aucune.autre
Eglifc',
que
celle
pour
laquelle
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ordonna
des
Apó.fhes',
des
Pro
pheres
,
des
Dcéceurs
&
Paíteurs
,
de
laquelle
it
parla
,
quand
il dit
Hai.rta
Pierre:
Twu
Pierre,
&
flrcette
Pierre
i'edifteray
mP1!k
Eglife;
Er
de
laquel
íe
les
Propheres
auoient
predir,
qu'elle Iereic.re,
connué
de
.toutes
les
Naeions
:,ll
s'
enfuit
que
ces
paroles,
&lespoyte.s
d'Enforne
prcl�au.d;·ont
point
contr'elie
;
.ne.íe
peuuenc
enrendre
,
que
fie
cerce
mefme
Eglife
viíibleSs
·€atholiqúe.
Et
�artant,
que
c'eítelle
qui
furmentera
iuíques
aJa
fin
tou
tes
les
p<?rtes
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les efforts
de
l'Enfer.
Ioine
que
s'il
n)
allo�tpoint
ea
ce
monde
ct
Eglife
viftblé
qui.
ti
t
,
profetUon
de
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vray.e
Foy,
mais
qu'elle
cuthnf
.
't�llt
par
eoue.,
it
n'y
auroir
auíli
aucune
Egliie
in
..
uiíible
;
Car
en
ce
monde
it
ne
fuffi:t
pas
(;f
aucir
la
Foy
dans
le
cceur
$
maís
il
eft
neceflaire
a
faln
t
.d'en
fáire profeifion
de
beuche
,
comrne
die
fain¿,t
Paul
aux
Remains
caapjt�e
l�.
�i:rf.
lC�
C�r
on
-�.
....
.;-
_...
-
�--;--.
.
".
"".
.
/
-,
,8
Les
Verité�
CathrJliques,
.
cr'oit
de
creurpour
tftre
iuftifié,
&
on
confeJfi
de
/;�i¡:.
•
.
,
.J
.
thepourauaz,r
folut.
Er
au.verf
p.
ilexigelamefmc
condition,
diíant
r
Si
tu'
confiJfes
de
boucht
le
Sei:
gneur
le!
HI,
&-
crois
dans
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cost«
que
D
ieu
l'
a
re:
fofcitéde.r
morts,tttftrtUfauué.
Cette.E.gliCeima-
ginaire
,
fi
elle
eur
done
derneuré
cachée
fans
profeíferde
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vraye
Foy
,
n'euc
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eíté
"
íauuée
;
&
fi.
elle
en
eue
fait
profeflion
,
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n'
cur
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eíté
inuiíiblé.
Et
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en
tous.
Ie's
fiedes
quelqu'v
n
de
ces
inñiíibles
fe
fuft
produit
'pour
la
\
deffenfe
de
Ia Verieé
Chrcfiienne
: Car
l'Egliie
"
dit
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Paülr,
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Tfmothée
chap.
;'.'
Eft
le
:m�i
fin
aeDieu,
coÜ;mne
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appuy
d¡¡laP-criti.
II
ne
die
.
pas
qu'
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doireílre
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celornne
de
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Verité,mais
en
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netres
sclaires,
expreíles
J
&formelles,
qu'elle'eíl
la
colomne
&
la
bafe
de
la
Ver�uH
Cela
.monflre
dope,
que\Ie[us-Chrift
a
premiso
qu'il
fortifieroit
eellemenr
fon
�glife,.
par
lemoyen
du
�Sainét
Efprit
qu'ila
enuoy_é
pour
deméurer
erer
nellemenr
auec
elle,
que
YEglife
'ne
p�rdtójtiaio
.mais
laVeriré
,
mais
la
'ga'rd-eroh:
&ddfendroit
centre
route
forte
d'hereíies.
Or
comme
Iefüs-
-C
hrift
promet
en
fainél:
lean
chap.
14'
-v
�yfet
�o.
rEípritdeveri�é,
non pour
quelqueremps,
mais
dit-il
:
Afi?tqu'ildemeurlRuec
�ous
eteinellémClJt.
Auíli
dit-ildu
'meflne,Efprit
de
verité
et:.fa:inét
lean
chap.
16.
verf.
13.
fl.uandceluy
..
¡il,;¡;:ra
'}7pnu,
aJfauoir
l'EfPrit
tk"'pc.rité,
it
'Vo
us
enfoigimi
tOI$�
te
.,,�rite.Ou
commeporte
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plus
clai-
.
.
rernenr
:
¡[vom
conduir�
dtlnstoute
verité.
�Or
que
.
l'Eglikne
peut
iarnais
errer
,
c'eíioie
vné
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connüe
&
receüe.au
temps
des
Apoílres
,
que
fainéi
Paul
,�"
quo}'
que
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chap.
1.
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A¢tes
chap,
2.
C'eft
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le
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qui
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les
autres
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chap.
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des
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chap.
'22.
Pierre
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II
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puiflance
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&
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S.C.yprian
Ep.40.D�eu
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eft
'Vn,�·
'¡'Eglifteftvne;:,laChvme
vne:>fo�dee
padV/.
'vos»:
auSeigneurfur
Pierre.,..
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S.
Hilaire
liu.
I.
de
la
Trins
chap.
10.
4pres
Itt
'Confo
Pion
cm
Sacretnent
j
le
bie.n-heureux
Simon
eft
r'
jlmmif
a
l'
edification
de
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i'
recesen:
lesCleft
<,
du
Royaume
Celefte.
'
.
:
"
.
Sur
S.
Marth.
chapol6.
O
bien;'heureux
Portier
4uCiel,
tÍ
l�
'Volontt
du�¡:�elles
clefs
de
l'entree
eter
...
,
9'Je
lie
font
lit-erie
s,
duqutl
le
iugeme
nt
en
terre
¡UlU-:-,
thorité
de
preiugé
au
Cie
l.
S.
Chryf.furle
P[.
50.
rarlantde
S"
Pierre-din
Cetteco¡omnedeI'Eglife,c·�tte
baftde
laFoy,ce
chef
delat,oupe
Apoftolique.
'
'.
'
,
.
S.
Cyrille
Alexandrin
fur
S.
lean
lin.
11.
ch.6
4�
Pierre
comme
le
Chef&
Prince
des
autrcs;:,
s'eflri�
le
premier,Tu
es
le
Chrift.
S.
Cy-r.
Ep.
5
5�
Pierre
for
lequell'Eglifc
eftoie
fonáée�s'efcrill
on
pourto�j
&.ref}onditpar
la
uoi»
-de
l'Egli[e)
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SaiB6t.Amb'r.fur
le
chap.24.de
(aina
Lucpar
..
'
la�t
de
la
demande
que
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6ft
a
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difant
:
Pierre
m'aymeJ-tlf-l
dit-il
,
ne
de
...
m�ndoitpa:
pour
41!prendre
11
maü
pourenflignerce
..
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r-«
Vicai�e
dcr[onamoHr!;
for.lep�I!J�
��
1!1!}Z!C[4UEie{._
,
fl
:
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-
,t
I
Les
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Catholiques
j'
,
Sur
l'Bpiítre
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1.
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de
S�
Paulqúi
-,!l1a
en
Hieruíalem
pour
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..
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'il
dit
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premier
entre
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le
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��
merme
chap,
2.
La
grace
dé
La
prima.JJté
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aufeRl
Pierre
entre
les
LJpoftreJo
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Mileuirain
liu.
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contre
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Donat.
La
ehair-e
Epiflop-aÜl
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de
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Pierre,
I,.
-
..._
,
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Augufiin
trait.
56.
fur
[ainét
lean,
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£!..ni-neffa_it
qítC
le
premier
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le
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Pierre?
.
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Hieroíine
�pi{he
89.
.dans
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Augu.
Hin,
rapporre
que
Porphyre
reprochoit
aux
Chre
tHens
,--que
Ú1.i�6t
Paul
auoit
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oíé
reprendre
Pierre,
le
Prince
des
Apo-
Ilres
,
&.
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S.
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uil,it.I24-[ur.
S.
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Ja
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qui
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S.
Pierre
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des.
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1-1,
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liu.
4-
chap.
28
..
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de
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.
.
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S.
Greg.
de
Naz
,
chap.
26.
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de
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Pierre
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chap.
2I.
Hom.
87'
parlant
du
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OB(SERVATIÓN
PREMIERE.
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la
forme
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Eglife,
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In-opos
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lu-y
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vn
Chef
vniueríel,
qui
eut
fGin
de
maintenir
en
vnité
de
foy
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fe�
par
ties.
Or
ce
fue
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Pierre,
qui pourcela
I.
F�lt
appelé
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paree
que
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vouloirferuír
de
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VB
appuy
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fon
Eglife
,&:dhe
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d�ffen[eurperpetuel
dé
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Foy
.�2.
Il.receut
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iel,
&
la
promeíle,
que
tout
te
qu'il
Iieroic
OH
deíheroit
en
terre,
íeroit
lié
ou
deílié
,dan�de
�ieL:Pa'r9les
q,tl'il
n'a4r�ífa
iamais
a
au
eun
deles
autres
Apoílres.
3.,
Par
le
comrnande
mene
de
paifire
[es
agneaux
&
[es
brebís
,
fans
au
cune
exception;
&1
cesfins
il
luydemanda
s'il
ne
l'ayrnoir
pas
plus
que
les
autres
A
pofires,
comme
exigeam
de
luy
quclque
chofe
plus
que
des
au
...
-
tres,
pour
my
donner
conuenablernent
-cene
.
�harge
pluflot
qli'a
aucun
d'eux.
4'
C'ef]
pour
cela
que
les
EuangeLftesJe
nomment
touíiours
le
pr,emi.ct.Ce
que
(tit
aufli
faindPaulaux
Galar,
diap.
2.
felon
l'Ed.ricn
Grecque
d'
Alcala
,&
plu
fiCHfS
sutres
editions
Grecoues
&'Latines.
Et
íe
hn
.
..:Iheodoret
au-comrnenu.
for
le
15'
de
rEp.
aux
Korrr._5=c
qui
rno�.ihc.qLle
l'crdre
dans
le
rexre
qui
�oui:t)
eíté
(ji-a'rigé.
Ce
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,ap,ert,auffi
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Chry[ó{t.
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l'Ep,
aux
Calares
,
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du
meíine
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contr�
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Seconde,partie:
.,
9$
íui;
qui
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ayant
charge
de
l'Églife,
fit
pro
...
eeder
a
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ele�ion
d'vn
Apoílre
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6. P e
ce
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,
qui
apres
Ia
.deícente
du
Sa
'
Eíprit
prit
la
parolepour
tous-les
aunes
qu'on
ac
cuíoit
d'
eítre yures
,
&
commence
la
Predication
de
l'Euangile-
7.
De
ce
que
ce
Jut
Iuy
qui
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choili
le
premier
,
pour
donner
aux
Genrils
I'en,
I
tréedel'Ef�di[e.
8.
De
ce,
qu'au
premier
Concile
ce
fut
luy
qui
decida
Ia
queítien
propoíée
,
&
fur
fuiuy
fans
coneredit
de
tous
les
autres,
9.
De
ce
que
rous
les
fainth
Peres
de
l'E
gUíe
primitiue
l'
ont
reconnu
cornnie
tel,
comme
it
apert
des
cita-
tionsprecedenres.
.
'
OBS'E
RV
ATION
SECONDE.
PVis
�ue
la
forme
de
gouuernem,ent
en
PEglife,
a
efié
tel
dés
le
commencement,
elle
a
ell
vn
Chefviíible
ordonné
de
Ieíus-Chriít,
il
apere
qu'on
a
dell
coníeruer
cét
ordre,
él,
pammt
qu'll
�
.
a
eílé
neceffaire
qu'Il
y
,eut
toufiours
VIl
Chef
viR
..
-
ble
en
�Egli[e,
&
vne
Chaire
vnique
,
enlaquelle
l'vniré
fut
conferuée
de
taus)
commé
dit
Optar
Mileuirain
liure
íecond
contre
Parmen.
'Et
com
..
m�fainét
Pierre
eftoit
le
Cnef
vniueríe]
de
tons,
auíli
chacun
des
Apoflres
elloit
Superieur
des
Eueíques
,
comme
il
apert
des
commandemens
que
íainét
Paul
donnoit
a
Tite,
Aréheuefque
de
Crete,
&
aueres
HIes
voiíines,
qu'o,13
pellt
voir
en
'
route
rE
píftre
qu'illuy
efcrit,
&
particulicrcmenr
-
au
premier
chapitre
veríet
cinq
,
&.chap.
3'
v.'12a
'
,c�m.me
au�
de
ceux
qu'il
fait
a
Ti�lot�ée
A.r�
<
cneuefqued
Epbefe-danscesdeux
Ep1Ltre,s,&par�
"
;:
-
"
F
iij.
,6
Les1?e-r:itÉs
Cathi;jliques:�
,
II
riculiererrient
au
chap.
r.de
la
¡.-v.r.8.
&
chap.
g'
.
v,
13.
Les
Euefques
aum.
eítoiene
Superieurs
des
autres
Preítres,
comme
il
apert
de
ce
lieu
de
fainét
Paul
I.
a
Tim.
chap.
5.
o'U
apres
auoir
dit
:.íLe1
¡refires
qui
prefidentde�ement"
[oiont
reputez:.di.
gnej
de
double
bonneur
)
principulement
ceu»
qui
",rauaillentenla
paro(e&
en
la
dotlrine.
11
dit
in.
continent
apres
;
Ne
refO)'
prnnt
d'accufati(}n
con
zre
le
Pre
fore"
fin(}n
Jo
us'
deux
0$$
tro
is
tefmo
ins.
Ce
"
qui
menftre
que
les
Euefques
eftoient
leurs
luges
&
Superieurs
�
&
que
de
ces
Preítres
il
y
en
aueit
qui
préchoient
&
enCeignoiem;b
&
d'autres
non,
j
puis
�ue
ceux-lá
auoient
vn
merite
particulier.Les
.
Díacresaurf
y
efloienr
inferieurs
aux
Preítres
,&
leur
Ieruoienr
en
I'accornpliflement
de
leur
char
ge
,comme
il
apert
du
chap.
j.
de
la
r.
a
Timoth,
chap.
3.
v.13.
D'oú
chacun
peut
voir
combien
rE·
glifeCat,holique
eft
conforme
a
l'Eglife
primitiae,
&
cembien
cuidernment
cn
íont
éloign6eslesfe.
\
,¢Res,
qui
veulenr
que
rous
les
Paíteurs
del'Eglife
foiem
egaux
,
conrre
ce
qui
p>al'oit
en
I'inítímcion
Apofioliquedel'Eglife
naiilanre
,
par
le
teímoi
gnage
de
I'Eícriture
íainéte
,fans
parler
de
lapra-
-
tique
de
l'Eglife
des
quatre
premiers
fiecles.
Car.
il
n'y
a
prefqiic
Concile
tenu
en
ce
temps.lá
,
Dy
Auteur
qui-
ayt
-
efcrit
pendant
ce.
me
[me
temps,
qui'
ne
faífe
mention
de
la
preeminence
des
Pa-
,
rriarches
fur
les
Archeu�fques
&
Euefques
de
leur
Parriarchar;
de
celle
des
Archeueíques
paf
cleífusles
Euefques
,
des
Euefques
par
deílus
les
aurres
'
Preílres
,
&c.
M
ais
I'
H
erefie
mépriíam
&:
l'Efcrimre
,
&
les
Conciles
,
&
le fentiment&
;ouJlerne�mm�
desfaméis
per�sol�
l'p�rlre
de
l�a�
ce
ua
di]
qu
au
ail
e
�
ap.
(S'
rs
des
raintt
:.)Lcl
f;(..di.,
rx
qUJ
lit
in.
�con.
�.
C�
ruges
auoir
;
non,
Ir:les
es,&
lchar�
hoth,
I
rs,
�
.
It1UC,
es
fe.
¡!g!i[\)
anon
mor
¡pfa
.Car
.
,
ny
oops,
lPd�
j
�
par
)
les
¡(ant
tlt&
l'��
'Secpndepttrtte:
.
�,'.",
glife
vniuerfelle
,renuer[e
tellementtout
�
qu'
elle
monft�e
aífez
qu'
elle
ell
portée
dans
la
cenfufion
par
l'ennemy
de
tout
ordre,
..
�V
E
S"A
I
N
CT
PI
IJ
R
R.E
I
ayant
étably
J
Rome.fa
chaire
Ep�fc(ipalt�i
cee»
qlli
l'an:
tenü't
tlpre!
ltl)
,
on!
toujiouri
�/l¡
rmmYJtu
pour
Chefs
de
l'�gllJe
-uni-
uerfille.
,
CHAPITRE
V.
e
Ette
propofition
fe
doit
prouuer
par
le
tel
moignage
des
Auteurs
quiont
ve[cu,&
écrir
durant
les
premiers
fiec1es.
e
ar
pour
le
refle
'.
il
eft
conítane
que
Iefus-
Chriíl
ayant
inítitué
[on
Egli-.
fe
pour
durer
íufques
a
la
fin
du
monde,
felon
les,
Propheties
,
il
a'
fallu
que
ce
fut·
íuiuant
la
forme
qu'il
auoit
établie
ou
enfeignée
a
[es
A
poflres
par
l'
Efprit
de
verité
�
.Pt
parrant
'qti'
elle
eut
des
Pa
fleurs
en
tout
temps:
Et
par
ainf
que
les
vns
íiic
cedaílenr
ala
place
des
autres
,
suec
mefme
pOUE'
uoir
en
tout
ce
qui
cfloit
neceílaire
pour
la
con
duite
&
gouuernemem
de
l'Egl¡t�.
D'ou
il
íuit,
qu'
au
Chef
vniueríel de
l'Eglífe
a deu
Iucceder
vn
autre;
Autrernent
la
forme
du
gouuernet'ncnr
in':
ftiméc
de
Ieíus-
Chrift
eu
t
eité
ah
erée
&
changée
en
vne
choíe
laplus
necetlaire
pour
la
mainrenir'
envnité.·,
¡.
Terml.
s'eítant
fait
heretiqae
J
&
par
c�n[e
..
quentennemy
du
Chefde
l'Eglife
,
dit.au
Iiu,
de
f
íiij
�
.
��
-
Les
Verités
"Cath'oliquu;
"
,
pudicicia
chap,
"l.
a'rai[on
d'vn
decree
/
d'icdu,:
/'
apprens
qu'
it
ti.
e
fiéfait
on
decret
d�cijif"
if
Iluoir
eft"
Cjude
trú"'g'rándPontife
Ettefque
des
Euefl¡uet
dit,
le
pa
rdo
nne
Ie
peché
d''adultere
e:
de
fornif61,-
tion
ti
ccux
qui
font
'penitence.
'
.
/'
S.
Cyp.
Ep.
5),./lsofontnauige"l·
a
Rome,
I
&pel'�
ter
des
lettres
de$Schifmatiques
lIlaChaire
de
Piero<¡
re,
&
d
t
Eglife
principale
dont
eft
flrtie
l''l1nité
[4
...
cerdorele,
'
,
Le
merme
efcrisane
au
PapeEflienne,
&:
recen
noiílant
I'eflendué
de
-íon
pouuoir
,
Juy
die
:
Il
fautéJue
tu
e[criltc!
des.
lettres
en
Prouence
,
t$'
au
peuple
hahitant
ti
ArIes
J
par
lefc¡uelles
Marcian
eftant
depoJé,vna,utre
flit
flbftitué
en
fln
lieu.
Le,!.
Concilede
Nicée
CaR.
39'
traduit
de
l'A.
'\.
rabic.dir:
Le
PatriarchecftaiouJceuxrptifomfom
flpuiJfance
.comme
celuy
qUi,t,ient
le
jieg,
e
de
Rome
elt
le
Chef&..!c
Prince
de
tom
les
Patriarch(Jj�parce
fu";l
é
ft
le
premier
comme
Pierrc�q11i
a
pui./fonce
fi4r'
,
tom
les
pcuples
,
'cor¡zme
ayant
efté
foit
Kicai¡'c
de
Phrift/ur
l'Eglifl
1lniuerPlle.
"
,
<
S
ainét
Arnbrolfe
fur
Ia
premiere,
a
Tlmothée
ehapirre
troitieíines
Iafoit
que
tout
le
monde
appar.,
rienne
aDieu�nean�moi_nsl'Eglift
eft
appe!ée
la mai-
fl'!
�e
Dieu>d'e::
laquellc"auiourd'huy
le
RefJeur
eft
fl)amafo·
'
'/,
Firmilian
Eueíque
deCapadoce
écriuanr
la
[¡¡ina
,
Cyprian.qui
comme
Iuy
improuuoitle
Bapte(me
desf;leretiques,
a
quoy
le
Pape.leurconcredífoie,
:
Iuy.parlcainf
en
v,ne
Epiftre,
qui
faitla?�
entre
celles
de
[aina
Cyprian,'
eílanc
en
f&tére
contre
�editPape,
auquelneammoinsilf¢foumit
apres;
,ie.cQnnp��an�
fon
erreur:
Ltt]
qúi
ft
glorifie
tllnt
du
.
i
e
:lu,i
�UO�'I
�UCt
nos:
pe'l'�
'ier""
{fo�
con-
:
lt
¡..
au
�ian
�'A.
[(om
r�me
Free
v:
e
de
Ihée
bar
..
I
•
'lUZ'/.-
left
ina
[
rme
fit,
me
I
�tre
res;
�d�
.
".
S
ec�nJe
petrtie:·.
"i
lie;'
de
(on
Epifcopttt',
&
maintient
(pi
illt
III
flccef
firm
de
Pierre,
fur.
lequel
!e]
flndemen-!
de
r
�glifl'
ontejflcolloqúez,
tntr{)dultplufl�urs
autres
Pz.erre�t!
.
&
cehftitue
les
edifices
nouue�1Mi
de
plufi�urJ
Egli-
[es
,
fluftef!lInt
par
flnautor1;ti,
que
le
JJaptefme
eft:
parmy
les
Heretiques.
.
."
-
I
.
Sainé[
Chryfoftome
au
hu.
2.
du
Sacerdocee
'
C}Jrift
commit
le
fain
de
fes
brebis
a
Pierre
,
&
Ilt4X
flcceJfe.ursde
Pierre.
'/
�
.:
Sain6t
Auguftiri
contrel'Ep.
du
fondem.le
foú'
retenud(tlu
l'Eglife
Catholiquepar
la
flcceflion
des
Prelets
depuü
le
fiege
de
Pierre,
auq.uel
nójlre
Se¡
gneur
¡iailla
fts
brebú
d
p""ltre
ti
iufques
aH
pre!errt
Epifl:opat-.
Ee
apres
it
fait
le
denombrement
de.
tous
les
Papes
,
depuis
fainé.!
Pierre
iuíques
a
ce�
Iuy
qui
viuoit
pour
lors.
...
-
.�
.
Epiftre
57'
parlant
de
l'ordre
que
le
Pape
Iuy
auoir
donné
de
fe
rendre
a
Ceíarée.il
montre
clai
rep:i�nt
le
pouuoir
que
le
Pape
auoit.íiir
Iuy
&fur
les
antres
Eueíques
d'Affrlque
,
difant:
L'ordre
quiJJfJU4
auoit
efi-é
donnl
par
le
�enerabfe
PaPe
Z
o,,:,
:dme,
Euefljue
dufiege
ApoftoliqueJnoU!
auoitfai�
17enir
a_
CeJarée.
Saina:
Hieroíme
eícriuane.au
.
Pape
Damafe
Epiítre
_57.dit:
Ie
foúvny
de
communion
/luce
110-
pre
St.iinaeté,
q'ejU¡,
dire,
euec
l�
Chairede
Pier
re,it
ffayque
l'E¡/ife
e/rediftéefur'cette
Pierre;.Qtti
mange
l'.Agneau
hers
decettemaifln
eftpyopha_ne.
Optat
Mileuitain
contemporain
defaiQ6t
Hie
..
roímeS;
intime
amy
de
[ainét
Aúguftin,
eícriuant
centre
Parm.Iiu.
2.
dit:
Tu
neo
pem
nier
que
tu
ne
!filches,
qtte
la
premiere
Chaire
Epifoopále
,Il
ell'
flac{Q
�
R.�me
p'our'J?ie��e-.,
&
qU_?tnic�!le-tejlltflY
r"
.
-..
.
'
'1
�
,
·
ioo.
Les\VeridsCátholiquú;¡'
Ie
Chefde
tom
les
Apoftres
Pierre
�
dont
aufti
it
ti
tftiappeléCepht.U�
ilftn
qu'en
cette
Chaire
'l/n£'qut:
¡:11nite
fut
conflruée
de
tos«,
,
S.
Ambr.
Or.
de
la
mort
de
(on
Frere,
raconte
que
ton
frere
ayant
ell�é
ierré
par
vn
mufrage
en
nile
de
Sardaigne
,
demanda
a
l'E
uefq
ue
dulieue
S'ilconuenoit
euec
les
Euefqt�es
Catholiques
,c'eft
a
dire"
aaee
l'
E
g
life
Rom¡¡,ine..
.
Sain6t
Ausuítin
Epifil'e
162.
dit
:
Dansl'Eglifl
,
Romaine
a
!o�ft()urJ
fleury
la
PrincipatJtté
d»
Siege"
..Ap,,'polique.,
�
Le
Concile
de
Carthage
affemblé
centre
Pe-
.lagius
efcriuit
par
la
,plume
de
Iainét
i\uguftin
Epiflre
90.au
Pape
en
ces
termes:
NtJ.ftre
Sei
gneur
&
S
.frere
"nom auons
creu
deua
irnotifier
cét
,ióte
a
"o/Jre
éharitrf:l
afin
que
l'
Autorité
du
Siege
'
,
Apoftolique
[oit
aupi
app{)s,le
Itux
Jh�tP¿ts
que
nom
tluo
ns
faits.
I
Sain�
Auguflin
eferiuarit
a
Optar
Milcuirain
Epiftre
I37.dit
:Pelagi;u&
Ceftftim
ontaufti
efté
cond4mne�en
toute
['eftendue
de
l'11niuers
3
par
le
,JOin
de
deux
Concites,
&
t
ayde
de
Die»,
qui
deffind
fln
Eglift
3
&
par
les
venerables
Prelau
du
Si.ege
"¿poftolique,
iils
ne
Ji
corrigent,
&
outre
ceM
ne
fontpenitence.
,
Epiflre
9Z.
efcriuane
au
Pape
au
nom
du
Con..,
eile
Mileuir,
it
die
ainíi
;
D'
autant
que
D
ieu
par
le
¡Jande
fo
1/'atOe
principale
110Ul,
a
mú
dans
le
Siege
'J'flpojloliqf-te
&
vOUJ
{¡lit
tel
en
no.
iosrs,
que
nóIU
dcuon!
plu/Jotcraindre
qu'it
nom
flit
imputé
4
crime
de
negligence"
É
now
taiflns
.
a
'l/o/he
Sainéfeté
les
iho/es
quilu'ydoiNCnteforc
repreftntées
pour
tEg!¡'"
R�
<JN�
.
el,
penJe.r'lue.'J!.�H4lcs
pui{fie{
re'!.e1j�¿�
n�gli�
\
'
:e
:n
ll:
If
re
)
.
.
-
S
'econde
partie.
.rot
gemment
�
now
�oU4
pri?ns
d,'tltppliqutr
,,!oftrc
foin
paternelaux
grands
per,!s
des
membres
Infirmes
de
ehrift·
'
,
.
,
E
t
apres:
MAú
no
ti:!
croyons
4-ueC1a'
miflricor':',
Jo
de
noftre
DieuleJU5,-Chrifto)
qui
daigne
VrJUI
re-
girquand?omleconfolte'{,,_
et'
'Vot,is
exaure
quanti,
.
'VfM4lcprle{,
que
ceu»
quz,
uennent
ces
chofe
sJi
peY',,:,
nicieufes
cederont
plm
facilfment
aPautorité
de
uo
...
pre
S
ainReté;,
mle
des
Eflrituycs
{ainHes.
.
Innocent
I.
répondant
au
Concile
de
Carthage,
die
en
vne
Epiílre.qui
eft
Ia
9'
entre
celles
de
[aína:
Augufiin:
Ce
n'«
r«
eHI
par
nfouuement
hurnain,
mau
diuin,
que
les
Peres
ont'O'Ydonné
que
run
de
ce
qui
/hr/literoit
aux
Prouinces
etoignée
s
,
ne
fl
ter
...
,mina, que
premiercment
ilne
futvemtlt
laconizoif
flnce
du
Siege
Apoftulique;,
afin
que
lti
deliberation
''lui
fe
trouueroitiuHefutconjirmée.par
l'autorit,édu
'lnefme,Siege.
4
Le
meíine
en
la
rép.
au
Concile
de
Mileu.
qui
fe
trouue
auffi
entre
les
Epiítres
de
[ainét
Augl:1-
fiin,
dit
ainfi
.
V()tU
flignez
fort
hie»
l'honnetw
du
Siege
Apofto!ique
qui
flútient
la
charge
IJ,é'tDuteí
les
Eglifts
�
foiuíMS
en
la
confultation
de!
...
chofls
JijJicilesJaforme
de
/'ancienneregl-e;,
'laquelle\"'jloUl
.
[fauczauoireff{
touJiours
pratiquéede
toutle
monde
',"
ltuecm9y.
Et
pea
apres
:
Et
principalement
aux,-matieres
de
la
Foy
,tom
fJosfreres
&collegufJs
doiuentrefererce
qui
peut
P!ofiter
a
toetes
les
Eglifls�
a
Pierre
fe.ul,
c�ep
d
dire,
a
fAutCur
de
leu'fidignité.
.
SainÓ't
Auguílín
Epiílre
106.
·Sur
cette
matiere
furentenuoyée.r
fees
reJólutio.ns
des
deux
Conciles
;,Car':'
!h(l$,�n!i!.
&
Milq1f.ir.ain:
A
t�u�CJce¡ch(}fl�
l¡Pape
"
io�
_
,LesVeritésCatholiquú�
'.'
:Innocent
nos«
répondit
comme
il
efloit conutnttbfc;
-
&
fo
ltó
it
qHe
répondit
le
Prelat
du
Siege
./Ipoffo-
lique.
.
,
.
-
,-.
'
Profperin
Chron.parlant
des
decrees
d'vn
des
Conciles
de
Canh.
dit
:
Ils
furent
portez.
au
Pape
Zqz.ime,qui
les
lZyantapprouue,z.,l'herefte
Pelágien
..
ne
futcondamnée
fa�
toutlemonde,
o
B
S
E
R
V
A
T
ION.
IL
eft
manifeíle
par
ce
que
deífus
,
que
les
pre-
.
miers
Peres
de
rEglife
naiílante
,
le
Concile
de'
Nicée
,-le
Concile
de
Chalcedoine
,
les
Concites
de
\C�rthage
&
de
Mileui
,ont
re£onnu
l'E
uefque
'de
Rome
pour
k
Iaccetleur
de
[aina:
fJierre,Chef
vilible
de
l'Eglife
vniuertclle
,
auquel
appartenoit
,
'If!
foin
dé
toutes
les
Eglifes
parriculieres,
Et
c'eft
pourquoy
les
Legars
du
Pape
on
t
rouíiours
prefi
dé
a
taus
IesConcilesgeneraux
au
ils
Ie
font
trou
,
uezr
Et
paree
qt'ie
ceux
merme
qui
viuent
hots
de
-I'EgliCeCarholigue,pour
rnieux
enlacer
les
efprits,
ont
voulu
faire
íernblant
d'ápprouuer
les
quatre
premiers
Conciles
gencraux,
voicy
comment
ils
font
condarnnez
par
eux
en
ce
point,
dtlguel
il
s'
a
giticy,
se
duqueldependl'vníré
de
rEglife
Ca-
tholique.'.
,,',
/
Au
-premie�
concile
de
Nicée
affe�blee-Tan
,;1$'
Sylueftre
ei1:antPape
�&
Coníl:Jlmin
le
grand
Empereur
,
OÍ1us
Legar
du
Pape
prcíida
�
qui
eut
.
I
your
adioints
Vi�O--&
Vincentius.
Ceq
�ft
tei:
moígné
parGe1q_fius'de
Cyzique.in
[yntag.Cortc.
Nic.libr.
2.
cap.�).
qui
efcriuoit
il
y
a
.vnze
cens
.
a�s)
&
quil'auoir
pris
de
Dalmaríus
Euetque
d-e
c.
IS
re
r:�
,
Seconde
partie:
(
IP3·
Cyzique,qu�
a{f�fta
au
Co�cile
d'E.ph�fe.
Le
meí
me
eft
u:fmdlgne
par
PhotlUS
Parnarcne
de
Con
!bntinople,
&ennemy
de
rEglife
Romaine)
en
fa
Biblio1:.
chap.
88.
&
au
Iiu.
des
1.
Synodes.
Par
Socraee
auíli
liu.
l.
de
I'Híftoite Ecclef
chap.
12.
oú
il dit
,
qu'ap¡:es
les
íufdits
,
Ofius,Vito,
&
Vin
�entius,fuiu()itlePatria�che
d'
Alexandric,&apres:t
.celuy
d'Antioche,
&
en
quatrie(me
lieu
celuy
de
Hierúfalem
•.
Le
meíme
eft
p�rré
en
la
Preface
du
Concite
de
Sardique,
qui
teerouue
aur.
Tome
des
Conciles.
.
Le
2.
Concile
general
fut
le
premier
de
Con�
ftanrinople
,
aff9mb1é
au
temps
du
Pape
Damaíe,
&.
de
l'
Ernpereur
Theodofe
le
vieux
,
ran
38.1•
le
Pape
n'y
cnuoya
pas,
paree
qu'il
fe
reíolut
de
te
...
nir
le
Concile
a
Rome
,
quoy
qu'auparauant
il
euteu
volonté
qu'il
fe
tint
en
Orient,
&
a
eesfins
en
eut
efcrit
a
l'Empereur
qui
en
donna
auis
ame
Euefques:
mais
lors
qu'il
efcriuitaumefme
Em
pereurfou
dernier
dcílein
.
les
Eue[qlles'd'Orie'nc
eítoienr
.dés-
ja
affernblés
a
Conftanrinople
�
oúils
tinrenr
le
Conde
�
qui
par
la
ionétion
&
appro
bation
de
celuy
qui
fue
cenu
a
Rome
fut fait Ge
neral,
Cecy
apere
par
l'Epiftre
efcrite
par
-1es/
Euefques
de
ce
Concile
tenu
a·
Conltarinnoples.
rapportée
par
Theodoret
au
liu.
S'
de
I'Hiitoirc
Ecclef
chap.
9.
oú
ils
parlemainíi
au
Pape
Dama
Ie
:
Ge"evrlln�
par
11l.'Volonté
de
Die»
le
Synoat'
de
Rome
ti
'VOtiJ
nQUJ
=:
cO,nuoqlJez
fWe._C
vn«
chiir'ité
F(lte�ne¡le
>c�mr,!e.vos
pr(íp�es
membi'fS)
parles
let
tres
au
tra-Reügzeu,x
EmptTenr.
Er
vn
peu
apres:
Ma:ufex8cution�ece
4eJireftoit
impoflibled
plu-
fiertrs_1I
�¡:.�
n�¡!S
�ft!�n¡
Íl���fJr�
..
4
C�nft�ntinople
for.
'104
Les
Vtrités
Catho/íq-ues:
�
les1ettrés
de
voftre.
Sainélctkenuoyéei'an
pafil
all
ires-Rcligieux
Ernpcreur.Or
outre
que
celaprou
ue
<:e
que
ie
v
iens
de
dire,
ces
paroles
du
Ccncile
font
voir encore)
qu'il
auoir-cíté
conuoqué
par
I'ordreSz
la
volonté
du
Pape
Damaíe,
Le
3.
Concile
general
fut
ccluyd'Epheíe
,
fous
"le
Pape
Ccleftin
,
&.
Theodoíe
1<;
ieune
Emp,e
..
.reur
,
renu
l'an
430
..
oú
prefida
rain6t.
Cyrille
Pa
triarche
d'
Alexandrie
en
qualité
de
Vicaire
du
Pape,
&
parluy
depuré
pour
tenir
íaplace
s
com
'me
il
ápen
du
Concile
meíme
chapd6.
IT
&:
18
ó
M
arcellinus
Comesle
dir
en
fa
Chronique.
Libe
ratus
in
breuiario
c.
I).
Comme
auff
Theopha
..
nes
HiítcrienGree.
Nicephore
liu.
14-
chap.
34.
E
t
Baiíamon
,
quoy
que
Schiíinatique
&
Grec,
en
íonNomoc,
Proíper
encore
en
fa
Chron
,
&:
Photius
liu.
de
7.
Syna.',
,
Le4.
Concile
.general
fut
celuy
de
Chalcedoi
...
ne
.celebré
fous
Leon
Pape,
&
l'
Empereur
Mar
cia�J'an
451.
auquel
prefida
Pa[,hafinus
Euef
que
de
Lylibée
,
qui
cut
pour
adioints
Lucentius
Eueíque
;
Boniface
�
&
Bafile
Preílres
$
comme
il
2pefr
del'E
P:
45'
de
fain&
Leon,
&
des'
Conciles
.
de
Chacled.Ep.ad
Leon.parr.j.
Sainé:t
Leon
aufli
le
tcíinoigne
Ep.47<
Cecy
apere
encore
de
la
fen
'renee
des
Lcgats
du
Pape,
oú
ils
appelent
le
Pape
Chefde
J'Eglifevniuerf@IIe
aét.
1..
Et
le
Concílé
rneírne
a,ét,
3.
efcrit
ainh
au
Pape:
Tu
preji¿ois
,
"comme
le
Chefaftsmcmbres,pa.rceux
qui
tenoientt»
plece
..
l'
ay
voulu
remarquer
ces
verités
pour
la
farisfa
étiondes
Cathql.iques,,&infrruaionde
ceux
qui
�e
lai_�ent¡
abuíer
au
men�onge
par
ceux
,
quipour
.�
el
11
1
(I
E
d'
el
(1
-ti
SeconJeparti¿
10'
ne
déCOQurirpasl�
honre
de
leur
Ichiíine
,
arene'
nier
.la
verité
de.
ce
point,
qui
eft manifefte
par
Ie
rapport
de
t�us
les
A
ureurs
.Anciens,;
coro
me
deduir
admirablement
le
Cardinaldu
Perron
en
(a
Replique
chap.
4�'
Et
c'efl
merueille que
.
plufieurs
perfonnes
d'
entr'
eux
qui
font
eítar
de
la
lecture
des
Iiures
,
n'ayent
la
cúriofiré
de
voir
ces
chofes
en
leurs
íources
,
puis
qu'elles
imporrent
fi
fort
au
Salut
,&
qu'ils
s'en
rapportenr
a
ceux
qui
font
tous
les
iours
conuaincus
de
menfonge
en
tous
leurs
clerics.
�
r
e
L
E
S
P
,A
P
E
S
O
N
T
,
toujiPlirs
excrc;
14
charge
dé
chefsdc
l'
E
gli.[e
vnillerflUe.
CHAPITltE
VI.
fa
¡ui
IUf
e
E
chapitre
dl:
ai'Olhé
,qur
faire
voir
nux
'Cat�oliques
qui/erollt
curieux
de
ft�uoir'
la
conformiré
du
gouucmemenr
de
Ia
Hierarchic
:
Ecclefiafiique
des
premiers
fíecles
,
auec
celle
d'auiourd'huy
,
que
le
Chef
de
l'E�life
a
toufiours
eu
le
merme
pouuoir,
&
l'a
exercee
felon
les
oc
currences
;
&
que
dés
le
commerrcement
de
I'E
glife
il
a
eft6
rcconnu
pour
le.
premier,
de
tons
fes
Prelats,
'ccmme
il
apere
de
ce
que
T
ertullian
liu,
de
pudicicia
chap.
1,1'
appellee
TreJ�gr"'1'Jd
P
ontift,
E14efqu,edes
Euefc¡NCS.
En
voicy
lespreuues.
.
L'anI98.Le,Pape
Viétor
excommunia
Ies
Alia-
..
'�lques,
po��
��eª�e
��tt���J.
�é!!eb,rerIa
Parque
ió6
Les
Veritts:Cath9lfques:
,
kq.
de
la
Lunecornme
les
luifs,
en
quel
ioúr
que
ce
fue.
Saina
Irenée
trouua
9Ha
trop
.íeuere
,
&
en
eícriuit
au
Pape
firfdit:
MfoI,is
it De dit
pas
qu'il
nelepouuoit
pas
(aire.
Le
1.
�oDciIe
de
Nicée
fui';
nit
depuis
la
íenrence
du.Pa
Re.
Eufebe
liu.j.chap,
26.
de
l'Hiít, Eeclef.,
\
/
Tertul,
dit
au
liu,
centre
P�x��s:!2.!!:!
fons
les
liúis
que
Prexe
tU
denn«
a18
Pape
contr«
les
M
onte-:
niftes
.le
Pape
'Cutredanne
¡ft
paix
a.ú�
Eg/�(ts
d'
A
fie.Gét
Auteur
eícriaoit
enuiron
l'an
1.00.
&parD
rant
il
monrre
bien
le
grand
pouuoir
du
Papé
dis
ce
temps
lá.
11
ya
bien
pres
de
15'00.
ans,
Euíebe
,quoy
qu'
Arrieri&
ccníequemmjne
en
nemy
du
Pape,
comme
tous
les
Heretiques
one
roufiourseflé
,
raconre
au
liu.
7.
chap.
de
l'Hif],
-
Beeler.
!2.!:!.e
le
Pape
E
ftienne
ayant
e
xcommunié
FirmilianEuefquede
Capadoce
&fos
Ildherans,qui
flúmzoient
opiniátr�mentque
le'
Baptefme
des
He
reriques
eftoit
inualidc
:
Le
Patriarche
d'
Alexan
..
drie
Denys
114)'
eforiuitdc$
lettres
d'interceflion,pour
()btenirqu'iFsfurmtremis.
Cequi
fait
voir
la
púiC
..
fance
du
Pape
íurrous
les
Eueíques
du
monde.Ce
fue
enuiron
l'
an
25
Q,..
,
SainétCyprianqui
viuoit
du
temps
dudit
Pa-
,pe-Eftienne,
le
prie
Ep.67.
D'efcrire
'des
lettres
aU
peupled�..Arles,p.1rlefqÚtaes
leur
Euefque
111arcia�,
foitdepos(,
&
'Vnatitremisenfo
place.'Ceguifait
"bien
voir
que!
eítoie
le
pouuoir
du
Pape
'en
'ce
temps
lá.
II
ya
pres
de
14°0,
ans,
,
Sainét
Athanafe
de
[em.
Dionyf
dir
i
Quequel;',
�q1!es
heretique
SIll/ere
nt
e
xpre
J
d'
rv£
gypte
¡dtome,
pouraccufer
d'herefirdeul&nt
le
Pape
le
PAtriarche
(
d�
A
!�x_,újdrie
�
W
qu�
le
P�pe
¡uy.
'!!.I},!d�
d�
s:
en
pur"
gerp
�ue
,t)c
lu'il
fui';
lap.
,
-
_
S
econJe
partie;
-
_
l�·t
rgt"'h
éequi)l�t3.luy�1tIu!)yánt
lel.caytYi
tIe
p.de!:
.fonft.
Ce
qUi
fait
vetr
le
pOUU�)1f
du
Pape
fur
les
autres
Patriárches.
Or
cela
arriua
l'an
263Je
p{l.pe
auffi
a_ppelé
Denys,
tenant
le
fi,ege
Apofiolique..
,
L'aureur
de
la
S
ynopíe
des
Conciles
,
contenué
en
vn
manuícrit
Grec,
qui
íe
trouue
en
Ia
Blbljo
rheque
da
R<:y,comm.e
le
tefmoigne
le
Cardina�
du
Perron
en
ía
Repl.
dit
i
f2...ItC
btul
de-
Samofatt
Patriarched'4ntioche,
ayant
éj!:ideposé
pardeu::
Conciles,
de
Capadoce,
Cilicie,
Lycaorties
di
Pe«
leftine,
&
Do"mmu
ay�ntefti_muen
fit
place
3ledit
Paul
len
plaignit
deulint
I'Empereur
_.
A.drian�
P
Ajen"
qui
ordonn«
que
le
iugement�
de
foe
c¡¡ufo
fe;;.
'roir
Illifsl
au
Pitpe
&
aux
EueJqúes
tU/átic.
Cct
qui
arriua
ran
27.1.
.'
Socrare
�
quoy
qu'hererlque
Nouarian
,
die
au
íecond
liure
de
Ion
Hiftoire
Ecclef
chap.
8�
Iors
qu'il
parlé
du
faux
Concile
d'
Antioche
temí
par
les
Arriens
fans
I'approbation
du
.Pape
Iules;
•
enuiron
l'an-;37.
qu
ils
oíerern
faire
tela
�
Q..UO]
qUI./e
Canon
Ecclefiaft�qut
dejfende
d�
�eglér
let
Eglifes
llfons
[aflntence
de
r
EUefl¡Ué
de
Rome.'
Sozornene
auffi Nouatian
s
dit
au
liure
troi«
fiefme
de
eHiftoir�
Ecclef
chap.
9.1ly
auoit"Vnc
Luy
facerdotale
,
quiportoit
que
tosees
leschofts
qui.
le
faifoitnt
pmSl'i!l_uis
de
I'
E
utfqúe
de
R�me
,foro
ient
¡¡'ulles.
Or
il
'y
a
plus
de
1200
..
ans
que
cétAuteur
efcriuoic,
-
.
Euíebe
de
Nicomedic.qui.á
Ia fáueur
de
l'�m
...
pereur
Conítaneius
s'Hl:óit
intrus
au
fiece
de'
Conftantinople
,
eh
ayanr
fait
chaffer
Paul;�corti""
me
dit
Sezorneneliuré
rroifieíine
de
{on
Hift6ire
�hap"
g�E�
a1an�
�u.ffi
f�i�
depofer
le
'Patriar�he
"
_
,�
-
-
·9'
s
les
1M--
lA-
.,
eme
Í08
Les
Vf�ités
Catheliques,
.
Euílarhius
au
Concile
Arrien
tenu
a
Anrloc
he
&.
fait
conclure
Ia,
depofirion
de
[aina
Athanaíe
du
Patriarchat
d'
Alexandrie,
voyamque
fes
pro
..
cedures
eítoienr
accufées de
nullité
.3,
cauíe
que
'I:a\;1;chórhé
du
Pape
n'y
efioie
pas
inreruenué.eícri
uit
au
Pape
pour
le
preuenir
:I
le
priam
d'euoquer
a
Joy
cene
cauíe
,
�)
@�v
lC!J.¡.,_iiv
7ÚJ;
\
J'ix,{m
,die
Socrate
lime
íecond
chap.
II.
fur
qrt0Y
le
Pape
Iules
a
yam
cité
&
tes
Eu[ebiens,&
(ainét}}.thana.
fe
:Si
fotC
dit
Tlieodoret
liu.
a.de
l'Hift.chap.4')
que
flína
_/$thanafo
receut
l«
citation
de
IHle,s�
'il
fo
tranf}orta
en
diligence
a
Rome
:
Les
Luflbiensn'o
firmt
y
allbr
de
p�Ur
de
s)
11oir·
condamner,
quoy
(ju'iis
euJfent
aup;¡,ra1J.q__nt
rrqui¿
le
P
ape
d'cufJquera
fly
la·caufo·
Ce
qui
fait voir
quel
étoie
le
pouuoir
du Vicaire
de
Iefus.Chrift,
auquelon
appelo(it
de
rousles
endroirs
durnonde,
&
a
la
'citation
duquel
tes
Patriarches
paífoicnt.d'Egypre
iuíques
it
Ro
..
me,
comme
[aiI)�
Arhanaíe
le
reímoigne
en
[on
Apol.;".ou
il
dit
auffi:
Q.ue
le
Papé
lu(eSllxantffcu
Ü
quiauoitefté
faitp"r
les
.4,.ricns
a
ccp'retendu
Concil«
ti'>
A
ntioche,
leur
eflriuit
�
�
les
rt¡renltnt
leur
parla
ainfi
:/inorc;{.
...
'}1om
que
la
(Joutume
flit,
'lu'
on
nom
eftriue
'premieremen:
, &
ai:>ji
que
d'icy
forte
la
decifion
des
chofes,
(fr
e,
Or
celaíe
pana
en-
uiron
ran
340:
,
.
�.
En
ce
meíme
temps,
Paul
qui
auoir
dl:é
chaíI'é
.
du
liege
de
Conítanrinople
)
Marcellus
Primae
d'Ancy
re
en
Galatie
,
Aíclepas
Euefque
de
Gaze
,
en
Paleftine;&Lucius
Eueíque
d'
Adrianopolis.die
Socrare
liu.
2
..
de
rHH1�
Eccl�['
chap.
'1).
s:
SOZOa
.
mene
liu,
3-
de
I'Hiflcíre
Ecclef
chap.
8�
s'en
alle
�
�fnt
a
RQm�
�em���d!�
!ufti��
�t1
f.ap�,
qu!.
!��
p;
pJ
el.
eo
de
le:
p'
,
Second»
partíe;
,,'
ic'�
n:yantouys:
/ules'(
die
Sócrate�
Euefl¡uede
Rome,
IUllufo
du
Priuilege
de
[on
Eglifl,
les
arma
de
let;_,¡.
'
tres
eouraucufls
&'
les
renuoya
in
Orienr,
leur
rendit
.
achaeún
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Athan�fe
Apolog.
2.
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Seuer,c
Sulpice
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Concile
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du
Canon ,
..
du
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en
l'Ep.
aux
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de
Dardanie,
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que.
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4pe
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CQ1JCftle
Pró;Om,.
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IINoit
condamné.
.
.
Le
Concile
d'Epheferenu
l'an
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r,
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I).
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quele
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Celeflin
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Patriarche
d'
Alexandrie
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depoJcr
N
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ces
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:
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l'
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[emence:l
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que
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Itt
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dotlrines,
&c.,
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S�inE1eté
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áeélaretetranché de
noIre
corpJ.
Sur
quoy
C�i:rrél:
Cyrille
eícrluanr
a
ceux
de
Conftantinople
3
leur
.
parle
ainfi,
Cone.
Eph.
part.
I.
chap.
27'
Nota
flmmescontrai14S
de
tuy
jignifterpar
lettres/jmodi
.que.!
�u.c
ji
tres-promptement
&
dans
Ie
temps
deft
..
ny
pttr.le
tres;foinfl
EuefqHe
de
l'Eglife
Romaine·
Celeftin,if
ne
reno nee
aen
nOUfl.MuteZ,&
ne
les
Ilna�
t�emlfltiz..e
par
e[crit.,
ibla
¡1m
dep.art
entre.
les
Mi
....
ni//-res
de
h[tMo
Chrift.
.
.
Eutyches
Herefiarque
ayant
efié
condamné
par
Flau_ian
Archeuefque
de
Conftantinople
,
&
s'en.
eítanr
plaint
au
Pape
Leon.
C�
Pape
ainu
qu'il
.
apere
de
[on
Ep,
8.
en
efcriuit
a
Flauian.qui
[com
me
il
eftrapPQrt¿enl'Bp.
miíe
deuanr
le
Concile
.
"
§
iij
.
Wilt"'.
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de
halcedoine'tenu
pen
apres]
réfppódít"a�nG:
i
Jl,utychcf"Vom
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n0i!l
d
péfenté
&
au
Co�c¡le
.icy
ajftmblé
;,
les
lwelles
d'apellAtion,
te
qui
n'
eft
point.
e
eft
E
uryches
fut
depuis
condara
'népadePape
,Cone.
Chalc.aé�.3.
,',
Diofcorus
Patriarche
d'
Alexandrie
Heretique
l!utycheen
autorifé
de
I'
Empereur
Theodefe,
ayantaílemblé
par l'autoriré
de
cét
Empereur
vn
Concile
a,
Epheíe
,
qui fiie
Ie
íecond
tenu
en
ce
}
meíme
lieu,&qqi
ftIt
pluílor
vn
brigandage
qu'vn
C�ncile
,
il
Y
depofa
Flauianus
Patriarche
de
Conflanrinople.
&Theodo.ret
Euefque
de
Cyr
l'an449.
deuxans
de,u<lnt!a
renuédu
Concile
de
-
Chalcedoine
:
Mail
FlauM11:IU
en
appella
au
Rape
(
dir
Líberarusin
breuiar.
chap.
u.'
Jpar
vne
re
..
,
quefte
prifhztéeafhLegatJ.
Theodorefenfitlemef
me,enuoyanta
RJJmcf.roi:s-Legats4e
�part
�
com·
me
il
apere
del'Ep.lIJ.rapp0tt�e
p.ar
Baronías
au
Tom.s;
de
Iés
AnnalesiL'vn
&
I'autre
furene
remis
p�r
lafelw�ncedlil
Pape,comme
if
apert-duConci
..
le
de
Chalced.
aa,
1.&
8,.
[..
.
.
Les
E
�pelieurs
Valentinicn
&:
Theodcfe.nouel,
Theodof
tit.
24.
apJJes
le
G.
Concile
de
Carthage
,
publierent
cene
Loy!
Que
tout
Euefq�e,
qui
�ya"t
(
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citépar
le
Pape
refufert,e
de.
comparoiftrce"
y
[oit
ffmt'i'aintparle
Gouuerneur
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Proeince,
,
,
Le
Concile
de
Ch.akedoine
tena
I'
an
451•
a&.,.
dans
vne
Epiftre
qu'íl
{'fcrit
au
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Leon,
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parlanr
de
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,
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lieu.
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"
L'Empereur
Marcian
voulant releuer
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dignité,
de
la
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de
Conftaminopk,
fauoriía
en
la
der.
,
niere
íeílion
par
Ia
fellicirerion
.des
Eueíques
,
les
defirs
d'
Anatolius
Patriarche
de,
Coníiantinople,
qui
fe
feruant
de
l'occafion
'lut
s'
offroit:
par
la
de
politioo
du
Patriarche
d'
Alexandrié
qui
luy
eut
refiflé,
&
de
la
rimldité
de,
celuy
d' Antioche
qui
�l)o(oitparler,
de
peur
qu'on.n'accufác
..
de
nullné
'
fa
promotion
aul'arriarcha;
faite
irregulieremene,
propara
qu'il
fut
fait
vn
decret:J2.�deformaH
lePa�
tri4rche
de
Conjltlfttinople
cut
le
premierr�UJg
I1pm,
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de
Ro�e.
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qui
paifa
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l:oppofi.
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Legaes
du
Pape"
qui
-
csioiene
qu'
on
fai�'
fQ1t
tort
aux
aurres
Pacriarches
plus
anciens:
Et
IcPa:pert'y
ayant
pas
vóalu
confentls.se
decret
de
meura
pour
ni
auenu.Lenape
en
reprie
aigrement
'
.
'
-4\natolius"
cornme
ll
apen
de
l'Ep,
3.
ad
Ana1ial.
qui
aufll
lay
enfic
de
grandes
excufes,
cemme
il
<,
�pert
de
l'Ep,
¡l.
de
S.
Eeen,
,
lean
dlz.Talaida
enuiron
ran
4ao.
e!ta�
(naffé
defonfiege
Patriarchal
d).�lexandri€,
p�rr�m.
p�rellr
�enon
;
par
les
menees
d'
A�aci1.ls.
Patriar
"he
�
CQ.n:ft�n.tinQPle',
&
Heretique
,
en
appllA
'fltl
eape,
(dir:
Liberarus
in
breuiar,
chsp,
16.
)
Et
'Viélór
de
Thanes
cenremperaia
de
liberatiJs{car
l'vn
�raútf�:efcl¡tioit
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qui
l
eftait
intrm
en
la
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d�dit
,,!alai��.
Ce�
en
la
vie
de
l'Empereur
Zenonqu
tlIe
dit :
Et
en
,
confequence
de
cela.apres
leur
mort,
leurs
noms
.
furene
efPacez
des
tableaux
de-leurs
Eglifes,
com
..
·
me
l¢tefmoigneI�EmpereurIl1itin(en
vne
Ep.
a
Hormiídas
Pape.
Victor
de
Thunes
dit
le
meíme
en
(:f.
Chro
nique
,
en
la
vie
de
Iuflín.
(
-!,
.'
L'Empereur
A,nafl:afe
Hererique,
ayant
ran
506.
voW.u
conrraindre
Macedonius
Patriarche
de
Conílannncple
de
fupprlmereefon
Eglife.la
memeire
da
Concíle
de
Chalcedolne
,ce
Patriar
..
'
che
n'en
voulut
rien
faire
,
di[�ne
:
Q..ue
cele
n«
fo
,
p�uuoit
fafU
'On
CB,ncile
"Vniuerfol"
ItUquell\ENcPtue
'de
la
grande
Romeprejidat.GefiTheodorus
Anag-,
noíles
qui
le
rapporte,
ad
calcem
Hift;
E
ufeb.
,
L'Empereur
Iuítinian
enuiron
l'an
53)&
�n
Ia
loy
ad
Bpiph.
dit
:
Nons
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Eglifes
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la
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4
l'e.fl_,,�
áe�
EgIJ.fo.fa
,
if·
iI'
.'
.
Les
Verités,C�thol¡qUef;.
..'
quoy
tJlÚ
maniflfte.
&
indubitahle�'
qHi�neflitftuffi
'Féforéavoftre
Saint/ed,
qui
eft
Ie
Chef
de
toute�
lei
Eglife.r�·'"
�
I
.
.
•
..
Voy€s
AleJat
Parerg.lib-',4.cap.
23,
&
Culas
Obrero
hI2.
c.26.
�
.Agap�t
P
!tpe
I'
an
536'.
du
temps
du
mefme
Em
pereur
luftinian;,
depofo
le
Patriarche
Anthime
EHtyc'been;,
nonobftant
les
oppojitioni
de
!'Impera
...
trice
Theodora
Eutycheene,
&
mitmfo
place
Me
litU.
Commé
le
tefmorgnenr
les
Auteurs
qui/vi
uoient
en
ce
[tecle
Ia,Marcellus
Comes
in
Chron.
Liberarus
in
breu,
cap.
ar,
Via-or
de
Thunes
in
Chronic
..
�
l'Empereur
Iuflinian
luy-
meíine
NoneJ.
42�
.
.
.
Anthime
chaílé
de
Conftantinople
s'en
re.'
tournaá
Trebizonde
"
poJr
Y.
reprendre
1
e
fiege
qu'il
auoit
renu
-auparauant
:
Mais
ledit
Pape
Agapet
eítant
fur
le
point
de
l'
en
chaffer
encore,
mourut
a
Conftantinople.
Et
Menas
ayanr
aflern
blé
vn
Concile
,
executa
ce
que
ledit
Pape.
aueit
.
deliberé
de
faire¡'
O;
voicy
comme
parle
Ie�it
Menas
Patriarche
en
ce
Concile,
quand
ilcs'agit
de
cette
feconde
depcíirion
d'
Anthime:
N
OIU
foiuons)
comme
'YOU6
fraue�
-'
le
fiege
4poftoli
q,u.e
&
tU]
obeijfons
,
&
condamnqns
ceu»
qui
fl.nt
condemnes;
pl:lr
luyo
Ledit
Concile
aéL
2.
ne
parlé
pas'
auec
molns
de
refpett
dudit
Pape.
\
Liberatus
in
breuiar.
chap,
22.
dit
,
que
ladire
Theodora'Imperamce
&Herc;:tique,
ayanrvou
..
III
porterl'Empereur
Iuftinian fon
mary
a
períe
cuter,
��
.
Pape
Syluerius
fucceíleur
d'
Agapetl
"
auffi
ute�
uias
S
ectJnáe
partié;
"
.
\
rt7
7}Euifqiic
(1�Pata'le.en
Lycie
IUJf
'JPrijeitf�le
¡Hq
f.tmentd�
T)r.eH.,
tuy
remon(frA,,�t'l�
,t
y
lit/.ot-lilu>
..
fieurs
Royi
au
monde,
ma,!
qu
tf
n
y
en
aHo.,t
pm
vn
'luifutcommelePape
�'l.Ui
éft()z,tforfEglifedetf)u�
I
lemonde.
,-
'
Au
fecond Concile
de
Tours
chap;
2J.,
it
Y
a
pres de
HOO.
ans
,
les
Eueíques
de
France
parlenc
ainft.
'
.
,
Nos
Peres
(mt
toufiours
ohftrllé
ce
flue
r
aut':"
rité
des
Prel,i,s
du
ftege'
Afeftgliquc
It
com
mandé.
Sainét
Gregoire
Ie
grand
liure
fecond
Epifhe
37.
reprenam
Naralis
Euefqne
de Salone,
de
Ce
'
que
ngnoGftantles
lettres
d«
PIIP!
Pelagim
�iI
auoit
osé
entreprendrede
depofer
Honorar
Archidia
ere
de
Salone,
Iuy
dit:
Si
"lin
des
guatre
Patriar
cheS/lUoit
(ommú
1m'
aéfe
parejl:l
"ne
fi-gran
de
deflbelffance
n"eut
peu
paffir
flns
'lin
tres-fpl,nJ.
[candale:
Le
merme',
liure
íeptiefme
Epiftre'{oixant�
quaere,
dit
:
s"il y
a
"que/que
cDupe
4UX
ENe¡;
I
ques.,
ie
ne
ffay
quel
.Eue[q�e,
n'eft
,oint
foie#
(:IN
jiege
Apo]fo/iquc
:
Si
la
c.oulp'e
ne
le
requiert
-,
point
�
filan
Itt
raifln
d/bumilitl,
nom
flmme.s
tous
egaux.
,.
'.
"
Le
merme
[aiha
Gregoire
,
(lean
Archeuefque
de
Lariffe
en
Theílalie
ayant
iniuítemenr
con
darnné
Adrian
Euefque
de
Thebes
l'vn
de
[es
fuffrag,ans)
Eclipfo
pourl"auenir
l'Euefché
de
The�
bes
de
td<iutiflliéfion
dudit
4tcheuefque
�.luy
def�
f�ndant
flus
peine
d'excommunic�tion,
de
laqHelle
�lnfff4urro#
eftrellbfom_
qu'�l�Wlrticle
4e
la
m�rt,
d�
;íis,
Les
PeritEs
CathrJliques;'
ríen
entrepr,�df'¡
foduy.
C'cft
ainfi
-queparleledi�
Jáit16l6reg.liL1�
2e
Ep.
46'.
'
1
,
J
A,u.liure
to.
des
Epiftres,
ffpiftre-�l.
ildit:
que,
\
'les
EÚ'efqucs
qui,f€ll�iíoieAt'
du_fchifme
a
l'
vnfi:é
de
l'
Eglife,
faifoient
leur-
abiuration
en
cene
ma
..
niere:b
prjJmetJ
flm
peine
de
á'echo;'r
de
'I1J()1J
Or-
,
dre,
&
foUl
obligatlon
d'
A�lltheme,
it
toy-!>
&-
par
toy,
aufai,nét
Prince
des
.Apoftrcs
Pierre,
&
a
Jon
Yeca;re
le-
"es·heur�u�
Gregojré
�'
011.
4
feJ
foccc¡"
feUrJ
3
que
;amllis
p,ir
J�
.
perfoafton
de
qfti.
que
C�
flit,
ie
neret�urneray
a,u
fhifme
�
Juquel
par
lA
mi.
fi_ritorde
d.e
'no/frc,
Rnlé1npteur
¡"ity
'e]tl
deliúré,
nz,ailt¡u�ic
demcllreray
t:�ufiourj
en
f�ni�é
dtJ�.E
glife
CttthoW¡u'C
j'&
en
ÚI,
C�mmun¿on
defEueflJtf:�
(le
Rome.'
,
�'
-
(
.,
e
f
I
f
e
o
B
S'E
It
V A
T
ION.
-
,
"
IE1;U,
.e.(u�s
c�,ntén�é,
.de
fa,ire
voir
icy
rauto�ité
du
r�tn6t
Siege
Apoflohque
,durant
les
cmq
�u
fix'prem�ers
fiecles
del'
Eglife
,
pat
le
tefmoi�
��age
des
qu�ltre
/
Concites
gene
raux
qui
ont
ellé
eenus
enceremps-ls,
par
le
tefmoignage
des
fimpercltrs
qui
fe
erouuene
encore
dans
-les
Loix
Imperia:l�s,
parr
aueu
des
Patriarches,
par
la
pra
..
tique
des
Bueíques,
átteftée
par
quelques
Au
teur�
de
cesfiecles
la.
_,
quoy
qu'hereeíques
'&
en
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�emis
des
Papes,
Far
les
téfmoignages
des
faínéts
Peres
&
Doéteurs
qui
ont
eícrir
en
ce
mefme
remps
,
par
I'aueu
desCenciles
particuliers;
Par
les
lenres
du
grand
[aína
León
eícrites
aux
Em-y
pereqrs,
au"
Patriarches
,
8i
.au"
aueres
E,"efqucs.
I
d
Jl
ii
edie
)
qtl�,
vnlté
:m.a
..
[Or
l
par
�fon
JCCer
�t'
C�
�mj-
I·.
"
r-ure,
l·l�:E
..
ifl¡",-�
Icr::
inoi
..
lont
e
des
��
.
en
..
Inéts
�(me
Par
IEm-y
lues.
<
Sec()ntlep�rf¡�i
Ú,
de
tOUS
les
endroiss
du
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De
forte;
que
la
,hoCe
ne
pellt
dire
reuoquée
en
doute
,
<que
par
ceux
qui
veulent
fermer
les
yeux
a
Ia
Iumiere
,
k,
fe
perdre
pluftot
quede
s'édai�ciJ'
de
I�
vefjti,,_
II
faut
remarquer
íeulemenr.,
que
quand
le
Pa
...
pe
efl:
appelé
Chef
vniueríel de
route
l'Egliíe,
ce
n'efl
pas
au
fens
auquel
eux"m�fmes
onr
re
ierté
cetre
appellation,
quiferoit
fi
par
la
on
voU.,;,
loie
entendre
que les
auires
Paílcurs
,ne
fuífent
que
[es
Vic
aires
,
'car,
cela
n'eR
pas
ainfi.
Les
.>
Roys
font
bien
en
ce
fens
la
les
luges
vniueríels
de
leurs
peuples
)
&
les
luges
Iubaltemes
ne
font
que
Ieurs.Vicaires
ou
Líeutenans
;
que
le
Roy peuppriuer-de
tout
pouuoir
quand
'HIuy
plaift
,
fans
autre
raiíon
,
que
paree
qu'il luy
,
plaift.
-Mais
il
n'�!l
eft
pas
de
mefme
�u
Pape
fur
les
autres
Pafleurs
,
il
ne
peut
pas
leúr
"frer
leur
puHfánce,
ou
leur
en,
r:(md,�e
l'exercice
illH
cite,
fi
ce
'n' eft
en
punit��:ll
d�
que1que
crime.
Ie
n'ay
pas
voulu
pa1!col�tir
l�s.
.autres
fiecles
dans
lefqucls
I'Eglife
diant
pltt$,
eípandué
,
&.
plus
efclairée
par
la
lumi�ré.,;fle�
Conciles
,
des,
fainas
Peres,
&
des
Doéfeues
des
premiers
fie
des
';
I'aurorité
du Vicaire
de
Ieíus
-
Chrifi:
a
dlé
ti
.illuftre
,
que
les
plus
aueugles
de
fes
ennemís
netrouuent
lieu
d'en
dourer.
Or
il
eft
fort
remarquable
,
que
cene
puiílance
ayant
cfié
.
donnée
particuliqemé'nt,
pour
maintenir
�
rvnité
de
l'Egliíe
:
C·
eft
auífi
contt'
elle
que
tou
tes
les
herdics
qui
one
diuisé
l'Eglife
,
ant
efié
bandées,
Et
en
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reuses
,demeurent
d'ac-
�
-
_
__".,
....
_�_�_�._
-
-
-
.-I
�
�
� 1
\
I
pa
ftc
'f
,
"
-
it.o
L��
Verité/Catholiques:'
_
cord,
encore
que
d'
ailleurs
elles
fe"mangent
&:
deehirent
entr'
elles
,
pour
n'
eílre
conformes
en
leur
croyance
,
&.
n'aueir
aucun
Chef
qu,i
main�
rienne
rynité
parmy
elles"
.
:,
�i�
de
la
ftconde
partie
•
.
\.
í
_,
t&
;
en
lin
..
CA
TH
OLI
Q:Y'ES.
T
R
O
I
S
I
E''S
M
E
PAR
TIE.
Des
Point�.
princi
paux
controuer
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dans
la DoétrineChreítienne,
concernans
l'
ordre
'de
Dieu
en
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Decrees-
.
.
.!<Y
E
'D.J
EY
PE
rr
LE
S
ALYT
DB
tom,';'»'"
creé
petflnIl6¡ourle'4aTI'Jner.
e
HAP'
I
T
It
E
I.
- "
E
Legiílateur
ancien
auóie
raifon
,
Ie
quel
eítant
enquis
pourquoy
iln'a-
.
.
uoit
or�o�mé
qtielq�e
�uppli�e
�o,mre
les
Parrreides
,
rcípondir
qu'iln
auoie
pas
creu-qu'il
fe
deut
iamais
rrouuer
vne
perfonne
!!
��natuiée:í
qui
of
at
dOll11Cr
lamort
a.
ceux.aef�
,.
.;
--
..
�--
.
�----
._�---�_#'�
'.;-'
--
_--_
......
---_".
"-/
_-"
.
121
.
'u.,l.
.
Les
Pe.rith
GatholitJuis
:
quels
elle-auoie
receu
la
vie,
Mais·neantmoirl§
.
l'esperience
a
Ieuuénrfairvóir
le
contrairei
Ié
dis
Ietnblablement
,
qu'onme
pourroie
dire
qu'il
ne
íeroít
pas
beíoin
de
traiter
ce
point
icy,
&
ell
por
t��
les
pseuues,
eftan_t
vne
chofe
qui
fcmble
in
..
croyable,
qu'i]
y
puifle-auoir
vn
e(prit
qui
peue
auoir
telle
peníée
de-l'
iottnie
bonté
de
Dieu,
Be
de
fa
parernelle
mifericorde
"
qu'
elle
eut
voulu
creer
. .
des
hommes
a
Ion
image
&
femblances
&
neanr,
a
Cal:.
;
.. moins
par
fOIl
Ieul
vouloir
,a
&. fans
leur
propre
·�.�;�P.ft.
me,rite
les
cut
voulu
predeíbnerá
la
d.
athlla.
tion,
fi;t
2.J.
b
eu
creer
a
damnation
&
mort
erernelle,
c'& pour
b·ib.e.
cela
les
precipiter
en
appetits
vilains,
d&
les/pouf.
1<4-,
§.
fer
a
faire
ce
quin'
eft·
p�s
licite,
Mais
paree
que
1>.
I
ft
'l':Brprit
de
merifong
e
.á:
bien
peu
imp
rimer
vne
:.\:'
.
peníée
fi
horrible
centre
Dieu
!)
�ans
c�l?y
de
.tr..2..
quelques
vos
des
homrnes
:
II
a
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neceílaire
de
d
lib-r,
falte
voir
a
l'hemme
Carholique
,
'IU'e
la
patole'
c.
I
8.
de
Dietl
parlé
bien
aurrement
de
la
Benré
diuine,
lí
8.
&en
paroles
expreíles
s
formelles
,
&plu$
clalres
que
le
SoleiI.
Or
pour
bien
cemprendre
ce
que
-ie
fretén�
J
prouuer
en
ce
lieu,
a
l'honneur
&
'loüsnge
de
la
honré
inqnie-
du
Creareur
du
monde;
te
prefup
pore,
qu'ilne
s'agiepaslcy
de
la
volerné
abíolué
&
coníequenee
que
Dléua
de
{auuer
lesvns'&
damner
les
aueres
,
en
confequence
deIa
pre
..
uoyancé
qu'il
a
de
ceux
qui
fe
trouuérónt
en
gra·"
.
ce
a�leur
mort,
�
de
ceux.qui
fe tróuuerónt
en
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mortel
en
Ce
mefme
dernier
iÍ1ftant'
de
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>
'vi€,
par
Ie
bon
au
mauuais
vfage
de
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v
olonté,
&. par
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diuers
rencontres
de Ia
mort:
Mais
le
pade.de
��tte
voloueé
ent�,ed6te�
,onditioñdle�
/
--_
--'
...
_-_-;;_
•
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>�.
..'
.....
•
__
.c.
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E
1
b
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(l
r
t
loins
lé
dis
,'il
ne
pot
..
e
in
...
peue
&de
creer
cant
cpre
cion,
pour
r��:
¡y
de
re
de
�tole·
uine,
rileS
xens
�e
la
[fup
fOlué
hs
&
r
¡"re,
..
gra·
l't
en
'1eu,r
tnte,
lis
íe
�lle.
quj,
••
J
TroiJiefme
partie:"
Ii>'
,
t')ui
a
porté
Dieu
a
OUeer
les
creatures
raifonna
...
·
bles
pour
fa
gloire
,
&
pour
les
rendre
bien-hen
..
reu[es,.ii
elles
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feruoient
desmoyens
qu'il
Ieur
a'
propofez
pour
(erre
fin.
V
olonté
vraye
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hncere,
car
il
n'a
pas
tenu
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qu'c
tóus
les
hornmes
rte
fe
foientfauuez
,"mais
a
eux-rueímes
j
qui
libre
ment
&
fans
y
eflre
neceflirez,
ont
rendu
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ren
dent
encore
inútiles
les
moyens
de
falut
,
rdt
ítans
aux
loix
de
Dieu
'.
&
oc
(e'
íeruans
pas
,
par
"leur
fauce,
des
aydes
qu'il
leurdonne
,
produiíans
íouuenten
leur
arne
des
connoiífances
de
{oil
me
rite
&
de
leur
deuoir
,
&
des
volonrez
de
bienfai
re,
lc[qu�ltes
ils
méprifenr
Iibremenr
,
ne
renans
conté
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.les
Iúiure.pour
le
pIa
ilir&contemement
'
qu
'ils
eíper�nt
tirer
de
la
polfe(fiot1
de
quelque
-;
crearure-,
ou
des
aéies
de
quelque
paílion;
1\
iníi
\
vri
Roy
pourroit
deGrer
finceremene
que
tous
ceux
qu'il
enuoyeá
1�
guerre
i�
rendiflene
dignes.,
de
recompenfe
,&
auoir vne
vraye
&.
finoere
vo
lonté.mais
conditionelle,
de
la
leur
donner
a
rous
,'
5'11s
venoient
a
la
mefirer-
Ec
neammoins
auoir.
vne
volcnré
abfolué
de
nc)
la
donner
qu'�
ceux
d'entr'eux
qui
la
merireroient
,
&
de
punir
les
au':,
�es
quiferoienr
conrre
I'
obligatió
de
leur
deuoir�.
Er
perfonne
ne
pourroir
dile
.en
ce
cas)
que
ce
Roy
n'auoic
pas
eu
vne
vraye
olfit'1cere
volonré
de
les
recompeníe-
tous
,
puis
qu'il
ambit
voulu
-&
defiré
que
tous
�erita!rent:
la
recompcníe.
Er
c€
[eroit
vne
impoflure
,
{1
quelqu'vn
voyanr
apres
'
que
les
vns
íeroient
recompenfez
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les
aurres
ou
..
nis
,
diíoir
que
le
Roy
auoit
enuoyé
les
vns
[e�le."
menr
en
intention
de
les
tecompenfer
..
&
les
áU
..
ó
tres
enint@ndQnqu'ils
ª�entmal
&
fuffe,mpunis.
\
.
H
/
�
,'\
U:'�,
Les
Ve,.idsCq,tholiques�
'"
lit
rourefols
e'eH:
I'hcrrible
&
effr:Oyable
penfée
,
de
ceux
qui
enfeignem
que
ti
Bonré
diuine
a
creé
vne
partie
de's
hornmes
a
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Concite
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Araulic,'
chap.
25-
N'4Jn··foult"",
-
H
.iiij
'I.
130
Les
Vérit¡s_Ca/holiques�
:
.
ment
nousne
croyons
ptU
que
qlielquCJvnlltyent
eft¡
predeftinez
a�
mel-;
maú
tettons
Anat�emecontr..e
oe1'lxquicroyentv�ftgrt1;nd
mal.
II
ya
1300.
ans
que
ce
Conci�e
fut
tenu,
.
OBSERVATION
�REMI�RE.
r�
�
'�
te
q
'C
q
v.
11
Ít
LEs
paífages
cirez
de
l'Efcrirure
[ain6t�
dlíene
_
en
paroles
exp'reffes
&
íi
claireplem,queDieu
r
vcut
lefalur
deeoue
le
mcnde
s
que
l'ame
Catho
,
liquepeur
voir
que
fans
vn
érrange
deuoyemenr
ir
ne
Ie
peut
rrouuer
períorme
qui
,refilte
en,
ce
poin�,
&
a
Iaparole
de
Dieu,
&)da
raiíon
,
qui
no
us
f:út
voir
[uHiCamment
qu'vne
bonré
infinie
ne
peut
eltre
capable
d�vn
fi
horrible
deífein
,
que
d'auoir
creé des
hornmespour
les
rendrecrernel
•
.
Iernent
miíerables.
La
parolediuine
nous
ditdenc
r,
QJ!e
Dieu
ne
veur
pas
lamorr
dupechéur,
mais
.pluítor
qu'ilfe
conuertiífe
,
&
qu'il
vine.
1..
�11
.
veutque
rous
foíera
íauuez
,
&
viennenr
aJa
'con':"
noítlance
de
la
verieé.
��
Que
pOQ,r
cela
Diea
at-
,
tend
les
pecheurs
a
penitence,
ne
voulant
pas
qu'aucun
pcrille.
4�
Que
confequemmenr.il
ne
meur
&
ne
pouíle
períonne
au)
mal
,
puis
qu'íl
ne
teme
perfonne
pour
l'induire
au
rnaL_).
<Zu',au
contraire
it
appellele
pecheur,&
I.e
veut
retira
du
mal,
mais
qu'il'luy
refiCte.
D'P4
les
fainéh
Peres
:infer�nt
que
ceux
qui-Ion]
damnez
le
[ont.parleu,r
eleéÜOil.,
parce
qu'ils
pechent
reíiftansau
rnou-
.
'uem�nt
de
[es
graces
,&
parrant
ils
éhfenr
la
d�rt1-
nation
en
fa
caufe,'
qui
dt
Ie
peché;
Car
pechans
parleur
propr�
liberré,
ils
meritenr
la
damnation.
�.<;Qnlil1e
ainí]
[pit
qu�
Dieu
p�
puiiTe;
vQWoir
11
�
I
F
e
�[ent
ft���
I'
nent
r
c�
•
qUl
lifinie
J<:
que·
rneI-
¡kmc
I
•
matS
Ria
bon�;
�
at
l
pis
�l
ne
H
ne
�'au
Irdu
I
íeres
jlcml
'lOU
l�l11-
nans
ion,
�oÍJ;
TroiJief�e
partie:
_
T3�
rien
d'iniufte
&
de
mauuais
,
il
n'a
peu
vouloir
le
peché,
car
au
contraire
ille
hayt'&
Ie
deffend
íous
"
de
tres-
zrandes
peines
,
&
ne
hayt
períonne
que
.
pour
le
peché.
'Car
Dieu
ne
fait
den
qui
íoit
digne
de
hayne,
&-toUS
ces
ouurages
font
bons.De
for-.
te
que
;c"efi
vne
penfée
horrible
,
que
?'eftimet
que
Dieu
fans
coníidcrer
aucun
demerite
en
fa
.
creature)
Iuy
vueille
vn
mal
infiny,
Ce
n'
eft
done
qu'á
raiíon
de
Ia
preu0yance
qu'ila'du
mauuais
_
v[age
du
franc
arbitre
du
pecheur
,
&
de
[on
im
penitence
finale,
que
Dieu
a
voulu
venger
fes
in=
iures
par
la
damnation
d'iceluy,
'1
.
OBSERVATI6N
SECONDE.
PVis
done
que
Dieu
veut
que.
taus
les
hom'!'
mes
íolent
fauuez
,
ilfaut
auoüer'qu'il
les
ay
me
rousjconíiderezcommefón
ouurage,
&
con"
fiderez
encore
felon
l'eftat
qu'ils
'acquieterir.par
les
a&es;
de
Foy
,
d'Eíperance
&
de
Ch�rité.
�
&:
par
le
moyen
des
Sacrcmens
)
&
de
tous.
le�
�es
de
vereu
qu'ilsfom
eílans
en
la
grace
dePieu,
en
intention
de
luy
plaire.
E.t.
partane
qu'iln'en
hait
a
proprement
parler
aucun
qu'a
.
raiíon
de
fes
pe�
chez,
&
5ie
fes
démerites
,
��yVqu'il
foit-v:ray
que
fans
aucun
merite
des
hommes.il
en
ay�e
les
'.
vos
plus
que
les
autres.leur
deftinarrs
de
plus
gr!ln
..
des
graces)
&
des
múyens
plus
efficaces
pour
les
conduire
au
bon-heur,
Or
de
ceux
qui
[one
moins
aymez
,
l'Efcrirure
en
parle
en
comparaifon
'des
aurres
,
comme_
s'ils
eítoienrhays,
Ainfi
ayant
dit
_
au
�9.
de
la
Genefe,
verf
,o.
parlal1t
de
Iacob,
¡;O_l1-ynaplus
Kachel
que
Lie,
EUe
aioute
verf
..
.
.
,
'-..
�
-
_-
r-
)
13.;
(�
-.
L.e51Jcrit�s
Cd,tb
oliquú.;.
;I
..
Et
I'EternelvoYYfnt
t!jl1e.Lia
eft�it_
�aJe;.
CeA:
a
dire
meiris
ayraée
,
car
Iacob
eflan�,
homme
iu,
ft.e
,
n'
auoir
·g�rde·.cle..
�a.yr
Ja
femme,
pgur
adhe
rer
a
Iaquelle
il
eue
e�é.obligé.de
laufer
(es
pere,
'"
mere
=
,Ainfi
Malachie
pour
expliquer
la
p�r.
ticuliere
proreétion
de'
1)
leu
i�r
les
deícendans
de
,"
Iacob
,
en
comparaifondes
Idumeens
&.
defcen,
dans
d'Efaü
�
Bf'
mentrer
que
Dieu
�u:oit
moins
aymé
les
.Idumeens
,fe
{ert
du
l1l:0�
.de,
h¡ryr.Alnfi
Ieíus
-
Chriíb
voulane
dire,
que.,
celuy
qui
n·:iyw
'
.
moit
pas
moins
fori
pertoú.
f�
�e.re}Ju-el-�y
,
ne
('
.
-
peuuoieeftre
[on
Qi[ópl;eJ
dit�
q;e)¡.ty,f:¡tfi
tu
hay(
.
pas
fan
perc
&
fo mere/&c.
Car
au
reíte
il
apere
qu'itveut
queles
enfans
aymentleur
pere&:
me
"
re.
C'eft
done
a
dire
feulement
,
qu'ils
les
doiuent
moins
aymer
,
qll(
leur
Dleu,
./
.
�
.!tY
B.'
L
Á.
B.oNT
E�
D
trt.s
E
,fuJtl'inifMitl,&
�e
veq!
poi,!!
le.f';!�h€z)
m4i4IJflellele./d:ffend,lesfluJlk,;
.
."
&
tes
I'Ñl'Jit.
on
fé<
1
qu
/
"
-·Ca4PIT:R.E
II.
'1',
i.
,remMe"qu'if�e,
feroi,t
pas
neceffaire
....
:ail,"
_
ea'.'
.
",
rholique,
qu:'OBI
Iemie
Crt
peine,
de
déduíee
&
luy
prouuer
cecee
ve'rite;
carelle
C.ft·
:de
foy
'"
mef
me
fi
claire
�
qlle
Ieconrraire
nefe
peut
peníer
de
.Ja
bonté
,&
fageife
de
D
let!
,
fans
horreur.
Car
quel
[era
it
ce
Dieu
'lui,feroit
des
Lóbc-faillél:CS
�
raifonna��e3.J'
�
q��!t!eroit
les
�rat1fgre1feu:rs
.
4'i;:
vo
eh
f()
pere,
!Jar
..
fide
ten.
pins
�;�
�
ne
�a1lt
.
I
J.
pert
tne-
L
lent
"
-
.
)
Trt}i[fef11J�
!4rti;�.
.'
'_
I3J
£eU�S,
31
f}9,i
�ependarit
voudroic
'cllfé>y-mefme
.
.
qu'on
fie
toutle
co?traire¡
corn�a�d'�rei.t'(l'ton,
.
.
r51ymªt,
e,c
veadroit
cependant
eftl'�
hay.;
com
mandereit
d�hQnnQ"rel;
le
per�
�
l�
mere,
&.
VO.U
..
�
droit
neantmolns
les
parricides;
COnltl1anc!Cél'oit
la.
....
chafteré
,
&
voudroie
routes
lis
aberninaeiens
de
Sodorne
,
&
pou{feroi�
les
hontmes
a
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pratEi
..
,
quer.
S'imaginer
vn
tel
Dieu
,
G�eft
fe
propofer,
pOl,1r
l'
obiet
de
fan
adoration,
vt:l
m.ql'lfl;re
)
_le
plus
defraifonnable
qu'on
pourroic
iamais
conceuoir..
,
Mais
paree
qu'il
s'eíl
trouué
des
ames
qui
ant
formé
dé
fi
noires
peníées
de
Divu)
at'dit
en
pa,t:Q�
..
les
expreifés
,
a
q.ue
Dies
ay4nt
r;rel
de¡
bamme.r
a
Cal.
�
�damna.tioh1
aftnqu'ilsfoient
injfr-ume1Jisde[on.q.lnft.
ir«,
blespreéiPite
en
appetis
vilailJ:s�
e
&Iú·ch.
2.I.
pouJ!e
�fai�e
c�
qui
ne
!:ur
éftplU
licite'�d7lfl!:�tes;
�it!4'
co
ntr
etnt a
fazre
ce
qu
il
v;ut
�
e
de
forte
qu
zl�
ne
§:
I
J.
,
peuuent
euede»
la
neceffite
de
pecher
;
VQU
qu
elte�bhft.
'procede
de
l'erdonnance
&
volonte
"N}).#eu
me,F
eh
e.,
d�f�
me.
Les
Catholiques
doiueae
.00néhr'e�f'i,al1oir
les
�'::".�'
:.:'�('+.",
voyes
pa,r
.lefquelles
outre
les
raiG.'>,ns
J1latl1telleS,t'+�t�:�i�,�.\«
:.:}
on
peutiuflifier
la
bonté
deDieu
GQntre,vnepen�:
t�idf+::'
":';
íée
li
iniurieufe
&
fi
faerilege.
...•...
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.
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pze-t.e..
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"
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verf
23
Y-eux-j-e
la
min:t
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chant
_,
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S�igneur
Dieu
,
.&
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pas
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"
,
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..
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ment
;carDieuhaYftQ1Úes
oeichofes.
,
S.
Paul
premiere
a
Timothée.,
Die«
veut
11ft:
toi«
les
hom'l9'icJ
flie_ntfouúez:..:J.&
vie.¡m(nt
a
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conno
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nee
de
la
verité.
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S.lacquesIS.
verf.13.D�eu
ne
tettuperfonne
au
{m;fll.-
.
"
is.
Paul
premiere
aux
Corinth.
chap.re.
vetf.lj.
'; \IJieu
eft
fide!le�,.quj;
ne
permettrll
fas
que
·?Jom
ftyez.:(cntez.,par
deffU:f'V'ósforces.
"
,
S.Pierre
Epift.2.,chap.
3.verC9.])ieuagitpa�
,ticmmentpour
l'amourfle.
VOIN_,
ne
VOldfint
ftU'
q,llalfcun,periffi·
.,
.'
,
.
,
"
_.-.'
,.������r*�¡Jr,�����1
,
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s.
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liu.
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diuin�
chap
•
.
.
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vientpointde}Jieu.>�¢
fJefe
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Clement
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1.
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S.
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de
I'arbre
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1/
eft
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fM
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obeir
aDiet,,�Ce_qú�il
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Jut
ptU;
o:
pouuoit
conjentir
AU
dia!J:¡'c·,
ce,
qu'il
aymamieux.
."
-
'
Sur le
l.
chap.
de
Iafeconde
a'-Timoth.
N
as
pe:';'
chezprocedol-[
de
nojire
flule
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boimé¡
auuresde
noftrevolo,rlté:J
&
de
l�ilyde
de
Die».
-
,
S.
lean
Damafc.Iiu.
2.
de
la
FoyOnh.
eh,
p�'
Dieu
ne
ueut
ptU
qu:l
on
peche:J
&
nccontraitítpas
auffi
d�e
re
srertneu»,
•
,
s.
.
.
Epifi.p.dit.Dieu
ne
'Veut
qu'aúcunpc.,;,
rifo:>
i
rJ,eJire
que les
pecbeurs
faffint
penitena
..
.
S.
Ambroiíe
liu.
du
Parad.
'chap.
8.
Dieu
'n'O,
z�poJé
aucune
neceffité
nya
III
preuarication
�ny.4'
Id
trahifon
de
Jude«,
Et
Die»:«
'/lu)t¡ftr¡
a
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'}1I'i/
les
-uouloit
to
us
de1iúrer.'
",
'.'
,
-
Liur�
íecond
de.
C�¡jil
&
Abel.
_,
chapitre
9.
C:eux
qut
comme
les
"Gentilsrrappor'tCn.t
leur
Pichi
1ft
qPtelque
decr«:
ou,
nec�ffité
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'Accufént
les.
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l'Efprit
&
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Lenre.ch,
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Eflritu�es
fáinéteS;
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aytfo£nt
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vol�nté
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Dieu
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G�.á:p.
H..
Si
DieuCtliuflit
la.e-haute
deu/uy
rjuí
i'o'uri
:J,
JI
pu�
niruit
iniuftóment
ce
ti
qutiy-
faire
iJ
l'a1Jroii-
in-
cité.
\,
..
En
la
r:epo-nf�a1a
IO'aobiecr.Laprer1:éjÍination
'aeDieúne
perfuVlde
po'inda
melice
aupec_heur:J
�y
ne
l'incité
ou
pouffi
a
¡eeher.
�
,"
,
:
Eucher,
Lagdun,
au.l,
des
qq,
dift.
u«
Die"
ne
peutpM
pouJlá
;'pecher
5
puü
qu'il
itc:
¡cui
f"0intfe
pláire
au
peché.
.
,"
.-
-
S.
FulgeJite
a
Menlme
chap.
zo.
L
inedu
.(
/
pecMnevientpointdelavól())itédéDieu.
,
, ,
Chap.
2
•.
Dire
que
J'homme
'a
efU
predéftinU
,
,'tl'ÚéÜjUe
peché;,
c_?ejllltirivuet
tl'Dieu1.¡nlchofo
qui
choque
fit
mifor.üorde
(}
fo
iuffiie.
'
Chap.
'23�
SiD�euauoit
fredeftiné
qrtelqtte
hom.;
mevuipühl:J
ilne
lepuniró�t'pMp(JUr
l'efechi
,:
,
P�ima6Í:J:�fur
le
fecónd
chap'
..
delar,
a
Thri·oth.
Ileft
cé'rtain
que
Di-eu
1/Cl1.t
touta'qui
eft
bon,
'tntlistei!Jommes
pa'r,leutJttuie
fo
f"recipiiint
au
,7ii
al.
:"
,_.'
"
.�,
S
ainét
Gregoire
fur
Ie-
4.
P
fe�um�))enl��
'])
iiff
VOl
S
�
aut
cre,
fid·
fec<l
le-c
Etd
.
d'eE
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Brel
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Die
den
bicE
teul
ce�
qU'l
Ca�
,h�
¡ie
Die
mi�
".
Troijiefme
pa�ti¿
_
131:
voit
les
peche.t
;,
mitis
it
ne
les
approuue
pM.
S.Leon,Serm.6� de
la
Pamon
du-Seigneur
ch.
'
2'1.
L'iniquité de
ceso:
qui
pourfoiuoient
le
Chrift;t
eft
f.lle
flr�ie
du
con/hIde
P�(ju.:
&
�á
frepa�ati_on
5
¿'tume
a-t
ellearme
la
mamlf
�efirfa1t
>
qut
eft
le
plm
grilnd
des
crimes
t
11
ne
fautpMPenflr
edd
de
,
lá'iuftice
de
Diee:
"
OBSERVATION
·PREMIERE.
LE
Phílofophe
a
fort
bien
retñirqué
que l'er";
reur
en
yn
príncipe,
en
tire
apresfoy
plufieurs
autres.
AiIifll'hbrri:ble
peníée
que
Dieu
ayt
voulu
creer
'des
ames
pd�r
les
damner
,
falls
aucune
con
fide
ration
de
leurs
démerires
,
tire
é'tpres
foy
ceete
íeconde,
qu'ils
1e5-'
a.
predeítinées
au
peché;
Et
eel
le.cy.cette
autre.qu'il
les
pou{fe&meut
au
peché;
Et
de
celle-cy
vieneencore
,qu'illes
a
conrraintes
,
de
pecher
;
E�
de
Iáíiiir
,
qu'orr
ptUt
pecher
fans
auoír
aucune
liberte
&
puiffatIc.t
de
s'
en
gardet.
Bref
de
tous
ces
blaíphernes
quí
fie
f�áuroient
trouuerplace
que
darts
vneíprit
cfgaré
,fuit
;
que
D
ieu
ne
veur
pas
que
neus
faffignsJes
Cornman
demens,
(
au
moins
ceux
qu'il
a-repreuuez;
)
mais
bien
tout
le
contraire,
Er
ainfi
les
damnez
font
tourmentez
pour
auoir
faie
lavolorué
de
Dieu,
Be
cea
quo,y
il
les
a
meus
,
&
pou{ftz'dc{tdle
forre,
qu'il
leur
eítoit
impoílible
de
s'en
gárder.
l
..
'ame
Carholique
péut
voir
de
ce
que
deflus
,
comblen
.
,l�
pa�ole
de
Dieu
eft:.
contraire
�a
certe
effroyable
'
pe.nfee,
e�tenrl�n�.d�re
�u:
Ptop��tes,
I.
�,'
D�el1
ne
veur
pas
I
íruquíré
,
2.
Qy;lll'�
en
abo-
m1nation:_
3ó'Qiil
ne
líaytl'impte�qu'a
�aifo�
de
au
\
('
.
t3�.
Les
'lJerités
Cath61iquei;
l'impleré.
4.
Que.
Dieu
..
veut
Ia
conuerílon
d�
l'ímpie
�
non
pa§
fa
mort.
5
�
Dieu
hayr
.les
rnauuais
defleins
6.L�Efcritur�,
die
auíli
que
Diet!
yeue
que
tous
íoierit
íauuez
,&
pil�tant
qn'ils
en
,
prennentles
voyes)
qui
font
1�
gard�
de
fe��
Cóm·
l!landemens!.�pieQ
ne
rerueperfontre
a
faire
.
111al.
8.
Qi!.:irfouttre
auec
patience
les
pecheurs
pour
le
dctir
qu'Il
a.qu'ils
fe
conuerriílene
,
&
cue
perfcnnene
perlíle,
Be
c'�f1:
ce
qura
,meu
les
S.S.
Peres
a
dire
9.
Qu.e
le
peché
ne
vient
pas
de
D
ieu
,
mais
de
nQft�e
fame,
en
ce
que
nous
abu
Ions
de.
noítre
liberté,
8(
faiíons
mal,
pouuans
)
?OUS
en
garder
auecl'ayde
de
Dieu
qui
�e
MUS
manque
'pas
,
lors
,qge
nous
femmes
obligez
de
faire
j�e
que
Dieu
ccmmande
,
&
quenousne
l?ouri;ions
faire
fans
t:�tte�
ayde.
t
o
..
Qu'il,n'y
aau
�utle
nece
Ilité
de
pecher
.vcíre
qu'il
eft
impoffible
depecher
par
neceíliré.
Gar
pourpecher
,
il
faut
;
eítre
libre.c'
eft.
a
di_re,apoi,r
.Ie
Pl?uuoir
d�
s'
en
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der.
Car
oü
te
trouue
la
neceflité
qui
ofte
cene
li
beáé?la
ne
fe
(toutle
aucune
a6tion
quif�it
digne
de
merire'ou
de
peine,'
de
loüange
)
ou
de
blame.
;',
OBSERYATIÓN
S,ECONI;>E.
DE
ces
i!l�nré�l
�e(mojgn�ges'
de
l'ECerittH�
.
fain6te
íuiuis
du
conientement
-des
fainéh
/
�eres:a
Ia
lerere
,
ii
aper,t
que
taina
.Iean
Dam�[·.
cene
remarqu�
forc.doctemene
au
lil.1:4'
cnap.2D.
de
la
Foy
Orthodoxe
",
que-
quand
l'E[crit�re
Iaincte
parle
de.t�Ue
íone,
qu'ilfemble
qu�
Dleu
-procurele
peché;
il
ne
faut
p-a�
entendre
ces
ch��
,
fes
comme
fi
Dieu.,les
a\1oit
fa.it�s,Rlais
bien
qU'll
. •
..
'
....
_c.
•
__
"
--'.�
----.
-'"
.:;
-
les
tes
eh,
rna
[a�
R2
taJ
ne
en
de:
tio
.Q¿
tre
tri
de
qn
,
,
\
I
d�
:
.les
lieu
ls
en
om
Faire
eurs
que
SS.
s
de
ibu
..
rans
�ous
rs'��
I-au-
�
tIbIe
[fa.
ue
19ar.
;e
Ii·
igoe
me.
.
Troifief"fe
pártié.
.
_
;
i,
9
les
a
permifes,
Car
Dieu
né
veut,�ny,ne
,fait
Ie
pe;;
ché/ny
ne
meut
ou
pouíle
per
onne a
le
.faire,
mais
il
le
permet
[eulement
)
comrne
remarque
[am6t
Auzuítin
en
l'Enchirid.
chap.
26.
0U
il
dir,
b
.
I
'J!
l
.
Ríen
ne
fe
fait
qite
Ditu
ne
�
vuetue
3
ou
permet«.
tent
ql/
ilfoit
fait
:I
01£
le
faifont
luy
..
J,../Zefme
s
�
...
ne
faut
pa.i.douter_é'qu3
D
ie»
ne
foffe
bien
,
mefmi:
en
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de
foú'c
le
ma],
Ainfi
quand
nous
'
demandons
quil
ne
nous
induife
point
en
renta
rion
,
die
Tertull.Iiu.
de
ro-,
chap.
8.
le
fens
eft;
,
.£!..!ii/tne
fermette
p�s
Ii
ee/uy
qui
�e�te
de
�om
tromper.Ainfi
EucheriusEuefquc
de¡L10nqm
ef,
criuoiz
enuiron
l'an
450'
dit
au
traicté.
qu'il
a
fait
des aueíb,
d.
iff.
.•
Oue
Dieu
endurcit
les
cteurs
",lo'y,;
"1
---..
,
qn'il
retirefls
graces
abonda;:ztes:>def!!uelles
l'bom«
me
s'
e(f
rend»
indigne;
mau
[homme
endureit
fin
ereur
d'alftre
fafon
>!fauetr
tlf
:>
e�
.r'?pinia;"
flrant
vi
la
piFurfuúe
de
fh
deJfeins:J
&
retiranr
fo
penfle
de
eequi
ten
feut
detoerne«.
Cell:
en
ce
(ens
q�e
lob
parlé
des
meíchans
au
ch.24'
verf
I��
lors
qu'il
dic.
Its
one
cfié
reholles
a
la
lurniere
i
ils
'1/
ant
point
conn«
fls
voyes._
Voire
quelques
vns
endurciílenr
leur
ceeur,
non
en:reiectam-I(¡)s
con
noiflanccs
de
ce
qu'ils
doiuenr
faire,
mais
pár
la
liberté
de
leur
volonté,
s'obfiinans
a
faire
ce
qu'ils
voy
ent
qu'il
ne
faudroir
pas.Etc'efl
en
quelqu'vn
de
ces
fensqu'il
eft
dir
en
l'Exod.
c.S.v.
15
�e
Pha1,
raon.
Voyant
qu'it
eftoit
en
repas
,
il
agtáua
[on
'
comr
;
&
One
leur
obeit
pas.
Et
au
verf
32.
EtPhtl¡';'
-
-reon
agraua
fin
ccetir,
Cell
ainf
que
porte
I'
He
breu
&
les
,4..
Er
la
raiíon
en
eft
claire).
car
Dieu
.ne
cemmandeque
ce
qu'il
veut
,
Or
il
c�mman"!,
.
\
1.
uue'
néts
naf·
20.
I[�re
Dietl
tho�
�uJi1
les
. I
i4�
Lú
VeritésCatholiquei;
.
do�r
a
1(
haraon
par
'Moy[e,
qu'il
laitlat
allerle
37
penple
d'Ifraéí.
II
vouloit
done
que
Pharaon
ai}
obe
ít
;
Er
de
vray
ce
íeroir
la
plus
noire.
hypocl'i.
pot
,
fie
qui
puifle
eílre
,
que
de'
commander
íous
de
eh
�
,groff,s
peines,
ce
qu'on
ne
voudroit
pas
qu'onfii,
te
j
voire
qu'on
empefcheroit
de
fairc.
Et
fi
Pharaon
63
n'eur
Iuy-rneíme
endurcy
fon
ccéur
,corume
l'Ef.
du
criture
I' aíleure
en
paroles
exprefles
&
formelles,
eh!
.il
ne
pourroit
eítre
iuflemenc
repris
d'vn
endurcií,
Iement
qu'il
ne
pouuoit
euicer
en
aucune
fa�Qn¡
II
p:?uuoit
done
obeír
,
&
auoit aílez
de
grace
.�
'poürle
faire,
mais
il
fe
determina
par.
l'abus
de
[0n
fi-arlc
arbitre,
a
né
le
faire
pas.
Ec
Dietl
ne
vou.
Iuc
point
l'
appeller
,
&
Ie
port.er
a
obeír
par
vne
.plus
grandegrace
, comrne
il
cut
peu,
paree
que
Pharaon
eneftoit
indigne,&
que
r
elle
qu'ilauoir,
.eítoir
íuffiranre
,
s'il
s'en
fur
voulu
{emir.
Dieu
¿one
ne
s'eflant
'pas
�bligé,
a
donner
touíicurs
aux
hornmes.
routes
les
meilleures
aydes
qu'il
,pourroit
leur
donner,
mals
re.
e
ontentane
de
leur
dormer
celles
auec
Ieíquelles
ils
peuuenr
luy
ohcir
en
relle
[one
�
q.u'il
De
tient
qu'á
eux
s'ils
ne
.Ie
(Ol.)t
pas:
I'Efcrirure-par
certe
raiíon
dit
quel
"quefois,
que
Dieu
enduren
les
cceurs
,
ou
'que
.
queíque
chofe
a
�fté
Eüte
felon
fa
volonté,
parce
[euleruenr
que
Dietl
pouuanc
donner
de
plus
grandes
graces,ne
l.'a'pas
fair,_&
pouuant
ernpef
-cher
quelque
chofe,
11
n�
l'a
p,as
voulu,
rnais
a
,voulula
permerrre.
C'dt
done
I'homme
qui
par
.fali�errérefiHe
auxdeíieiris
,
volonrez,
ilií'pira-
»<
rions
,
&
cornmandemens
fie
Dieu,
íuiuanr
la
'p�aint�
de
Iefus-
Chrif]
en
S.
Marth.
ch.
2).
_ved:
raon
ocri
IS
de
11
fit,
raen
l'E[·
illes,
reir.
'.
,
.Trdiji1me,
part!'Q'
:
-141
�7:
ou
il
die
.
IeruJálem
cambien
d�
lois
ay-je.'lJOf4!14
affimbler
tes
enfM�s
:J
comme
la
poule
ajjemble
fl�
poujfins:J
&
tu
ne
I
aspas
l10ulu
i'
lit
aux
Prouerb,
ch.
r.
verf
24�r
ay(fpe/é
&
tuas
reft-:ffy
i'ay
prefln�
te
Ú,
main,
&pcrflnne
n)
It
prisgatae.
EtI{úe
eh,
63·
v.erf.
12.
Í,'ay
spel«,
7
7)OUd
r/
a�ez_
p'as
re/pen"",
,
ds«,
'lay
parle,
&voUJ
n
auez..pllJ
ecoere,
VON!
aí1�Z.
choijj
ce
que
it
ne
vouloú
pas.
.
\,
�
.
�Qn¡
race
s
de
.Je!7
E,
L
E
S
e
o
M M
A
N
D
E
M
.E
,N!
S
de
Pieftjomp'!Itblcs
ilNe&
lagrdPt,(jtli/fI¡;f;li,
¡ollr
les
garder.
,..
.
:
CHAP
ITRE'
'Ill.
•r¡��
que
�elt,
Dieu
furs
Ru'il
¡leur
luy
ll��,l�
que
arce
plus
f�e[.
ns
a
li�:�
It
la
[er[.
- I
�\
C'
'En
vne
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fi
defraif,o,
n,
rlab1e
de
e,'
omman-'
der
a
celuy
qui
n'a
'pas
de
-pi�s
:J,
de
mar-
,
cher
;
áceluy
qui
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paralyrique
des
bras)
de
s'
ea
feruir
pour
becher
la
terre
;
a
vn
aueuglc
de�ft1;r
'ger
de
la
difference
des
couleurs
;
a
VD
[our�.�
,
muetvd'entendre
&
de
reípondre
a.
ce
qu'en
.luy
,dit
fous
pe�ne
dela
vietqu'rl
n'ya
homme
au
mon-
de
qui
né
futcondamt1é
de.folie
s'il.
f¡¡ifoÍt,
de
tels
cornmandemens.
Mais
fi
VD
pere
menacoit
de
planter
Ie
poi§nard
dans
le
fein
de
��S
enfans
,
sils
n'arreflolent
le
cours
du
Soleil,oune
déiTechoiept
.l'Ocean
j
it
n'y
a
perfonne
quine
le"créu�,
han
íeu
l�ment
frene,t.i�ue;
mais
�nragé
;�pe�fon?e,q,�li
n�
dit
a�ffi
hardtment
que
lUftemem,
qu�
ée.:�,ug�
\
aUtOlt
perdu
le
fcnsqui
condamneroír
aux
GJ'
}"
'1��
.QU
á
ramer',
ée1uy
qui
fe
fcro�t
coupe'
les
b,'",
_
�
;.-1,
,
'.
l
ij
.
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';
"
i�i
'
..
�e!'1TeritfsC�ihol/qu�s,
'
,
·
,
}\
pt�s
forte
raifon
fam
.
i1
croire
,
que
la
bonré
8(
iágene
diuiúe
n'a
eu
garde
de
commanderan,
h0mm'es
fó'U},peine.¿iel�
qamnatiort
eternelle
des
c�ofés
ímpoffibles
�faire/Er
cercesfsns
eítre
tom,
¿-).
hi
(}O[é'Í1S
reprouué
pat
les
iHuíi-ons
<le
h:fprit:
de
hien('0nge,vn
hornmc
he
pourroit
croire
qlleDiea
en
y'iieille
€hi'mner'qu�lqu'
vil
pout
h'aüoü
pas
fait
ce
qu'ü
ne
pouuoít
pas;
oupoue
in.7:oir
fait
'ce
qu'il
luy_�fioit
ablolurueur
ímpoíliblede
ne
faire
point,
N
ous
difons
doneque
D
ieu
,
qui
a
donné
fa
loy
ttpresJ:a
_'.heme
el'
Adañl),�
proportienl.lé
fés
com
J.11a!:4..e·p1el:l,s,,�la,.pl:li«aí1ce
de
l'homme
affiftée
de
fa
diuine
g(ac'e,
qui
ne
manque
iama,is
d'
eftre
don.
née
lors
que
l'hommeefl
oblige
d'obeír
,
&
qu'íl
nele
peut
faire
fans
e1Je:&
partant
lersque
l'hom
me
defobeír
a
Dieurc1Hú:ft'pas
qu'll
n'ayr
Ie pou
..
uoir.de
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obeir,
�;quil
n'ayd�
.grac�_de
Dieu
'
fcÚfií�H'hment
pt;>u'r
re
'p�uü6iy
faite�
;
/I1#1S
c'eít
Ql1'a
lie
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qu'il
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qu'ils
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manq}.lem
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3.
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;
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Qui
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Commande,
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ne
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nous, 8.
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de
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peuple
,
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fes
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,
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qu'ille
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s'il
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volonté.
"9.
Que
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qui
aymene
-
Dietl
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fes
Cornmandemens.
10.
,,�e
nons
ponnons
rent
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.l'ayde
de.Dieu
qui.nous
'
fermir,
i
1.
�
iarnais
Dieu
ne
p_ermet
que
nous
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a
pecher
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que
la
ten.
tarionfurpafle
nos
forces:D·ou
il
refulre
que
nous
popuons
toufiours
vaincre
la
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..
&p'anam
ne
pecher
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les
Theffaloniciens
g;lrderoie!1tauec
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pas
don
...
né
des
Commal1demens
s'il n'eut
voulu
donner
,
la
pUilTance,del.esfaire.
;0.
Queles
.Com�ande
...
mens
Iont
Ii
faciles
,
qu
11
y en
a
qut
pour
le
deíir
de
la
perfeétion
font
mefme
des
ehoíes
qui
nefont
pascom.manclées.
Enfin
Dicu
nousa
bien
com
mandé
de
raymer
de'
routes
.110S
forces,
mais
non
pas
par
deff'us
nos
forces,
,o
')
�
OBSERVATION
SECONDE.
D'
E
cette
verité
efcrire
par
[aipa
lean:
Que
lei
,
Commendemens
ne
font
point
focheux
�
&
de
l�a{feurance
que-nous
donne
Ieíus-
Chrift)
diíant
e.
-
0:.e
[on
i()ug
efl:
aysi·�
&
fa
cbarge
legere
:
n
fuit
que
ceux
qui
pechent
font
coulpables.parce
qu'ils
le
tom
le
pouuans
euirer.Scparce
íeulemenr
qu'il
,
m:
veulent
pas
moreifier.
quelque
paílion,
ou
fe
priuer
de
quelque
plaitlr
�,ou
foufE:ír
quelque
in_
comrnodité,
comrne
.l
íeroit
necetfaire
pour
cetre
fÍn.
Mai�faina
Paul
comme
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charioit
[on
corps
&
le
mertoit
en
feruitude
,
de
peur
qu'ayant
pré
..
ché
aux
autres
il
ne
fut
reprouué
luyo
meíme
,
cornrne
it
dit
1.
auxCor.
chap.g.
Y.
27,
Au11i
gar
doit-il
les
Commandemens
de
Dieu,
car
autre
menr
il
nO)
em
pas
peu dire
com-me
il
fait
en
la
I.�,
aux
G,or.
chap.
4"
v.�.
Ie
ne
me
fins..
coulpable
en
..
is"Q'
{Les
V�it¡sCatho;liquú;-
.
yicn
:
Ny
ce
qa'ildit
eon
t¡¡
2�.
a
Tim,
chap.
4.:
v·:
i:
Fay
'�()mbatt1/r
1?n
b:o�
t;fj,rtzIJ{ft
�\
illy
parar:heiíé
It(¡
c(Jurfl.,
i'
af,��tf,r:di
I�
Fop.:
Quant
4ú;r�foe
,(�
c���
eonne
de
/tftfticem'efl
�tlftru/c
>
1�1,c¡�cae
leSeignffu.�,
tjui
eft.
'i14/te
luge.,
me
-tendra.
G'
eft
fans doute
que
.
f�ünét
Paul
auoítg'ardé
l�
Fo.y
viue.qui
eft
accom-
..
pagnée
desbonnes
ceuures
�
gi
c'�
�qlJrqiJoy
it
nefe
reCOnI19iffoicpoinc'eoulpahle,
mais
efp�mit
'que
Dieu
iugeanc
iuftem,€l1l;,
Iuy
rendroic
la
CQ"\l
ronne
qui
itJll(}\ll�ndLJy
.deuois
e_Rre
rendué,
Et
de
U.
'f�út
claire111\ini:
que
[aína
P�t111)e
p,ech9it
p.�s
,
experimenesne
cetre
Loy
de
fe·s
rI}e.Q\hres,r
qui
repugnoit
a
la
Loy
de
(on
efpri;)
ny
fenq,nt
ces
a�guiUolls
de
la
chair
qui
lebutfetoíent
,
com
me
íl
die
2.
aU:t{
'C�r.
chap.
12.
v;
1�
rlr��.
que
c'efloient
des
mouuemens
qui
ne
luy
cfloienr
pas
libres
&
voloaraires
,
mais
au
coneraire
qui
d,e,n
aoiene
de
.Iapeine-á
fon
efpriqAuffi
nefefeneil
pas
coulpable
pourcela,
difa,nrau:¡{
Rom,
ch"7'
v.
20-
f2.!!!J'
ji
iefoi&ceCjue
,ie
ne
')?et;tx
point
:>:ce,n'cf}
plm
moy
qui
lefais.
Ec
c'efl
la
doétrine
de
fain&Augn
...
Rin
quí
diC
�que
pa,r
le.
Ba,prefme
le
peché
ioint
a.
'la
concupiícence
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oH(Í.
,
�.la
concupiícence
de
..
.
DJ®-I,U:�
fans
peché:
ear
v:ok,y
comment-
il
pule
au
Iiure
des
Nopces
8£
de
la
G�;mlloitiCe:
La
C)riuo.i
tift
n'cfo
plus
p�ch¡
41&X
.R.e!.�t/¡crez."
lor»
que,
ton
·ne
dgnn.c
l'o"nt
de,con¡e.nte�ent
au
m,al,
&
que
l'
e
JPrit
eftant
clJmm-.e
le
,Roy,ne,luy
(oumetpAl!
fl$
membrc!.
Etapr,es
:
�ah
en
qui!114e
fi1fo,n
de
parle:
e/te
efi
appelie
pech«,
p¡:tree
qu.
elle
'l1zene
dupeéJC
:I
&
que
Ii
clle-re/le
�ia()rifu[e,
-e/fe
cauft
le
peché.
Et
plus
b�§
�
.T?u"l}injiqu�
l",
/l(Jr:oje.q.�e
{ve
t.fl�g4}e
f�it,c1.
,
•
¡
liP'
pel
fu'li
�1
pal
eh]
du
lon
fail
d'e
pel
He
5·
�
eJh
eft
Co
pel
&E
ua�
pUt
p��
ch(j
hIe
de
I
fibl
fo
d'el
eft
l'im
bIe
·
,
-
Troifiefme
partieo'·
-
Ij:r-
ttppelée
la.ngtíc.)
@;
NJCrirur:e
qUé\lil1i¡�in
fiáteft
IIppe/éemain:
De
mermé
fafo.n/a
.ConUoUtfo,eftap
petee
pecb«,
pafee
qu'
é
lieproduu
le
peéhe
Ji
elle
furmonte
..
Tout
ainJi
qUé
le
froid
el
appeli
paref-
-
flH.�
�
non
PQur
efire
causé
far
les
pareJfeu.7a
�
maii
d'autant
qu'il
rend
les
hrJ1!2mes
parelfoux:Ceil
done
par
Meronymie
qúe
IaComroirifeef]
�fppelée
pe
ché.ne
I'eliant
pas;
rnais
eftanrfeulernent
vn
eifel:
du
peché
:I
&
cauíe
auíIi
du
peché
,
lors
que
la
vo
lonré
coníent
a
lees
mouuernens
,
comme
dit
icy
[ainét
A
uguftin,
les
paroles
duquel
meriteroienr
d'eftre
eícrites
en
lettre
d'or.
Ainfi
[aina
Paul
ap
pelle
Ieíiis-Chrif]
mefme,
Peché,
paree
qu'il
a
eíté
Hoílie
pour
lepeché:
e'en.
en
la
2.
aux
Cor.
ch.
5.
v.
21.
Car
it
afoit
cclUJ!
qui
n'¡ipointcomiu
pe{ht
,fore
peché
pour
nom.'
'Co'rome'
done
Ieíus-
Chrií];
eft
icy
appelé
peché
par
Metónymie
,
ainfi
la
Conuoitiíe
inuolontaire
eft
áp4>'eli'e
peché.
Bref:
perfonne
n
'eft
obligé
a'ce
.qni
1111y,
�ft
impoflible,
&
par
ainf
celuy-rneíine
q!u'if�f:(ff:Ó'it
rendu
infol;
uable
,
voire
pat.faf.áute',p�tbipnmeriterd'efhe
puny
pour
s'eítre
rendu
te1;(
car
eh
cela
il
eft
coul
pable
)
&
peut
bien
dhé
contraint
iuíi
ement
a
re-
.
chercher
les
moyem
de
facisfaire s'llIuy
eft
pofli
ble
:
Maisd
eílre
obligé
derendre
ce
qui
eH
hors
(
de
fa
puiifan(e,tandis
que
la
chofe
Iuy
[era
impof
...
fible,
c'eít
vne
chofe
hors
de
raiíon
,
&
que,
per-
'
fonne
n'a
droit
d'exiger
,
car
períonne
n'a
droit
d'e�
pretendre
fur
ce
qui
eíl
impcflible.
Le
droit:
.
��
¡
ur
quelque
chofe
3
&
I'
obligation
auíli
;\
M
ais
ll1npo�bie
erl
vn
pur
neant
,
enrant
qu'impofli
ble.
A1l1fi
�e
luge
Ieroie
impertinenc
&
priué·
de
f5�
. .
Les
Verités
Catholiques;
.
/
raif�:J
qui
condamheroit
vn
homme
a
Ia tame
Gtachant
qu'il
a
perdu
les
bras,
quand
bien
il
fe
les
.
auroiccoupe;z
all:
ren�u5
inutiles
pa.r
(afaute,C'om.
menou�
auons
die
�y.�effus.
-
, .
)
/
Fin
de/a
troifiefme
pattie.'
IJ
.
<!
De
mer
(
L:ES
VER.ITEZ
CA
TH
OLI
QYES.
QY
A
TRIESlviE
-PAR
l�)E.
Des
moycus
de
falut.,
qui
fé
rrou-
.
uene
en
la
qualité
des
aétes
de
-
.
Vertu.
�v
E
LAr
O
D
O
N
T
E/
D
E
l'bomme,ejllibre
a
fdire
le
¿ienolile
mal,
¿¡.)tint
v
1'1
pOlluoir
4bflln
de
c!Joiji,..
\
CH1\P
I
T
RE
L
'",
'(J
;)EXP�RIENCE
eft
Ii
claire
pour
la
I
" '
:
liberté
de
la
Volonté,
qu'ilfaut
étein-
'"
.c,
,
dre
la
lurniere
naturelle
pour
ne
voir
'
_.,
<>_:
4'<
pas
vne.veriré
íl
eclarante
;
Car
qui
-
n'a
point:
eprouué
,
que
quand
boh
luyfemble
il
fe
.
met
a
prier
Dieu-en
�yant
le
loiíir
)
ous'cmploye
.
.:
tj¡
L�sV�f.#ésCa�h.oliqúej�,.
,
a
quelqu'aútre
chófe
'.',det.i1aÓde,-p�r4��,a
:1;)leii
plufieurs
f¿is'Ie
lour,
oú
le
pafIc:s'H
.ne
�eÚt
pas
fans
y
fonge�\;.
donne
r
aumáfr'!.e
auec
intention
de
plaire
�fDieUf
bu
'n�la.
dorine
,pas.�
oifre
fan
cceur
a
Diem"
ou
n�róffre
pas·�
"cr�Í}uoite
le
bien
d'
aucmy,
ou
ne
le
conuoite
pas
"fuent,
OU
fe
gar
de
de
mentirs'il
Ieveut.lorsqu'i]
s'en
prend
garde:
S
ansparler
des
autres
Commandemens
,
centre
\
Ieíquels
on
pourro�t
pee-her,
&
neantmoins
on
s'en
garde
durant
le
temps
mcíine
auquel
Oll
eft
ordinairement
plus
capable'
dej
faire
autremenr.
Cenes
fi
ceúxqui
pechenc
�e
pouuoient
pas
s'en
empécher
,)
ils
ne
(eroienc
pas
plu�
lliama-bles
qu'vne
pierre
de
ce
qu'elle
cher
,
&
ne
fe
peut
ar
rerer
�n
fair,
ou
<iu'
vn
tol
qui
vern
1:t¡rer
:quel.;
qu'vn
�
ot�
qui
b1aipheme,
ne
pouuant
.pas
faire
autre
cho(�
&;
s'
�11
garder.
C'eít
dañe
cb·ntre
l'ex
..
perience
euidenre
que
l'erreur
oíe
n'ietJa:1ibené,
&
COlme
la'
raifon
maniteíte
qu'
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ofe
gire
que
,
ron
-efhtrgn{;:
rl-e
blame
,pmu
attair-fa-it
'ce
qtr'on
ne
s'eít
peu
empecher
de
faire,
Nous
voyons
e'er
.
res.tous
les
iours
que
ceux-meímes
qui
ont
lacon'
ftimtÍon
de
leur
corps
la
plus
bilieúre,
�)ils.
veu
lent
en
arrerer
fimpctUb'l1t:é
,
le
f(lmt
'peu
a
,peu
\
par
deviues
conliderarionsdes
iugemens
deDieu�
ou
11'
agiifem
pas
fde..f1
leur
mouuement.
Ce
qui
fait
voir
onda
"'olomé
eft
rnaiítrefle
)
&
qu'elle
peut
ou
f�
Jaiffer
emp{¡)rte"r'3.UX
pafuons,
au
Ie
te
nir
calme
&.
arretée
nonobflant
leur
violence
&
leurs.efforrs.
Orque
Dieu
nons
ayt
donné
cet
te
liberté
)
fans
Iaquelle
ce
Ieroir
folie
de
nous
,
poutreI'
a
quelque
chofe
�
ou
nous
en
détourner,
r
'pUi$
oq'ilnefeniiü�k
�e<ri�n
de
dire.�
quc1qu)vti
�.
£
"
-
.
-
-
de
ne
de
fe
�
qu
t01i
s'a
.do
rE
I
V<i
dill
me
UO
�teii
pas
uion
fan
bien
_
"
�tri1'!1<p�rtit:__
.
Í51
tte
he
faire
pas
q�elque
ch�.{e
SIl
.ne
pOU�O:t
pas'
fe
garder
de
la
fame,
&
qu
11
rer�.m:
aufli
ridicule,
que
fi
quelqu'vn
cornmandoir
�.
vn
hon;H-r;�
qUI
ternbe
d'vne
Tour
pendant
qu
11
eft
en
1
air
de
s'arréter
,
ou
de
décendre
a
fan
aife
&
tomber
doucemeut
:'11
apert
des
tefrqoignages
Iuiuans
de
I'Efcriture
fainét�
&
des
faincts
Pe�es.
.
"
(
.
Nornbr.
chap;
30.
verf.14�
oúil
eft
parlé
du
_'
V
ceu
fait
par
vne
femme
d'
affIigcr
[on
ame,
il
eft
.
dit
:
It
[era
a
la
volont'
du
mar;yde
le
[am,
oU
de
m:
le
¡aire
PIU.
.
.:
.
'.
Deurer.
chap.
;0,
verf
I9.
J'ay
múdeuant
toy
Id..
"Pie
&
la'
mort
:1
la
benediéfion
&
la
ma/ecJ[fiom
ChoiJis
done
Id
vic,
Itfin
que
tu
viues.'
",.
'
-
Ioíué
chap.
2.4-.
vert:
IS-
S'il110IU
deplait
d�
flmir
au
�eigneurJehoifiJ1hauiourd)huy
a
quivoUl
deuezpluftot
flruir�
OHffUX
Dieu«
.a
qui
=t=:
ont
feruy
en
Mefofotamie
�
@u
bien
au
D'ie»
des
w1
morrheens
:1
m",ü
moy
(!1
m«
IAmi/le
n�
$U
flrui:t.
rans
a»
Seignt1ir.
I
'<,
ICaye
chapcr,
verf
19-
Si
vou!
?1oulez:.,
di
m'é.
coutez.
�
V01U
mangerez..
le
meilteur
¢
le
plt".4
bea�
de
la
terre:
31aúji
'}?fJUJ
ne
voulú
..
ftU">
(f;"'.ji
'7.101#
me
prouoquez:.
.a
courrou»
,
le
glaiae
oot«
de",
eorer«
•
.
Marth.
l."
verf.37.
Jerufole?n
l:ombien
defoÍ5
ay'"
jevou!u
affimbler
tes
enfam
..
comme
ta,pou/e
4foma
bf'eflspouletsJ&tunel'aipádJoulu-t'
,
.'
Saina
Luc
aux
Aaes
chap.
6.
v.
4�
parlant
d¢
l�
argent
d'Ananias
&
Saphyra
,fait
aire
a
Etina
-
.
Pierre
d�·
i�ur
champ:
Si
t.n
l'
euffis
tariM
ne
te
de=
t1,eur�ro'Hl
flU-?
Et
eftlin�ilmdu?n''C/foit�it
flU
en.
tIS
puiJTant-:?,
...�
.
...
�..
.
-
.K
gar
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nrre
)
on
1
eft
enr.
s'en
bles
[
ar
peI�
�ire
I'ex
..
�té,
Rue
�on
I'.
ter-
fon
eu
p.eu
leu�
Rut
�Ile
�e.
l&
[cr-
tus
fe�,
'vii
11e'
•
l)�
,LesVerit€sC¢th�liques;'
�
Saina
Paul
1'.
áux
Corinth.
chap.
7'
Veio(.
31.
Ce1ity'qui
demeure
forme
en
[on
coeur
j
&
12'4
point
1UC8jJiti.
mais,
/It
puijJ2m�e
for
fo
propfe
J7'olonté;
�
It
I!rréré
cel«
en
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emur
de
garder
fa
Vierge.)
il
fo��&
,
i
La
merme
vert
39,
La
femme
eft
1¡le
r«
/"
_LOy_t9Ut
l£
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,
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jifonma
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meurt
J
e/le
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Libert'
de
ft
marie,r'-il/lui
elle
Vffl�
.
Aphilemon
v.I4"
le
n'ay
rienvoulu
[aire
fl�s
ton
41-1£1
,
..
llfin
que
ton
bien
mint
point
comtn.f,par
(;on·
t�'ainte,
maisvolo1Jtaire.
.:'
,
,Seconde
ame
éorinthien�
chapo.
9.
verf.
¡.
Chao
_
cur.
faffe
[elon
qu'il
eft
,ieliEJ(ré
en
fin
cat«
/I
non
'poititaregretoupa,rcon,trai_nte.
.
,�
Prerniereaux
Cor.
chap.
10.
Dieueftfldele,qui
-
ne
permet
tre
r-
que'
V.OIM
flyeg.
tentez..
,
Paralip-
I.
chap.
21.
veiJ.
10.
Le
Séigneura
dit:
1€
'te
donne
t'
option
de
trois,
chofes"
choiJi
cel!e
que
.t«
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udrs«,
.
,
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auid
pC
IlS
-
v�
30.
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choiJi
la
v�Je,
de
ve
rid,
&"1ite
fuis
mi!
diuant
les
J,ellx'
tes
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t
mes
dej
foro.
A
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ber«
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dem
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'������)'�A!i�i�r$¡���
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Et
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(on
bon
plaiíir
creé
des
amesá
danv
.
nadan)
&'
q
u'il
les
auoit
'predeftinées
au
mal,
&
que
pour
cela
il
les
poufloir
au
mal,
qu'il
voulolt
qu'elles
fiífetl'
,tans
qu'
elles
y
pcufienr
ref1flel\En
(Juoy
encore
fe
rrouue
VI!
manifeíte
aueuglemenc,
far
comme
di[cn�
les
SS.
PP.
vne
aétion
ne
peoc
\
efired
,
penree
qui�y
�p
bre,al
l'aum
donne
la
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homn
chofe
d'app
me,
�hoÍl
,hoil
fuitq
dele
met
.taire
pas;
re
lq
gard
qu'il
uier
pare
mén
fero
.
.:
�triefmép1ftie:
o'·
.
t6j
earé
digne.d'bcnncur
uy
de
blame,
digne
d�
recé-
,
penle
ou
de
peine
,
fi
elle
n'eH:
partie
d'vn
principe
qui
�yt
le
pouuoir
de
ne
la
fairepas.
Ie
dis
done
:'1.
�
puis,
qu'on
ne
peut
pas
choifir
fi
on
n'efl
li
...
bre,a
prendrc'ou
laifler
,OU
a
prendre
l'vn
&¡laHfer
l'autre
felon
[on
bon
plaifir,
qtie
puis
que
Dieu
donne
a
choifirla
malediction
ou
Ia
benediction,
la
vie
O,U
la
more
,
ifruit
neceffairement
que
'les
hommes
one.leur
franc
arbitre
a
l'
égard
de
ces
chofes.
2.
�
puis
que
lemaryauoie le
pouuoír
.
d'
approuuer
ou
ti'
approuuer
pas
le
vceu
de
fafem
me,
qu'il
efleit
libre
a
faire
l'vn
ou
l'autre
�
Ion
<
choix,
3.
Q.ue
puis
que
les
hommes
font
libres
au
choix
dela
Religion,
comme
eémoigne
Iofue
,
it
fait
qu'ils
ont
leurfranc
arbitre
en
r
affaire
merme
de
leurfalur.
4'
Que
puis
ql;le
Dieu
par
Ifaíe
pro
met
des
biens
aux
Iuifs
,
s'ils
obéífloiene
volon
..
.
tairement
a..
fa
Loy,
&
les
menace
s'ils
ne
le
font
pas;
C'eft
fans
douce
qu'ils
pouuoient
done
&
fai
...
re
les'
commaudernens
&
les
violer
,
car
Dieu
n'a
garde
de
\?J.:omeme
á
I'homme
des
biens
pourueu.
qu'il
vole)
ou
pourueu
qu'il
arréte
Ie
cours
rles
ri.;'
uiercs
,ou
qt(ilconuerr.\{f€
vne
roche
en
diamanr,
pal'ce
que
ce
font
des
chofes
impoílibles
,
Or
le
mem.e
íeroic
li
la
liberté¡dloit
éreinre
.car
ceu
x.
qui
feroienr
necefíicez
d'enfraindre
les
commando
men')
,�e
[�auroient
iarmis
faire
ce
o
pourquQy
les;
biens
(bntpromis
;
&
ceux
quiferoient
neceílitez
.�
les
�ire
,
n'auroient
aucun
beíoin
de
menace
pour
s'y
porter.
5.
S'il
n'yauoit
point
de
liberté
a
faire
le
bien
ou
le
mal,
tour
ce
que
Dieu
veue-fe
feroir.Or
il
die
en
raína
Manhieu
23-
Qu'il
a
vou
.tu
aJfeilfbler
les
enfon$
de
H
ierufolem�
cfJ
....
qu'its
rl
�n�
'Cil:
�ou
..
mit
c¡�e
ote,
�n¡.
¡Ire-
atde
'Om-
�y
(J
,
Car
lblié
plus
'mer
tvne
lu
�que
Ham·
1,
&
hloit
i;,En
lene,
peoc
u
1'64
Les-rer¡thC¿t'tli()liqlt�s;
p.uvo:ulu.
Coníequemmeneíls
n'ont
pas
eRé
ar�
'Iemblez
;
'done
H
lerufalem
auoit
fa
liberté
a
,YOU.
.Ioir
ce
que
D
ieu
vouloirjou
a
ne
le
vouloirpas.
Car
l:}uoyttue
Dieu
peut
mertre
en
execution
tour
ce
qu'il
veué.
ti
eíl-ce
qu'il
ue
le
fiit
;pas,
paree
que
fa
volonté
eft
rene,
qu'
elle
permet
&
veutpermes
tre
que
Ie
contraire
arriue
pour
ne
peint
forcer
le
franc
arbitre
de
l'hornme.
6.
Sain6t
Paul
affeure
quefhomme
a
�P\li{faqCe
de fa
volonré
,
afin
de
�ouuoir
librell'l;n
m�rier
fa
yierge
ou
ne
la
.�a.
rier
páS
7-
Qu
An
n�as
auou
en
[on
peuuoir
de
garderou
donner
Ion
bien
fans
fon
veeu
8.
Que
la
femme
([on
mary
eítant decedé
)
eft
libre
a
Iema,
'rier
cm
derneurer
veuue,
9.
Puis
que
Dieu
ne
per"
met
pas
qu'aucun
íoit
tenté
par
deílus
fes
forces;
done
'quand
it
(uccombe
ila
eenearion
,
il
pouuoit
s�
en
garder
;
II
pouuoic
done
pecher
ou
ne
pecher
pas,puisqu'iln'eftoit
neceílité
d'vncoré
uy
d'au
treo
ro.Pour
cela
Dieu
propoía
trois
choíes
a
Da
..
aid
pour
enchoifie
vne.
II.
Que
ron
peut
choifir
':la
vaye
de
veriré,
Defquelles
chofes
tirées
de
l'E(
..
ernure
fainéte
,
Ie,S
faínas
Peres
colligent
que
�rhomm.
a.fon
frafÍl:arbitre,&
diíent.aa.
�e
fans
ce
franc
arbitre
orine
peut
eftre
digne
de
loüange
�
on
deblame.rj,
�ileft
pour
Ie
regard,,,
des
ver
I:Us
'&'
des
vices.
14-
Que
par
luy
l'homme
[e·
fait
¡roment
pourles
greniers
da
Cid,
ou
paillepour
;
les
feux
d�
l'Enfer,
[S.
Que
les
íU-pplices
íeroíenr
miuflcs
,
{i
on
n'auoir
point
delihe...rfé_)enfaif�nt(e
peurquoy
ils
fontordonnez.Scc.
'-
r�
U
E
Il
11
e
,
tI
-
..
(
C'
E
S
ierit,
ez,
'P,
,receden,tesmontten"t
auec
com
bien
de
luítíce-le
fain&
Concile
de
Treme
declare
anatheme
celuy
qui
dira
que
lors
'que
Dieu
uous
irifpire
&
meutá
bienfaire
par
la
con
noiílance
de
quelque
veriré
�
ou
en
quelque
autre
faf_on,iln'eft
pas
enla
paifíance
de
l'homme
dy)
,
reiiíter
,
lit
en
effer
il
n'y
a
períonne
qui
n'
épreu
ueenfoy-mefme.qu'ilnefait
pas
tout
le
bien'que
Dieu
Illy
inípire,
&
nefuir
pas
tout
le
mal
que
)
Dieu
l'mfpire
de
fuir.
Or
quoy
que'
nous
ne
far
...
(tons
aucune
chofe
fans
le
conconrs
deDieu.f
eft-
ce
que
Dieu
concourt
fans
preuenir
noítre
v01Qn-
,
té,
&
luy
Iaiífe
l'vfage
de
fonfrancarbitre,
11
íe
comporte
neantmoins
diuerfemencpour
le
regard
�
\
des
aéHons
libres,
car
il
pouíle
l-ame
par
des
fain-
/
étes
infpirations
a
exercer
les
aéti0ns
qui
luy
font
agreables
,maisilneles
pouíle
p'as
aux
manual-
I
[es
%
car
au
contraire
il
tache
de
l'
en'
détourner
,
la
preuenant
de
Ia
connoiílarice
de
fes
menaces
,
de
la
honre-
de
�'aél:ion
mauuaiíe
;
&
des
peines
qui
luy
Iont
preparées
;
Car ti
iamais
on
a
parlé
fans
"
raiíon.c'
eft
lors
'qu'
on
aeu
l'
efFronterie&l�inipieté
de
dire que
Dieu
veut
&
fait
faire
:;
&
a
ordonné
routes
les
abominations
&-
iniuflices.qu'il
deffend
&
prohibe
auec
des
menaces
d'vne
eternelle
dam-
,
nation,
vou
..
.
Car
lurce
que
Imet-
�r
le
�llre
in
de
�a.
ir
de
¡uela
rna,
per"
ice�;
uoir
�her
�
la�.
[la
I.�
�ll1r
rEf
..
gne
Fns
rge
rer-
Fait
bur
ene
.ee
�t:ri1inepart¡e:
�
16)
OBSER
'{ATION
SECONDE.·
,
·
�66
Les
�er¡t.fs
Catholiquú;
:...
e!ttE
LOR�
o_r'ON
EST
Ell
FANT
"le'
Dtell&membre
VifJ4iJtde
lcfUJMChrifJ
par
la
grace
it#liji4nt�',
o,,'pclit
Il/lte
l'4Jd�
de
DieM
meriterl"
CQur01Jne
de
la
gl()¡re�'
e
H
A
PI
T
Ro
E
¡
I
lo
PAR
le
mot
de-M
erite
,
nous
eritendons
quel
que
bonne
áét,ion.\
qui
foit'
partie
de
lavolonré
libre
&
franche
d'vne
perf
anne
viuanre
(qni
eft
�n
grace
.auec
Dieu
�
fJ:l
par
ainfi
vnie
,a
fon
Chef
le
fus-Chrill
en
qualité
de
membre
viuant
-
de
CO.ll
Corps"
myftiq
'le,:&
de
fils
de
Dieu
par
adoption)
.
auec
intention
de
plaire
a
Dieu.Iequel
s'eftoblígé
par fa
honré
diuineá
donner
recompeníe
a
celuy
.
qui
opere
en
cét état,
&
de
tepe
[afon
..
Ces
con
ditions
de
mernbreviuant
de
Iefiis
..
Chrifl.&de
fils
adoprifs
de
Dieu
,
montrent
d'oú
procede
princi
..
palement
la
valeur
de
l'a6tion
,'f�auojr
eH:
de
la
di
..
gn:it�
que
les
membres
viuans
de
Iefus-
Chrift
re
..
coiuent
de
leur
Che[;'&cl�
la
honré
de
Dieu
'qui
'les
1
adoprez
en
qualiré
de
fes
enfans
)
felon
ce
que
dit
fain6l
Iean
Col.
quand
il
dit.l1l
»r
4
donné
le
pouuóir
d'eftre
faits
mfims
dé
D
ieu.
Ce
n'eft
done
pas
merueille
G
Dieu
'!:
promis
recompence
aux;
áétions
de
cetre
forre
�
les
coníideranr
[tlan
la
va
leur
qu'elles
tirent
del'honneur
&
dignité
qu'a
ce
Iuyquiles
produir
en
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de
mernbre
deIeíus-
Chníl.§l"
de
fils
.adoprif
de
Dieu,
Períonne
n�
p�u�arit
nierfans
blafpneme)
quel'homme
ne
tire?
\
·yn1
1lle
en
for
co
reI
Di
eh
t�l
p;
el
�te
le,n
le-
�
[0.11
In)
.
Ig€
I'
fY'
In
..
I'
Fils
hi
..
�i
..
b
..
�
lie
ile
f"
1�
c",
.
'�triefme'p6trtie:
�
.
167
.yne
dignité
incmnparable
du
Chef
duquel
il
eft
membre
viuant,,&
de
l'adoption
de
Dieu
infiny
en
'qttalité
deíon
Fils.Digl?i�é'
que
I'
eípric
de
men
fonde
cache
aux
yeux
de
pluíieurs
,
afin
que
ne
conÍidetans
rien
en
l'homme
queía
foibldfe
nátu
relle
,)
ils
igBorent
ce
qu'ilrienr
du
benefice
de
DieW,&
tombent
dans
vne
erreur
qui
Its
rende
la
..
ches
a.
faite
des
honnes
ceuures
,
cornme
ne
meri
ransrien
par
elles.
En
quoy
ils
choquent
'1'
Ap.
S.
Paul
aux
Rom.
c.
4-
<;)\1
!l
die,
J[
c�!uy-qui
a;uure,,'
le
layer
ne
lUYlft
point
reputipourgrace
�!maúpour
chaft
deui.
Paroles
,exprefies
(;:�
forrnelles
,
�a:r
quoy
qu.e
la
grace
s'y
trouue
,
en
ce,
que
e
eft
Dieu
qui
a
donné
Imfpiratíon
pout
operer,
&
a:
concouru
auec
celuy
qui
a
operé)
&
paree
qu'il
s'eí]
obligé
ádonner
recompeníe
;
íi
eít-ce
que
la
recompenfe
�úft
pas
donnée
par
pure
grace
(car.
c'eíl
de
celle.la
que
parlé
l'Apoftre)
rnais
comrne
vnechoíe
a
laquellela
rccompenfe
eft
deué.
Et
en
effer
c'eít
renueríer
le
fensdes
paroless-de
vouloir
appeller
ce
qui
eft
donné
en
pur
don,
recompeníe,
íalaire
,
&.
coüronne,
Car
ainf
11
quelqu'vn
don
noit
en,
pur,
don
a
quelqu'vn
mil
e[c�s",il
Eludroit
dire
qu'il
luy
a
rendu
(on
Ialaire
&
[a
recompeníe
,
ce
qui
eft
abfurde
&
impertinent
;)
car
on
ne
donne
falaire
&
recornpenfe
,
qu'á
celuy
a
qui
elle
eft
deué
a
raifon
de
íon
trauail.
Et
c'
eft
ainíi
que
[aina:
Paul
die
Rom.
2.
verf.
6:
que
Die1;t
rendra
a
vn
..
ch¡tcunfelonJes
reuures
�
r,'
'
Et
r,
aux
�or.
c.
3.
ver[;,'g.:rnchacun
receurafo1J
pr�pre
_(a
la
ire
[elon
jOn
labe�Y;
car
nom
flmmeso1f":.
HYler
s
Pl,ue{¿
Dieu.·
'_.
-.
-
�quoy
li
vcus
aieueez
c,eque:d�tf¡ináPaul�r.tx
168
,Les
Verités�atholiq_ues�
.
-
Romains
,
chapirre
4-
verf
4·
Or
4
ccluy
que
ri#'�
-
ere
�
Ie
foyer
n'
eft
pointrepud
pour
¡pICe,
maú
pour
chofodeue.
Vous
voyezquéc'eíl
laparole
de
Dieu
'lUI
eníeigne
en
termes
exprez
,
que
Ie
falaire
eft
chofe
deué
aJ'ouurier
Ielcn
íon
trauail
&
fes
ceu
mes;
Er
c'eít
la
docrrlne
de
l'Eglife
Catholique,
qui
n'encend
par
le
mot
de
merite,
qu
vne
action
bonne,
&
faite
pour
plaire-á
Dieu
parvn
membre
.
viuant
de
ron
Fils,
a
laquelle
le
íalaire
n'
eft
pas
auoüé
par
pure
grace,
mais
cornme
chofe
deué,
Que
done
t'homme
faíle
de
'ces
eeuures
auíquelles
le
falaire
teJa
rendu.Car
on
ne
rend
que,ce
qu'ona
appartenantá
v�
autre
;,'comme
chofe
qtti-,-e�
a
-Iuy:
&>rÚrtarit:
qu'
on
doit
luy
rendre.
It
apert
eles
preuues
Iuiuantcs.
Dauid
Pf.
61.
V.
13"
T1-t
rendras
levn
chacunfllon
flJ
(/]U'lt1"es.
'
S.
Marth.
5.
v
,
I2.Rljoüiffiz
-V01#,
C¿f'í
voftre
IOyGr
eftg1'and
dans
le
Ctel.
'
Sail�6t
Luc
14-
J2.!:1nd
tu
foiJ.vn
banquet,
tt.ppele
les
pa-uures
.smpotens,
boiteux:>
di
auettgles;,
&
tu
-
[eras
bicn�hcureux)
parcequ'ils
n�ont
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_dtquoy
te
rendre
le
pareillc
_,
car
ehe
te
¡era
rendseen
la
re
furre8ion
des
iufte.r.
\
_
S.
Marth.
16.
V.
27.
Et
slors
ilrendrs
achacun
fllen
[es
amure!.'�
-
'
Matth.
20.
verf
8.
Appellelts
oteuriors
&
leut
¡liye
leur
.Loyer;
Saina
Paul
auxRomains
4'
A-celuy
qui
fEU
ere,
Ie
loyer
ne
luy
eft
point.
rep14tépour-
grltce
_,
may'
PQurche[e
�eue.
.
(
Rom.a,
verf.
(f.
�lren4r"A
c.�"c.unfolonfes
«u:
,
,res.
-
--,'.-
"
,hoA
fU�'
z
.
"ie�
dra.
po�
S
iufh
E
,y
i6
rend.
, .
'.
<
Q!!jtriefme
partie.
169
til
aux'Cor.c.
,.
v
.
8.
Chacun
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JOn
propre
fllaire
felonfo�
labeur
�
C¿1r
no
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flmme.r�
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Dzeu.
-
2..
aux
Cor.
e
4'
Vol,.
eme
legerc
affliéfionqu,
(
nom
foufJrons
�
lJ""
nefait
que
p(![,lfor,
p.roduuen
nom
on
poidseterntt
de
g/oire.,
.
Aux
Philipp.
2,
vert:.1.
Operes;
'-poJHefolut.
Aux Coloff
c.
3.",
24-
Vo�
receures:
au
Sei
gncur
III
retribution
de
i'
heritage
:
@'7f!.,�lbqJy
.,;,
KMeJ�OpJ�.
,
'
r,
a
Timoth.
c.
4'
v.
S.La
pietl6jf
utile
atOl/tes
chofes
,ayant
prf!Jmfj[e
de
la
vie
prefonte
&
de
ce,l'�
qui
eft
a
'l7enir.'
.
.
.
2.
a
Timoth.
c.
4.
Au
refit
la
eouronne
de
iuftict,
.
m'eft
gardic:I
que
le
Seigneur,
iufte
lugl,meren
...
dra.
_,
-,
Aux
Hebreux
C;.
6.
v
.
10.
Dieu
n'tft
pM
iniufte
pour
mettre
en
ouMy
oo
ftre
(R'#urc.
,_
.
I
S.
lean
Apoc. �2.
V.
12.
f2:!!j
eft
iufte.)
qu'ilfoit,
iuftifié.
'
.
.'
.'
Encore.
Et
que
le
Sainé!
flit
fonElifié
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Genere
c.
31.
v.16.
17.
&�q�.Dieudid.
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..
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PONrautantque
tu
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&
que
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25-
v,
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170
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S.
AuguJtin
PC.
49-
expliquanr
ces
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de
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Peté,
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die.
Receuez
le
Royat/me
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&
VOUj
m'
autz.
donni
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l!Jange,r,le
Rúyau�
.me
d«
Cielvaut
cela;
Serm.
64.
fur
l'Eu.
de
[aina
rein�Le.Roya"',mé
�
"de
Die.,u
eft
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achett-le
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tu
1Jeu,'i(;,
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ce
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,
tu
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, ,
"
•
Tom.
10.
Hom.
14-
Cur
ces
¡paroles.
r»
cbeee«
aé-
te
tefte
nefe
perdrapas
J
expliquantces
paroles
'de
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receuray
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de
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&
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le
fa/aire.
Ces
parole.,
de
S.
Augufrin
[ant
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.
'
,
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93,
il
fait
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Dietl
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R:!JJ'
Seignem;
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Royaum.e
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:
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des
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font
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maú,ilsn'ont
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merite
pour
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" .
/
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,
'
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97.
fur
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:
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Commenty.auroit-ilplu
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ce
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des
merites?
,
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-
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Cyprian
de
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l'Eglife.
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commandem�n¡
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que
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..
."
.
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).
1
...
S.
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de
l'ceuure
&
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la
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promíft
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merites
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lÍónne
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les
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t�f)f[;'spa./frtgereJ:>
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Ep,
77�'3.
Ncmeíian,
Quelques
vn's
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du
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grra'c:e�de
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'
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Sainét
AmbrOlfe hure
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des
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'chapitre
quinze.-
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'"
17J
ÍJu.
re.des
Ep,
Ep,
82
•
.!2!!j
font
ces
nouuaux
Dotfeurs
qui
otent
le
merite
du
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font-c�
r«
dcsparo/es
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Inflad/es
r¡ui
di.font:Ma�gcons
&beuuons;
e«.
,
.
'
Sain¿t
Gaudence
en
la.
Preface
ad
Bcneuolum;
Tun'tUpas
mozns
,de,join
de
garder
les
cO,mmaR';',
'
-aemens
de;
D
i'eJe
�
.
que
de
les
apprendre
).
t'dehan'
d'igale'lpar
lú
merúes
de
la
vie"
1"4
profiffion
di:
hF�
..
�'
..'
S.,Auguft;
Serm.
39
desparoles
du
Seigneur:
Fuy
Ie
rna]
&filyle
bien,'
&
ayah;;
fait
cela_;,.
at;'!
ten
la
vie;
&
elors
tu
diras
hardi'll?cnt.:
S
etgneur
i'ayfait
ce
que
uoi«.
auez..'
cOmmandé"
rendez;
c�
rpeev()Ufau��ftomú;
.
.
'/,
'
S.
Paulinde
Noleécriuanr
.enuiron
ran
420�
a
Vi6tricills.,
Soseuien.
-
tOJ
d.e
nom"
lors
que
Ie
fits-Chrift
te
ioindm
.tt:
fo
Conronne
comme
one
pierre
preci�u¡e··�'
acc·o.mpagiié'd'vn.efuite
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"brablede
tes
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.
.
,
Le
Concile
Arauf.
c.
I8.La
recompmfc,
eftdetic
t?Ux
bonnes
teuures
ji
on
le.sfait.
�
'f!laü
la
'grace
qui
n'eft
pointdeue')
precede
,�
afin.
que
noml:s
jap
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ns
•
"
'
.
,
'
Profper
qui'
écriuoir
enuiron
ran
:,PW.
en
la
rép,
2U
6.
c,.d-es-Pranc.L'horn.nteejtantfvútd'impie"iu.:.
¡'Iefons
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merite
lYécedent
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it
refoit
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don
11
par
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I
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le
merite,
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174,
Les
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Refuppofánt
ce
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auons
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"
rite"
qu'il
pe
part
iamais
que
d'vne
perfonne
qui
foit
dé-la
iuftifi�é
&
[anétifiéé
,{
car
routes
les
.ceuures
faises
auaot.qU€
quclqu'vn
fo_it
iu'lH.
fié,
&
fait
mern
breo
v
iuant
de
Ieíus
-
e
hrj{J
,
font
fans
merites
,ce
qui
fait
dire
a
faint
Paulj
que
les
hommesIont
iuítifiez
non
par
ceuures
,
mais
par
grace.)i1refh:
que
nons
vovons
icy
comment
elt
'
¡C:C
point
la
doctrine
de
l'Eglife
eft,
formelle
darn
l'ECcriture
,
car
r.
elle,
dit.
Que
Dieu-rendra
le
fa·
laire
,&
qu'vn
chacun
receura
Ion
propre
íalaire
felo!1fon·labeur.
2..
Que
.nous
femmes
ouuriers
de
Dicu.s.
Qu'a
louurier
le
loyer
ne
Iuy
e_!t
point
auoüé
par
gr�ce"mais
pour
chofe
deue:d'oüilfuit
euidemmentque
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loyer.eft
renduá
l'ouurier
fe
..
(on
fon
trauail
,
comme.choíe.
qui
luy.
eí]
deué.
Or
¿'eft
ce
qu:ón
appelé
receuoir
.le
loyer
qu'ona
,
_
j
m.erité
,
puis
qu'il
eft
diu.
4'
Que
noú$
deuons
'gperer
.noítre
íalut
?
&
que
les
tribularions
que
\
nous
fouffrons,
produifept
Jagloire.Or
eft-il
que
nous
nepouuons,operer
noítre
íaluc,
ny�roduire
ou
FauCer
Ia
gl�il:e
par
nos
Icuffrances
qu'
en
me
..
ritant
leíalut.S;
la
gloi(e
;
Done
�
le
faIlle
&la
g!oire
fO,n.t"
acquis
par
les
íouffranccs
ou
par
les
bonnes
ceuures.
5:
..
CiJLela."ourol1rre
de
iulliceeft
prep.ar�e
aux
bons
�
&
(era
rcndué
par
vn
iofle
io·
ge;
1l)a
rcndra
done
Ílilftement)
&
partant
il
eft
iufte
qu'il
la
rende,
Ilfairoic
done
iniufte.rne.nt
ne
Ia
rendane
pas;
D'oú
il
(uit
euidemment
qu'elle
eft.
deué,
&
parta��
que
�:�ft
�
��f��
9��
����
,
'm
ee�
qll
tre
efll
9·]
COI
hie
do
D'
<l!1
do
�,C
pel
E:
me
bnn�
)Ut�s
11lH.
fone
Le
les
s
par,
it
ell
¡�}:
llaire
riers
i>oim
l,fuic
er
fe
..
¡.Or
'ona
uons
¡que
que
luire
me-
&la
des
¡eeft
eiu·
I
1
eft
me
,elle
Mel
L..-->-'
,
'
_1J!4triefn,e
p4rtie;
,��.
�1'i
iiiíiírii
qui
l'onr
meritée.6."Abnthamreceutb
promeífc'
de
benediédon
p'OUt
auoir
eu
hl'v.olon.
'
'té,&
s'
eftr�
acherniné
pour
facrifi
er
[on
fils,
Done
-)
/
Dieu
donna
cerre
recempéníe
&;-
promeffe
pour
cetre
eeuure
verrueuíe.
7.
D
leu
dira
s
Venez
Jes
benis
de
rnon
Pere,
&c.
car
i'ay
eu
fairn.,
&
vous
m'auez
donné
a"
manger)
&e.
.Donc
ils
poffede
..
I
ront
le
Royaume
pour auoir
donné
ama?
ger
,-&c.
Or
ce
,Car.,
lignifie
le
mérne
'que,
P
arce
que)
ce
'.
'(tui
fait
voir
que
Dieu
donnele
Royaume
du
"
,
'Ciel
pourles
ceuures
de
Chariré.Et
c'eít
ainf
que
)/
I'eneend
S.
Augu.ftin
fur
le
Pf
4(9-
oú
explíq�ant
ces
paroles"
de
Ieíus
-
ChrHt·
Penes:
les
benu
d�
man
Pere
:Jpojfedezle
Royaume,
il
dit,
Receuez.l«
-
Royaumt;pour
quelle'chofelPayeufaiin:J"&
VOUI
,
fn'auez:..donné}tmanger:J
le
Royaume
du
CielvaUfJ
eel«.
8.
De
ce
que
deftus
les
[ain¿h
Peres
difenr,
que
Dieu
vend
le
Paradis',&
que
le
prix
n'eít
au
tre
que
les
bonnes
oeuuresj.
Or
ce
qui
eft Vencill,
eft
deú
lors
que
le
vendeur
a:
recen
le
payemcm<l
9·
De
ce
que
[ain6t
Paul
dit
,q�e
Dieu
rendra
t�
"
couronne
de
iuítice,
fai1'16t
A
uguftin
infere
fore
bien
qu'il
la
doie
done,
car
aurrementce
Ieroirla
donner
limpI�fíü�l1t
,&
lion
pas
la
rendre,
10,
Qtie
.
Dieu
vendle
Royaume
,
pour
la
pauureté
endu
rée
pour
[on
amour
,
la
ioye
pour
la
douleur
,
le
reEos
pout
le
trauail,
&c.
Comme
a
Abraham
Ia
promeíie
debeaediótion
pour
íon
Qbelfianpi:',,&
la
poífeffion
da
�
oyaume
pour
auoir
exercéIes
reuures
de
mifericorde.
;
D'oú
il
fuit
que
Dieu
donne
la
recompeníe
pour'
�es
bonnes
ceuures,
<:
�e
qui paroir
encore
de
ce
"qu'il
donne
la
recom
..
/'
penfe
�
Ie
íalaire
a
proportion
des
ceuures
;
car
.
L
iij
'�7'.
Les
Verit;¡GatbDliquú�'
,
dit
rApoftr�-2.\
aux
Cor.
c.
9�
R!!:iJem�
chich;;
ment
:;'(ecu,eilli1'Aduffir;h�chemént:l
&
quí:fomeli-:
berdlement
b
reciltilliráaufF
liheralement
..
I'.
Et
pour
cela
la
diueríiré
des
demeures
qui
eft
dansla
mai{ot,
de
Dietl,
móntre
,
die
Caill?t,
Au,guLl(n
J
la
diuerficé
desmerites,
To
vs
'l��
fain?t,
,s
Pe�e'S
fe
,tfoUU,
ans
d
J
accprd
�;t
ce
PQInt,
Iuiuant
1
espreffe
parole
de
1
Eren
turefalnél:e,il
fauté�nchirequela
bonté
inBnie
de
Dieu
a
voulu
fáire
cét
honneur
a
la
creature
raifonnable
;
que
'<le
promettre
recompenfe
&
Ioyer
a:
fes
bonnes
amures
faires
áuec
l'ayde
du
r
faina
Efprit;
He
é�eft
pourquoy
ira
promis
Ion
Paradis,co111me
le
.prix
,
la
couronne
,
&
la
recom-
.periíe
du
trauail
entrepris
pour
[on
'.
feruíce
,
&
du
It
comb�rqUe
Mus
auons
a
rendre
pour
ifo�
hon-
(]
neuf,qllieft'Gcontinuelque
Ibhdit,que,cettevie
-m
,¡t
')In
tontÍí:tudcombat
foí;-
la
terre.
�t'
r
Ap_oftr-e
De
faitHS!
Paul
pour
exprimer
Ia
difficulté
&
le
dan-
C(2
�er
dit
Bphef.
6.
v,
f2.N?UJ
n,'aup)zs
fMfo.ulement
p'
I/,
comhattrecorttre
lit
chaw& le
flng,
mst«
contre
m
les
Principetere»:
.cantr«
les
puijfances"�
contre
les.
Go.uuerneursdVfmonde,;
Gouuermurs
des
tmebres.
tie-
a.fieé'le,
centre
les'melices
ifiritu'rlles
�
qui
font
és.lieux'
celt.ftc'!�
Ce
n'efl
done
pas-par
pur
clan
que
nous
femmes
fauuéz,.
puis
que
Dietl
nQUS
"
cornmande
de
rrauailler
&.
combattre
,
&
ce
pour
Ion
honneur
,"&
pour
Iuy
rendre
obeíf.
fanee,
fous
peine
de
ne
point
receuoir la
couron
pe.
�r
quoy
que
ce
íoir
yn
coup
de
grace-
qu�
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